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Full text of "Boletin de la Academia Nacional de Ciencias."

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boletín 


DE    LA 


EN 


CO  RDO  B A 

(Kepúblicx  Argetsttnx) 


Tomo     XVII,     entrega    1» 

(Publicada  el  í°  dtí  Junio  de  1902 J 


BUENOS  AIRES 


IMPRENTA  Y  CASA  EDITORA  DE  CONI  HERMANOS 


684 


CALIE   PERÚ 


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ACADEMIA  NACIONAL   DE  CIENCIAS 


DE    LA 


REPÚBLICA     ARGENTINA      (EN     CÓRE>0BA) 


PROTECTOR 


S.  E.  el  Presideflle  de  la  República,  Teniente  General  D.  JILIÜ  A.  ROCA 


PRESIDENTE   HONORARIO 

S.E.elMinistro  de  Justicia  é  Instrucción  Pública,  Dr.  S.  R.  FER^A^DEZ 


COMISIÓN     DIEECTIVA 


PRESIDENTE 
JDr.  D.  Osear  Doerlng^ 


DIRECTORES 
l)r.  D.  Adolfo  Doering*  I  Ing.  ».  Ángel  Machado 

I>r.  D,  Foderico  KurU.  f  Dr.  Pablo  Cottenot* 

Dr.  II.  O.  Bodenbender 


SECRETARIOS 

Interno  /  de  actas:  Ing.  D.  F.  Alvarez  Sarmiento. 

De  correspondencia  extrangera:  Dr,  D,  Federico  Kurtz,  bibliotecario. 


COilíSION    REDACTORA    DEL   BOLETÍN   Y   ACTAS 

Dres   Osear  Doeríng.  Adolfo  Doering,  Ing.  Ángel  Machado. 


COMISIÓN   DE   BíBtlOTECA 


Dres   Osear  Doering,  Federico  Kurtz,    Guillermo  Bodenbender 


boletín 


I>E    LA 


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ACADEMIA  NACIONAL  DE  CIENCIAS 


EN   CÓRDOBA   (uepúbliga   akgentina) 


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OLETIN 


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DE    LA 


DE    CIENCIAS 


EN    CÓRDOBA    (REPÚBLICA    ARGENTINA) 


Tomo    XVII 


BUENOS    AIRES 

IMPRENTA  Y  CASA  EDITORA  DE  CONI  HERMANOS 


«84 


Calle  Perú 


684 


1902 


ívio.  Büt.  Ga¡  den 

1912 


NOTICES  PRÉLIMINAIRES 


SUR     DES 


Par    florentino    AMEGHINO 


Ce  mémoire  fait  suiLe  u  celui  que,  sous  le  titre  de  Nolices 
prélíminaires  sur  des  ongulés  nouveanx  des  terraíns  crélacés  de 
Patagonie  j'ai  publié  Pannée  derniere  dans  le  volume  XVI. 
pages  349  et  suivantes  du  BoleUn  de  la  Academia  Nacional  de 
Ciencias  de  Córdoba.  J'v  doniie  des  breves  notices  sur  des  on- 
gales  nouveauK  rapportés  par  Carlos  Anieghino  dans  son  der- 
niervovafífe  et  sur  les  autres  mammiféres  non  ongulés,  qu'il  a 
recueillis   dans   les    mémes   formations  pendant  les  dernieres 

années  de  recherches. 

II  y  a  sans  doutndes  iiaturalistes  qiii  ii'ont  pas  en  Toccasion 
de  prendre  connaissance  de  mes  derniers  travaux  sur  la  den- 
ture  des  mammiféres.  C'est  pourquoi  avant  de  passer  á  la 
caracterisation  desformes  iiouvelles  je  croisutile  de  diré  deux 
mots  sur  la  nomenclature  dentaire  que  j'einploi  dans  ce  mé- 
moire et  que  j'ai  employé  dans  mes  dernieres  publications. 

Je  designe  les  molaires  par  leur  numero  d'ordre  de  <  á  7, 
supposant  les  series  toujours  completes.  Les  sept  molaires 
des  marsupiaux  sont  parfaitement  homologues  des  sept  molai- 
res des  placentaires,  et  celle-ci  est  la  seule  méthodc  qui  per- 


6 


inet  rétude  comparée  de  la  denture  de  ees  animauXj  que  c'est 
bien  á  tort  quedans  les  classifications,  on  persiste  á  les  séparer 
par  un  abime. 

Quant  aux  éléments  primaires  qui  coustituent  les  molaires 
plexodoDtes,  je  considere  chaqué  molaire  complete  comme 
étant  constituye,  par  deux  lobes,  un  antérieur  etTautre  postó- 
rieur,  chaqué  lobe  parfait  ayant  trois  éléments  primitifs  ou 
denticules,  un  externe,  Pautre  interne,  et  le  troisieme  ínter- 


PiíOTEODiDELPHvs  PHAKCURSOR.   Branche  mandibulíúre  droite,  vue   par  la  face 


i»-^xí:.^L^i*^E.j^fiiio   f xiAi-.L-uHsutt.    oraiiciie   inanaiDUiaire  nroite,   vue 
externe,  grossie  troÍJ3  diamctres  de  la  grandeur  naturelie.  i¿á4  i, 

ves;  c,  la  canine;  l  m  a  7  m,  !es  sept  molaires.   Grétacé   inférieur 

ProteodiflehihvsK 


incisi- 
(couches  á 


módiaire  ou  median.  Ces  six  denticules,  d'apro^  leur  position 
respective  je  les  designe  avec  les  noms  de  :  antérieur  externe, 
antérieur  interne,  median  antérieur,  postérieur  externe,  posté- 
rieur  interne  et  median  postérieur.  A  ces  éléments,  dans  les 
njolaires  supérieures  il  faut  ajoutcr  la  présence  d'un  denticule 
accessoire  impaire  place  í;ur  le  coin  antérieur  externe;  cet 
élément  joue ungrandróle  dans  la  denture  des  ongulés  ancions, 
et  il  a  persiste,  quoique  non  índépendant,  sur  les  molaires  de 
plusieurs  groupes  de  mammiféres  plus  récents. 

Les  molaires  de  lous  les  mammiféres,  avec  la  seule  excep- 
tion  de  celles  des  édentés  el  des  cétacés,  sont  des  modifica- 
tions  des  molaires  plexodontes  primitives  á  6  denticules  ;  les 
diíTérents  types  de  molaires  se  sont  constituées  par  Fatrophie, 


7 


l'hypertrophie,  la  disparition  ou  la  fusión  de  ees  denticules, 
ou  par  leur  complication,  reduplication,  etc- 

Les  figures  c¡-contre  qui  représentent  un  des  mammiferes 
Sarcobores  des  premiers  temps  crétacás  et  un  des  ongulés  de 
la  fin  da  crétacique,  donnent  une  idee  bien  exacte  de  la  dis- 
position  de  ees  éléments  primitifs. 

Ceux  qu'á  ce  sujet  désirent  des  détails  plus  complets  peu- 
vent   consulten   mon   rnémoire,    On  the  Primitive   Type   o[  the 


CLC 


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PuoTEODiijELi'HYS  PRAKCURriOu.  Molüire  6  inférieure  da  c6té  droit,  augmentée  6 
diametres  «Je  la  gr;mdeur  naturelle;  a,  vue  par  la  face  externe;  6,  vue  d  en  hatit. 
Crétacé  inforieur  (cüuchesa  Proteodidelp!iy¿^).  ae,  designe  le  denticule  anterieur 
externe;  ai,  l'antcrieur  interne;  7/i«,  le  median  anterieur ;/>e,  le  posterieur  exter- 
ne;/)¿,  le  posterieur  interne;  mp,  le  median  posterieur;  c,  bourrelet  basa!. 


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Mammifi 


dans  le  Boletin  de    la  Academia  Nacional  de  Cienciafi,  t.  XIV, 

p.  381-517,  a.  1896. 

En  outre,  je  compte  publier  prochainemeiit  de   nouveaux 
matériaux  qui  jettent  une  grande  lunniére  sur  ees  questions. 


P  14  I  M  x\  T  K  S 


PROSIMIAE 


l^otopit  liecidae 


Adpithecus  subtenuis,  n.  sp.  Notablement  plus  petite  que  A. 
■secans.  Les  molaircs  supérieures  de  remplaceaient  sont  a  con- 


8 


tour  Iriangulaire,  et  cellos  persistantes  quadrangulaires.  Tou- 
tes  les  molaires  ont  un  fort  bonrrelet  basa!  antérieur  et  un 
autre  postérleur.  La  molaire  5  supéríeure  mesure  4  millimé- 
tres  (le  diaiiietre  antéro-postérieur  et  i  millimétres  de  diamé- 
tre  transverse  á  la  base  de  la  couronne.  Les  molaires  supe- 
rleuros  3  ü  7  occupent  un  espace  de  17  millimétres,  Partie  ín- 
férieure  des  conches  á  Notostylops. 


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DEurBROTtiERiuM  DiSTiGHUM,  ongulé  ilu  groupe  des  Proterotheriilés»  du  crétacé 
le  pías  récent  (couches  a  Pyrotherium).  Moiaire  5  inférieure  du  cóté  droit,  aug- 
mentée  2  dianiétres  de  la  grandeur  naturelle.  a,  molaire  non  usée  qui  venait  de 
percer  la  gencive,  vue  d'en  haut;  6,  la  méme  molaire  d'un  individuadulte,  vue 
d'en  haut ;  <?,  la  méme  dent  peu  usée,  vue  de  cute.  Les  lettre.s  déüignant  les  den- 
tioule?,  comme  dans  la  figure  precedente. 


ADriTiiECüs  PLENus,  u.  sp.  Bcaucoup  plus  grande  que  4. 
^erans.  Les  molaires  persistantes  supérieures  sont  plus  com- 
primees  d'avant  en  arriére  et  plus  élargies  transversalement ;  les 
crétesperpendiculaires  externes  sont  pea  marquées;  muraille 
externe  excavtíe  sur  la  ligne  perpendiculaire  médiane.  La  mo- 
laire 5  supéríeure  mesure  5  millimétres  de  diametre  antéro- 
postérieur  sur  le  cote  externe,  et  7,5  millimétres  de  diametre 
transverse  á  la  base  de  la  couroíine,  Couches  a   Notostylops* 


Adpíthecus  reduncus,  n.  sp.  Taille  comparable  á  celle  de  A 


9 


secans,  mais  branches  raanclibulaires  plus  basscs.  Molaires 
inférieures  persistantes  avec  les  deiix  tubercules  coniques 
internes  tres  hauts,  poiiitiis,  rantérieur  beaiicoup  plus  haut 
que  le  postérieur  et  tout  les  deux  un  pea  courbés  et  tres  pen- 
chés  en  avant.  Les  molaires  inférieures  5  et  6  occupent  un  es- 
pace de  9  rnillimetres.  Couches  a  Notostylops. 


Antepithegus  plexostephanos,  n.  sp.  Beaucoup  plus  grande 
i\iie  A. bi^achysthephanos,  Dans  les  molaires  supérieures  le  grand 
pü  d'émail  interne  est  tres  profond,  compliqué  et  separé  de  la 
muraille  interne  par  une  barre ;  bourrelet  basal  transversal 
antérienr,  et  aussi  le  postérieur^  développés  sous  la  forme  de 
crétes  transversales.  La  molaire  5  supérieure  mesure  8  rnilli- 
metres de  diametre  antéro-postérieur  et  10  millimétres  de 
diametre  transverse  á  la  base  de  la  couronne.  Partie  supérieure 
des  couches  a  Notostylops. 

Lnfrapithecus  diversüs,  n.  sp.  De  la  taille  de  1.  mielas,  mais 
avec  la  branche  horizontale  de  la  niandibule  notablemcnt 
plus  hante,  les  molaires  inférieures  sans  bourrelet  basal  et 
les  molaires  inférieures  de  remplacement  plus  petites  et  avec 
les  deux  coches  Internes  profondes.  La  symphysemandibulai- 
re  est  plus  haute,  plus  large  et  plus  ronde.  Les  molaires  uifé- 
rieures  2  á  4  occupent  un  espace  de  10  rnillimetres  et  12  mil- 
limétres dans  Tautre  espéce.  llauteur  de  la  branche  mandi- 
bulaire  au-dcssous  de  la  molaire  5  inférienre,  13  millimétres. 
Couches  a  Notostylops. 

Infuapithecüs  kxpansus,  n.  sp.  Notablemcnt  plus  grande  que 
l'espéce  antérieure,  avec  la  branclie  horizontale  de  la  mandi- 

^ 

bule  babse  et  tres  epaisse.  Les  molaires  soiit  grosses  et  sans 
bourrelet  (rémail  niüiiis  la  molaire  2  qui  a  un  bourrelet  inter- 
ne. Les  molaires  inférieures  2  i\  i  occupent  un  espace  de  U 
rnillimetres  Hauteur  de  la  branche  mandibulaire  au-dessous 
^e  la  molaire  4  inférienre,  9,5  millimétres.  Couches  i\  Notos- 
tylops. 


10 


HYRACOIDEA 


Arehaeoliyraeidae 


AuciiAEOFiYaAX  suLGiDENS^  n.  sp.  Cette  espece  présente  pres- 
que  absolument  les  ménies  caracteres  que  A.  nesodonloldes, 
mais  elle  est  de  taille  beaucoup  plus  petiteja  diffcrence  étant 
si  grande  que  toute  confusión  reste  impossible.  En  outre,  les 
trois  sillons  verticaux  du  cóté  externe  sont  plus  longs  et  ne  dis- 
paraissaient  pas  si  vite.  La  cuuronne  de  la  molaire  5  infé- 
rieure  mesure  6,5  millimetres  de  diametre  transverse;  lon- 
gLieur  de  la  dcnt  de  la  couronne  au  bout  de  la  racine,  16  milli- 
metres. Conches  a  Astraponotus. 


AcoELOHYRAX  coRONATus,  n.  g.,  H.  sp.  C'cst  uu  1 H tcmiéd la! rc 
parfait  entre  Acoelodas  et  Pseudhyrax.  Les  molaires  supérieu- 
res  ne  sont  pas  bracliyodontes  comme  celle  de  Acoelodas,  si- 
non  ;\  couronne  á  füt  notablement  plus  long,  avec  une  tendan- 
ce  á  rhypsclodontie  mais  pas  á  un  degré  si  prononcé  que  dans 
Pseudhijrax.  Ces  molaires  a  contour  irrégulier,  ontle  cóté  ex- 
ternebeaucoup  plus  large  que  Tinterne,  le  cóté  antérieur  un  peu 
convexeou  arrondi  etle  postérieur  plat  et  droit.  La  face  externe 
est  fortement  ondulée  avec  deux  fortes  crétes  perpendiculaires 
médianes;  le  coin  antérieur  externe  se  prolonge  en  avant  en 
forme  de  créte  par  suite  de  l'allongement  de  la  couronne  de 
la  dent  et  la  fusión  du  donticule  impair  du  coin  antérieur  ex- 
terne avec  le  denticule  antérieur  externe.    II  y  a  un  bourrelet 

d'émail  en  avant  et  un  autre  en  arriere,  tout  les  deux  places 
assez  haut.  Les  racines  sont  au  nombre  de  trois,  toutes  bien 
séparces  mais  courtes,  deux  externes  et  une  interne.  Dans  la 
surface  de  mastication  les  plis  profoufls  du  genre  Acoeloduí< 
ont  disparu  et  on  en  volt  á  peine  les  traces  tout  á  fait  super- 
ficielles.  La  molaire  o  supérieure  mesure  8  millimetres  de 
iliametre  antéro-postérieur  sur  le   cóté  externe,  5  millimetres 


11 


sur  l'interne  et  10  fíe  diamétre  transverse  á  la  base  déla 
couronne;  la  couronne  est  liaute  de  8,5  millimétres  sur  le 
cóté  externe  et6,5  sur  l'interne. 

Les  molaires  inférieures  ont  le  lobe  antcrieurplus  haut  que 
le  postérieur,  ce  dernier  étant  constitué  par  un  croissant 
externe  (denticules  postérieur  externe  et  median  postérieur 
fusiones)  et  le  denticule  postérieur  interne  isolé  et  allongé 
transversalement.  Ce  genre  est  le  descendant  á'Acoelodus  et 
l'antécesseur  de  Pseudhyrax.  Partie  supérieure  des  couches  a 
Notostylops. 


EoHVRAXPRAERUSTicüS,  n.  sp.  Se  distingue  de  E.  rustíais  par 
sa  taille  notablement  plus  petite  et  par  les  molaires  inférieu- 
res á  couronne  plus  courte,  la  tendance  á  l'hypselodontie  étant 
encoré  tres  peu  accentnée.  Les  molaires  supérieurcs  sont 
brachyodontes,  avec  la  grande  vallée  d'émail  tres  profonde 
mais  séparée  de  la  muraille  interne  par  une  barre  longitudi- 
nale  qui  relie  les  deux  lobes  internes.  Dans  les  molaires  infé- 
rieures non  usées  le  lobe  antérieur  porte  une  coche  interne 
assez  profonde;  dans  le  lobe  postérieur  la  coche  qui  sepárele 
denticule  postérieur  interne  du  coin  postérieur  du  croissant 
externe  est  á  peine  indiquée  et  disparait  aussitót  que  la  dent 
est  un  peu  usée.  La  molaire  5  inférieure  mesure  6,5  millimétres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  4  millimétres  de  diamétre 
transverse  (1),  la  hauteur  de  la  couronne  dans  les  dents  non 
usées  étant  seulementde  7  millimétres.  Conches  á  Notostylops. 


EoHVRAx  líRACHYOüUS,  H.  Sp.  Taille  encoré  plus  petite  que 
celle  de  l'espéce  precedente.  Molaires  inférieures  á  couronne 
<!ourte  et  á  racincs  égaíemcnt  tres  courtes  quoique  bien  sépa- 
rées.  Le  lobe  antérieur  est   á   coutour  rectangulaire,  avec  le 


(1)  üaus  mon  précédent  mcmoire,  par  une  erreur  typograpliiquo,  If' 
diamétre  transverse  de  la  molaire  o  inférieure  de  E.  rusticus  est  donne 
comme  étant  de  9  millimétres  tandís  qu'il  n'estquede6. 


12 


i;rand  diamétre  en  dírection  transversale,  la  face  antérieure 
píate,  la  face  externe  arrondie  et  la  face  interne  avec  une  co- 
che étroite  et  profunde;  le  lobe  postérieur  est  á  contour  sous- 
elliptique,  sans  coche  interne,  mais  separé  dii  lobe  antérieur 
sur  le  cóté  interne  par  un  sillón  tres  profond.  La  couronne 
de  la  molaireo  inférieure  a  6  millimetres  de  diamétre  antéro- 
postérieur,  i  millimetres  de  diamétre  tranverse,  et  5  millime- 
tres de  haiit.  Hauteiir  de  la  branclie  horizontale  de  la  mandi- 

■ 

bule,  9  millimetres.  Couches  a  Astraponotus- 


Aeoelodidae 


ACOELODÜS 


PRocLivcs,   n.  sp 


Se   distingue  facilement 


par 


sa  taille  tres  considerable  en  proportion  de  celle  de  tou- 
tes  les  autres  espéces  du  méme  genre.  Les  molaires  supé- 
rieures  persistan  tes  sont  á  contour  quadrangulaire  mais 
avec  le  coin  antérieur  externe  qui  se  prolonge  en  avant 
en  forme  de  colonne;  la  muraille  externe  porte  deux  fortes 
crétes  perpendiculaires,  une  prés  du  bord  antérieur  et  l'au- 
tre  prfes  du  bord  postérieur,  l'espace  entre  les  deux  crétes 
étant  un  pea  creusé ;    un  fort  bourrelet   basal  d'émail  sur  la 

face  antérieure  qui  tourne  dans  le  cóté  interne  sur  le  lobe  an- 
térieur; un  bourrelet  transversal  postérieur  qui  descendjus- 
qu'á  la  surface  de  mastication  formant  une  fossettc  postérieu- 
re;  couronne  tres  basse-  La  molaire  5  supérieure  mesure  31 

F 

millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  sur  le  cote  externe, 
10  millimetres  sur  linterne,  et  14  millimetres  de  diamétre 
transverse  a  la  base  de  la  couronne.  Parlie  supérieure  des 
couches  á  Notostylaps. 


AcoELODUS  TERMiNALis,  n.  sp.  Lcs  molaíres  persistanles  su- 
péríeures  présentent  le  mcme  contour  que  celles  de  Tespéce 
precedente  mais  sont  un  peu  plus  petites,  les  deux  crétes  per- 
pendiculaires externes  sont  beaucoup  plus  hautes,  le  coin 
antérieur  externe  est  rejeté  en  dehors  en  forme  de  créte  per- 


13 


pendiculaire,  et  le  bourrelet  basal  antérieur  tourne  sur  le 
cóté  interne  au-dessiis  des  deux  lobas  jusqii'á  rejoindre  le 
bourrelet  transversal  postérieur;  la  grande  vallée  d'émail  de 
lacouronne  rnontre  la  conche  d'émail  du  cóté  externe  plissée 
en  nombreux  petits  zig-zags.  La  molaire  5  supérieure  mesure 
H,5  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  sur  le  cóté 
externe,  9  sur  Tinterne  et  12  de  diametre  transverse  á  la 
base  de  la  couronne.  Partie  supérieure  des  coucbes  á  Notos- 
tylops. 


LITÜPTERNA 


Proterotheriidae 


EoLiCAPHRruM  pniMARiUM,  n.  g.,  n.  sp.  Branches  mandibulai- 
res  soudées  et  sympliyse   comme   dans  les  Litopternes  plus 
récents,  mais  avec  denture  complete.  Les  trois  incisives  et  la 
canine  sont  placees  en  avant  en  serie  continué  tres  serrée,  la 
cauine  étant  séparée  de  la  molaire  1  par  une  barre  assez  lon- 
gue.  L'incisive  interne  a  la  couronne  large,  mais  qui  termine 
enpointe  triangulaire,avec  unepetite  carene  longitudinale  mé- 
diane  sur  la  face  externe  et  une  autre  sur  l'interne.  L'incisive 
externe  est  á  pointe  conique.  La  canine  est  tres  petite.  La  mo- 
laire 1  est  k  deuxracines.  Lechangementde  denture  s'accom- 
plissait   quand    Panimal  étaít   deja   adulte.  La   symphyse  est 
longue  de  3  centiraetrcs,  large  de  19  millimetres  en  avant  et 
de  30  millimetres  en  arriere.  La  barre  qui  separe  la  canine  de 
la  molaire  1  est  longue  de  11  millimetres.  Les  deux  premieres 
molaires  occupent  un  espace  de   16  millimetres,  la  deuxiéme 
étant  deux  fois  aussi  grande  que  la  premiere.  Partie  supérieu- 
re des  couches  á  Notostylops. 


Notohip|»i<lae 


LvfEaniPPüS  DEFLEXOS,  tt.  g.,  u.  sp.  Molaircs  supérieuresa  fút 
allongé,  arquees,  á  raciiies  courtes,  avec  couronne  quadran- 


14 


íulaire  comprimée  d'avanl  en  arriére,  élargie  transversale- 
iiient,  pi'tísentant  le  cote  externe  un  peu  plus  large  que  l'in- 
lerne;  face  externe  ondulée  et  sans  bourrelet  basal;  cóté 
interne  divisé  par  une  vallée  étroite  et  profonde,  en  deux  lo- 
bes  presque  égaux  ;  un  bourrelet  tres  fort  á  la  base  de  la 
couronne  sur  le  cóté  interne;  le  grand  pli  d'émail  du  cóté  in- 
terne de  la  couronne  est  bifurqué  conime  cliez  les  équidés,  et 


ii  y  a  en  outre  des  fossettes  d'émail  isolées  au  centre  de  la  cou- 
ronne. Molaires  inférieures  avec  le  lobe  antérieur  plus  haut, 
étroit  et  avec  une  écbancrure  profonde  sur  le  cóté  interne, 
remplie  par  du  cément;  une  échancrure  serablable,  mais  plus 
étroite  et  plus  profonde,  également  remplie  par  du  cément, 
separe  les  deux  lobes  sur  le  cóté  interne;  une  fossette  d'émail 
circulaire  et  isolée  au  milieu  du  lobe  postérieur.  Toutes  les 
dents,  supérieures  et  inférieures,  portent  une  couche  de  cé- 
ment tres  épaisse.  La  molaire  5  supérieure  a  une  couronne  de 
16  millimetres  de  diamctre  antéro-postérieur  sur  le  cóté  ex- 
terne, 12  millimetres  sur  l'interne,  15  millimetres  de  diametre 
transverse  sur  la  surface  de  mastication  et  ^1  mUlimétres  a  la 
base  de  la  couronne.  La  couronne  de  la  derniére  molaire  infé- 

4 

rieure  mesure22  millimetres  de  diametre  antéro-postérieur  et  7 
millimetres  de  diametre  transverse  dans  le  lobe  antérieur.  Par- 
tie  la  plus  supérieure  des  conches  á  Astraponotus. 

Pleurvstomüs,  nom.  n.  en  substitution  de  Eurystoiniis  Rotli, 

1901,  préoccupé  par  plusieurs  auteurs.  Le  type,  Pkiirystomuít 

(Euryslomm)  Slehlini,  est,  d'apres  Rotb,  du  tertlaire  inférieur. 

Je  crois  probable  qu'il  soit  des  couches  a  Pyrotherium,  car  il 

me  parait  tres  proche  parentsinon  égal,  au  genre  Eurygeniops' 
Aniegh.  1896. 


15 


PERISSODACTYLA 


Hyracotheriidae 

Prohyracotherium  patagontcum,  n.  g.,  n.  sp.  Taille  tréspetite. 
Molaires  supérieures  persistaiites  á  couronne  courte  et  raciiies 
tréslongues;  couronne  a  contouv  vectangulaire  avec  le  plus 
grand  diametre  en  direction  ^transversale,  et  constituée  par 
deux  tubercules  ou  deiiticules  externes,  deux  internes  et  deux 
médians,  plus  un  tubercule  impair  sur  le  coiii  antérieur  ex- 
terne; les  deux  denticules  externe  et  le  denticule  impair  du 
coin  antérieur  externe,  s'unissent  pour  former  une  crete  ex 


terne  longitudinale;  les  denticules  internes  et  médians  s'unis- 
sent formant  deux    cretes  transversales  séparées  sur  le  cóté 
interne  et  unies  á  la  créte  longitudinale  externe  sur  le  colé 
externe;  la  face  externe  présente  deux  colonnettes  perpendi- 
culaires  convexes  correspondantes  aux  deux  denticules  exter- 
nes, et   une  toute  petite  arete  perpendiculaire  médiane;  en 
avant,  sur  le  coin  antérieur  externe  11  y  a  une  petite  colonnette 
correspondante  au  petit  denticule  impair.  Les  deux  lobes  in- 
ternes ont  la  forme  de  tubercules  coniques  ápeuprés  de  meme 
grandeur  et  sont  separes  par  une  vallée  transversale  qui  pene- 
tre dansla  couronne  mais  reste  superficielle;  il    y  a  un   pctit 
bourrelet  basal  transversal  en  avant  et   un  autre  en  arriere ; 
le  cóté  interne  de  la  couronne  est  un  peu  plus  étroit  que  l'ex- 
lerne.    Ces   molaires  sont   prcsque  absolument  ¡dentiques  a 
celles  de  Ihjracotherium  un  peu  usées.  Les  molaires  supérieu- 
res de  remplacement  sont  triangulaires,  Icur  cóté   externe  est 
constitué  par  les  deux  denticules  externes  et  le  denticule  im- 
pair antérieur,  tandis  que  le  cóté  interne  n'a   qu'un  seul  lobo 
ou  tubercule  uni  aux  denticules  externes  par  deux   cretes  di- 
vergentes oblique-transversales  ;   un  bourrelet  basal  transver- 
sal antérieur  et  un  autre  postérieur.  Les  molaires  inférieures 


16 


011 1  le  lobe  antérieur  creiisé  sur  la  íace  interne  et  avec  un  fort 
tubercule  interne  (denticule  antérieur  interne)  ;  le  lobe  posté- 
rieur  est  constituc  par  un  croissant  externe  et  un  tubercule 
isolé  place  sur  le  coin  posterieur  interne.  La  molaire  5  supé- 
riure  mesure  5  millímetres  de  diametre  antéro-postérieur  sui- 
le  cóté  externe,  4  niillimétres  sur  Tinterne  et  6,5  milliinetres 
de  diametre  transverse.  La  molaire  o  inférieure  mesure  o  mi- 
llimétres  de  diametre  antéro-postérieur  et  3,8  millimétres  de 
diametre  transverse.  La  branche  mandibiilaire  au-dessous  de 
la  molaire  5^  est  haute  de  10  millimétres.  Partie  supérieure  des 
conches  á  Nótostylops. 


PaOHYHACOTHERHÍM  MATUTINUM,    M.    Sp.  TaÜlc  UU   peU   pluS  pC- 

tite  que  celle  de  l'espéce  precedente.  Les  molaires  supérieu- 
res  persistantcs  ont  les  deux  denticules  externes  moins  coni- 
ques,  plus  en  forme  de  V,avec  les  deux  colonnettes  perpen- 
diculaires  externes  plus  saillantes,  Tespace  entre  cés  deux 
colonnettes  plus  profondement  creusé  et  sans  vestige  de  la  pe- 
tite  créte  médiane  que  Ton  voit  dans  l'autre  espece;  en  outre 
des  deux  bourrelets  transversau\  antérieur  et  püsténeur,'il  y  a 
aussi  un  bourrelet  basal  sur  la  face  externe.  La  molaire  5  su- 
périeure mesure  4,8  millimétres  de  diametre  anléro-postérieur 
sur  le  cóté  externe,  3,5  millimétres  sur  Tinterne  et  6  millimé- 
tres de  diametre  transverse.  Conches  a  Notostylops. 


PKOHYRAcoTHERirM  MEDiALis,  n,  sp.  Un  pcu  plus  graudc  que 
P.  palaíjonkum,  Molaires  supérieures  persistantcs  tres  com- 
primées  d'avant  en  arriére,  et  tres  élargies  dans  la  direction 
transversale ;  muraílle  interne  tres  penchée  en  dehors;  laíace 
externe  a  les  deux  colonnettes  perpendiculaires  tres  saillantes 
et  plus  rapprochées,  Pespace  entre  ees  colonnettes  étanl 
profondement  excavé  et  avec  un  toutpetit  tubercule  au  mi- 
lieu.  La  couronne  d'une  dent  persistanle  supérieure  deja  usée 
a  5,5  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  et  9  millimétres 
de  diametre  tranverse.  Couches  á  ^^otostylops. 


17 


LéOphiodontídae 

L 

w 

LoPHiODONTiGULus  PATAGONicus,  H,  g.,  n.  sp.  Les  molaires  in- 
férieiires  sont  constituées  par  deux  lobes  transversaiix,  Panté- 
rieur  un  peu  plus  haut  que  le  postérieur;  le  lobe  antérieur 
est  constitué  par  une  creta  épaisse,  placee  transversalement 
et  un  peu  obligue  de  dedans  et  en  arriére  vers  le  deliors  et  le 
devant,  le  bout  externe  courbé  en  avantformant  un  crochet; 
le  lobe  postérieur  est  formé  par  une  créte  en  croissant  ou  vír- 
guie,  dont  la  pointe  externe  minee  arrive  en  avant  á  la  base 
dulobe  antérieur,  tundís  que  la  pointe  externe  plus  large  est 
placee  sur  le  coin  interne  postérieur  laissant  entre  cette  poin- 
te et  le  lobe  antérieur  une  grande  vallée  transversale  qui  se 
retreci  graduellement  vers  le  dehors  ;  cette  créte  en  virgule 
porte  une  petite  depression  en  arriére  sur  la  face  postérieure  ; 
couronne  tres  basse  et  avec  un  petit  bourrelet  basal  sur  le 
cote  externe.  Ces  molaires  sont  une  représentation  en  minia- 
ture  de  cellesdu  genre  Lophiodon  avec  la  seule  différence  que 
dans  ce  dernier  genre  manque  la  petite  depression  postérieure 
du  lobe  postérieur  parce  que  la  fusión  du  denticule  postérieur 
interne  avec  le  croissant  externe  (dentlcules  postérieur  externe 
et  median  postérieur  fusionnés)  est  parfaite.  Molaires  supe- 
rieures  de  remplacement,  triangidaires,  avec  la  muraille  exter- 
ne terminée  en  deux  pointes  plus  un  denticule  impaire  sur  le 
coin  antérieur  externe;  un  seul   lobe  conique  interne duquel 

F 

partune  créte  oblique  qui  le  relie au  coin  antérieur  externe; 
un  bourrelet  basal  transversal  en  avant  et  un  autre  en  arriére. 
La  moiaire  5  inférieure  mesure  6  millimétres  de  diamí'tre 
«ntéro-postéricur  et4,5  millimctres  de  diametre  transverso.  La 
moiaire  suivante  est  un  peu  plus  grosse.  La  branche  mandibu- 
laire  au-dessous  de  la  moiaire  5  est  liaute  de  14  milliiuetres. 
Partie  supérieure  des  conches  á  Notostylops. 

LopHioDONTiGULus  RETROVERSus,  O.  sp.  ¡Votablemcnt  plus  pe- 
tite que  la  precedente,  avec  les  molaires  Inférieures  á  couronne 


T.   XVU 


i 


18 


presque  aussi  longue  mais  plus  étroite,  un  peu  plus  haute  et 
saris  boui-relet  sur  la  face  externe.    La   molaire    o  inférieure 

F 

mesure  3,0  raillimétres  dediamétre  antéro-postérieur  et4niil- 
liinétres  de  diainetre  transverse.  Les  deux  molaires  oet  6  occu- 
pentan  espace  de  W  millimetres.  Labranchemandibulaire  au- 
dessous  de  la  molaire  5  est  haute  de  10  millimetres.  Partie  su- 
périeure  des  conches  á  Notostylops. 


COXDYLARTHRA 


Phenacoilonlidae 


Caliphriüm  simplex,  Araegh.  1895,  Ce  genre  des  couclies  á 
Pyrotlierium  et  encoré  tres  imparfaitement  coiinu,  que  j'ai 
place  d'abord  dans  les  Proterotheridés  et  apres  dans  les  Ma- 
crauchenidés,  n'appartient  ni  h  l'un  ni  á  Tautre  de  ees  deux 
gpoupes  sinon  auxCondylarthres  déla  faniille  des  Phénaco- 
dontidés  ;  cette  délermination  a  été  possible  aprés  la  décoii- 
verte  des  autres  formes  du  méme  groupe,  C'est  un  genre  tres 
rapprochéde  iambdaconus  et  le  dernier  survivant  de  cet  or- 
dre  dans  TArííentine. 


DíDOLODus  coLLiGATus,  H.  sp.  Tuille  couiparable  á  celle  de 
D.  multicuspis.  Les  molaires  inférieures  persistantes  s'en  dis- 
tinguent  par  la  présenced'un  bourrelet  basal  sur  le  cote  ex- 
terne, tres  accentué  sur  la  derniere  molaire.  Dans  les  molaires 
¡nférieures  de  remplacement  3  et  4,  le  lobe  postérieur,  est  en 
forme  de  talón  cu  créte  transversale  básale  coupante,  sans  ves- 
tige  de  división  en  deux  tubercnles.  Dans  la  derniere  molaire 

inférieure,  les  deux  tubercules  postérieur  interne  et  median 
postérieur,  au  lieu  d'étre  bien  separes  l'un  de  l'autre,  sont 
unís  par  une  créte  jusqu'á  leur  cúspide  présentaat  ainsi  une 
aproximation  au  genre  Selenoconus.    La   molaire  7    inférieure 


19 


mesure  10,5  millimétres  dediamétre  antéro-postérieur  et  7 
inillimétres  de  diamétre  transverso  dans  le  loLe  antérieur. 
Conches  íi  Notostylops. 


Nephacodus  LATiGONüS,  H.  g. ,  11.  sp.  Ressemble  a  Didolodus 
et  encoré  d'avantageá  P/ienacodiís.  Les  niolaires  inférieures  5 
et  6  ont  les  deux  lobes  d'égale  hauteur,  mais  l'anténeur  est 
pluspetit  et  plus  étroit  que  le  postérieur;  le  lobe  antérieur  est 
formé  par  un  grand  tubercule  externe  á  une  seule  pointe  co- 
nique  (denticule  antérieur  externe)  et  un  gros  tubercule  in- 
terne divisé  en  deux  pointes  (denticules  median  antérieur  et 
antérieur  interne);  entre  ees  deux  gros  tubercules  un  grand 
creux  fermc  par  une  créte  transversale  en  avant  et  une  autre 
en  arriére.  Le  lobe  postérieur  est  constitué  par  un  grand  tu- 
bercule conique  externe,  un  tubercule  pluspetit  sur  le  cóté 
interne  opposé  á  l'antérieur  et  un  gros  tubercule  conique  im- 
pair  place  sur  la  ligne  médiane  (denticule  median  postérieur) 
muis  non  sur  la  meme  ligne  transversale  que  les  deux  anté- 
rieurs  (postérieur  interne  et  postérieur  externe)  comme  en  est 
le  cas  chez  Didolodus,  sinon  complétementen  arriére  ;  unepe- 
tite  créte  oblique  transversale  relie  le  tubercule  postérieur  ex- 
terne á  l'antérieur  interne.  Cette  dent  porte  en  outre  un  bour- 
relet  transversal  en  avant  et  un  autre  en  arriére  tous  les  deux 
bien  accentués.  La  surface  de  l'émail  est  paríout  fortement  r¡- 
dée.  La  molaire  5  inférieuremesure8,5  millimétres  dediamé- 
tre antéro-postérieur  et  6,5  millimétres  dediamétre  transverso. 
Partie  supérieure  des  couches  a  Notostylops. 

DíSTYLOPHORUs,  uom.  n.  en  siibstitutlon  de  StylophorusRolh 
'i90I,nom  preoccupé  par  plusieurs  auteurs.  D'aprés  Roth  la 
denture  de  ce  gen  re,  serait  presque  semblable  á  celle  du  singe 
Alouata.  Le  type,  Distylophonis  (Stylophorus)  aloiiah'nus,  est 
donné  par  Roth  comme  procédant  de  la  formation  crétacée. 


20 


Seleiioconidae    n.  fam. 


SedistinguentdesPhénacodontidéspar  les  molaires  infé- 
rieures  5  et  6  qui  ont  le  lobe  postérieur  avec  les  denticules 
postérieur  externe  et  median  postérieur  unis  á  leur  base  de  sorte 
h  constitiier  uii  croissant  externe  á  deux  pointes;  le  tubercule 
postérieur  interne  reste  complétementisolé,  place  sur  le  coin 
postérieur  interne.  Dans  la  derniére  molaire  inférieure  le  tu- 
bercule median  postérieur  est  rapporté  plus  en  arriérecons- 
tituant  un  troisiéme  lobe  separé  sur  le  cóté  externe  par  une 
forte  dépression  verticale  dans  la  créte  en  croissant.  Cette  fa~ 
mille  parait  constituer  une  transition  entre  les  Phénacodonti- 
dés  et  les  Méniscotheridés,  présentant  aussi  desrapports  avec 
les  Miodaenidae  et  surtoutavecle  genre  Protoselene. 


Selenocohüs  spiculatus,  11.  sp.  La  derniére  molaire  inférieu- 
re est  proportionnellement  plus  courte   que  dans  les  autres 
espéces;  dans  le  lobe  postérieur  la  figure  externe  en  croissant 
présenteles  deux  pointes  correspondantes  aux  denticules  pos- 
térieur externe  et  median  postérieur  bien  isolées  et  en  forme 
de  cónes  pointus,  tandis  que  le  denticule   postérieur  interne 
également  conique  et  pointu  est  rapporté  plus  en  arriera  en 
face  du  median  postérieur;  la  molaire,   vue  par  derriére  pré- 
sente les  deux  tubercules,  median  postérieur  et  postérieur  in- 
terne en  forme  de  deux  tubercules  coniques  pointus  tres  haut 
et  opposés,  separes  par  une  grande  fente  verticale  profonde. 
La  couronne  mesure  6,5  millimétres  de  diamétre  antéro-pos- 
térieuret3,6  millimétres  de  diamétre   transversa.  Couches  a 
Notostylops. 


21 


AIVBLYPODA 


ASTRAPOTHEROIDEA 


Albertogaudryidae 


Albertogaudrya  regia,  n.  sp.  Notablement  plus  grande  que 
A.  única.  La  molaire  1  inféríeure  est  á  une  seule  racine  et  á 
couronneconstituéepar  un  cone  pointu  comprimé  latérale- 
ment.  Molaire  2  inférieure  avec  le  talón  basal  postérieur  cons- 
titué  pardeux  tubercules,  un  externe  plus  grand  et  l'autre  in- 
terne plus  petit.  MolairesS  et  6  inférieures  avec  le  tubercule 
postérieur  interne  qui  conserve  encoré  son  indépendance. 
Bourrelet  basal  externe  des  molaires  intérieures  plus  fort.  La 
canine  inférieure  est  á  racine  sous-elliptique,  k  couronnetrés 
bombee  sur  la  facelinguale  et  deprimée  sur  la  face  labiale  ; 
la  couroune  de  la  méme  dent  de    A.  única  différe  poar  pré- 

r 

senter  la  couroune  ümitée  á  la  base  et  sur  les  deux  cotes  par 
un  bourrelet  d'émail  qui  sur  les  deux  coins  latéraux  remonte 
vers  la  cúspide.  La  molaire  inférieure  7,  mesure  36  millimétres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  18  millimétres  de  diaractre 
transverse.  La  canine  supcrieure,  versle  milieu,  a  une  section 
de  28  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur.  Grand  diamí;- 
tre  de  la  canine  inférieure  a  la  base  de  la  couroune,  21  milli- 
métres. Partie  supérieure  des  conches  á  Notostylops. 

Albertogaüduva  tersa,  n.  sp.  Bcaucoup  plus  petite  que  A. 
única.  La  canine  supérieure  n'est  pas  de  contotir  triangulau-e; 
dans  la  couronne  la  section  est  reguliérement  ovoide,  large, 
arrondie  et  sans  émail  sur  la  face  labiale;  plus  étroite  sur  la 
face  linguale  :  la  racine  est  sans  émail  et  a  section  elliptique; 
les  deux  cotes  latéraux  sont  bombes  transversalement  tout  du 


22 


E 

E 

long  est  la  conche  d'émail  está  surface  lisse.  Les  molalres  su- 
périeures  ont  la  face  externeproíondement  creusée  sur  la  lígne 
niédiane  dans  le  sens  perpendiculaire  avec  uu  bourrelet  basal 
tres  fort  et  le  denticule  hnpair  du  coin  antérleur  externe  tres 
gros.  Les  incisives  ¡nférieures  sont  tres  petites,  á  couronne 
courte,  épaisse,  tres  bombee  sur  la  face  labiale  et  un  peu  ex- 
cavée  et  avec  un  tres  fort  bourrelet  sur  la  face  linguale;  la  ra- 
cine  est  cyündrique  et  treslongue.  La  canine,  á  la  base  de  la 
couronne,  mesure  22  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur 
et  1i  millimétres  de  diamétre  transverse.  Partie  supérieure  des 
conches  h  Notostylops. 


Aslrapolhérüdae 


Proplanodus  ADNEPOs,  u.  g.,  u.  sp.  L'auímal  eucofe  mvstéricux 
des  coucbes  á  Notohippiis,  que  je  place  dans  cette  famille 
d'une  maniere  provisoire,  a  un  précurseur  aussi  mysterieux 
dans  les  formations  crétaciques.  Les  incisives  inférieures  ont 
la  couronne  courte,  conique,  un  peu  comprimée  latéralement 
et  usée  sur  la  face  linguale;  la  racine  est  de  section  un  peu 
elliptique  et  tres  longne;  la  couronne  d'une  dent  á  peine  usée 
tístlonguede  10  millimétres  et  large  de  9,5  á  la  base;  la  partie 
conservéede  la  racine  avec  un  diamétre  de  9  millimétres  est 
longuede  16  mais  il  y  en  manque  íipeu  prés  autant.  La  forme 
genérale  de  ees  dents  est  égale  aux  dents  correspondantes  de 
Flanodus  mais  s'cn  distinguent  par  la  face  labiale  de  la  cou- 
ronne plus  étroite,  Pémail  plus  lisse,  parPabsence  du  grand 
bourrelet  basal  etdi)  bourrelet  cuspidal  que  l'on  voit  dans  la 
face  labiale  de  ce  dernier.  Partie  supérieure  des  conches  á 
N'otostylops. 


t 


23 


AINCYLOPODA 


llonialotlontollieriidae 


Un  examen  plus  attentif  des  débris  de  cette  familia  prove- 
nants  des  conches  á  Pyrotherium,  des  conches  á  Astraponotus 
et  des  conches  a  Notostylops,  m'ont  demontre  qne  au  moíns 
une  partie  des  débris  des  conches  á  Astraponotus  décrits  sous 
lenom  générique  d'^smodei¿s,  diffcrent  génériquement  aussL 
bien  du  genre  de  ce  nom  que  de  Thomashuxkya,  et  je  les 
separe  comnie  constitnant  nn  genre  nouveau  que  je  norame 
Proasmodeus.  Vue  le  changenient  successif  que  la  connaissan- 
ce  de  débris  plus  complets  m'a  obligé  á  introduire  dans  la 
nomenclatare  de  ees  animauxje  donne  ici  les  caracteres  dis- 
tinctifs  plus  importants  des  trois  genres  en  question. 


AsMODEus,  Amegh.  1895.  Intermaxillaires  avec  les  in- 
cisives  tres  prolongés  en  avant  des  canines.  Molaires  persis- 
tantes  supérieuresá  face  externe  un  peu  bombee  et  avec  la  cré- 
te  perpendiculaire  antérienre  effacée.  Molaires  inférieures 
persistantes  avec  une  fossette  d'émail  isolée  au  milien  du 
lobe  postérieur.  Dans  la  derniére  molaire  inférieure  le  tuber- 
cule  postérieur  interne  du  lobe  postérieur  a  perdu  son  indé- 
pendance  et  se  présente  fusionné  avec  le  grand  croissant 
«xterne.  Astragale  a  corps  aplati,  rectangulaire,  plus  long  que 
large,  avec  tete  articulaire  ronde  et  dirigée  en  avant,  et  une 
petite  perforation  en  arriere;  sauf  la  perforation  astragalienne 
cet  os  est  absolument  identique  á  cehú  d'noynalodonfotherium. 
Type  du  genre,  Asmodeus  Osborni  des  conches  á  Pyrotherium. 

r 

Proasmodeus,  n.  r.  La  partie  de  la  symphyse  niandibulaire 
<iui  porte    les    incisives  ne   se   prolonga   pas  en  avant  des 


24 


canilles,  les  inclsives  étant  placees  dans  une  méme  Hgne 
transversale.Molaires  supérieures  persistan  tes  avec  face  exter- 
ne ondulée  et  créte  perpendiculaire  antérieure  peu  marquée. 
Molaires  inférieures  persístantes  sans  fossette  d'émail  au  mi- 
lieu  du  lobe  postérieur.  Dans  la  derniére  molaire  inférieure 
le  tubercule  postérieur  interne  du  lobe  postérieur  conserve 

son  indépendance  jusqu'á  un  age  tres  avancé.  L'astragale  est 
a  corps  aplati,  tres  court  d'avant  en  arriare,  et  tres  élargi  dans 
le  sens  transversal,  rextréniité  postérieure  est  tres  large  et 
comme  tronquee  transversalement  avec  une  perforation  tres 
grande;  la  tete  articulaire  n'est  pas  ronde  sinon  aplatie  verti- 
calenfient  et  se  dirige  obliquement  en  avant  et  en  dedans  d'une 
maniere  tres  accentuée.  Type  du  genre^  Asmodeus  armatits 
Amegh.  1901,  des  conches  k  Astraponotus. 


a- 


Thomashuxleya,  Amegh.  1901.  La  partie  de  la  symphyse 
niandibulaire  qui  porte  les  inclsives  est  tres  prolongée  en 
avant  des  canines  avec  les  inclsives  placees  dans  la  mémeligne 
longitudinale  de  molaires.  Intermaxillaire  avec  les  inclsives 
tres  prolonga  en  avant  des  canines.  Molaires  supérieures 
persístantes  á  face  externe  déprimée  et  créte  perpendiculaire 
antérieure  tres  prononcée.  Molaires  inférieures  persístantes 
sans  fossette  ¡solee  dans  le  lobe  postérieur,  mais  avec  le  tu- 
bercule  postérieur  interne  qui  conserve  son  indépendance 
jusqu'a  tres  tard.  Astragale  á  corps  haut,  bombé  d'avant  en 
arriare,  court,  élargi  transversalement,  avec  perforation  petite 
et  partie  postérieure  du  corps  tres  retrécie,  presque  en  poin- 
te.  Type  du  genre,  Thomashuxleya  rostrata^  Amegh.  '1901,  des 
couches  á  Notostylops. 


Proasmodeus  exaüctüs,  n.  sp.  Taille  comparable  a  celle  de 
P.  annalus^mah  branchesmandibulaires  plus  gréles, symphy- 
se mandibulaire  plusbasse  et  beaucoup  plus  étroite,  et  cani- 
nes moins  fortes.  La  molaire  inférieure  2  montre  la  face  in- 
terne avec  deux  creux   profonds,  un  plus  grand   en   avant  et 


25 


Fautre  plus  petiten  arriére,  separes  par  un  pillerá  base  beaii- 
coup  plus  large  que  le  haut  et  creusé  á  son  tour  verticaie- 
ment  sur  la  ligne  médiane.  Dans  P.  armatus  cette  dent  est  á 
face  interne  convexe  et  avec  un  talón  transversal  postérieur. 
Dans  toutes  les  molaires  la  surface  de  rémail  est  couverte  de 
petites  rides  verticales.  La  canine  iníérieure  sur  le  bord  al- 
véolairea  un  diametre  antéro-postérieur  de  14  millimetres.  Les 
sept  molaires  inférieures  occupent  un  espace  de  15  centimé- 
tres.  Conches  á  Astraponotus. 


Thomashüxleya  externa,  n.  sp.  Plus  petíte  que  T.  rostrata. 
Les  molaires  supérieures  persistantes  ont  la  grande  vallée 
interne  d'émail  compliquée,  et  portent  un  fortbourrelet  basal 
interne  et  externe.  Les  molaires  inférieures  persistantes  sont 
á  couronne  tres  basseet  avec  le  coinantérieur  interne  pourvu 
d'un  bourrelet  qui  s'étale  sous  la  forme  d'un  talón  basal  apla- 
tie.  La  molaire  5  inférieure  mesure  19  millimetres  de  diametre 
antéro-postérieur  et  13  millimetres  de  diametre  transverso. 
Les  molaires  inférieures  í  á  6  occupent  un  espace  de  59  mil- 
limetres. Couches  á  Xotostylops. 


TiioMASHuxLEYA  PRiNCFPíALis,  O.  sp.  Taillc  trfes  petitc.  Molai- 
res inférieures  sans  bourrelet  interne  ni  externe.  Molaires 
persistantes  inférieures  larges,  avec  le  lobe  postérieur  pro- 
portionnellement  grand  et  avec  la  face  externe  tres  bombee 
d'avanl  en  arriére.  La  molaire  6  inférieure  mesure  12  millime- 
tres de  diametre  antéro-postérieur  et  9  millimetres  de  diame- 
tre transverse.  Les  molaires  inférieures  6  á  7  occupent  un 
espace  de32tnillimétres.  La  branche  mundibulaire  au-dessous 
de  la  molaire  6,  est  haute  de  25  millimetres.  Conches  á  No- 
tostvlops. 


Anisotemxus,  n.  g.  Type,  Isolemnm  distentus  Amegh.  1901. 
Incisives  supérieures  k  couronne  courte,  large,  bombee  sur  la 
face  labiale,  déprimée  sur  la  face  linguale,  et  avec  bourrelet 


26 


basal  sur  les  deux  faces.  Gañines  bien  développées,  á  couronne 
comprimee  et  pointue.  Molaires  supérieures  deremplacement 
triangulaires,  constituées  par  un  lobe  conique  interne  et  une 
muraille  externe  assez  large.  Molaires  supérieures  persistantes 
avec  la  face  externe  ondulée,  avec  eré  te  perpendiculaire  antérieu- 
re  forte;  deux  lobes  internes  un  peu  coniques,  l'antérieur  beau- 
coup  plus  grand  que  le  postérieur  et  unis  par  une  créte  lon- 
gitudinale  jusqu'a  pres  de  leurs  cúspides;  en  plus  de  la  grande 
vallée  médiane  toiitesles   molaires  supérieures   portent   une 
fossette  isoléedans  le  coin  antérieur  externe.  La  molaire  1  in- 
férieure  est  a  une  racine  seule  et  á   couronne  lanceolée- Les 
molaires  inférieures 2  et  3  sont  comprimées  latéralement,  pres- 
que  coupantes.  Dans  les  molaires  inférieures  5  á  7^  la  créte  ex- 
terne du  lobe  postérieur  est  presque  droite,  avec  le  cote  in- 
terne profondement  excavé  et  le  tubercule  postérieur  interne 
isolé  etpetit;  sur  le  bord  interne,  dans  le  creux  qui  separe  le 
tubercule  antérieur  interne  du  postérieur  interne  il  y  a  un  tout 
petit  tubercule.  La  serie  des    molaires  inférieures  forme  une 
ligne  bombee  ou  convexe  d'avant  en   arriere  tandis   que   les 
molaires  supérieures  forment  une  ligue  concave  dans  la  méme 
direction.  La  surface  de  Témall  dans  toutes  les  dents  est  cou- 
verte  par  une  quantité  de  petitesrides  verticales  qui  iui  donne 
un  aspect  chagriné.  C'est  Tantécesseur  probable  de  Thomas- 
hnxleya. 


Anisotemnl's  msTEsixs  ^=  Isotemnus  distentuSy  Amegh.  1901. 
C'est  la  seule  espece  connue.  La  serie  des  sept  molaires  in- 
férieures occupent  un  espace  de  124  millimétres. 


Isoteiniiidae 


Prostvlops  tvpüs,  Amegh.  1897.  Molaires  supérieures  de 
remplacement  triangulaires,  á  un  seul  cóne  interne  et  une  mu- 
raille externe  large  avec  le  bord  antérieur  terminé  en  pointe; 


f 


27 


bourrelet  basal  interne  et  externe  bien  développé ;  une  vallée 
d'émail  au  centre  de  la  couronne.  Molaires  persistantes  su- 
périeures  5  et  6,  quadrangulaires;  muraille  externe  avec  deux 
colonnes  perpendiculaíres  larges  et  saillanles  et  l'espace  in- 
termédiaire  profondement  excavé;  cote  interne  constitué  par 
deux  lobes  coniqíies  et  pointus  bien  separes;  une  grande 
vallée  transversale  dansla  couronne  séparée  déla  face  interne 
par  une  barre  longítudinale;  un  grand  bourrelet  d'émail  á  la 
base  déla  muraille  externe;  un  fort  bourrelet  transversal  ala 
base  de  la  face  antérieure  qui  tourne  en  dedans  et  s'éfend  sur 
toute  la  face  interne  du  lobe  antérieur  interne;  un  bourrelet 
transversal  sur  la  face  postérieure.  Derniére  molaire  supérieu- 
re  avec  un  seul  lobe  interne.  La  molaire  5  supérieure  mesure 
10  milliraétres  de  diametre  antéro-postérieur  et  1i  millimétres 
de  diametre  transverso.  Les  trois  molaires  supérieures  5^7 
occupent  un  espace  de  30  millimétres.  L'espece  est  desconches 
á  Notostylops. 


Prostylops  apicatus 


Isotemnus  apicatus,  kmegh.  1901. 
Cette  espece,  placee  d'abord  dans  le  genre  Isotemnus  doit  étre 
rapportée  au  genre  Prostylops. 


1-1  ' 

AmsoRHizus  ATRiARius,  u.  g. ,  D.  sp.  Tvpe,  une  molaire  in- 
férieure  de  remplacement,  probablement  la  troisiéme.  Cette 
dent  est  á  couronne  tres  basse,  étroite  en  avant^  large  en  ar- 
riére,  et  porte  trois  grosses  racines  séparées  dans  toute  leur 
longueur,  á  peu  prés  de  la  méme  grandeur,  placees,  une  en 
avant  et  deux  en  arriére  en  ligue  transversale.  La  couronne 
est  constituée  par  deux  lobes  separes  sur  le  cóté  externe  par 
un  sillón  vertical  tres  profond,  les  deux  lobes  se  rétrécissant 
graduellement  en  dehors  de  sorte  á  terminer  en  arete  étroite 
verticale ;  le  cóté  interne  est  excavé,  avec  une  forte  colonne 
verticale  opposée  au  sillón  externe  et  avec  un  tres  fort  bour- 
relet basal  qui  passe  en  dessus  de  la  colonne  susmentionnée. 
Le  lobe   postérieur  présente  au  milieu  de  la  couronne  une 


28 


fossette  isolée,  et  on  en  voit  une  autre  plus  petíte  sur  le  bord 
postéiieur.  La  couronne  mesure  10  millimétres  de  diamétre 
aiitéro-postérieur  et  8,5  millimétres  de  diamétre  transverse. 
Partie  supérieure  des  couches  a  Notostylops. 


PoROTEMXus  cRAssiRAMis,  u,  g.,  u.  sp.  Molaires  íuférieures  de 
remplacement  á  couronne  haute,  constituée  par  deux  lobes ; 
lobe  postérieur  plus  haut,  en  créte  transversale  et  avec  une 
créte  básale  autérieure  qui  tourne  sur  le  cote  interne  pren- 
nant  la  forme  de  bourrelet ;  lobe  postérieur  en  croissant  plus 
bas  et  avec  un  creux  profond   entre  la  concavité  du  crois- 
sant et  la  muraille  postérieure  du  lobe  antérieur;  ce  creux 
s'ouvre   sur  le   cóté   interne   et  renferme  un  petit  tubercule. 
Sur  la  tace  interne  le  bord  interne  du  lobe  antérieur  forme 
une  forte  colonne  ou  cóne  beaucoup  plus  haut  que  le  reste  de 
la  dent.    Molaires   inférieures  persistantes   avec  le  lobe  anté- 
rieur plus   bas   et  plus  étroit  sur  le  cóté  externe  et  pourvues 
d'un   bourrelet  basal  sur  les  deux  cótés,  interne  et  externe. 
B ranches  mandibulaires  avec  une  forte  protubérance  latérale 
externe  dans  la  región  des  molaires  de   remplacement.  Partie 
symphysaire  de  la  mandibule^  apparemment  édenté.    La  mo- 
laire  iuférieure  2  a  une  couronne  de   11    millimétres  de   dia- 
métre antéro-postérieur,  8  millimétres  de  diamétre  transverse 
et  10  millimétres   de  haut.    La  molaire  inférieure  5  a  13  milli- 
métres de  diamétre  antcro-postérieur  et  9  millimétres  de  dia- 
métre  transverse-   Partie  supérieure   des   couches  h  Notos- 
tvlops. 


DjrLODONOPS,  nom.  n.  en  substitution  de  Diplodon  T^olh,  1901, 
preoccupé.  Le  type,  Diplodonops  (Diplodon)  ampliattts  Roth, 
d'aprés  i'auteur,  vient  du  crétacé  supérieur. 


Maxschlosseria  anatdna,  n.  sp.  Beaucoup  plus  forte  que 
M,  praeterila.  Dans  les  molaires  supérieures,  les  ligues  simu- 
lant  des  plis  et  des  fossettes  d'émail  que  l'on  voit  dans  Pautre 


29 


espéce,  sont  plus  marquées  (luoique  peu  profondes  ;  sur  le 
cóté  interne  on  aper^oit  un  vestige  de  división  en  deux  lobos. 
La  molaire  5  supérieure  mesure  7  millimétres  de  diametre 
antéro-postérieur  et8  millimétres  de  diametre  transverse.  Les 
ti-ois  molaires  supérieures  persistantes  5  á  7  occupent  un 
espace  de  22  millimétres.  C'est  le  descendant  de  M.praeterita. 
Partie  supérieure  des  couclies  á  Notostylops. 

Pleurostylodon  biconus  =  Trimerostephayios  biconus  Amegli. 
1897.  Les  nouveaiix  matériaux  recueillis  obligent  á  rapporter 
cette  espéce  au  genre  Pleurostylodon.  Gañines  supérieures  et 
inférieures  ditierentiées  mais  pas  trop  grandes ;  canine  su- 
périeure á  couronne  courte,  conique,  un  peu  arquee  et  usée 
en  biais  sur  la  face  postérieure;  canine  inférieure  á  couronne 
lancéolée,  comprimée  latéralement,  pointue  et  a  bords  tran- 
chants.  Les  molaires  supérieures  i essemblen t  a  celles  de  P. 
modicus,   mais    n'ont   pas  de  bourrelet  basal^  externe.    Der- 
niére  molaire  supérieure  avec  un  bourrelet  d'émail  á  la  base 
du  cóté  interne.  Surface  de  l'émail,  lisse  ou  presque  lisse.  La 
molaire  supérieure  5,  mesure  Í5  millimétres  de  diametre  an- 
téro-postérieur et  20  millimétres  de  diametre  transverse  a  la 
base  de  la  couronne.  Les  molaires  inférieures  3  á  7,  occupent 
un  espace  de  65  millimétres.   La  branche  mandibulaire  au- 
dessous  de  la  molaire  5,  a  22  millimétres  de  haut.  Conches  a 
Notostylops. 

PLEURosTrLODON  SINUOSOS,  H.  sp.  Aussi  graudc  que  P.  módi- 
cas. Elle  s'en  distingue  par  les  molaires  persistantes  supé- 
rieures qui  ont  sur  la  face  externe  la  créte  perpendiculau'e 
postérieure  tres  forte ;  l'espace  intermédiaire  entre  les  deux 
crétes  externes  est  creusé  au  milieu;  le  cóté  interne  est  divise 
en  deux  lobes  par  une  dépression  verticale  assez  profonde. 
La  molaire  5  supérieure  mesure  24  millimétres  de  diametre 
antéro-postérieur  et  21  millimétres  de  diametre  transverse  a 
la  base  de  la  couronne.  Couclies  a  Notostylops. 


30 


Pleurostylodon  complanatüs,  n.  sp.  Beaucoup  plus  petitc  que 
P.  modicus.  Les  molaires  supérieures  persistantes  ont  la  face 
externe  píate,  sans  vestiges  de  la  créte  perpendiculaire  pos- 
térieure  et  sans  bourrelet  basal.  La  molaire  5  supérieure  me- 
sure 12  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  16  milli- 
raétres  de  diamétre  transverse  á  la  base  de  la  couronue.  Cou- 
ches  á  Nütostylops. 


DíMEROSTEPHANOs,  11.  g.  Saus  dififercntiatioii  entre  les  inci- 
sives,  la  canine  et  la  premiére  molaire.  Dans  les  molaires  in- 
férieures  de  remplacement  le  petit  tubercule  conique  posté- 
rieur  interne  reste  isolé  du  croissant  externe  et  de  la  cülonne 
interne  du  lobe  antérieur.  Derniere  molaire  inférieure  avec  le 
lobe  postérieur  convexe  sur  la  face  externe,  sans  vestiges  de 
divisions  en  deux  lobes.  Type,  Trimerostephanos  angustus 
Amegb.  1897.  Ce  genre  parait  limité  auxcoucbes  á  Notostylops. 


Trimerostephanos,  Amegh.  1895.  Differe  du  précédent  par  le 
lobe  postérieur  de  la  derniere  molaire  inférieure  avec  la  face 
externe  divisée  en  deux  lobes^  par  le  coin  interne  du  lobe  an- 
térieur des  molaires  de  remplacement  qui  constitue  une  colon- 
nette  tres  baute,  et  par  le  petit  tubercule  postérieur  interne  qui 
reste  séjmré  du  croissant  externe  tandis  que  par  une  créte  il  se 
relie  au  coin  interne  du  lobe  antérieur  laissant  un  creux  entre 
cette  créte  et  le  croissant  externe ;  toutes  les  especes  de  ce  genre 
sont  des  couches  íi  Pvrotherium  et  des  conches  á  Astraponotus. 


DiMEROSTEPHANOS     COLTIUEIIÜAPEXSIS,     lí.      Sp.      BcaUCOUp     pluS 

petite  que  D,  angu.ttus,  avec  les  brancbes  mandibulaires  bautes 
en  arriére  et  basses  en  avant,  et  molaires  inférieures  sans 
bourrelet  basal  ni  sur  le  cóté  interne  ni  sur  Texterne.  Les 
molaires  inlerieures  4  á  7  occuppent  un  espace  de  36  millimé- 
tres- La  branche  niandibulaire  au-dessous  de  la  molaire  5 
esthautede2l  millimétres.  Partie  supérieure  des  couches  a 

Notostylops- 


31 


I 

DíMEROSTEPHANüS  CHicoENSis,  TI.  sp.  Eíicore  pluspetíte  que  la 
precedente.  Molaires  infériciires  sans  bourrelet  basa!.  La  mo- 
laii-e  hiférieure  4  mesure  7  millimétres  de  diamétre  antéro- 
postérieur  et  6  millimétres  de  diamétre  transverse.  Les  molaires 
inférieures  3  et  4  üccupent  un  espace  de  13  millimétres.  La 
branche  mandibulaire  au  dessous  de  la  molaire  5  est  haute 
de  15  millimétres.  Couches  á  Notostylops. 

DiMEROSTEPiiANos  ATTRiTus,  H.  sp.  Notablemenl  plus  grande 
que  D.  angustus.  Molaires  inférieures  persistentes  avec  un 
tres  fort  bourrelet  basal  sur  le  cóté  interne  et  sur  l'externe  et 
avec  le  tubercule  postérieur  interne  du  lobe  postérieur  inde- 
pendant  jusqu'a  tres  tard.  La  molaire  6  infcrieure  mesure  15 
millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  10  millimétres  de 
diamétre  transverse.  Les  dcux  molaires  inférieures  6  et  7,  oc- 
cuppentun  espace  de  35  millimétres.  Partie  supérieure  des 
couches  u  Notostylops. 


TILLODOXTA 


Motostylopidae 


Notostylops  chicoensis,  n.  sp.  Un  peu  plus  petiteque  N.  mu- 
rinus.  Rranches  mandibulaires  proportionnellement  basses. 
Molaires  inférieures  persistantes  a  couronne  haute  ;  dans  ees 
molaires,  le  tubercule  postérieur  interne  du  lobe  postérieur  a 
une  forme  plus  conique  et  se  trouve  place  plus  en  avant,  de 
sorte  á  partagerle  creux  interne  du  croissant  externe  en  deux, 
l'antérieur  en  forme  de  coche  et  le  postérieur  en  forme  de 
fossette  ¡solee.  La  molaire  5  inférieure  mesure  8  millimétres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  5,5  millimétres  de  diamétre 
transverse.  Les  molaires  o  á7  occupentun  espace  de  29  milli- 
métres. La  branche  mandibulaire  au-dessous  de  la  molaire  o 
est  haute  de  18  millimétres.  Couches  á  Notostylops. 


32 


NoTOSTYLOPS  AMPüLLACECs,  íi.  sp.  Plus  grand  que  iV.  murinus. 
II  se  distingue  de  celui-ci  par  les  branches  mandibulaires  qui 
au  lieu  de  devenir    plus  basses  vers  Tavant,  deviennent  au 
contralre  graduellenient  plus  hautes  de  sorte  a  constituer  une 
sympliyse  tres  forte,  convexe  et  portant  de  grandes   incísives 
en  forme  de  défense.  Les  molaires   inférieures  3  á  7  occupent 
un  espacede  44  millimetres.  La  branche  mandibulaire  au-des- 
sous  de  la  inolaire  5,  est  haute  de  22  millimétres,  et  au-des- 
sous  de  la  molaire  3,  de  25  millimétres.  Couclies  á  Notostylops. 


iXoTOSTYLOPS  ASPEGTANs,  n.  sp .  De  la  grandeur  de  N.  muri- 
ñus.  Les  deux  derniéres  molaires  supiívieures  et  inférieures 
sont  tres  grandes-  Les  molaires  supérieures  persistantes  sont 
plus  carrees  que  dans  les  autres  espéces,  plus  longues  d'avaiit 
en  arriere  et  moins  élargies  transversalement,  avec  une  vallée 
d'émail  á  la  couronne,  peu  marquée  et  isolée.  Sur  les  molai- 
res 5  et  6  supérieures,  la  muraille  interne  présente  un  vestige 
de  divisions  en  deux  lobes.  Les  branches  mandibulaires  sont 
tres  basses.  La  molaire  6  supérieure  mesure  10  millimétres  de 
diamétre  antéro-postérieur  et  12  millimétres  de  diamétre 
transverse.  Les  deux  molaires  supérieures  6  et  7  occupent  un 
espace  de  21  millimétres.  La  molaire  6  inférieure  mesure  10 
millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  6  millimétres  de 
diamétre  transverse.  La  branche  mandibulaire  au-dessous  de 
la  molaire  5  est  haute  de  15  millimétres.  Conches  á  Notosty- 
lops. 


ToNosTYLOPS  spissüSj  n.  g,,  n.  sp,  Molaires  aussi  grandes  que 
celles  de  N.  murinus  et  branches   mandibulaires   beaucoup 

r 

plus  basses.  La  derniére  molaire  inférieure  est  tres  courte,  á 
peine  un  peu  plus  longue  que  Tavant  derniére  et  avec  le  lobe 
postérieur  constitué  par  un  croissant  externe  tres  court  et  un 
grand  tubercule  conique  interne  (postérieur  interne)  place  á 
l'angle  postérieur  interne,  Tespace  entre  ce  tubercule,  le  crois- 
sant externe  et  la  muraille  postcrieure  du  lobe  antérieur  étant 


33 


occupé  par  un  creux  profond.  Tant  qu'on  peut  en  juger  pal- 
les dents  en  mauvais  état,  il  parait  que  les  molaires  5  et  6 
ont  une  confürmation  semblable.  La  molaire  inférieure  6  me- 
sure 8  millimétres  de  diamétre  antéro-postérleur  et  6, o  milli- 
métres  de  diamétre  transverse.  Les  molaires  6et  7occupent  un 
espace  de  18  millimétres.  La  branche  mandibulaire  audessous 
de  la  molaire  6,  est  haute  de  i 5  millimétres.  Couches  á  i\o- 
tostylops. 


IsosTYLOPSFRETL-s,  u.  g.,n.  sp.  Molaires  supérieufes  sousqua- 
drangulaires,  plus  larges  que  longues  et  avec  le  c6té  interne 
un  peu  plus  títroit  que  Texterne.  Surface  de  mastication  des 
molaires  sans  fossettes  niplis  d'émail.  Bourrelets  transversaux 
antérieur  et  postérieur  á  peine  indiques.  Muraille  interne  avec 
un  fort  sillón  perpendiculaire  qui  la  diviseen  deuxlobes.  Mu- 
raille externe  avec  la  créte  perpendiculaire  antérieure  des  mo- 
laires de  Notostylops  et  celle  postérieure  á'Isotemnas,  l'espace 
intermédiaire  étant  creusé  perpendiculairement.  La  molaire  5 
supérieure  mesure  7  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur 
et  10  millimétres  de  diamétre  transverse.  Couches  á  Notosty- 
lops. 


Orthogexiops,  nom.n.  en  substitution  de  OrthogeniumRoth, 
1901,  nom  préoccupe.  Type  Orthogeniops  {Orthogenium)  Ame- 
íjhinoi  Roth,  d'aprés  l'auteur,  du  tertiaire  inférieur  ;  peut-étre 
des  couches  á  Pyrotherium. 


Pantostylopñlae 


Pantostvlops  completus,  n.  sp.  Un  peu  plus  petite  que  P.  ty- 
pus.  Les  molaires  supérieures  persistantes  ont  les  denficules 
médians  plus  upparents,  les  deux  lobes  internes  plus  hauts  et 
plus  pointus  et  en  plus  un  tres  fort  bourrelet  basal  sur  la  face 
interne  qui  passe  sur  les  deux  lobes  et  s'unit  aux  bourrelets 
transversaux  antérieur  et  postérieur.   La  molaire  5  supérieure 


T.  XVH 


34 


mesure  i;8  inillimetres  ele  diamétre  antéro-postérieur  et  5,5 
millimetres  de  diamétre  transverso.  Conches  á  Notostylops. 

Entelostvlops  appresus,  n.  sp.  Taille  intermédiaire  entre  E, 
complelus  et  E.  incolumis.  Molaires  supérieures  avec  le  lobe 
interne  antérieur  tres  grand  et  le  postérieur  tres  petit  et  beau- 
coups  plus  bas  ;  face  externe  píate  et  sans  bourrelet  basal;  un 
foi't  bourrelet  basal  sur  le  cote  interne  qul  tourne  sur  les  deux 
faces  antérieure  et  postérieure.  La  molaireosupérieuremesure 
8  millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  10  millimetres 
de  diamétre  transverse.  Conches  a  Notostylops. 


RODEATIA 


Les  rongeurs  ne  sont  pas  bien  ancíens;  les  premiers  débris 
reconnaissables  apparaissent  dans  les  couches  a  Notostjlops. 
Ces  débris,  quoique  encoré  rares  et  incomplets,  sont  tres  im- 
portants  parce  qu'ils  nous  dévoilent  laphylogénie  de  ce  grou- 
pe  dont  Porigine  restait  raystérieuse.  D'apresla  dispositioades. 
denticules  des  molaires  inférieures  de  quelques  rongeurs  an- 
ciens  comparée  á  celle  de  certains  Diprotodontes  fossiles, 
i'avais   avancé  la   supposition    que  les  rongeurs   pourraient 


represen ter  une  branche 


0) 


dccouvertes  postéríeures  confirnient  cette  supposition.  Les 
rongeurs  descendents  cl'uu  Diprotodonte  anclen  avec  la  qua- 
trít^rae  molaire  inférieure  persistante  hypertrophiée  ressem- 
i)lunt  a  Abderiles  ou  Pohjdolops,  Cette  raolaire  s'est  réduite 
graduellement,  mais  le  type  ancien  a  persiste  plus  longtemps 
dans  la  quatriémé  caduque  ;  cette  dent,  chez  les  formes  plus 
ancienneSj  est  toujours  plus  grande  et  plus  compliquée  que 
la  quatriéme  de  remplacement,  et  cette  compücation  est  d'au- 
tant  plus  grande  que  les  formes  sont  plus  anciennes;  diez  les 


1)  Proceed.  ZooL  Soc,  of  London,  a.  1899,  p.  561, 


35 


rongeurs  de  l'époque  du  Pyrotbevium  CCephalomyidae)  la  qua- 
trieme  caduque  est  beaucoup  plus  grande  que  celle  corres- 
pondante  de  remplacement,  tres  allongée  d'avant  en  arriére 
et  avec  les  bords  denticulés  sous  une  forme  qui  rappelle  la 
deiit  correspondante  des  anciens  Diprotodoiites. 


Oduniomyí^opidae  n.    fam. 


Rongeurs  primitifs,  avec  une  grande  incísíve  inférieure  et 
une  autresupérieure  et  peut-étre  des  incisives  internes  petí- 
tes.  Toute  la  dentare  en  serie  continué  et  molaires  probable- 
ment  en  nombre  complet. 


ÜDONTOMYsoPS  spiNiFERüSj  u.  g.,  u.  sp.  Svmphysc  maudlbu- 
laire  coarte,  haute  et  relevée,  avec  une  tres  forte  incisive  a  la- 
quelle  suivent  troispetites  dentsá  une  seule  racine,  et  a  celles- 
ci  des  dents  a  deux  racines  en  nombre  non  determiné.  Ces 
dents  sont  á  deux  lobes;  Tantérieur  plus  haut,  tranchant,  avec 
plusieurs  poinles  est  un  peu  excavé  en  dedans;  le  lobe  posté- 
rieur  plus  bas,  plus  petit  et  pointu  est  un  peu  excavé  sur  le 
cote  interne.  L'incisive  supérieure  est  un  pea  arquee,  a  racine 
tres  longue,  comprimée  latéralement  et  ábout  minee,  proba- 
blement  obliteré;  la  couronne  est  tres  courte,  émaillée,  un 
peu  acuminée,  avec  la  face  antérieure  étroite  et  aplatie,  et  la 
face  poslérieure  usée  en  biais  ;  le  bout  de  la  racine  est  cassé, 
et  la  partie  conservée  de  la  dent  est  longue  en  ligne  droite  de 
24  millimetres^dont  seulement  7  correspondente  la  couronne; 
la  racine  a  6,5  millimetres  dediametre  antéro-postérieur  et  4 
millimetres  de  diamelre  transverse;    le  bout  antérieur  de  la 


couronne  est  large  de  2,5  millimetres.  L'alvéole  de  Tincisive 
inférieure  est  large  de  5  millimetres.  La  branche  mandibu- 
lairederriere  la  symphyse  est  baute  de  10  millimetres.  Partie 
inférieure  des  conches  á  Notostylops. 


36 


Promysopidae  n.  fam. 


Roiigeurs  prímitifs  avec  deux  ou  Irois  incisives  inférieures 
de  chaqué  cote  et  barre  entre  les  incisives  et  molaires  deja 
formée. 


Promysops  AGUMiNATus,  n.  g.,  n.  sp.  Branches  mandibulaires 
présentant  la  forme   caractéristique   des  rongeiirs    Hystrico- 
morphes.  Molaires  avec  racines  séparées  (les  couronnes  sont 
encoré  inconnues).  Une  longue  barre  entre  la  premiére  mo- 
laire  implantée  dans  la  mandibule  et  l'incisive  externe.   Par- 
tie  symphysaire  avec  trois  incisives,  la  deuxicme  "rudimentai- 
re,  la  premiére  et  la  troisiéme  plus  grandes  et  avec  la  couron- 
ne  séparée  de  la  racine.  Les  racines  des    incisives  sont  sans 
émail,  tres  comprlmces  latéralement,  k  croissance  limitée,  avec 
le  bout  pointu  et  obliteré  ressemblant  á  celles  des  anciens  Di- 
protodontes.  La  racine  de   l'incisive   interne  a  3  millimétres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  seuletnent  \    millimétre  de 
diamétre  transverse.   La  barre  est  longue  de  9   millimétres. 
Hauteur  de  la  branche  oíandibulaire  au  mllieu  de  la  barre,  8 
millimétres  ;  au-dessous  de  la  premiére   molaire    implantée 
dans  la  mandibule,  i  O  millimétres.  Partie  supérieure  des  cou- 
ches  a  Xotostylops. 


?Promysops  PRIMA.RIUS,  n.  sp.  lucisive  inférieure  principale 
avec  couronne  et  racine  d'une forme  complétementdifférente. 
La  moitié  antérieure  ou  couronne  ressemble  deja  presque 
complétement  á  la  méme  partie  des  rongeurs  plus  récents;  la 
face  antérieure  est  large,  convexe  et  émaillée,  avec  le  cóté 
lateral  externe  arrondietl'interne  coudé  á  angledroit;  la  face 
postérieure  est  sans  émail ;  le  boutantérieur  est  tronqué  trans- 
versalement  et  usé  en  biais  sur  la  face  interne  comrae  dans 
les  rongeurs  modernes.  La  moitié  postérieure  non  émaillé  ou 
racine,  est  tres  comprimée  latéralement,  de  section  elliptique 


37 


et  probablemcnt  obliteré  (le  bout  estcassé). 
Cette  dent,  peu  arquee,  dans  la  racine  ressemble  encoré  á  celle 
des  Diprotodontes,  mais  non  dans  la  couronne.  Longueur  en 
ligne  droite,  20  millimetres.  Diametre  dans  la  racine:  antéro- 
posténeur4,5  millimetres;  transverse  2,5  millimetres.  Lar- 
geur  dans  la  partie  antérieure  de  la  couronne,  3,5  millime- 
tres. Couches  a  Aslraponotus. 


Cephalomyidat; 


Cephalomys  prorsus,  n.  sp.  Un  peu  plus  petite  que  C.  plexus. 
Les  molaires  Inférieures  ont  le  lobe  antérieur  plus  comprimé 
d'avant  en  arriere  que  dans  les  autres  especes  et  en  pointe  sur 
les  deux  cotes  latéraux;  le  lobe  postérieur  est  á  face  posté- 
rieure  plus  convcxe.  Les  molaires  supérieures  montrent  des 
petitesfosseltesd'émailisolées.  Lesquatre  molaires  inférieu- 
res oceupent  un  espace  de  9,5  millimetres.  Distance  de  la 
partie  antérieure  de  l'incisive  inférieure  á  la  partie  posté- 
rieure  du  condyle  articulaire,  27  millimetres.  Couches  a  Pyro- 
therium. 


AsTEROMYS  ANNECTEN3,  n.  sp.  Uu  peu  plus  pctite  que  A.pmc- 
tus  et  avec  des  caracteres  de  transition  au  genre  Cephalomys. 
Dans  les  molaires  inférieures,  le  lobe  postérieur  est  convexe 
en  arriéreetenavant,  avec  le  cote  interne  élargie  se rapprochant 
de  la  figure  cordiforme  et  avec  une  toute  petite  fossette  isolée 
dans  la  partie  antérieure.  Les  molaires  supérieures,  en  plus 
du  grand  pli  d'émail  qu'ont  celles  de  Cephalomys,  montrent 
aussí  deux  petites  fossettes  isolées.  Les  quatre  molaires  infé- 
rieures oceupent  un  espace  de  11  millimetres.  Couches  á  Pyro- 
therium. 


38 


DIPUOTODOiVTA 


i 


\LLOTHERIA 


Polydolopitlae 


PoLVDOLOPS,  xVmegh.  1897.  La  dentition  inférieure  de  ce 
genre  était  encoré  ¡iiconnue.  Cette  denture  consiste  d*une 
grande  incisíve  suivie  par  plusieiirs  petites  dents  á  une  seule 
racine  et  couronne  basse  et  aplatie  comriie  dans  les  Paucitu- 
berculés  et  particulicrement  les  Abderitidi^s.  La  molaíre  3^ 
présente  aussi  cette  méme  forme  au  lieu  d'étre  en  pointe  sti- 
loide  comme  chez  Abderites.  La  molalre  4,  c'est  une  grande 
dent  hypertrophiée,  k  couronne  ovoide  tres  haute,  tres  cpaisse 
á  la  base,  minee  en  haut  et  avec  le  bord  antérieur  et  supé- 
rieur  tranchant  et  denticulé;  deux  grandes  aretes  verticales 
sur  la  face  externe  et  une  ou  deux  sur  rinterne.  La  molaire  5 
c'est  unedentgrande,  large  et  basse  en  arriére,  étroite  etbaute 
enavant,  lapartietout-á-faitantéríeure  étantconstituéepar  une 
pointe  presque  aussi  haute  que  la  couronne  de  la  molaire  4; 
la  partie  postérieure  plus  basse  porte  deux  files  de  petits  tu- 
bercules  niarginaux,  le  centre  étant  creusé  en  bassin.  La  mo- 
laire 6  est  un  peu  plus  petite,  á  contour  rectangulaire  et  avec 
deux  files  de  tubercules  marginaux^  le  centre  étant  aussi 
creusé  en  bassin.  Molaire?  de  la  méme  forme  et  aussi  longue 
mais  avec  la  partie  postérieure  plus  étroite  et  arrondie.  . 


PoLYDOLOP  TiioMASi,  Amegh.  1897.  Dans  la  molaire  5  infé- 
rieure il  y  a  7  á  8  tubercules  sur  le  bord  interne  et  6  á  7  sur 
rexterne.  Les  raolaires  suivantes,  6  et  7  ont  4  ou  5  tubercules 
sur  chaqué  cóté.  La  couronne  de  la  molaire  5  inférieure  me- 
sure 4,5  millimétresde  diamétreantéro-postérieur,3.8  de  dia- 


—  39 

■ 

métre  transveise,  4  millimétresde  liauteur  surlebord  antérieiir 
tít  2  milHmétres  sur  le  bord  postérieur.  Les  molaires  5  á  7 
occupcnt  un  espace  de  12  millimétres.  La  branche  mandibu- 
kire  au-dessous  de  la  molaii-e  5  est  haute  de  7,5  millimétres. 

Conches  á  Notostylops. 

PoLYDOLOPS  SERRA,  n.  sp.  Plus  petitc  que  la  precedente.  La 
grande  molaire  4  inférieure  hypertrophiée  está  bord  tranchant, 
a  les  denticules  plus  liauts,  et  les  cótés  latéraux  plus  bombes 
etá  surface  plus  lisse.  Molaires  5  á7  avec  tubercules  margi- 
naux  plus  petíts  mais  plus  liauts.  La  molaire  3,  tres  petite  et 
á  couronnc  deprimée  est  placee  contre  la  base  de  la  molaire 
4  comrae  choz  Abderiles.  La  molaire  inférieure  5  porte  sur  le 
bord  interne  une  dizaine  de  petits  tubercules  marginaux,  mais 
sont  un  peu  moins  nombreux  sur  les  molaires  suivantes.  La 
molaire4  inférieure  mesure  4,5  millimétres  de  diamétre  antéro ■ 
postérieur  et  la  couronne  5,5  millimétres  de  liaut.  Les  molaires 
inférieures  5  á  7  occupent  un  espace  de  9  millimétres.  La 
branche  mandibulaire  au-dessous  de  la  molaire  5  est  haute  de 
€  millimétres.  Couches  á  Notostylops. 

PoLYDOLOPS  FUR,  n.  sp.  Uu  pcu  plus  grande  que  P.  Thomasi. 
Les  molaires  inférieures  sont  plus  étroites,  avec  la  couronnc 
moins  compliquée  et  la  branche  mandibulaire  plus  haute. 
Les  molaires  inférieures  5  á  7  occupent  un  espace  de  12  milli- 
métres. La  molaire  inférieure  6  est  large  de  2,8  millimétres  et 
la  molaire  7  de  seulement  2  millimétres.  La  branche  mandibu- 
laire au-dessous  de  la  molaire  5,  est  haute  de  9,5  millimétres. 
Couches  á  Notostylops. 

PoLYDOLOPS  CRAssus.  n.  sp.  Eucore  un  peu  plus  grande  que 
l'espéce  precedente.  Les  branches  horizontales  de  la  mandi- 
bule  sont  excessivement  épaisse.s  et  fortement  bombees  sur 
leur  deux  faces,  interne  et  externe.  La  molaire  inférieure  4 
présente  quatre  crétes  verticales  externes,   deux  sur  la  partie 


40 


antéríeure,  une  sur  la  llgne  médiane  et  Tautre  en  arriére;  la 
couronne  de  cette  dent  mesure  5,5  míllimotres  de  diamétre 
antéro-postérieur,  5,5  millimetres  de  diamétre  transverse  á  la 
base  et  7  millimetres  de  haut.  Les  molaires  inférieures  5  á  7 
occupent  un  espace  de  i  1^5  millimetres.  La  branchemandibu- 
laire  au-dessous  de  la  molaire  5est  haute  de  10  millimetres» 
el  au-dessous  de  la  molaire  4  est  épaisse  de  6  millimetres. 
Couclies  áNotostylops- 


PoLTooLOPs  CLAvuLüSj  n.  sp .  Taüle  tres  petite.  Molaire  4  ín- 
férieure  proportionnellement  plus  petite,  avec  les  deux  faces 
presque  lisses  et  les  bords  tranchants  mais  sans  denticules 
apparents.  Les  molaires  5  a  7  ontlescouronnes  plus  simples, 
avec  un'petitnombrede  tubercules  raarginaux.  La  molaire  5ne 
porte  que  trois  tubercules  coniquesbien  accentués  sur  le  bord 
inteine.  La  molaire  4  inférieure  mesure  3  millimetres  de  dia- 
métre antéro-postérieur,  2,5  millimétresde  diamétre  transverse 
a  la  base  et  4,5  millimetres  de  haut.  Les  molaires  inférieures 
4  á  7  occupent  un  espace  de  5  millimetres.  La  branche  man- 
dibulaire  au-dessousdela  molaire  o  est  haute  de  4,5  millime- 
tres. Couches  á  Notostylops. 


PsEUDOLOPs  PRINCEPS,  H.  g.,  u.sp.La  moIaíre  3  snpérieureest 
presque  égale  á  celle  ó'Abderiíes,  haute,  arquee  en  arriére, 
comprimée  latéralement,  la  cúspide  tronquee  transversale- 
ment,  bord  antérieur  et  inférieur  tranchants,  sans  dentelures 
mais  avec  quelques  silh)ns  verticaux  dans  la  partie  antérieure; 
la  couronne  de  cette  dent  mesure  4,8  millimetres  de  diamétre 
antéro-postérieur,  3  millimetres  de  diamétre  traiiverse  á  la 
base  et  6  millimetres  de  haut.  La  molaire  4  supérieure  est  á 
contour  quadrangulaire,  un  peu  plus  large  en  arriére  que  en 
avante  et  pourvue  de  trois  rangées  longitudinales  de  tubercu- 
les ;  la  rangée  oii  file  externe  est  constituée  par  des  tubercules 
plus  petits  et  plus  bas ;  la  file  qui  suit  vers  le  dedans  est  for- 
mée  par  des  tubercules  pointus,  plus  gros   et  plus  hauts;  la 


41 


file  interne  est  forméepardes  tuberculesgros,bas  etmoussesi 
lá  file  externe  compte  5  tubercules,  la  deuxieme  compte  6  tu- 
bercules  ;  le  nombre   des   tubercules   de  la   file   interne   sur 
réchantillon  déjá  un  peu  usée  on   ne  peut  pas  le  déterminer.. 
Cettedent  mesure  4,5millimétresde  diametreantéro-postérieur 
et  i,5millimétres  de  diamétre  transverse  en  arriere.  La  molaire 
5  supérieure  est  de  la  méme  forme  mais  un  peu  plus  petite 
et  avec  un  raoindre  nombre  de  tubercules.  L'incisive  inférieu- 
re  est  petite,  á  couronne  courte  et  compriraée  latéralement  de 
méme  que  la  racine.  La  molaire  4  inférieure  a  la  méme  forme 
que  celle  de  Pohjdolops,  mais  avec  la  couronne  un  peu  plus 
basse  et  plus  étendue  d'avanten  arriére,abords  trancliants  et 
finement  dénteles  ;  la  couronne  mesure  5,5miHimetres  de  dia- 
métre antéro-postéricur  ct  6  millimétres  de  haut.  Les  molai- 
res  inférieures  6   et  7  sont  rectangulaires,  plus  longues  que 
larges,  avec  le  bord  interne  en  forme  de  créte  tres  haute  dé- 
coupée  en  tout  petits  denticules,   le  bord   externe  beaucoup 
plus  bas  et  le  centre  des  couronnes  excavé  en  bassin.  Couches 
á  Notostylops. 

Pliodolops  primülus,  n.  g.,  n.  sp.  Molaire  6?  supérieure  á 
contour  quadrangulaire  avec  qualre  racines  longues  bien  sé- 
parées,  deux  externes  et  deux  internes;  couronne  basse  et 
pourvue  de  quatre  tiles  longitudinales  de  tubercules;  les 
deux  files  externes  ont  chacune  5  ou  6  tubercules,  ceux  de  la 
rangée  tout  h  fait  externe  étant  un  peu  plus  bas;  la  file  inter- 
médiaire  ou  troisiéme  versle  dedanscomprend  un  gros  luber- 
cule  postérieur  bien  développé  et  des  vestiges  rudimentaires 
defs  tubercules  antérieurs;  la  file  interne  compte  aussi  5  tu- 
bercules, plus  bas  et  mousses  ;  cette  dent  mesure  3,5  milli- 
métres de  diamétre  antéro-postérieur  et3,&de  diamétre  trans- 
verse. La  dent  qui  suit,  (m.  7  ?)  est  beaucoup  plus  petite,  a 
contour  elliptique  ou  sous-cylindrique  et  avec  moins  de  tuber- 
cules; cette  dent  mesure  3  millimétres  de  diametreantéro- 
postérieur  et  autant  de  diamétre  transverse.    La  plus  grand 


42 


resseniblance  est  avec  Meniscoessus.   Conches   á   Notostylops. 


Amphidolüps  serrula,  n.  g.^  ri.  sp.  Molaire  6?  inférieure  i\ 
contour  rectangulaire,  plus  longue  quelarge  et  excessivement 
basse;  la  surface  de  masticatlon  est  creusée  formant  un  bas- 
sin  long  et  profoiid,  ce  bassin  étant  ¡nterrompii  en  avant  par 
une  créte  transversale  basse  qui  le  divise  en  deux^  la  dent 
aussireslant  divisée  en  deux  lobes,  rantcrieiir  beaucoup  plus 
court  d'avant  en  arriére  mais  plus  haut  que  le  postérieur.  La 
surface  de  réniail  du  bassin  est  couverte  de  toutes  pelites 
rides  qui  luí  donne  un  aspecL  chagnné.  Le  bonl  périphérique 
s'éleve  en  forme  de  eróte  plus  liante  sur  le  bord  interne  que 
sur  Texterne  et  divisée  dans  un  grand  nombre  de  tres  petits 
denticules  desquels  on  peut  en  compter  á  peu  prés  une  qua- 
rantaine.  La  couronne  de  cette  raolaire  mesure  3,8  millimetres 
de  diamétre  antéro-postérieur,  3  millimetres  de  diametre 
transverse,  et  seulemont  1^8  millimetres  de  hauteur  dans  sa 
partie  la  plus  liante.  Coucbes  a  Notostylops, 


Amphidolops  serrifer,  n.  sp.  Plus  petite  que  la  precedente. 
La  molaire  6  ?  inférieure  présente  la  méme  crete  transversale 
antérieure  qui  divise  le  bassin  en  deux  lobes,  avec  le  coin  an- 

térieur  interne  relevé  en  forme  de  cúspide  dominante.  Les 
tubercules  péríphcriques  sont  beaucoup  moins  nombreux 
mais  plus  gros  etplus  hauts  ;  on  compte  Sgros  tubercules  sur 
le  cóté  interne  et  4  sur  Texterne;  la  dent  étant  deja  usée  on 
n'aperQoit  plus  les  petites  denticules  des  bords  antérieur  et 
postérieur.  La  couronne  mesure  3  millimetres  de  diametre 
antéro-postérieur  et  2  millimetres  de  diametre  transverso. 
Conches  á  Notostylops. 


43 


PAUCITUBERCULATA 


Abtlerititlae 


tran- 


Parabderites  minusculus,  n.  sp.  Beaucoup  plus  petit  que 
A.  bicrispatus  des  couches  á  Colpodon.  La  molaire  3  inféiieure 
€st  proportionnellement  de  couronne  plus  petite,  avec  un  pe- 
tit deiiticiile  en  avant  sur  la  ligne  médiane,  et  avec  les  cótés 
latéi-aux  lisses,  sans  les  silloiis  verticaux  des  especes  plus 
recentes.  La  niolaive  4  ne  difiere  que  par  le  bord  moins  ' 
chant  et  les  sillons  verticaux  externes  qui  sont  moins  accen- 
tués.  Dansl'échantilloná  ma  disposition  les  molaires  infé- 
rieures  sont  deja  assez  usées  mais  on  apercoit  que  les  couroii- 
nes  étaient  constituées  par  deux  lobes  en  croissant.  Les  mo- 
laires 3  a  7  occupent  un  espace  de  9  millimotres.  La  branche 
horizontale  au-dcssous  de  la  molaire  5,  est  haute  de  4  mdli- 
métres.  Conches  á  Pvrotherium. 


SARCOBOKA 


PEDIMAXA 


Wicrohiollicriidac 


iDEODELPiivs  MicRoscopicüs,  u.  g.,  n.  sp.  Resscuible  h  Proteo- 
didelphys.  11  est  representé  par  un  morceau  de  la  partie  ante- 
rieure  de  la  mandibule,  avec  onze  alvéoles  circulaires  sans 
dents  desquels  un  cu  deux  correspondent  íi  des  incisives.  11  n  y 
a  absolument  de  diñerentiation  entre  l'alvcole  correspondante 
á  la  canine  et  celles  des  incisives  el  de  la  premiére  molan-e. 
Toutesles  alvéoles  diminuent  graduellement  de  dianietre  vers 


y 


44 


le  devant  et  sont  toutes  dans  la  niéme  ligne  longitudinale  de 
sorte  que  les  molalres  de  remplacement  n'étaieiit  pas  placees 
obliqíiement  comme  dans  Proteodidelphys,  ce  que  indique  avec 
certitude  un  genre  difterent.  Les  onzes  alvéoles  occupent  un 
espace  de  7  raillimétres.  La  branche  mandibulaire  n'a  que  2 
millimétres  de  haut.  Partie  inférieure  des  couches  k  Notosty- 
lops. 


SPARASSODONTA 


Arminiherinsriidae,  n.  fam. 


Le  crane  dans  sa  conformaron  genérale  ressemble  á  celui 

4 

des  Borhyaenidés.  Molaíres  au  nombre  de  septde  chaqué  cote 
de  chaqué  machoire.  Gañines  tres  fortes  et  présentant  un  dé- 
veloppement  enlongueur  comparable  seulement  aux  incisives 
des  rongeurs.  Les  molaires  supérieures  sont  tres  fortement 
penchées  vers  le  dedans  et  celles  inférieures  vers  le  dehors, 
les  branches  mandibulaires  étant  aussi  tres  rapprochées  dans 
leur  bord  inférieur  et  fortement  écartées  dansleur  bord  supé- 
rieur  ou  alvéolaire.  Branches  mandibulaires  tres  basses  en 
avant,  el  symphyse  excessivement  longue  occupant  plus  de  la 
moitié  de  la  longueur  des  branches  horizontales.  Molaires 
supcríeures  5  et  6  constituées  par  une  lame  longitudinale  avec 
nn  grand  tubercule  conique  en  avant  á  cúspide  bifide,  et  sans 
talón  interne.  Conche  d'émail  excessivement  minee  dans  tou- 
tiis  les  dents. 


(i)  Arminiheringia  auceta,  n.g.,  n.  sp.  Taille  considerable. 
Crétesagltlale  tres  longue  et  tres  haute.  Créte  occipitale  tres 
haute  et  fortement  penchée  en  arriere.  Gañines  excessivement 
longues,  avec  le  bout  de  leur  racine  qui  arrive  jusqu'a  la  base 
des  molaires  postérieures;  la  partie  en  dehors  des  alvéoles, 
également  tres  longue,  est  fortement  comprimée  latéralement 

[1)  Hermann  von  Ihering. 


45 


et  termine  en  pointe  conique  depourvue  d'émail,  celui-ci  n'é- 
tant  présent  que  dans  le  jeune  age.  Incisives  tres  petites.    Ca- 
nine  et  molaires  de  chaqué  cóté  en  serie  continué  tres  serrée. 
>Iolaires  supéiieures  1  á  3  avec  deux  racines  grandes  et   lon- 
gues,  et  la  couronne  en  cóne  ernoussé.  Les  molaires  supérieu- 
res  i  á6  augmentent  graduellement   en   grosseur  d'avant  en 
arriére,  la  molaire  7  étantbeaucoup  plus  petite  que  la  6  et  pla- 
cee transversalement.    Les    formidables    canines  inférieures 
sont  faiblement  courbécs  vers  le  liaut  et  se  dirigent  en  avant 
et  en  dehors  simulant  deux  grandes  défenses.  La  molaire  i  in- 
férieure  k  deux  racines  et  couronne  aplatie  est   couchce  en 
avant  sur  la  canine.  La  molaire  inférieure  2   est  aussi   couchée 
en  avant  mais  d'une  maniere  moins  accentuée.  La  molaire  in- 
férieure  3  ressemble  á  celle  de  Borhyaena.   Les   molaires  in- 
férieures suivantes  augmentent  en  grandeur  et  en  hauteur  de 
la  4"=  á  la  7«.  La  molaire  i  est  beaucoup   plus  basse  que  celle 
quilaprécéde  et  celle  quila  suit,  avec  une    couronne   á  trois 
tubercules,  celui  du  milieu  étant  le  plus  haut.    Molaire  5  de  la 
méme  forme  que  la  molaire  4  mais  plus  haute.    Les   molaires 
inférieures  6  et  7  out  la  couronne  formée  par  deux  lobes  ;  le 
lobe  antérieur  est   encone    comprimé  obliqucment;    le  lobe 
postérieur  est  plus  grand,  plus  haut  et  plus  pointu, 
tout  petit  talón  transversal  postérieur.   La  molaire  6  supérieu- 
re,  mesure  17  millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  et   15 
millimétres  de  diamétre  transverse  en  avant.  La  molaire?  m- 
férieure  mesure  21  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur 
et  12  millimetres  de  diamétre  transverse.  La  canine  infcrieure 
surlebordalvéolaire  aun  diamétre  antéro-postérieur  de  20 
millimétres,  et  12  millimétres  de  diamétre  transverse.   La  par- 
tle  qui  sort  en  dehors  de  l'alvéole  est  longue  de  4d  millimétres 
tandis  que  celle   implantée  dans  l'alvéole  doit  avoir  de  8  á  9 
centimétres.  Les  7  molaires  inférieures  occupent   un   espace 
de   10  centimétres.  Hauteur  de  la  branche  mandibulalre  :  au- 
dessous  déla  7^  molaire,  46  millimétres;  au-dessous    de  la  S* 
molaire,  32  millimétres.  Couches  íi  Notostyiops. 


avec  un 


46 


Arminiheringia  cuLTRATA,  D.  sp.  Taüle  beaucoup  plus  petite. 

Molaires  supérieures  4  u  6  moins  larges  enavantmais  avec 
un  rudiment  de  talón  interne.  La  molaire  6  supérieure  mesu- 
re 13  millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  8  millimé- 
tres  de  diamétre  transverse.   Conches  á  Notostylops. 


Dilestes  dilobus^  ti.  g.,  n.  sp.  Les  molaires  inférieures  5  á  7 
sontconstituéespar  deux  lobes  d'égale  grandeur  mais  le  pos- 
térieur  un  peu  plus  haut;  ees  lobes  ont  la  forme  d'un  cóne  un 
peu  comprime  latéralement  avec  les  deux  faces  un  peu  conve- 
xes  et  sont  separes  par  une  écliancrure  plus  profonde  et  beau- 
coup plus  large  sur  la  face  interne  que  sur  Texterne.  Les  deux 
lobes  sont  uses  en  biais  sur  la  face  interne.  L'émall  est  á  sur- 
face  rugúense.  La  molaire  7  inférieure  mesure  20  millimetres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  9  millimetres  de  diamétre 
trans verse.  Conches  á  Xolostylops. 


Hathlyacyiildae 


Progladosictis  anómala,  n.  g,,  n.  sp.  Les  molaires  supérieu- 
res 4  á  6  sont  constituéespar  deux  parties,  une antérieure  com- 
pliquée,  et  Tautre  postérieure  plus  simple  ;  la  partie  antérieu- 
re est  en  triangle,  avec  deux  tubercules  externes  plus  hauts, 
et  un  tubercule  interne  beaucoup  plus  bas,  en  cóne  pointu,  ce 
cóne  formant  le  talón  interne  antérieur;  la  partie  postérieure, 
ou  plusexactement  postérieure  externe,  est  aussi  en  triangle 
mais  á  surface  plus  ou  moins  píate.  Dans  la  molaire  i,  les 
deux  tubercules  externes  soutpresque  égauxet  la  partie  trian- 
gulaire  postérieure  se  dirige  en  arricre  ;  cette  dent  montre  en 
outre  un  petit  bourrelet  basal  sur  la  face  externe.  Dans  la 
molaire  o,  les  deux  tubercules  externes  sont  de  grandeur  iné- 
gale,  Fantérieurétant  plus  petit  et  plus  bas;  il  n'y  a  pas  de 
bourrelet  basal  externe  et  la  partie  triangulaire  postérieure  se 
dirige  un  peu  obliquement  vers  le  dehors.  Ces  deux  dents  (i 
et  5)  sont  a  diamétre  longitudinal  plus  long  que  le   diamétre 


47 

transverse.  Lamolaire  6  présente  les  deux  tiibercules  externes 
de  la  partie  antérieure  places  au  contraire  sur  le  cute  interne 
ríe  la  dent,  le  tubercule  postérienr  étant  beancoup  plus  liaut 
etplus  grosque  l'antérieur;  la  partie  triangulaire  postérieure 
ici  n'est  pas  postérieure  sinon  externe;  en  outre  il  y  a  une  au- 
treprolongation  triangulaire  externe  placee  dans  la  partie  an- 
térieure, le  diametre  longitudinal  étant  ainsi  beancoup  plus 
courtque  le  diametre  transversal.  La  molaire  3  inférieure  est 
á  pointe  conique  comprimée,  convexe  sur  la  face  externe.,  dé- 
primée  sur  l'interne  et  avecun  petitbourrelet  basalposlérieur. 
La  molaire  4  supérieure  mesure  8  millimetres  de  diametre  an- 
téro-postérieur  et  6  millimetres  de  diametre  transverse.  La  mo- 
laire 6  supérieure  mesure  7  millimetres  de  diametre  antéro- 
postérieur  et  11  millimetres  de  diametre  transverse.  Lesmolai- 
res  supérieures  4  á  6  occupent  un  espace  de  23  millimetres. 
Couches  á  Astraponotus. 

Progladosigtis  erecta,  n.  sp.  La  molaire  3  inférieure  est  á 
racines  plus  séparées,  couronne  plus  basse  et  plus  épaisse, 
jnoins  deprimée  sur  le  cote  interne,  le  bord  antérieur  plus 
vertical  et  le  bordpostérieuravec  un  talón  bien  développé. 
Cettedent  á  un  diametre  antéro-postérieur  de  9  millimetres  et 
la  couronne  est  hautede  b.omillimétres.  Partie  supérieure  des 
couches  áNotostylops. 

PsEUDocLADosicTis  DETERMiNABiLE,  n.  g.,  u.  sp.  La  molairc  3 
inférieure  a  la  couronne  constituée  par  un  tubercule  conique 
bas,  épais,  h  face  externe  plus  convexe  que  l'interne  et  avec 
un  petitbourrelet  basal  sur  la  face  antérieure  ;  sur  la  face  pos- 
térieure il  y  á  un  petit  tubercule  basa!  place  sur  la  ligne  me- 
diane:  de  ce  tubercule  part  un  bourrelet  basal  qui  va  sur  le 
cóté  interne  etrenferme  un  petit  creux:  un  autre  bourrelet 
semblable  qui  parí  du  méme  tubercule  va  sur  la  face  externe 
et  termine  dans  un  petit  tubercule  sur  le  coin  postérienr  ex- 
terne, separé  du  cóne  principal  par  un  creux.    Hette  dent  me- 


48 


sure8,5ni¡llimeti'esdediainéíi'e  antéro-postérieiir,6iniilimétres 
de  diamétre  transverseen  arriere,  et  la  couroniieest  liaute  de 

~      X  I 

7  aiillitiietres.  Couches  á  Notostylops. 


TRICONODONTA 


Spalacotlieriidae 


Argyrolestes  PERALESTiNus,  XI.  g.,  ü.  sp.  Molaíres  supérieures 
constituyes  paran  grand  cóneantérieur  interne  suivit  en  arriere 
par  un  long  talón  ou  prolongement  triangulaire  ;  cóté  externe 
avec  un  tres  fort  bourrelet  basal  qui  descend  en  forme  de  créte, 
plus  fort  sur  le  coiu  antérieur  externe  oü  il  constitue  un  petit 
tubercule.  Ces  dents  ressemblent  á  celles  de  Peralesles  avec 
la  différence  que  le  cóne  antérieur  interne  est  plus  bas  et  que 
dans  le  talón  triangulaire  postérieur  manque  le  petit  tubercu- 
le quei'on  voit  sur  les  molaires  de  ce  dernier  genre.  Une  mo- 
laire  supórieure  mesure  7  millimetres  de  diamétre  antéro- 
postéricuret  5  millimetres  de  diamétre  transverse  en  avant. 
Couches  á  Notostylops. 


Nemolestes  SPALAcoTHERiNus,  u.  g.,  n.  Sp.  Molaircs  inférieu- 
res  constituées  par  trois  lobes  coniques  disposés  en  triangle, 
celui  du  milieu  plus  grand  etplus  haut,  place  en  dehors  et 
les  deux  autres  plus  petits  places  sur  le  cóté  interne  de  celui 
du  milieu.  Le  lobe  ou  cóne  du  milieu  est  tres  haut,  pointu, 
avec  la  face  externe  tres  bombee,  la  face  interne  avec  une  élé- 
vation  au  colonnette  verticale  au  milieu  et  bords  antérieur  et 
postérieurs  minees,  presque  tranchants.  Le  lobe  antérieur, 
beaucoup  plus  bas,  est  aussi  pointu,  á  face  externe  presque 
píate,  face  interne  bombee  et  bords  tranchants.  Le  lobe  ou  tu- 
bercule postérieur  est  plus  petit  que  Pantérieur  et  plus  coni- 
que.  Une  molaire  inférieure  mesure  8  millimetres  de  diamétre 
antéro-postérieur,  8  millimetres  de  diamétre  transverse,  et  la 


"^ 


■   ^ 


49 


Cüuronne  a  12  milUrnetres  de  haut  dans  la  cúspide  céntrale. 
La  plus  grande  ressemblance  de  ees  dents  c'est  avec  celles 
correspondaiites  du  genre  Spalacotherium,  Conches  á  Notosty- 
lops. 


EDKXTATA 


GRAVIGRADA 


Protobradydae,  n.  fam 


Edentés  pnmitifs  tres  petits,  possédant  une  dentare  de  lait 
et  des  vestiges  de  dents  rudimentaires  danslapartie  antérieu- 
re  du  palais.  Are  zygomatique  sans  apopíiyse  descendante. 


Protobradys  harmonicüs,  n.  g.,  n.  sp.  Taille  tres  petite.  Pa- 
lais  représentant  en  miniatiire  celiii  d'un  Mylodon,  avec  la 
seule  différence  que  lapartie  antérieiire  élargie  du  maxillaire 
est  edentée.  Pai-tie  palatine  du  maxillau-e  élargie  dans  la  par- 
tie  antéi-ieure  en  avant  de  la  premiére  dent.  Le  maxillaire  por- 
talt  cinq  molaires  desquelles  dansTechantilIon  á  ma  disposi- 
tion  ne  restent  que  les  alvéoles  places  en  serie  continué. 
D'aprés  les  alvéoles,  la  preraiere  inolaire  était  petite  et  cylin- 
drique;  la  deuxiéuie  était  beaucoup  plus  grande,  elliptique, 
avecson  grand  diametre  en  direction  Iransversale  ;  les  trois 
molaires  suivantes  étaient  petites  et  cylindriques.  II  y  a  des 
vestiges  d'alvéoles  correspondants  á  une  premiére  dentition 
ou  delaitdéjá  toinbée.  La  premicre  dent  était  implantée  á  6 
millimétres  en  arriére  dubord  antérieur  dn  maxillaire;  lebord 
de  cette  partie  édentée  en  avant  de  la  preniiere  dent  montre 
un  sillón  dentaire  avec  des  cloisons  transversales  indiquant 
l'existence  de  dents  antérieures  rudimentaires  qní  tombaient 
debonne  heure  ou  ne  se  développaient  pas.  Les  cinq  molaires 


TOMO   XV(T 


Mo.  Bo!.  Gard&P 

1912 


50 


occupaient  un  espace  de  15  millimetres.  Un  morceau  d'une 
dent  antérieure.  trop  grande  pour  pouvoir  appartenir  á  cette 
espece,  montre  une  structure  compliqnée  par  la  présence 
d  une  conche  de  substance  dure  ressemblant  á   de   rémaíl    et 

placee  entre  la  dentine  et  le  cément.  La  plus  grande  ressem- 
blance  de  cette  piéce,  c'est  avec  la  partie  correspondante  de 
Bradypus,  et  il  est  possible  que  ce  gen  re  soit  á  la  fois  la  sou- 
che  des  Bradypoda  et  des  Gracigrada.  Couches  á  Notostylops. 


GLYPTODONTU 


Propalaehoplophoridae 


Glyptatelüs,  Amegli.,  1897.  Dans  cegenre  les  molaires  sont 
á  couronne  longue  et  étroite,  et  á  fút  allongé  divisé  en  trois 
lobes  comme  daiis  Glyptodon,  mais  ees  lobes  au  lieu  d'étre 
prismatiques,  sont  elliptiques  ou  sous-cylindriques  ;  les  deux 
sillons  externes  des  molaires  inférieures  sont  largas  mais  su- 
perficiels:  les  trois  aretes  verticales  des  molaires  des  Glypto- 
dontidéSjdansle  dents  de  Gíypíaíeíwsconstituentdes  colonnes. 
'í-erlicaleslarges  et  arrondies.  En  outre,  ees  dents  diíférentpar 
leur  structure;  la  lame  de  dentine  que  l'on  volt  dans  les  mo- 
laires des  Glyptodontes  plus  moderne,  faisant  saillie  dans  le 
centre  de  la  couronne,  n'existe  pas  dans  celles  de  Glyptatelüs; 
dans  les  molaires  de  ce  derniergenre  le  milieu  du  fút  dentaire 
est  occupé  por  un  deput  pas  trop  gros  de  dentine  vasculaire 
tendré,  laquelle  dans  le  centre  de  la  couronne  donne  origine 
á  la  formation  de  creux  semblables  á  ceux  que  l'on  observe 
dans  les  molaires  des  Gravisrades. 


Glyptatelu"!  malaspinensis,  n.  sp.  A  peu  prés  de  la  taille  de 
G.  latusinus.  Elle  en  différe  par  les  plaques  de  la  carapace 
dorsale  dontles  figures  (¡ui  les  ornent  sont  plates  ou  dépri- 
mées  au  lieu  d'étre  bombees  comme  dans  l'autre  espíjce;  la 


51 


siirface  des  plaques  est  aiissi  plus  ponctuée  et  les  figures  pé- 
riphériques  des  deux  cotes  latéraux  sont  plus  nombreuses  et 
parfaites.  Les  plaques  du  casque  céphalique  sont  grandes, 
avec  une  grande  figure  céntrale  sous-circulaire  un  peu  bombee 
entourée  par  un  nombre  considerable  de  petítes  figures  péri- 
pbériques  á  surface  píate  et  disposées  dans  une  seule  file. 
Dans  chaqué  point  de  convergence  d'un  sillón  périphérique 
avec  le  sillón  central  il  y  a  presque  toujours  une  perforation 
assez  grande,  aussi  bien  dans  les  plaques  de  la  carapace  dor- 
sale  que  dans  celles  du  casque  céphalique.  Les  plaques  rec- 
tangulaires  de  la  carapace  dorsale  ont  en  moyenne,  26  milli- 
metres  de  long,  20  de  large  et  10  á  12  d'épaisseur.  Conches  á 
Pyrotherium. 


Glyptatelus  fractüs,  n.  sp.  Notablementplus  petite  que  les 
deux  autres  espfeces.  La  sculpture  des  plaques  de  la  cuirasse 
dorsale  est  bien  déümitée,  avec  les  figures  bombees  et  sépa- 
rées  par  des  sillons  profonds,  ressemblant  beaucoup  á  celles 
de  G.  tatusinus.  Les  molaires  sont  beaucoup  plus  petites, 
avec  lescolonnes  verticales  plus  arrondies,  le  lobe  postérieur 
beaucoup  plus  grand  que  les  deux  autres,  et  les  dépressions 
verticales  externes  plus  profondes.  La  couronne  d'une  molai- 
reinférieure  mesure  10  millimétres  de  diamétre  antéro-posU^- 
rieur  et  4  millimétres  de  diamÍ3tre  tranverse  dans  le  lobe  me- 
dian ;  lesmémes  diamétres  d'une  molaire  inférleurede  G.  talu- 
siniis  sont  16et  6  millimétres.  Conches  á  Astraponotus. 


LoMAPiioRELus  DEPSTus,  H.  g.,  H.  sp.  De  la  taülo  de  Proeulatus 
layena.  Les  plaques  exagonales  de  la  cuirasse  dorsale  présen- 
tent  une  sculpture  externe  á  peine  accentuée;  cette  sculpture 
estíorméepar  une  grande  figure  céntrale  irreguliérement  sous- 
circulaire  et  plusleurs  figures  périphériques  imparfaites,  la 
séparation  des  figures  étant  indiquéenon  par  des  sillons  stnon 
par  des  dépressions  superficielles  avec  des  nombreuses  perfo- 
rations  tres  petites  qui  pénétrent  dans  la  plaque  obliquement, 


52 


etconvergent  vers  le  centre;  cette  disposition  donne  ala  sculp- 
ture  de  ce  genre  une  ressemblance  avec  celledu  genre  Loma- 
phoriis.  La  surface  des  figures  est  lisse  etavec  des  ponctuations 
tres  fines.  Une  plaque  typlque  a  18  millimetres  de  long,  15 
millimetres  de  large  et  5  a  6  millimétres  d'épaisseur.  Couches 
á  Astraponotus. 


Palaeopeltiílae 


Palaeopeltis  tesseratus,  n.  sp.  Beaucoup  plus  petite  que 
P.  inornatus.  La  carapace  darsale  est  constituée  par  des  pla- 
ques rectangulaires  assez  reguliéres,  ci  face  externe  bombee, 
non  rugueuse  mais  ponctuée  et  sans  aucun  vestige  de  figure 
céntrale.  Les  plaques  sont  unies  par  des  sutures  parfaites  ct 
ont  en  moyenne,  30  millimetres  de  long,  25  de  large  et18 
d*épa¡sseur.  Couches  a  Astraponotus. 


DASYPODA 


Clilaiuydotheriiilae 


Maceilydoteieriüm  asperum,  n.  g.,  n.  sp.  Taille  considerable. 
Les  molaires  sont  absolument  du  méme  type  et  de  la  méme 
structure  de  celles  du  genre  Chlamydolherinmy  avec  la  seule 
différence  qui  sont  h  couronne  un  peu  plus  large  et  ontTex^ 

m 

cavation  longitudinale  du  cote  bilobé^  également  plus  large. 
Les  plaques  mobilesde  la  cuirasse  dorsale,  par  leur  contour 
ressemblent  aussi  k  celles  de  Chlamydotherímn  mais  sont  á 
face  externe  cxcessívement  rugueuse  et  portent  une  créte  ou 
guille  longitudinale  médiane,  tres  haute  dans  quelquespieces; 
cette  créte  est  limitée  par  deux  dáprcssions  laterales  profon- 
des.  Lapartie  antérieure  en  forme  de  tüuche  destinée  á  étre 
imbriquée  est  ¡raparfaite  et  aussi  rugueuse  que  le  reste  de  la 
plaque;  la  dépression    transversale  qui  separe  ees  deux  par- 


53 


ties  est  également  imparfaite   et  rugiicuse.  Beaucoup  de  ees 


J>í 


deux  grandes   perforations   comme 


dans  les  piéces  correspondantes  de  Pellephilus. 

Les  plaques  fixes  sont  beaucoup  plus  petites  que  celles  mo- 
biles,  de  la  méme  forme  rectangulaire  mais  deux  fois  plus 
épaisses,  avec  la  face  externe  aussi  rugueuse  et  carénée;il  pa- 
rait  que  ees  plaques  étaient  limitées  á  la  partle  tout-á-fait  pos- 
téi'ieure.  Toutes  les  plaques  de  la  cuirasse  sont  sans  perfora- 
tions píliféres  aussi  bien  sur  les  bords  latéraux  que  sur  le 
bord  postérieur.  La  couronne  d'une  molaire  inférieure  mesure 
17  milliuictres  de  diamétre  antéro-postérieur,  et  9  millime- 
tres  de  diamétre  transverse  dans  le  lobe  postérieur.  Une 
des  plaques  mobiles  plus  grandes  mesure  46  niillimélres  de 
long,  28  de  large  et  9  d'épaisseur;  celles  de  grandeurmoycnne 
out  40  á  45  millimétres  de  long  et  18á  20  de  large.  Couches  a 
Astraponotus. 

Machlydotherium  ater,  n.sp.  Beaucoup  plus  petite  que  la 
precedente.  Les  plaques  mobiles  de  la  carapace  sont  á  surface 
externe  moins  rugueuse  et  avec  la  carene  longitudinale  mé- 
diane  moins  saillante  quoique  plus  large.;  la  partie  anterieure 
destinée  á  étre  imbriquée  est  encoré  plus  rudimentaire  que 
dans  l'espece  precedente.  En  avant,  autour  de  la  partie  ante- 
rieure de  la  carene,  il  y  a  deux,  trois  et  parfois  quatre  grandes 
perforations  circulaires.  Sur  lo  bord  postérieur  et  les  bords 
latéraux  il  y  a  des  perforations  circulaires  petites  et  espacées. 
Ces  plaques,  ont  en  moyenne  25  millimétres  de  long,  18  mil- 
limétres de  large  et  6  millimétres  d'épaisseur.  Les  grande 
perforations  de  la  partie  anterieure  ont  un  diamétre  de  §  a  i 
millimétres.  Coucbes  á  Astraponotus. 

?  Machlydotherium  intortüm,  n.  sp.  Les  plaques  de  la  cara- 
pace  á  demie  mobiles,  sont  rectangulaires,  fortemeut  arquees 
d'avant  en  arriére,  concaves  sur  la  face  interne  et  convexes 
sur  l'externe.  La  scnlpture  consiste  en  une  grande  figure  posté- 


54 


^ 

ricure  quioccupe  toiite  la  largeurde  la  plaque  avecunprolon- 
gement  antérieur  beaucoup  plus  étroit  et  entouré  en  avant 
et  surles  cotes  latéraux  par  une  file  de  grandes  perforations  cir- 
culaires  disposées  en  fer  á  chevaL  Une  plaque  typique  de  cette 
forme  mesure  22  mülimetres  de  long,  17  de  large  et  5  d'épais- 
seur.  Cüuches  á  Astraponotus. 


?Machcydotherium  spARsus^   n.    sp.  Taílle  considerable.  Les 

plaques  fixes  sont  de    contour  irreguliérement  rhomboídal, 

tres  épaisses  en  proportion  de  leur  grandeur  et  pourvues  de 
sutures  parfaites  tres  serrées.  La  face  externe  porte  une  figure 
ou  carene  céntrale,  pas  trop  haute  et  placee  tres  oblíquement ; 
Autour  de  cette  figure  11  y  a  une  dépression  large,  sulvie  yers 
le  dehors  d'un  rebord,  lequel  sur  le  devant  se  diviseen  deux 
ou  trois  figures  péripliériques.  Toute  la  surface  est  ponctuée 
mais  pas  trop  rugúense.  Une  plaque  fixe  typique  a  33  milli- 
metres  de  long,  25  de  large  et  10  d'épaisseur.  Partiesupérieure 
des  couches  á  Notostylops. 


Dasypiílae 


Meteütatüs,  n.  g.  Type,  le  Proéutatus  lageniformis,  Amegh- 
1897,  des  coaclies  á  Pyrotherium,  Par  les  plaques  isolées  de 
la  carapace  c'était  presque  impossible  de  séparer  cet  ani- 
mal  du  Proéutatus  lagena  du  santacruzien,  maís  la  découverte 
postórieure  de  partios  du  crane  et  de  la  denture  vient  á  dé- 
montrer  qu'il  s'agit  d'un  animal  totalement  difierent.Les  mo- 
laires,  au  licu  d'étre  plus  ou  moins  elliptiques  et  placees 
obliquement  comme  en  est  le  cas  che¿  Eiitatus  et  Proéutatus, 
sont  íi  contour  rectangulaires,  ácouronne  un  peu  plus  longue 
que  large,  avec  la  face  interne  (dans  les  inférieures)  bombee 
et  l'externe  bilobée  par  une  forte  dépression  verticale;  ees 
dents  sont  implantées  avecleur  grand  diaraetre  dans  lámeme 
ligne  longitudinale  de  la   serie  dentaíre  et  les  dernieres    mo- 


55 


laires  diminuent  successiveraent  de  grandeur.  Leur  structure 
aussi  estdifférente;  apparemment  ellesne  sontconstituées  que 
par  une  raasse  homogene  de  dentine,  sans  qu'á  la  couvonne  il  y 
ait  la  saillie  céntrale  constituée  par  la  dentine  céntrale  plus 
dure  que  Ton  voit  dans  les  molaires  de  Proeutatus  et  de  Fu- 


ta tus. 


Meteütatus  attonsus,  n.  sp.  De  la  taille  de  M.  lagemformis. 
Les  plaques  de  la  carapace  sont  á  sculpture  moins  saillante, 
comme  déprlmées,  et  les  trous  piliféres  du  bord  postérieur 
sont  beaucoupplus  petits.  Dans  les  plaques  fixcsla  partiecen- 
trale  de  la  face  externe  est  comme  enfoncée  au  creusée,  et 
dans  les  plaques  mobiles  le  corps  de  la  figure  lageniforme  est 
deprime  au  centre.  Les  plaques  fixes  plus  grandes  ont  30  mil- 
limétres  delong  et  14  á  15  de  large.  Conches  h  Astraponotus. 

Meteütatus  rigidus,  n.  sp.  Plus  petite  que  la  precedente, 
avec  les  plaques  fixes  de  la  carapace  plus  rectangulaires,  la 
sculpture  externe  saillante  et  les  perforations  piliféres  dubord 
postérieur  tres  grandes;  la  figure  céntrale  en  carene  de  chaqué 
plaque  est  plus  étroite  en  arriére  et  plus  saillante.  Une  plaque 
fixetypique  a  22  millimétres  de  long  et  10  de  large.  Couches 
á  Astraponotus. 

Meteütatus  percarinatüs,  n.  sp.  Un  peu  plus  petite  que  Proeu- 
tatus lagena.  Les  plaques  fixes  sont  courtes  etlarges.  La 
sculpture  bien  dclimitée,  est  constituée  par  une  grande  figure 
«éntrale  lageniforme,  dcux  figures  péripbériques  antérieures  et 
deux  laterales  médiancs.  La  grande  figure  lageniforme  est  tres 
large  en  arriere  et  parcourue  par  une  créte  longitudinale  me- 
diano tres  haute  limitée  á  droite  et  á  gauche  par  deux  sillons 
latéraux.  Le  systéme  de  trous  piliféres  du  bord  postérieur  est 
peu  développé.  Une  plaque  fixe  typique  mesure  17  millimétres 
de  long  et  12  de  large.  Partie  supérieure  des  couches  k  Notos- 

tylops. 


56 


Meteutatus  coNCAvus,  n.sp.  Plaques  fixfís  quadrangulaires 
ou  rectangulaires,  proportionnellement  minees,  á  face  interne 
píate  et  face  externe  excavée  transversalemenl  ou  soit  concave 
d'avant  en  arriére.  La  surface  externe  est  ponctiiée.  La  sculp- 
ture  ressemble  á  celle  de  Proeiitatus  lagena  mais  si  peu  accen- 
tuéequ'á  peine  est-elle  visible.  Une  plaque  fixe  typique  á  \*^ 
millimétres  de  longueur,  16de  largeet  4á5miílimetres  d'épais- 
seur.  Conches  k  Pyrotherium. 


?  Meteutatus  anthinus,  n.  sp.  Les  plaques  mobiles  se  dis- 
tinguent  parla  complication  deleur  sculpture;  sur  le  corps  de 
líi  plaque  á  un  peu  moins  d'un  mlllimétre  dii  l»ord  il  ya  un 
sillón  qui  sans  interruption  parcour  les  deux  cotes  latéraux  et 
le  postérieur;  á  ce  sillón  vers  le  dedans  suit  unecréte  osseuse 
paralléle  au  sillón  ;  vient  aprés  un  deuxieme  sillón  concen- 
trique  au  premier,  et  au  milieu  la  figure  lageniforuie  tres  bien 
accentuée.  Une  plaque  mobile  typique  a  23  millimétres  de  long 
et  10  de  large.  Coucbes  á  Pyrollierium. 


Meteutatus  lucidus,  n.  sp.  Taille  de  M.  lageniformis.  Les 
plaques  fixes,  les  seules  connues,  raontrent  sur  la  face  externe 
une  carene  longitudinale  médiane,  étroite  et  basse  en  arriére, 
et  qui  dévient  plus  haute  et  s'élargit  en  avant  en  forme  de  cía- 
ve,  pour  termlner  brusquement  dans  une  forte  dépression 
transversale,  sans  qu'il  y  ait  des  figures  périphériques  distinc- 
tes.  La  surface  est  lisse,  sans  ponctuation  ou  tellement  légére 
qu'on  ne  l'apergoit  qu'avec  l'aide  d'une  loupe.  Une  plaque  ty- 
pique a  19  millimMres  de  longueur  et  12  de  large.  Conches  íi 
Pvrotherium. 


Archaeutatüs  MALASPiNENsis,  n.  g.,  n.  sp.  Les  plaques  fixes 
antérieures  sont  rectangulaires,  longues  et  étroites.  Sur  la  face 
externe  il  y  a  une  grande  figure  lageniforme  k  surface  píate, 
qui  en  arriére  occupe  toute  la  largeur  de  la  plaque  et  se  rétrécie 
toiit  á  coup  d'une  moitié  vers  lapartie  antérieure  ;  en  avant  il 


57 


y  a  deux  figures  périphériques  séparées  par  un  sillón  median, 
et  en  arriére  de  ees  figures  il  y  a  2  á  4  trous  circulaires  assez 
grands.  Le  systéme  de  perforations  piliféres  du  bord  postérieur 
est  completement  différent  de  ce  que  Ton  voit  dans  Eutatm, 
Proéutatufi  et  Meteutatus;  11  consiste  de  trois  ou   quatre,   par- 

^ 

fois  cinq  perforations  circulaires  tres  petites  et  bien  espacées. 
Une  plaque  fixe  typique  a  19  milliraetres  de  longet  9  delarge. 
Coucbes  á  Pyrotherium. 


A.MBLYTATus  PANDUS,  u.  g.,  n.  sp.  Plaqucs  fixesrectangulaires 
onpresque  carrees,  épaisses,  á  face  interneplateetrexternc  un 
peudéprimée  transversdlement  au  milieu,  la  partie  antérieure 
etla  partie  postérieure  étant  ainsi  notableniont  plus  relévées  que 
la  partie  médiane.  La  face  externe  est  unie  et  ponctuée,  sans 
divisions  en  figures  distintes,  maisdans  la  partie  médiane  du 
tiers  antérieur  il  y  a  une  fosse  profonde  en  forme  de  U  ouverte 
en  arriére.  Sur  le  bord  postérieur  le  systéme  pilifére  est  repre- 
senté par  trois  ou  quatre  perforations  circulaires  petites  et 
tres  espacées.  Une  plaque  fixe  typique  a  19  millimetres  de 
long,  14  de  large  et6  d'épaisseur.  Conches  á  Pyrotherium. 

Amblttatus  AREOLATUS,  n.  sp.  Prcsque  aussi  grande  que  la 
precedente,  mais  les  plaques  son  plus  minees  et  avec  la  face 
externe  plus  píate;  la  fosse  en  forme  de  U  de  I'espéce  prece- 
dente, est  ici  remplacéeparuneimpressionégalementen  forme 
de  ü,  avec  les  branches  plus'longues  et  entre  ees  branches  pe- 
netre une  petite  carene  longitudinale  médiane.  Dans  le  fond 
de  la  ligne  concave  qui  constitue  l'U  il  y  a  plusieurs  perfora- 
tions tres  petites;  deux  sillons  transversaux  vont  de  l'impres- 
sion  mentionnées  aux  cóté  latéraux.  Perforations  piliféres 
postérieures  comme  dans  l'espece  precedente.  Une  plaque  fixe 
typique  a  17  millimetres  de  long,  13  de  large  et  4  d'épaisseur. 
Conches  á  Pyrotherium. 


PsELDEUTATus  CLYPEUs,  H.  g.,  n.  sp.  Plaqucs  fixcs  quadrangu- 


58 


laires,  á  sutures  dentées  bien  marquées,  avec  la  face  interne 
profondement  concave,  etla  face  externe  légerement  convexe 
et  partagée  en  deux  partics  par  un  sillón  en  courbe  transver- 
sale,  peu  accentué  ;  la  partie  postérieure  est  irreguliérement 
sous-circulaire  avec  une  élévation  longitudinale  médiane  á 
peine  visible  ;  la  partie  antérieure,  echancrée  en  arriére  re- 
présente les  figures  périphériques  antérieures  des  plaques  des 
autres  genres  ici  fusionnées  cu  non  di  visees.  La  surface  est 
tres  légerement  ponctuée.  Le  systéme  pilifére  du  bord  posté- 
rieur  consiste  dans  un  nombre  assez  grand  de  perforations  cir- 
culaires  tres  petites  placees  dans  une  ligne  transversale  et  en 
serie  assez  serrée  Une  plaque  íixe  typique  mesure  13  millime- 
tre  de  long,  11  de  large  et  3  á  4  d'épaisseur.  Couclies  á  Astra- 
poiiotus. 


Anteutatus  lexis,  n.  g.,  n.  sp.  Sculpture  des  plaques  [égale 
cu  presque  égale  a  celle  que  l'on  voit  cliez  Eutatus,  Proeuta- 
tus,  etc.,  sauf  que  sur  les  plaques  fixes  la  carene  longitudinale 
médiane  est  tres  oblique.  Les  plaques  n'ont  pas  de  sutures 
dentées  ;  leurs  bords  sont  coupés  nette  transversalement,  par- 
fois  sont  méme  un  peu  concaves  ;  ees  plaques,  durant  la  vie  de 
Tanimal  s'unissaient  les  unes  aux  autres  par  du  tissu  fibro- 
cartilagineux.  Cemode  d'articulation  est  propre  aux  tatous  les 
plus  anciens.  Sur  le  bord  postérieur  ¡1  n'y  a  pas  de  perfora- 
tions piliféres  ou  sont  rudimentaires  au  nombre  de  deux  ou 
trois.  Ce  caractere  aussi  est  primitif ;  les  tatous  les  plus  an- 
ciens de  la  base  des  conches  á  Notostylops  n'avaient  pas  de 
poil,  le  systéme  pilifére  s'etant  développé  aprésgraduellement. 
II  y  a  une  file  de  perforations  tres  petites  sur  les  deux  bords 
latéraux.  Une  plaque  mobile  typique  a  26  millimétres  de  long, 
et  9  de  large.  Une  plaque  fixe  typique  mesure  16  millimétres 
de  long  et  1 1  millimétres  de  large.  Partie  supérieure  des  cou- 
ches  á  Notostylops. 


Anteutatus  laevüs,  n.  sp.  Beaucoup  plus  petite  que  l'espéce 


59 

precedente.  La  plupart  des  plaques,  aussi  bien  les  mobiles 
que  les  fixes,  portent,  en  outre  de  la  grande  figure  lageniforme, 
deux  figures  périphériques  antérieures  et  deux  médianes  late- 
rales. Une  plaque  fixe  typique  a  1 1  millimétres  de  long  et  7  de 
large.  Couches  k  Astraponotus. 

Utaetus  buccatüs,  n.  g.,  n.  sp.  Plaques  mobiles  avec  une 
carene  longitudinale  mediana  pas  trop  haute,  accompagnée 
d'une  dépression  á  chaqué  cote,  avec  deux  ou  trois  trous  cír- 
culaires  parfois  tres  grands,  dans  la  partieantérieure  de  chaqué 
dépression.  Plaques  fixes  avec  la  méme  carene  mais  placee 
obliquement.  et  entourée  dans  la  partie  antérieure  par  quatre 
grands  trous  circulaires,  deux  de  chaqué  c6té/et  souvcnt  un 
cinquieme  impaire,  place  en  avant  sur  la  ligne  mcdiane;  ees 
plaques  portent  deux  ou  trois  figures  périphériques  antérieures 
et  deux  médianes  laterales.  Dans  toutes  les  plaques,  le  sys- 
téme  pilifére  du  bord  postérieur  est  absent  ou  rudimentaire. 
Bords  des  plaques  non  dénteles  ou  a  denteUires  imparfaites, 
l'articulation  avait  lieu  principalement  par  l'interposition  de 
tlssu  ñbro-cartilagineux.  Une  plaque  fixe  typique  mesure  13 
millimétres  de  long,  10  de  large  et  3,5  d'épaisseur.  C'est  le 
tatous  le  plus  abondant  dans  les  couches  á  Notostylops. 

Utaetus  argos,  n.  sp.  Plus  petite  que  la  precedente,  avec  la 
carene  longitudinale  médiane  plus  forte  et  les  perforations  des 
dépressions  de  la  face  externe  plus  petites;  les  plaques  fixes 
présentent  deux  figures  périphériques  postérieures.  Une  pla- 
que fixe  typique  a  11  millimétres  de  long,  8  de  large  et2,5d'é- 
paisseur.  Couches  a  Xotostylops. 

Utaetus  laxus,  n.  sp.  Plus  grande  que  U.  buccatüs.  Les 
plaques  fixes  sont  á  face  externe  déprimée  transversah-ment 
vers  le  milieu,  avec  la  figure  céntrale  et  les  figures  périphéri- 
ques tres  peu  accentuées.  II  y  a  deux  grandes  perforations 
ílans  la  partie   antérieure  de  chaqué  plaque.  Surface  externe 


60 


tres  légérement  ponctuée.  Une  plaque  fixe  typique  a  16  müli- 
metres   de  long,  M  de  large  et  o  d'épaisseiir.  Couches  á  No- 

tostylops. 


?Utaetus  deustus,  n.  sp.  La  véritable  place  de  cette  espéce 
est  douteuse,  et  il  est  presque  certain  qu'elle  doit  représente!' 
un  genre  ü  part,  mais  les  matériaux  dont  pour  le  moment  je 
dispose  ne  me  permettent  pas  de  le  caractériser.  L'espéce  est  de 
taille  comparable  á  celle  d'un  grand  Eutatus.  Plaques  á  sur- 
face  externe  rugueusc  et  avec  sutures  denteos  quoique  non 
parfaites.  Les  plaques  mobiles  ont  le  corps  avec  les  bords  la- 
téraux  releves  en  forme  de  cretes  longitudinales,  l'espace  in- 
terméJiaire  entre  les  deux  cretes  étant  creusé  et  au  centre  de 
ce  creux,  une  carene  longitudinale  médiane  pas  trop  haute; 
la  partie  anlérieure  en  forme  de  touche  deslinée  á  l'imbrique- 
menl  es^t  tres  grande  et  séparée  du  corps  par  une  grande  dé- 
pressloñ  transversale  de  la  méme  maniere  que  chez  Eutatus; 
ees  plaques  ont  de  3  á  4  centimétres  de  longueur  et  1,5  centi- 
metres  de  largo.  Les  plaques  fixes  sont  courtes  et  íarges,  par- 
fois  plus  étendues  transversalement  que  d'avant  en  arriére;  la 
face  externe  présente  une  figure  céntrale  oblique  qui  va'du 
centre  á  un  des  coins  postérieurs,  étant entourée  en  avant  par 
trois  ou  quatre  figures  périphériques  et  trois  ou  quatre  grandes 
perforations  circulaires.  Une  de  ees  plaques  typiques  mesure 
13  millimétresde  long,  15  de  large  et  6  d'épaisseur.  Partie  su- 
périeure  des  couches  á  Notostylops. 


PosTEüTATus  i>'DEXTATus,  n.  g.,  n.  sp.  Los  plaquGS  mobiles 
montrent  sur  la  face  externe  trois  cretes  longitudinales  paral- 
léles  assez  fortes,  convexes  transversalement  et  placees  une 
sur  chaqué  cóté  et  la  troisieme  au  milieu,  étant  sepáreos  par 
deux  sillons  ;  dans  le  fond  de  chacun  de  ees  deux  sillons  il  y 
a  deux  ou  trois  perforations  petites  ;  les  deux  colonnes  longi- 
tudinales laterales  sont  partagées  en  deux  partios  par  une  en- 
taille  transversale  profonde.  Les  plaques  fixes  sont  rectangu- 


61 


laires  et  épaisses  ;  la  face  externe  montre  une  figure  céntrale 
haute  et  allongée  qui  en  arriére  se  fasionne  avec  une  grande 
figure  de  toute  la  largeur  de  la  plaque  tandis  que  dans  la  par- 
tie  antérieure  est  entourée  partrois  ou  quatre  figures  périplié- 
riques  et  trois  ou  quatre  perforations  circulalres  petites.  Dans 
toutes  les  plaques,  le  systéme  pilifére  du  bord  poste'rieur  se 
réduit  á  deux  petites  perforations,  une  dans  chaqué  coin,  et 
parfols  une  troisiéme  sur  la  ligne  médiane.  Les  bords  des  pla- 
ques sont  coupés  transversalement  ou  concaves,  rarticulation 
ayant  été  au  moyen  de  Tinterposition  de  tissu  fibro-cartilagi- 
neux.  Une  plaque  fixe  typique  a  U  millimétres  de  long,  9  de 
large  et  4  á  5  d'épaisseur.  Partie  supérieure  des  couches  h 
Notostylops. 


PosTKUTATüs  scABRiDus,  u.  sp.  Taílle  bcaucoup  plus  grande 
que  la  precedente.  Plaques  mobiles  avec  la  carene  longitudi- 
nale  médiane  plus  haute;  cliaque  point  de  coníluence  de 
Pentaílle  transversale  qui  partage  les  crétes  laterales  avec 
les  sillons  longitudinaux  porte  une  perforation.  Les  bords  la- 
téraux  des  plaques  mobiles  sontcoupé  transversalement  mais 
il  y  en  a  qui  portent  des  dentclures,  quoique  iraparfaites.  Les 
plaques  fixes  se  distinguent  par  la  partie  antérieure  de  la  carene 
céntrale  qui  est  entourée  par  un  nombre  assez  considerable 
(6  a  8)  de  petites  perforations.  Une  plaque  mobile  typique  a 
30  millimétres  de  long  et  10  de  large.  Une  plaque  fixe  typique 
mesure  14  millimétres  de  long,  11  de  large  et  5  á  6  d'épais- 
seur.  Partie  supérieure  des  couches  á  Notostylops. 


PosTEUTATUs  iNDEMNis,  H.  sp.  Plus  petitc  quc  P.  scabridus. 
Dans  les  plaques  mobiles,  les  crétes  longitudinales  laterales 
n'ontpas  d'entaille  transversale  ou  est  á  peine  indiquée,  el 
les  perforations  dans  le  fond  des  sillons  longitudinaux  sont 
plus  grandes.  Dans  les  plaques  fixes,  la  grande  figure  posté- 
rieure  etson  prolongement  antérieur  ont  Taspect  lageníforme 

bien  accentué  et  les  figures  périphériques  antérieures  sont  sé- 


62 


parees  par  des  silloiis  profonds.  Toutes  les  plaques  sont  á  bords 
Ron  dentés,  coupés  transversalenient  oii  concaves.  Une  pla- 
que fixe  typique  a  10  millimetres  de  long  et  8  de  large.  Coa- 
ches  á  Notostylops. 


Parutaetüs  CHiGOENsis,  n.  g,,  n.  sp.  Taille  petite.  Plaques  á 
systéme  pilifére  ¡mparfait  comme  cliez  ZaedyiiSy  Prozaedyus^ 
etc.,  et  á  bords  sans  dentelures,  tronques  transversalement 
ou  concaves  au  milieu.  Les  plaques  fixes  á  contour  rectangu- 
laires  ont  la  figure  céntrale  en  carene  longítudinale  qui  part 
du  tiers  antérieur  de  la  plaque,  et  arrive  précisement  jusqu'au 
bordpostérieur ;  cette  figure  estétroite  mais  un  peu  plus  large  % 
en  avant  que  en  arriére.  Ces  plaques  portent  six  figures  pcri- 
pliériquesu  surface  bombee,  deux  antérieures  grandes  et  po- 
lygonales,  deux  médianes  plus  petítesel  triangulaíres,  ctdeux 
postérieures  allongées  d'avant  en  arriére;  les  sillons  qui  sé- 
parent  ces  figures  sont  profonds.  Sur  les  plaques  raobiles  il  y 
a  troís  carenes  ou  crétes  longitudinales,  celles  laterales  sans 
entailles  transversales.  Une  plaque  fixe  typique  a  10  millime- 
tres de  long,  6  de  large  et  3  d'épaisseur.  Couches  k  Notos- 
tylops. 


Parutaetüs  glüsus,  n.  sp.  Plus  grande  que  l'antérieure.  Les 
períbrations  piliféres  du  bord  postérieur  au  lieu  d'étre  limi- 
téesá  deux  ou  trois,  sont  au  nombre  de  5  á  6,  toutes  petites, 
circulaires  et  bien  espacées.  Sur  les  plaques  fixes  les  figures 
externes  sont  moins  accenfuées,  les  deux  figures  périphériques 
antérieures  sont  plus  ou  moins  fusionnces  dans  une  seule,  et 
les  deux  intermédiaires  ne  sont  pas  triangulaíres  sinon  plus 
ou  moins  rhomboidales;  la  figure  céntrale  en  carene  longitu- 
dinale  s'elargie  en  avant  en  forme  de  clave.  Une  plaque  fixe 
typique  mesure  13  millimetres  de  long,  8  de  large  et  4  d'épais- 
seur.  Partie  supérieure  des  couches  á  Notostylops. 


Parutaetüs  signatus,   n.   sp.  Plus  petite  que  P.  chicoensis. 


63 


i 

Sur  les  plaques  íixes  la  figure  céntrale  en  carene  est  haute^ 
étroite  et  élargie  en  avant  en  forme  de  clave;  les  deux  figu- 
res périphériques  antérieures  sontd'égale  grandeur,  sous-cir- 
culaires  et  bombees;  les  deux  figures  périphériques postérieu- 
res  également  allongées  d'avant  en  arriére  occupent  une  moitié 
de  la  longueur  de  la  plaque.  Les  perforations  piliferesdu  bord 
postérieur  sont  au  nombre  de  3  á  4  et  tréspetites.  Sutures  non 
dentées.  Une  plaque  fixe  typique  a  9  milümétres  de  long,  5  de 
largeet  25  d'épaisseur.  Conches  a  Xotostylops. 


Orthutaetus  crenuí.atus,  n.  g.,  n,  sp.  Plaques  fixes  de  con- 
tour  rectangulaire,  épaisses,  á  systéme  pilifére  postérieur  ru- 
dimentaire  etles  bords  á  sutures  dentées.  La  sculpture  de  la 
face  externe  est  tres  saillante;  il  y  a  une  figure  céntrale  enea- 
rene  longitudinale  médiane  qui  occupe  ápeupres  la  moitié  de 
la  longueur  de  la  plaque  et  n'arrive  pas  au  bord  postérieur; 
deux  figures  périphériques  antérieures  polygonaleset  bombees; 
deux  figures  périphériques  médianes  allongées  d'avant  en 
arriére  qui  occupent  un  peu  plus  du  tiers  de  la  longueur  déla 
plaque  et  a  surface  bombee;  une  grande  figure  postérieure 
tres  saillante  qui  occupe  toute  la  largeur  de  la  plaque  et  pré- 
sente la  forme  d'un  fer  á  cheval  ou  d'un  U  ouvert  en  avant; 
lapartie  postérieure  déla  figure  céntrale  en  carene  longitudi- 
nale penetre  entre  les  branches  de  la  figure  en  U,  Une  plaque 
fixe  typique  a  14  millimétresde  long,  8de  largeet  4  áSd'épais- 
seur.   Partiesupérieure  desconches  á  iVotostylo[)s. 


Orthutaetus  clavatus,  n.  sp.  Plus  petite  que  la  precedente. 
Plaques  fixes  i\  sutures  non  dentées,  sans  systeme  pilifére  ap- 
parent,  et  avec  la  figure  longitudinale  céntrale  tres  étroite  en 
arriére  et  qui  s'elargit  considérablement  en  avant  prennant  la 
forme  de  clave.  Une  plaque  fixe  typique  mesure  11  milllmétres 
de  long,  8  de  large  et  i  d'épaisseur.  Partie  inférieure  des  cou- 
ches  íiXotostylops. 


64 


CoELUTAETüs  a:ribellatüs,  11.  g. ,  u,  sp.  Plaques  fixes  rectangu- 
laires,  petites,  épaisses,  sans  systeme  pilifére  iipparentet  a 
sutures  non  dentées  les  bordsetant  coupés  nette  transversule- 
ment;  la  face  externe  présente  slx  grandes  fossettes  circulaires 
disposées  en  deiixrangées  longitudinales  de  Irois  fossettes  cha- 
qué rangée,  ou  en  trois  paires  transversales^  les  fossettes  de 
la  paire  antérieure  étant  notablement  plus  grandes.  Ces  6  fos- 
settes  sont  séparées  par  des  cloisons  tres  minees  de  sorte 
quelles  occupenttoute  la  surface  ne  laissantpas  de  place  pour 
le  développement  d'autres  figures.  Une  plaque  fixe  typíque 
mesure  7,5  millimetres  de  long,  i,5delarge  et  3,5  d'épaisseur. 
Couches  á  Notostylops. 


9  4 


Sadypus  gonflukns,  n-  g.,  n.  sp.  Plaques  fixes  rectangulalres 
proportionnellement  courtes,  largesel  a  sutures  dentées,  Sys- 
téme  pilifere  du  bord  postérieur  enormement  développé,  re- 
presenté par  une  grande  vacuité  qui  occupe  toute  la  largeur 
du  bord  postérieur  de  la  plaque  et  une  partie  considerable  de 
la  face  supérieure.  Lasculpture  consiste  d'une  grande  figure 
postérieure  qui  occupe  lesdeux  tiers  déla  suríace  de  la  plaque 
avec  une  élévation  careniforme  au  milieu  qui  se  prolongetres 
peu  en  avant,  et  deux  figures  périphcriques  anlérleures,  sou- 
vent  fusionnées.  Plaques  mobiles  également  courtes,  larges 
avec  le  systéme  pilifere  présentant  le  meme  développement  et 
ornees  de  trois  crétes  longitudinales,  larges  et  pas  trop  hautes. 
Une  plaque  fixe  typique  mesure  13  millimetres  de  long  et  \0 
de  large,  Couches íi  Astraponotus, 


Sadypus  ascexdens,  n.  sp.  Taille  benucoup  plus  considerable. 
Figure  postérieure  et  systeme   pilifere   comme  dans   Tespéce 

L  

precedente.  Plaques  fixes  proportionnellement  plus  longues, 
avec  une  seule  figure  périphérique  antérieure  et  deux  figures 
périphériques  médianes,  toutes  les  figures  étant  séparées  par 
des  sillons  profonds.  Une  plaque  fixe  typique  a  17  millime- 
tres de  long  et  10  de  large.  Couches  á  Astraponotus. 


65 


Sadypus  nepotülus,  n.  sp.  Taille  beaucoup  plus  petite. 
Systéme  pilifére  également  tres  développe  sous  la  forme  d'une 
fosse  transversale  tres  large  qui  s'étend  sur  une  partie  de  la 
face  externe  et  montre  seulement  une  ou  deux  cloisons  tres 
minees.  Figure  postcríeure  avecla  carene  médiane  plus  accen- 
tuée.  Deux  figures  périphériques  antérieures  et  souvent  deux 
médianes,  ees  derniéres  petites  et  triangulaires.  Une  plaque 
fixe  typique  a  10  millimétres  de  long  et  7  de  large.  Couches  á 
Pyrotherium. 


IsuTAETüs  DEPIGTUS,  u.  g.,  u.  sp,  Les  plaques  fixes  sont  cour- 
tes  et  larges,  presque  carrees  et  á  sutures  dentées.  Le  bord 
postérieur  sur  la  face  supérieure  est  en  are  de  cercle.  Le  sys- 
teíne  pilifére  dubord  postérieur  consiste  dans  unnombre  con- 
sidérable  de  tres  petites  perforations  circulaires  placees  dans 
une  ligne  en  are  de  cercle.  La  sculpture  consiste  d'une  figure 
céntrale  en  quille  ou  carene  saillante  tres  courte,  la  partie  pos- 
térieure  de  cette  quille  étant  entourée  par  une  seule  grande  fi- 
gure périphérique  en  are  de  cercle,  qui  occupe  la  moitié  pos- 
térieure  de  la  plaque.  La  partie  antérieure  est  occupée  par 
trois  figures  périphériques  antérieures  et  souvent  une  petite 
figure  périphérique  latérale  médiane  sur  un  cóté  ou  sur  les 
deux.  Une  plaque  fixe  typique  a  12  millimétres  de  long  et  10 
de  large.  Couches  á  Astraponotus. 

IsuTAETus  pETRiNüs,  D.  sp.  Taille  comparable  á  celle  de  l'es- 
pece  precedente.  Elle  s'en  distingue  par  le  systéme  pilifére 
plus  dcveloppé,  constitué  par  des  perforations  pluslarges;  la 
figure  céntrale  en  carene  est  un  peuplus  longue,  moins  haute 
et  placee  obliquement;  les  trois  figures  périphériques  anté- 
rieures sont  moins  distinctes  et  celle  médiane  latérale  est  plus 
grande.  Une  plaque  fixe  typique  a  12  miliraétres  de  long  et  10 
de  large.  Couches  á  Pyrotherium. 


IIemiutaetus   constellatüs,  n.  g.,  n.  sp.  Plaques  fixes,  rec 


s 


66 


tangulaires,  proportionnellement  longues  et  étroites,  á  sutures 
non  dentées  ct  systeme  pilifére  du  bord  postérieur  présentant 
un  développement  intermédiaire  entre  celui  de  Dasypiis  et  de 
Zaedyus.  Lasculpture  externe  consiste  dans  une  grande  figure 
céntrale  claviforme  tres  sainante,  large  en  avant  etqui  se  ré- 
trécie  graduellement  en  arriere  et  termine  pour  s'éñacer  dans 

une  grande  figure  postérieure  presque  píate-  II  ya  six  figures 
périphériques  antérieures,  petites,  tres  saillantes  et  disposées 
en  deux  files  transversales  de  trois  figures  chaqué  file;  deux 
figures  périphériques  laterales  médianes  de  la  meme  forme  des 
celles  antérieures.  Uneperforation  circulairedanschaquepoint 
de  confluencede  deux  síllons.  Une  plaque  fixe  typique  a  i3 
millimétres  delong  et  8  de  large.  Conches  á  Pvrotlieriam. 


Anütaetus  circundatus,  n.  g.,  n.  sp.  Plaques  fixes  rectangu- 
laires-  La  face  externe  porte  une  carene  médiane  courte  et 
saillante  placee  aumilieu  d'un  grand  creux  qui  est  entouré 
par  un  rebord  périphérique  tres  saillant  et  non  divisé  en  figu- 
res séparées.  Systeme  pilifére  du  bord  postérieur  bien  déve- 
loppé.  Une  plaque  fixe  typique  á  10  millimétres  de  long  et  6 
de  large.  Conches  á  Astraponotus* 


Anütaetus  turtuosüs,  n.  sp.  Un  peuplus  grande  que  la  pre- 
cedente ;  elle  en  différe  aussi  parla  figure  céntrale  en  caréue 
plus  saillante,  et  par  le  rebord  périphérique  quí  est  rugueux 
et  avec  des  petitesperforations.  Une  plaque  fixe  typique  me- 
sure 12  millimétres  de  long  et  7  de  large.  Couches  á  Pyrothe- 

L 

rium. 


Prozaedyus  TENUissiMüs,  n.  sp.  Cette  espece  se  distingue  ía- 
cilement  par  ses  dimensions  tres  petites.  Dans  les  plaques 
mobiles  la  face  externe  présente  une  créte  longitudinale  média- 
ne entre  deux  dépressions  convergentes  en  avant,  et  avec 
deux  files  de  perforations  placees  dans  le  fond  des  deux  dé- 
pressions mentionnées.  Une  plaque  mobile  typique  mesure   9 


67 


millimétres  de  long  et  4  de  large.  Conches  á   Pyrothenum. 


Pachyzaedyus  cuneiformis,  ri.  g.,  n.  sp.  Plaques  lixes  rec- 
tangulaires,  beaucoup  plus  longues  que  larges,  á  face  interne 
concave  et  tres  épaisses  en  proportion  de  leur  grandeur.  Sys- 
téme  piliféredu  bord  postérieur  constitué  par  une  file  trans- 
versale  de  perforations  assez  petites.La  sculpture  externe  est 
constiluée  par  une  figure  céntrale  longitudinale  médíane  qui 
commence  dans  le  tiers  antéríeur  et  termine  dans  le  bord  pos- 
térieur; cette  figure  est  tres  large  dans  la  partie  antérieure  et 
serétrécie  graduellement  en  arriere  pour  terminer  en  pointe 
présentant  Taspectd'un  coin;  deux  figures  périphériques  an- 
térieures,  grandes,  polygonales,  á  angles  saillantsetá  surface 
unpeu  concave;  deux  figures  péripliériques  laterales  média- 
nes  á  face  déprimée  ;  deux  figures  périphériques  postérieures 
assez  grandes  et  en  segment  de  cercle  avec  la  cavité  tournée 
vers  la  ligne  longitudinale  médiane  de  la  plaque  ;  surface  de 
toutes  les  figures  lisse  et  sans  ponctuations  apparentes.  Une 
plaque  fixe  typique  mesure  12  millimétres  de  long,  8  de  large 
et  5  d'épaisseur.  Conches  á  Astraponotus- 


Stegolheriidae  (1) 


AsTEGOTHERiüAr  DiCHOTOMus,  n.  g.,  u.  sp.  Taillc  tres  petite. 
Les  plaques  sont  rectangulaires,  beaucoup  plus  longues  que 
largas,  tres  minees^  avec  lesbords  non  dentés_,  coupés  trans- 
versalement  et  parfois  concaves  au  milieu  de  sorte  qu*cl]es 
étaient  uniesparun  tissu  fibro-cartilagineux;  cette  conforma- 
tion  s'est  conservde  jusqu'au  genre  Slegotherium  du  santacru- 
zien,  avec  la  différence  que  diez  ce  dernier  les  bords  ne  sont 


4 

11)  D'aprésles  matériaux  dans  les  mains  de  M.  le  professeur  W.  B. 
Scoit,  Stegotherium  et  Scotoeops  seraient  synonymes  ;  les  deux  noins 
étant  de  la  méme  date,  je  doniie  la  préférence  h.  celui  de  Stegotherium. 


68 


jamáis  concaves,  mais  sont  tres  souvent  obliques.  Dii  systérae 
pilifére  si  développé  dans  le  dernier  représentant  de  cette 
llgrie  (Stegotherium),  il  n'y  en  a  pas  de  vestiges  que  par  excep- 
tion  dans  quelques  plaques,  et  alors  íl  est  réduit  a  une  seule 
perforation  excessivement  petite.  Les  plaques  fixes  présentent 
une  grande  figure  lageniforme  avec  le  prolongement  antérieur 
en  forme  de  col  long  et  étrolt;  á  chaqué  cote  de  ce  prolon- 
gement il  ya  une  figure  périphérique  antéríeure,  les  plaques 
étant  tronquees  transversalement  inmédiatement  en  avant  du 
bout  ducol  de  la  figure  lageniforme.  Les  plaques  mobiles  ont 
absolument  la  méme  disposition  de  la  sculpture,  sauf  qu'en 
avant,  au  lieu  d'étre  tronquees  au  niveau  du  bord  antérieur 
de  la  figure  lageniforme,  vient  la  partie  plus  liaute  en  forme 
de  touclie  destinée  a  rimbrication.  Un  certain  nombre  de  pla- 
ques présentent  le  bout  postcrieur  de  la  face  interne  comme 
coupéen  biais  ou  obliquement,  conformation  qui  atteint  son 
máximum  dedéveloppement  dans  le  genre  Slegatherium.  Une 
plaque  fixe  typique  mesure  7  millimétres  de  long  eto  de  large. 
Partie  inférieure  des  conches  á  Xotostylops. 

Ce  genre  est  la  plus  ancienne  souche  connue  de  la  ligne 
qui  aboutit  au  Stegotherium  et  il  est  tres  important  parce  qu'il 
prouve  que  les  poils  ont  apparu  apres  les  écailles  osseuses.  Le 
systeme  pilifére  s'est  développé  graduellen^ent  á  partir  á'As- 
tegotherium  da.us  la  base  des  conches  k  IVotostylops  jusqu'au 
Stegotherium  du  santacruzien,  etil  en  est  absolument  de  méme 
en  suívant  les  ligues  qui  aboutíssent  a  Dafiypuset  k  Eutatns. 


PSEÜDOSTEGOTHERIL'M    GHÜBLTANUM,     n.    Sp .       Déla   taÜlc  du   P. 

G/ang^eaudí  des  couchesá  Colpodon.  lien  différe  principale- 
ment  par  le  systéme  pilifére  moins  développé  et  par  la  face 
externe  des  plaques  un  peu  rugúense.  Sur  la  face  externe  des 
plaques  fixes  se  conserve  la  figure  lageniforme  qui  n'existe 
plus  dans  respécetertiaíre.  Les  grandes  perforations  de  la 
partie  autérieure  de  la  face  externe  du  P.  Glangeaudi^  dans 
cette  espece  sont  petites,  pas  plus  grandes  queles perforations 


69 


piliféres  périphériques.  Une  plaque  mobile  typique  mesure  17 
millimétres  de  long  et  5  de  large.  Partie  supérieure  des  cou- 
ches  á  Notostylops. 


Prostegotherium  notostylopianum,  n.  g.,n.  sp.  Comrne  gen- 
re  c'est  un  íntermédiaire  parfait  entre  Pseudostegotherium  et 
Astegotheriiim,  et  comme  eux  avec  les  plaques  á  bords  non 
denles.  II  diífére  du  dernier  par  la  présence  de  perforations 
sur  la  face  externe  autour  de  la  partie  anlérieure  de  la  figure 
lageniforme,  et  il  diffcre  du  premier  par  l'absence  de  perfo- 
rations piliféres  sur  les  bords  latéraux  et  postérieur,  cu  pour 
n'enpresénterparfois  quedes  vestiges  tout-á-fait  rudimentai- 
res  limites  au  bord  postérieur.  Sur  les  plaques  mobiles  les  fi- 
gures externes  sont  effacées,  présentant  un  aspect  un  peu  ru- 
gueux  rappelantla  conformation  de  Stegotherium-  Les  plaques 
fixes  présententla  figure  lageniforme  et  les  deux  figures  péri- 
phériques laterales  médianes  que  l'on  observe  chez  Asteyofhe- 
num,  mais  au  lieud'étre  tronquees  inmédiatement  en  avant, 

portent  une  figure  périphérique  antérieure  bien  développée. 
Les  perforations  de  la  partie  antérieure  de  la  face  externe  sont 
au  nombre  de  2  á  4.  Une  plaque  fixe  typique  á  7  millimétres 
de  long  et  4,5  de  large.  Partie  supérieure  des  conches  á  No- 
tostylops. 


Prostegotherium  astrifer,  n.  sp.  Beaucoup  plus  grande  que 
la  precedente.  Les  plaques,  fixes  et  mobiles  présentent  sur  la 
face  externe  une  carene  longitudinalemédiane  peu  accentuée. 
Les  perforations  de  la  face  externe  sont  au  nombre  de  8  á  10 
ou  méme  davantage,  disposées  en  deux  lignes  convergentes 
versl'avant.  II  y  a  un  systeme  piliférc  limité  au  bord  posté- 
rieur et  constitué  par  3  á  5  petites  perforations  circulaires  tres 
espacées;  sur  les  plaques  mobiles  ce  systeme  est  encoré  plus 
rudimentaire.  Une  plaque  fixe  typique  a  9  millimétres  de  long 
et  7  de  large.  Partie  .supérieure  des  couches  á  Notostylops. 


70 


PELTATELOIDEA 


Peltephilidae 


Aussi  bien  dans  les  couches  á  Astrapoiiotus  que  dans  les 
couches  á  Notostylops,  il  y  a  des  plaques,  généralement  im- 
parfaites,  rappelant  celles  du  genre  Peltephilns.  Ces  débris 
appartíennent  sans  aucun  doute  a  des  représentants  de  cette 
famillej  mais,  pour  le  moment  ils  sont  encoré  insufisants  pour 
en  faire  une  déterniínation  plus  precise. 


PREMIÉRE  CONTRIBÜTION  A  LA  CONNAISSANCE 


DE  LA 


f  AME  MAMMALOGIÜÜE  DES  COÜCIIES  A  COLPODON 


Par  florentino  AMEGHINO 


L'étage  Colpodonien  (ou  conches  á  Colpodon)  est  constitué 
par  des  dépóts  d'eau  douce  ou  sous-aériens,  qui  s'étendent 
surplusieurspoints  de  l'intérieur  du  territoire  du  Chubut  et 
correspondent  i\  la  partie  inféneiire  de  la  formatíon  patago- 
nienne  marine  de  la  cote,  soit  á  l'étage  « julien  ». 

II  y  a  une  quinzaine  d'années  que  les  premiers  débris  du 
genre  Colpodon  décrits  par  Burmeister,  furent  trouvés  présde 
l'embouchure  du  Rio  Chubut,  dans  la  partie  interieure  de  la 
formation  patagonienne.  En  1898,  Carlos  Amegh¡no,trouva 
plus  á  l'intérieur  et  falsant  suite  au  patagonien  marin  infé- 
rieur,  des  dépóts  d'eau  douce  et  sous-aériens  contenant  une 
faune  de  mammiféres  complétenient  nouvelle  avec  la  seule 
exception  du  Colpodon  que  c'est  précisement  le  genre  qui  a 
laissé  le  plus  de  débris.  Comme,  en  outre,  celui-ci  est  un 
genre  d'une  con  formation  particuliere  et  assez  íacile  á  recon- 
naítre,  je  m'en  suis  serví  pour  désigner  Pensemble  de  cetle 
faune  et  l'étage  géologique  qui  la  contient.  J'ai  donné  á  ees 
dépóts  le  nom  de  «  couches  á  Colpodon»,  ou  étage  colpodo- 
nien, quoique  comme  époque  il  soit  synchronique  de  Fétage 


72 


julien,  celui-ci  représentantle  facies  raarin,  etl'autre  le  facies 
terrestre  d'une  méine  formation.  Ces  couches  représeiitent  la 
base  de  la  formation  patagonienne  et  correspondent  á  la  base 
du  tertiaire.  Quand  la  serie  géologique  est  complete,  les  cou- 
ches á  Colpodori  réposent  sur  les  couches  á  Pyrotherium  en 
stratification  concordante,  mais  les  couches  constituant  la 
transition  sont  stériles  en  fossiles.  En  outre,  la  différence  en- 
tre la  faune  du  Colpodon,  et  celle  du  Pvrotherium  est  assez 
considerable  pour  qu'au  point  de  vue  paléontologique  ou  y 
reconnaisse  un  hiatus  indiquant  l'existence  d'une  fáune  de 
transition,  de  laquelle  on  n'a  pas  encoré  trouvé  de  dé- 
bris. 

Comparée  avecles  faunes  plus  anciennes,  la  faune  des  cou- 
ches á  Colpdon  différe  par  la  disparition  complete  des  Probos- 
'cidiens  (Pyrothéres),  des  Condylarthres,  des  Hyracoídes,  et 
des  Tsotemnidés  et  la  diminution  des  Leontinidés.  Les  Astra- 
polhéres  et  les  Notohippidés  sont  dans  leur  plus  grand  déve- 
loppement,  et  les  rongeurs  commencent  á  se  diversifier. 

Cette  faune  est  encoré  notable  par  une  partie  de  ses  ongu- 
lés  qui  se  trouvent  au  méme  stade  d'évolution  dentaire  que 
les  ongulés  du  tertiaire  le  plus  ancien  d'Europe  et  de  l'Améri- 
que  du  Nord,  Leurs  molaires  supérieures  persistantes  (mo- 
laires  5á  7)  présententla  forme  triangulaire  ou  trigodonte  sur 
laquelle  on  a  tant  insiste  comme  preuve  evidente  de  la  théo- 
rie  de  la  trituberculie  et  de  la  complication  graduelle.  Heu- 
reusement,  ici  Ton  poss5dc  íes  vestiges  des  faunes  mam- 
malogiques  de  l'époque  crétacée  contenant  les  ancétres  des 
mammiféres  tertiaires,  et  Ton  peut  constater  que  les  genres 
éocénes  á  molaires  triangulaires  descendent  de  genres  crcta- 
cés  á  dcnts  cuadrangulaires  et  k  six  denticules.  Cette  simpli- 
lications  s'est  accomplie  par  la  transformation  des  deux  den- 
ticules médians  antérleur  et  postérieur  en  deux  crétes  obli- 
ques  transversales  qui  sur  le  cote  externe  aboutissent  aux 
coins  antérieur  et  postérieur,  tandis  que  sur  Tinterneconver- 
gent  audenticule  interne  antérieur  pour  constituer  le  triangle; 


73 


le  denticulepostérieur  interne  reste  alnsi  isolé  prennant  l'ap- 
parence  d'une  partie  accessoire  surajoutée. 

A  la  place  correspondante  je  m'occupe  plus  longuement  du 
plus  notable  de  ees  cas  de  simplificalion,  que  c'est  celui  qu'on 
observe  dans  la  ligne  des  Macrauchenidés. 

J'al  donné  une  liste  des  mammiféres  fossiles  des  couches  á 
Colpodon  dans  les  Anales  de  la  Sociedad  Científica  Argentina, 
t.  51,  fasciculelV,  pages  76-78,  avríl  1901.  Dans  le  présent 
travail,  les  espéces  raentionnées  dans  la  publication  en  ques- 

tion  sontprécédées  d'un  astérisque. 

Je  dois  encoré  rappeler,  que  je  designe  les  molaires  par 
leur  numero  d'ordre  de  1  á  7,  supposant  les  series  toujours 
completes. 


PRIMATES 


SIMIOIDEA 


Homunculidao 


*  HoMUNcuLiTES  PRiSTiNus,  u.  g.,  n.  sp,  tc  gcurc  ct  Vcspéce 
sont  representes  par  unebranche  mandibulaire  gauche  avcc  la 
cinqüiéme  molaire  en  place.  La  branclie  horizontale  est  tres 
courte,  haute  et  épaisse,  ressemblant  á  celle  des  singes.  La 
symphyse,  quoique  incomplete,  laisse  voir  qu'elle  était  cour- 
te et  arrondie.  La  denture  était  en  serie  tres  serrée,  l'alvéole 
de  laderniére  molaire,  se  trouvant  dans  la  base  de  la  branche 
ascendente  et  sur  le  cote  interne.  La  fosse  massetérique  est  peu 
profunde,  ressemblant  á  celle  á'IIomunculus.  La  molaire  5  en 
place  sur  la  mandibule,  est  á  couronne  basse,  decontour  rcc- 
tangulaire  et  presque  deux  fois  aussi  longue  que  large;  elle  est 
constituée  par  deux  lobesj'antérieur  plus  haut,  et  chaqué  lo- 
be  avec  deux  tubercules,   un    sur  le  c6té   interne   et  l'au- 


74 


tre  surl'externe,  á  peu  pres  de  la  ménie  hauteur  et  unís  par 
une  faible  créte  transversale.  Cette  dent  quiest  tres  grosse  en 
proportion  de  la  branche  mandibulaire  mesure  4,5  millimé- 
tres  de  dianiétre  antéro-posterieur  et  2,3  millimétres  de  dia- 
raétre  transverse.  Jugeant  par  les  alvéoles,  la  sixiéme  et  la 
septierae  molaires  étaient  successivement  plus  petites;  les 
trois  niolaires  5  á  7  n'occupaient  qu'un  espace  longitudinal  de 
7  millimétres.  D'aprés  les  alvéoles,  les  molaires  antérieures 
deremplacement  1  á  4,  ne  devaient  occuper  pas  plus  de  5  mil- 
limétres. La  partie  conservée  de  la  mandibule  est  longue  de 
15  millimétres  et  entiére  devait  avoir  á  peu  prés  25  millimé- 
tres. II  y  a  un  trou  mentonnier  au-dessous  déla  molaire  4, 
La  branclie  liorizontale  au-dessous  de  la  molaire  5,  esthaute 
de  5,0  millimétres. 

J'attribue  k  la  méaie  espéce  une  molaire  supérieure  isolée  a 
ti-ois  racJnes,  une  interne  et  deux  externes ;  la  couronne  est 
basse,  quadrangulaire,  et  porte  quatre  tubercules,  deux  sur  le 
cóté  interne  et  deux  sur  l'externe,  tous  les  quatre  parfaite- 
mentisolés  etpresque  pointus;  cette  dent  mesure  3,5  milli- 
métres de  diamétre  antéro-postérieur  et  autant  de  diamétre 
tranverse  en  avant,  mals  elle  est  un  peu  plus  étroite  en  arrie- 
re. Cegenre  meparait  étre  l'antécesseur  de  VHomuncuhis  de 
la  forniation  santacruzienne. 


*  PiTHECüLiTES  MfNiMus,  n.  g.,  H.  sp.  C'est  un  animal  nota- 
blementplus  petit  que  le  précédent;  ¡1  n'est  représente  que 
par  un  raorceau  de  mandibule  avec  deux  dentset  un  fragment 
de  maxillaire  avec  trois  dents. 

Les  molaires  inférieures  sont  de  contour  rectangulaire,  á 
deuxiobes,  l'antérieur  plus  haut  que  le  postérieur;  chaqué  lo- 
be  porte  deux  tubercules  principaux,le  tubercule  antérieur  in- 
terne étant  le  plus  gros  et  le  plus  haut.  II  y  a  un  rudiment  du 
tubercule  median  antérieur,  place  sur  le  coin  antérieur  inter- 
ne de  chaqué  molaire;  on  voit  aussi  un  fort  bourrelet  d'émail 
alabase  déla  partie  antérieure  et  externe  du  lobe antérieur 


75 


de  chaqué  dent.  Les  deux  molaires  placees  sur  le  morceau  de 
mandíbula,  probablement  la  quatriémeet  la  cinquiénie,  occu- 
pent  un  espace  longitudinal  de  3,5  millimétres,  chaqué  mo- 
laire  ayant  1,7  millinietres  de  longueur  et  I  millimetre  de  lar- 

geur. 

Les  molaires  supérieures  sont  quadrangulaires,  a  quatre 
tubercules  principaux,  deux  externes  et  deux  internes,  ceux-Ia 
étantplus  hauts  que  ees  derniers  ;  sur  chaqué  molaire  le  lu- 
berculeantérieur  externe  est  plus  haut  et  plus  gros  que  tous 
les  autres.  Les  deux  tubercules  externes  de  chaqué  dent  sont 
un  peu  allongés  dans  le  sens  longitudinal  et  unis  a  leur  base 
par  une  créte  faible;  les  deux  tubercules  internes  sont  isolés 
et  de  forme  conique  ;  il  y  a  aussi  un  petit  tubercule  accessoire 
sur  le  coin  antérieur  externe  de  chaqué  dent;  le  tubercule an- 
térieur  interne  est  un  peu  plus  bas  que  le  postérieur  interne. 
Ces  dents  ont  seulement  1,2  millimetres  á  1,3  millimétres  de 
diamétre  antéro-postérieur  et  autant  dediamétretransverse. 


TYPOTHEUIA 


Protypotheriidae 

CocHiLius,  11.  g.  Ce  genre  présente  un  mélange  de  carac- 
teres desgenres  UocUlus,  Protypotherium  et  Interatherium,  et 
il  en  constitu  certainement  la  souche.  La  formule  den  taire 
estla  méme  que  chez  Protypotherium  mais  la  disposition  de 
la  dentare  est  différente.  En  haut,  les  molaires  persistantes 
ont  la  méme  forme  de  celles  de  Protypotherium:  les  molaires 
supérieures  de  remplacement  présentent  aussi  la  méme  forme 
que  celles  persistantes  sauf  que  le  sillón  perpendiculaire  place 
prés  du  bord  antérieur  de  la  face  externe,  est  un  peu  plus 
accentué.  La  premiére  molaire  supérieure  de  remplacement 
perdait  ce  sillón  de  bonne  heure  prenuant  avec  l'áge  un  con- 
tour  elliptique. 


76 


Dans  la  mandibulej  les  molaires  o  á  7  ressemblent  aux  co- 
rrespondantes  de  Protypotherium,  mais  ont  le  lobe  antérieui- 
plus  petitet  triangulaire  ce  qui  les  rapprochent  aussi  aux  mo- 
laires á'lcochüus.  Les  molaires  3  et  4  ont  aussi  la  méme  forme, 
et  le  lobe  anlérieur  plus  petit  que  le  postérieur,  au  coiitraire 
de  Protypotherium,  chezlequel,  dans  les  mémes  dents,le  lobe 
postérieur  est  plus  petit  que  l'antérieur;  en  outre  ees  molaires 
ne  sont  pas  placees  obliquement  comme  chez  ce  dernier 
genre  sinon  avec  leur  grand  axe  dans  la  méme  ligne  longitu- 
dinale  de  ladenture.  La  deuxiéme  molaire  inférieure  est  pla- 
cee obliquement  et  avec  le  lobe  postérieur  rudimen taire 
comme  dans  Protypotherium.  La  premiére  molaire,  la  canine 
et  les  incisives  sont  á  couronne  tres  comprimées,  prennant  la 
forme  de  spatule.  Les  incisives  inférieures  sont  nettement  bi- 
lobées  sur  la  face  linguaJe,  mais  la  face  labiale  reste  convexe. 
Dans  ce  genre,  les  molaires  de  la  premiére  serie,  c'est-á-dire 
celles  caduques  et  celias  persistantes,  étaient  en  fonction  en 
méme  temps  durant  une  assez  longuepériode;  le  remplacement 
de  la  denture  avait  líeu  á  un  age  assez  avancé  !  Les  molaires 
caduques  sont  pourvues  de  racines  tres  longues  et  á  bout  fer- 
mé;  celles  de  remplacement  n'ont  pas  des  racines  ou  n'en 
présente  que  des  vestiges  h  un  age  tres  avancé. 

"  CocHiLius  voLVENs,  n.  sp,  Cettc  espece  est  aussi  grande  que 
Protypotherium  praerutilum  et  ses  débris  son  relativement 
abondants.  Lecráne  présente  la  surface  frontale  et  nasalefor- 
tement  convexe  dans  le  sens  transversal.  Les  7  molaires  supé- 
rieures  occupent  un  espace  longitudinal  de  31  millimétres. 
La  denture  inférieure,  de  lapartie  antérieure  de  la  premiére 
incisive  á  lapartie  poslérieure  de  la  derniere  molaire,  occupe 
un  espace  de  46  millimétres.  Ilauteur  de  la  brahchehorizonta- 
le  au-dessous  de  la  5°  molaire,  i  9  millimétres. 


CocuiLius  PENDENs,  n.  sp.  Cctte  espece   est  représentée  par 
la  partie  antérieure  d'une  mandibule  avec   la  symphyse  mais 


77 


\ 


ne  portant  en  place  que  la  deuxieme  molaire.  L'espece  se 
distingue  facilement  par  sa  taille  beaucoupplus  considerable 
quecelle  de  Tespéce  precedente.  La  couronne  de  la  deuxieme 
molaire  a  7  millimétres  de  diamétre  longitudinal  et  4 
millimétres  de  diamétre  tranverse;  la  couronne  de  la  mé- 
me  dent  de  O.  volvens  mesure  4,5  millimétres  de  diamétre 
longitudinal  et  2  millimétres  de  diamétre  transverse.  La 
mandibule  au  niveau  de  la  deuxieme  molaire  présente  un 
diamétre  tranverse  maximun  de  26  millimétres  et  dans  C. 
voltens  de  seulement  18  millimétres. 

II  y  a  aussi  un  fragment  de  maxillaire  avec  deux  molaires 
postérieures  en  place  que  j'attribue  provisoirenient  á  la  mé- 
nie  espéce ;  la  couronne  de  cliacune  de  ees  molaires  mesure 
12  millimétres  de  diamétre  longitudinal  et  6  millimétres  de 
diamétre  transverse  máximum.  La  5^  molaire  supérieure  de 
C,  vokens,  la  plus  grande  de  la  serie,  ne  mesure  que  6  milli- 
métres de  diamétre  longitudinal  et  4  millimétres  de  diamétre 
transverse. 


CoGHíLiüs  coLUMNiFER,  U-  sp,  Espéce  dc  talllc  relativement 
considerable,  représentée  par  un  morceau  de  branche  mandí- 
bulaire  droite  portant  en  place  les  molaires  3  a  6.  Que  cette  es- 
péce soit  du  genre  Cochilius  ce  n'est  pas  absolument  sur,  car 
la  quatrléme  molaire  a  le  lobe  postérieur  un  tiers  plus  petit 
que  Tantérieur  et  se  trouve  implantée  un  peu  obliquement 
comme  dans  Protypolheríiun.  Le  cote  interne  de  ees  molaires 
présente  les  deux  lobes  bien  separes  et  en  forme  de  colonnes 
reguliéres  comme  dans  Cochilius.  La  conronne  de  la  molaire 
5,  mesure  7  millimétres  de  diamétre  longitudinal  et  5  milli- 
métres de  diamétre  transverse.  Les  trois  molaires  4á  6  occu- 
pent  un  espace  de  21  millimétres.  Hauteur  de  la  branche  lio- 
nzontale  au-dessous  de  la  5«  dent,  20  millimétres. 


78 


Hegetotheriidae 


"*  Paghyrucos  politüs,  n.  sp.  Espéce  de  taille  relativement 
considerable,  avec  la  formule  dentaire  typique  du  genre,  mais 
présentaiit  dans  le  jeune  age  des  vestiges  rudimentaires  des 
dents  disparues  :  en  outreellese  distingue  par  la  molaire  'i  qui 
est  aussi  grande  et  de  la  méme  forme  que  la  molaire  3,  tandis 
que  dans  les  espéces  plus  recentes  la  molaire  2  est  plus  petite 
et  avec  le  lobe  antérieurplus  ou  moins  atrophié.  L'hypertro- 
phie  desincisives  médianes  était  un  peu  moins  avancée  que 
dans  les  especes  plus  recentes.  Les  6  molaires  inférieures 
occupent  un  espace  de  26  millimetres.  Hauteur  de  la  branclie 
horizontale  au-dessous  de  la  5^  molaire,  13  millimetres. 


*  Hegetotheriüm,  sp.  Plusieurs  dents  isolées  indiquent  la 
présence  d'uue  espéce  de  ce  genre  mais  ne  permettent  pas  de 
la  déterminer  avec  precisión. 


TOXODOATIA 


IVcsodontidae  (1) 


■M 

*Proadinotherhjm  MUENSTERF,  n.  sp.   Comme  dans   tous   les 
représentants  de  ce  groupe,  la  distinction  spécifique  est  tres 


(1)  Les  naturalistes  apprendrons  sáns  doute  avec  surprise  que  les 
Nesodontes,  des  oogulés  parfaits,  étaientdes  manimiferes  polyphyodon- 
tes  plutut  que  diphyodontes.  Ces  animaux  possédaient,  en  effet,  une 
serie  dentaire  antérieure  a  la  premiare  ou  delait ;  cette  serie  était  cons- 
tituée  par  des  incisíves  qui  restaient  en  fonction  assez  longtemps  et 
aprés  étaient  remplacées  par  lesincisives  de  la  premiare  serle  (incisives 
de  laitj  de  la  meine  maniere  que  ces  derni^res  élaient  remplacées  par 
celies  de  la  deuxiérae  serie.  Je  comptais  parlar  de  cette  découverte  et  de 
la  polymorphie  inouie  de  la  denture  des  Nesodontes,  le  jour  ou  j'au- 
rais  pu  faire  la  description  complete  de  tous  les  stades  de  la  dentition 


79 


difíicile  á  établir  et  méme  impossible  h  reconnaítre  sur  les 
Hents  isoléeSj  mais  elleest  tres  accentuée  sur  quelques  piéces 
du  squelette.  La  taille  est  comparable  á  ceWe  ácVAdinotherñnn 
[erum.  La  denture  ressemble  aussi  á  celles  des  espéces  plus 
recentes  d'Adinotberiura  avec  la  différence  que  la  deuxieme 
incisive  supérieure  et  latrolsiéme  ¡nférieure,  avec  l'áge  se  fer- 
niaient  au  bout  donnarit  origine  á  une  racine  non  éraaillée 
comnie  dans  les  espéces  des  couches  á  Pyrotherium ;  ees 
dentssonten  outre  proportloníielleraent  plus  petites  quedans 
les  espéces  plus  récenles.  Les  molaires  inférieures  persistan- 
tes  sont  plus  comprimées  que  dans  les  espéces  d'Adinothe- 
rium  et  avec  les  sillons  verticaux  du  cóté  interne  tres  profonds  ; 
le  sillón  interne  du  lobe  antérieur  est  tres  profond  mais  s'ef- 
face  de  bonne  heure.  La  3«  molaire  inférieure  mesure  13  mil- 
limetres  de  diametre  antéro-postérieur ;  la  4^  molaire,  14,5 
millimétres;  la  5^^  1  9  niillimétres  ;  la  6%  21  millimétres  et  la 
7®,  30  millimétres. 

Dans  le  squelette  les  différences  sont  bien  plus  considera- 
bles; icijene  signalerai  que  celles  que  Ton  aper^oit  surTas- 
tragale  et  le  calcanéum.  L'astragale  comparé  k  celui  d*4dmo- 
íi^iemím,  présente  la  tete  articulaire  plus  étroite  dans  la  direction 

transversale,  plus  étendue  dans  le  sens  vertical  et  séparée  par 
un  col  plus  long;  le  corps  de  Tos  est  comprimé  transversale- 
ment  etlapoulie  articulaire  tibiale  est  d'un  tiers  plus  étroite; 
la  créte  externe  de  cette  poulie  est  tres  comprimée  et  excessi- 


du  genre  Nesodon  avec  les  figures  correspondantes.  Tout  derniérement, 
le  Prof.  \V.  B.  Scolt  qui  prepare  une  grande  monogrnphie  sur  la  faune 
santacruzíenne  est  veuu  a  La  Plata  pour  étudier  ma  coUectíon  de  fossi- 
lesde  cette  époque  et  je  luí  ai  comiuuniqué  tous  les  stades  de  Tévolu- 
tíon  dentaire  du  genre  Nesodon,  incluse  les  pieces  qui  indiquent  Texis- 
tence  de  Favant  premiére  dentition.  II  les  a  étudiées  et  pris  des  noni- 
breuses  photographies  et  il  en  dounera  prochainenient  la  description. 
Cela  me  perraet  d'indiquer  tout  símplement  la  découverte  incntionnée 
plus  haut,  renvoyant  pour  les  détails  et  les  figures  a  la  prochaine  publí- 
catioa  de  moii  éminentcollégue  et  aini  le  Prof.  Scott. 


80 


vement  haute  donnant  á  Pensemble  de  Tos  un  aspect  tout 
particulier,  Cet  os  mesure  33  millimétres  de  longueur  et  la 
poulie  articulaire  est  large  de  12  millimétres. 

Le  calcanéum  présente  la  méme  conipression  latérale  que 
Fastragale  et  ¡I  est  notablement  plus  haut  que  oelui  d^Adino- 
therium  ;  la  facette  articulaire  péronienne  est  une  moitié  plus 
étroite  que  dans  les  especes  modernes  et  la  facette  astraga- 
lienne  externe  est  presque  verticale.  Cet  os  est  long  de  57  mil- 
limétres ;  le  Luber  caléis  a  20  millimétres  de  long  et  9  milli- 
métres de  diametre  transverse ;  la  facette  articulaire  tibíale  est 
large  de  6  millimétres. 


Proxesodon  vates,  n.  sp.  Cette  forme  parait  constituer  la 
souche  de  toutes  les  especes  du  genre  Nesodon.  La  deuxiéme 
incisivesupérieure  n'a  pas  le  contour  triangulaire  de  la  méme 
dentde  Nesodon,  le  coín  antérieur  étant  arrondie  cequi  donne 
h  la  dent  une  section  sous-rectangulaire,  plus  élargie  trans- 
versalement  sur  la  face  labiale  antéro-externe  que  sur  le  coin 
interne.  La  face  linguale  est  creusée  longitudinalement  ;  la 
face  labiale  présente  une  forte  cannelure  versle  bord  interne; 
on  ne  voit  de  l'émail  que  vers  la  cúspide  de  la  couronne  et 
fait  complétement  défaut  sur  la  face  linguale.  La  section  de 
cette  dent  mesuréis  millimétres  dans  le  sens  transversal,  14 
millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  sur  le  cote  lateral 
externe  et  11  millimétres  sur  Tinterne;  avec  l'áge  la  base  se 
fermait  complétement. 

Les  molaires  ¡nférieures  persistantes  se  distinguent  par  leur 
forme  tres  comprimée,  par  la  présence  d'un  sillón  vertical  tres 

> 

profond  sur  la  face  interne  du  lobe  postérieur,  et  par  la  grande 
profondeur  du  sillón  interlobulaire  interne.  La  molaire  5  me- 
sare 23  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur;  la  sixiéme 
mesure  24  millimétres  ;  la  septiéme  est  Incompléte  en  arriére 
sur  le  seul  échantillon  disponible  ;  la  largeur  de  la  couronne  est 
de  6  á  7  millimétres.  La  branche  horizontale  au-dessousde  la 
sixiéme  denla  54  millimétres  de  hauteur  et  seulement  24  mil- 


81 


limétres,  d'épaisseur.  Ces  mesures  indiquent  une  espéce  nota- 
blement  plus  petíte  que  N.  andium. 


HIPPOIDEA 


Les  derniéres  découvertes  palcontologiques  en  Patagonie, 
qui  permcttent  de  tracer  la  phylogénie  de  presque  tous  les 
groupes  de  mammiféres,  m'ont  appris  que  les  Notoliippidés 
sont  plus  éloignés  des  Litopternes  qu'on  ne  le  supposait,  les 
deux  groupes  s'étant  constitué  indépendamnient.  On  ne  peut 
done  pas  continuer  á  les  placer  dans  le  niéme  groupe  et  je  les 
séparent  comme  ordre  á  part  sousle  nom  (VHippoldea. 

Ce  gi'oupe  coniprend  deux  grandes  famílles. 

1**  Les  Notohippidae,  se  distinguent  par  l'astragale  á  corps 
oblique,  avec  poulie  artículaire  peu  excavée,  et  avec  tete  arti- 
culaire  convexe  et  portee  par  un  col  assez  long.  On  ne  les 
connait  jusqu' á  présent  que  de  TArgentine  et  son  limites  aux 
conches  crétaciques  les  plus  recentes  et  á  la  base  du  tertíaire, 
une  espece  arrivant  jusqu'á  l'éocene  supérieur. 

2o  Les  Eqnidae,  se  distinguent  parPastragale  á  corps  relevé, 
avec  poulie  artículaire  profondement  excavée  ett  éte  articulaire 
plate^  tronquee  transversalement,  avec  col  tres  courtou  méme 
sanscol  du  tout(Equinae).  lis  apparaissent  dans  l'éocene  su- 
périeur  et  devíennent  graduellementplus  abondants.  Le  chan- 
genient  de  la  tete  articulaire  de  Tastragale  estle  résultat  déla 
transformation  du  stade  plantigrade  des  Notohippidés  dans  le 
stade  digitigrade  des  Equidés, 


l^otohippidae 


*Argybohippüs^  n-  g.  Les  premiers  débris  incomplets  d'une 
espéce  de  ce  genre,  jeles  ai  rdp^ovtés  h  Nannodus  eocaemis, 
mais  un  nouvel  examen  des  débris  de  ce  dernier  m'ont  de- 


TOMO    XVII 


6 


82 


montré  qii^il  est  différeiit  et  synonyme  de  Notohippns  toxodon- 

toldes  (1). 
Argyrohippus  sous  certains  rapports  est  méme  plus  spécia- 

lisé  que  les  chevaux  raodernes.  L'intermaxillaire  ressemble 
completcment  á  celui  d'un  cheval^  avec  les  six  incisives  á  peu 
pres  de  méme  grandeur,  placees  en  avant  en  demicercle  et  pré- 
sentant  la  méme  forme  que  celles  des  chevaux,  Apres  les  in- 
cisives vient  une  barre  assez  longue,  au  milleu  de  laquelle  on 

observe  parfoís  les  vestiges  d'unje  canino  atrophiée. 

Les  molaires  supérieures  sont  au  nombre  de  sept,  pla- 
cees en  serie  continué.  Les  quatres  molaires  de  remplace- 
ment  augmentent  de  grandeur  de  la  premiére   5  la   derniére; 

■ 

les  trois  molaires  persistantes  sont  plus  grosses^  Ja  sixiéme 
étant  un  peu  plus  grande  que  la  cinquiéme  et  la  septiéme;  ees 
dents  ontle  cote  interne  divisé  en  deux  lobes  par  un  sillón 
assez  profond  mais  qui  disparaít  de  bonne  heure.  La  molai- 
re  1  está  une  seule  racine;  les  sIx  restantes  sonta  trois  raci- 
nes,  une  interne  tres  grande  et  deux  externes  plus  petites. 

Dans  la  mandibule  les  six  incisives  sont  placees  en  avanten 
derai  cercle,  tréspressées  etaveccourte  diíférence  de  la  méme 
grandeur;  ees  incisives  encoré  peu  usées,  sonta  couronne 
étroite  et  longue,  un  peu  élargies  en  avant  et  a  face  labiale  píate 
tandis  que  la  face  lingualemontre  une  forte  arete longitudina- 
le  placee  un  peu  plus  prés  du  cóté  ¡nlerne  que  de  I'externe. 
Cette  conformation  est  presque  égale  á  celle  que  Ton  observe 
chez  Coípodon,  avec  la  seule  diíférence  que  dans  ce  genre  ees 
dents  ontun  fort  bourrelet  basal  d'émail  qui  manque  dans  ce- 
lies  de  Argyrohippus.  La  canine  infcrieure  présente  presque 
la  méme  forme  que  les  incisives  mais  est  un  peu  plus  grande, 
et  se  trouve  placee  á  continuation  de  rincísive  externe.  La  sym- 
physe  mandibulaire  de  Argyrohippus  présente  aussí  huit  dents 


(1)  Un  autre  synonyme  de  cet  animal  est  Entocasmtis  heterogenidens 
basé  sardes  dents d'anindividu  excessivement  vieux.  Tous  les  débris 
décrits  sous  ees  trois  noms  génériques  sont  des  conches  a  Notohippns. 


K 


83 


incisiformes  placees  en  deniicercle    comme  diez   la  pliipart 

des  ruminants.  Derriére  la  canine  vient  un  petít  diasténie   el 

aprés  6  molaires  en  serie  continué,  de  méme  forme  que  celles 
de  Notohippíís  mah  á  couronne  un  peu  plus  large  et  avec  les 

plis  d'émails  moins  compliques;  Télargissement  de  ees  molai- 
res est  le  résultat  du  grand  développement  de  la  croúte  de  ce- 
ment  qui  est  tres  épaisse  sur  toutes  les  dents  mais  surtout 
sur  les  molaires.  La  premiére  niolaire  de  la  mandibule  ou  suit 
lamolaire  2  de  la  serie  complete  est  á  une  seule  racine;  les 
suivantes  ont  deux  racines. 

Du  squelette  je  connai  Tastragale  qui  se  distingue  de  celui 
des  formes  plusanciennes  par  le  corps  moins  oblique,  lapou- 
lie  articulaire  plus  profondement  excavée^Ma  tete  articulaire 
plus  courte  et  prcsentant  un  petit  conimencement  de  facette 
articulaire  pour  le  cuboide.  Je  connai  aussi  la  partie  inférieu- 
re  du  troisiéme  métacarpien  qui  ne  se  distingue  de  celui  du 
cheval  que  pour  etre  un  peu  plus  comprime  d'avanten  arriére, 
et  demontre  que  les  Notohippidés  tertiaires  ne  possédaient 
deja  qu'un  seul  doigt  fonctionnel  comme  Jes  Hipparions. 

Argyrohippits  est  l'antécesseur  de  Notohippus  de  la  base 
(couches  á  Notohippus)  de  la  formation  santacruzienne,  et  un 
descendent  de  Morphippits  des  couches  k  Pyrotherium. 


Argyrohippüs  Boülei  (I),  n.  sp.  Des  deux  espéces  queje 
connais  de  ce  genre,  celle-c¡  c'est  la  plus  grande^  avec  la  sym- 
physe  procombante  et  les  incisivos  proclives.  Les  plis  d'émail 
des  molaires  sont  peu  compliques.  Dansles  molaires  infórieu- 
res,  le  creux  interne  de  chaqué  lobe  forme  un  pli  d'émail  sim- 
ple qui  termine  en  pointe  sans  plis  secondaires  en  zig-zags.  Les 
molaires  supérieures  2  et  3  occupent  un  espace  de  23  milli- 
métres;  la  molaire  3  mesure  13  millimétresdediamelre  antéro- 


V 


postérieur   sur  le  cote  externe  et  16  millimétres   de  diametre 
transverse-  Dans  Tintermaxillaire  les  quatre  incisives  du  mi- 


(1)  Marcelin  Boule,  paléontologiste  francais. 


84 


lien  occLipenlsur  le  bord  alvéolaire  un  espace  transversal  de 
41  millinietres.  La  barre  entre  l'inclsive  externe  supérieure  et 
la  premiére  molaire  mesure  prés  de  3  centimétres.  Dans  la 
mandíbule  la  derniere  molaire  est  beaucoup  plus  grande  que 
Tavant  derniere;  la  molaire  six  mesure  17  millimétres  de  dia- 
metre  antéro-postérieur  et  9  milliraétres  de  diametre  transver- 
se;  la  molaire  6,  mesure  27  millimétres  de  diametre  anté- 
ro-postérieur et  9  millimétres  de  diametre  transverse.  Les  six 
molaires  inférleiires  occupent  un  espace  de  99  millimétres. 
Hauteur  de  la  branclie  liorizontale  sur  le  colé  externe  et  au- 
dessous  de  la  molaire  5,  39  millimétres. 


Argyroiiippus  fraterculus,  n,  sp.  Taille  notablement  plus 
petite  que  celle  de  l'espéce  precedente^  avec  la  symphyseman- 
dibulaire  plus  relevée  et  les  íncisives  moins  proclives.  Dans 
les  molaires  inférieures  persistantes  pas  trop  usées,  on  voit 
que  rémail  du  creux  interne  de  chaqué  lobe  penetre  dans  la 
couronne  en  faisant  desplis  secondalres,  tandis  ([ue  le  pli  in- 
terne du  milieu  qui  separe  les  deux  lobes  esttoujours  simple, 
mais  dans  les  molaires  de  remplacement  ce  méme  pli  est  au 
contraire  compliqué.  Le  diastéme  entre  la  canine  incisiforme 
et  la  molaire  2,  est  tres  court.  Les  sept  molaires  supérieu- 
res  occupent  un  espace  de  88  millimétres.  La  molaire  6  in- 
férieure  mesure  16  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur 
et  8  millimétres  de  diametre  transverse.  Les  six  molaires  infé- 
rieures occupent  un  espace  de  84  millimétres.  Le  diastéme  en- 
tre la  canine  inférieure  et  la  molaire  suivante  n'est  que  de  5 
millimétres  sur  le  bord  alvéolaire.  Les  íncisives  inférieures 
peu  usées  ont  des  couronnes  larges  de  7  á  8  millimétres.  La 
molaire  6  inférieure  mesure  16  millimétres  de  diametre  anté- 
ro-postérieur et  7  millimétres  de  diametre  transverse.  La  mo- 
laire inférieure  7,  mesure  19  millimétres  de  diámetro  antéro- 
postérieur  et  7  millimétres  de  diametre  transverse.  Hauteur  de 
la  mandibule  sur  le  cóté  externe,    au-dessous  de  la   molaire 


85 


5,33  millimétres.  Longueur  máximum  de  la  mandibule   com- 
plete, i 9o  millimétres. 


PsEUDHippus  TouRNOUERi  (1),  ü.  g.,  11.  sp.  Est  representé  par 
un  gros  morceau  des  intermaxillaires  et  une  bránche  mandi- 
bulaire  avec  la  symphyse  incompléte.  Dans  Fintermaxillaire, 
les  6  incisives  sonttres  grosses,  mais  ne  sont  pas  placees  en 
avant  en  demicercle  comme  dans  le  genre  précédent,  sinon 
runederriére  l'autre  et  un  peu  plus  en  dehorsde  sorte  que  la 
partie  tout-á-fait  antérieure  n'est  occupée  que  par  la  paire 
d'incisives  internes.  Malgré  cela,  et  quoique  la  partie  anté- 
rieure des  intermaxillaires  et  proportionnellement  étroite,  ees 
os  sonttres  larges  et  tres  massifs,  présentant  une  forme  assez 
semblable  á  la  partie  correspondante  á'Evrygenhps.  Derriére 
l'incisive  externe  vient  une  barre  assez  longue,  mais  je  ne 
connais  rien  du  reste  de  la  denture  supérieure. 

Dans  la  mandibule  la  canine  n'est  pas  incisiforrae  comme 
dans  Argyrohippus  et  se  trouve  séparée  par  un  diastéme  tres 
court,  aussi  bien  de  l'incisive  externe  que  de  la  premiére  mo- 
laire.  La  symphyse  est  moins  haule  et  moins  large  avec  six  in- 
cisives étroites.  II  y  a  sept  molaíres  en  serie  continué,  avec 
couronne  plus  simple  que  cbez  les  autrés  Notobippidés  et  res- 
sembhmt  davantage  á  celles  de  Nesodon.  Les  plis  d'émail  du 
cóté  interne  sont  simples  et  pointus.  La  derniére  molaire  in- 
férieure  est  beaucoup  plus  grande  -que  l'avant  derniére.  La 
molaire  6  ¡nférieure  mesure  18  millimétres  de  diamétreantéro- 
postérieur  et9  millimétres  de  diamétre  transverse.  La  molaire 
7  a  27  millimétres  de  diamétre  anléro-postérieur.  Les  sept  mo- 
laíres inférieures  occupcnt  un  espace  de  109  millimétres. 

Pseudhippiis  est  un  descendant  de  Eurygeniops  des  conches 
á  Ptrotlierium. 


(1)  André  Tournouer,  naturaliste  frnncais  quiafait  plusieurs  expío 
ratioDS  paléontologiques  en  Patagonie. 


86 


I^ITOPTERIVA 


Proterothei'iidae 


Prolicapiirium,  n.  g.  Présente  un  raélange  des  caracteres 
des  genres  Licaphrium  et  Proterotherivm,  mais  se  raproche 
davantage  du  premier  que  du  deuxiéme.  La  formule  dentaíre 
est  la  méme  de  tous  les  Proterothcridés.  Les  trois  raolaires 
supérieures  persistantes  onlles  deux  lobes  internes  separes 
par  un  sillón  mais  pasd'une  maniere  si  accentuée  que  chez 
Proterotherium,  s'éloignant  ainsi  de  Licaphrium  qui'a  les  deux 
lobes  internes  unís.  Les  petits  tubercules  médians  antérieuret 
postérieur  desménies  molaires  sont  mieiix  accentués  etplus 
grosque  chez  Licaphrium  mais  pas  tant  que  chez  Proteroíhe- 
rium  ;  la  vallée  longitudinale  quí  separe  les  deux  tubercules 
(ou  lobes)  externes,  des  quatre  tubercules  internes  et  médians 
est  peu  profonde,  ressemblant  á  Licaphrium,  mais  la  derniere 
molaire  montre  le  tubercule  median  postérieur  qui  manque 
dans  ce  genre  et  se  trouve  chez  Proterotherium.  Les  molaires 
de  remplacementmontrent  les  deux  lobes  internes  fussionnés 
dans  un  seul  lobe  en  demicercle  ;  les  tubercules  médians  sont 
encoré  visibles  sur  les  molaires  3  et  4.  Les  molaires  3  á  7  en 
outredes  trois  aretes  perpendiculaires  normales,  qui  sont  tres 
accentuées,  montrenl  deux  aretes  intermédiaires. 

Dans  la  mandibule  les  molaires  postérieures  sont  courtes  et 
tres  larges;  le  tubercule  isolédu  creux  interne  du  lobe  posté- 
rieur (tubercule  postérieur  interne)  si  caractéristique  de  Lica- 
phrium, n'existe  indépendantque  sur  la  derniere  molaire;  sur 
les  autres  molaires  on  en  voit  seulem.ent  des  vestiges  dans 
les  dents  non  usées.  Le  troisiéme  lobe  de  la  derniere  molaire 
est  bien  accentué. 

La  couche  d'émail  est  minee  sur  toutes  les  dents  ce  qui  fait 
que  les  caracteres  dentaires  s'effacent  tres  de  bonne  heure, 
condition  qui  rappelle  les  inammiferes  crétacés. 


87 


Danslecraiie,  lecaracléreleplussaillant  est  la  prolonga- 
ron de  la  pointe  antérieure  des  nasaiix  qui  s'étendent  beau- 
coup  plus  en  avant  que  chez  tous  les  Proterotheridés  du  santa- 


ci'uzíen. 


Prolicaphrium  est  la  souche  des  genres  plus  récents  líca- 
phrium  et  Froterotherium. 

F 

*  Prolicaphrium  specillatum,  n.  sp.  Aussí  grande  que  Lica- 
phrium  Floweri.  Gette  espéce  se  distingue  par  la  grande  lar- 
geur  des  molaires  en  proportion  de  leur  diamétre  antéro-pos- 
térieur,  et  parTabsenceGU  le  peu  de  développement  des  aretes 
perpendiculaires  intermédiaires  de  la  face  externe  des  molai- 
res supérieures.  Le  tubercule  median  postérieur  de  laderniere 
molaire  est  tres  fort.  La  molaire  5  supérieure  a  12millinietres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  21  millimétres  de  diamétre 
transverse.  La  dent  correspondante  inférieure  mesurell  mil- 
limétres de  diamétre  antéro-postérieur  et  U  millimétres  de 
diamétre  transverse.  Les  sept  molaires  supérieures  occupent 
un  espace  de  87  millimétres,  et  les  sept  inférieures  ont  exacte- 
ment  la  meme  longueur.  Distance  du  bord  antérieur  de  l'inci- 
sive  supérieure  au  bord  postérieur  de  la  derniére  molaire,  112 
,  millimétres. 

PflOLicAPHRiüM  SPECTABILE,  n.  sp.  Dc  taille  un  peu  pluscon- 
sidérable  que  l'espéce  precedente,  mais  avec  les  molaires 
moins  larges,  et  la  face  externe  des  molaires  supérieures  3 .  á 
7  avec  les  aretes  perpendiculaires  intermédiaires   tres   accen- 

íuées.  Le  tubercule  median  postérieur  de  la  derniére  molaire 
supérieureesttréspetit.  La  molaire  5  supérieure  mesure  15 
millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  20  millimétres  de 
diamétre  transverse.  Les  sept  molaires  supérieures  occupent 
un  espace  de  10  centímetres. 

Prolicaphrium  FESTixuM,  n.  sp.  Taille  tres  réduite.  Lobe  pos- 
térieur interne  de  la  derniére    molaire  supérieure,   atrophíe; 


88 


lobe  interne  antérieur  de  la  méme  dent  tres  grand  et  saillant. 
Aretes  perpendiciilaires  intermédiaires  de  la  face  externe  des 
molaires  supérieures,  assez  accentiie'es.  Vallée  longitudinale 
médiane  de  la  surface  de  mastication  de  la  couronne,  large  et 
profonde.  La  derniére  molaire  supérieure  mesure   9    inillimé- 

tresdediamétre  antéro-postérieuret  10  millimétres  de  d¡a- 
métre  transverse. 


*  Prothoatherium,  n.  g.  Les  molaires  supérieures  sont  sur  le 
méme  typede  cellesde  J/ioa/Zierámmaisavecles  deuxlobes in- 
ternes mieux  separes,  íescreux  delacouronnemoinsprofonds, 
et  la  face  externe  avec  aretes  perpendiculaires  intermédiaires 
etsans  bourreletbasal  d'émaij.  Dans  la  mandibule,  la  derniére 
molaire  porte  un  troisiéme  lobe  bien  développé  formé  par  un 
tubercule  interne  et  un  autre  externe.  Les  creux  interne  en  for- 
me de  V  sont  peu  profonds,  et  toutes  les  dents  sont  sans  bou- 
rrelet  d'émail  aussi  bien  sur  la  face  externe  que  sur  Pin  terne. 

Le  Prothoatherium  est  l'antécesseur  de  Thoaíherium  et 
probablement  aussi  de  Diadiaphorus. 


Prothoatherium  lacerüm,  n.  sp.  Plus  petite  que  Thoathe- 
rium  minusculum  et  uvec  les  molaires  supérieures  tres  larges 
en  proportion  de  leur  longueur.  La  molaire  supérieure  5,  me- 
sure 8  millimétres  de  diámetro  antéro-postérieur  et  11  milli- 
métres de  diamétre  transverse.  Les  trois  molaires  3,  4  et  5 
occupent  un  espace  longitudinal  de  24  millimétres.  Les  cinq 
derniéres  molaires  inférieures  occupent  un  espace  de  43  milli- 
métres. Hauteur  de  la  branche  horizontale  de  la  mandibule, 
au-dessousde  la  molaire  5,  sur  le  cóté  externe,  16  millimétres. 

Prothoatherium  scamnatum.  n.  sp.  Plus  grande  que  l'es- 
péce  precédante,  á  peu  prés  de  la  taille  de  Thoatherium  crepi- 
datim  et  ayec  les  molaires  supérieures  proportionellement 
raoins  larges.  La  molaire  5  supérieure  mesure  10  millimétres 
dediamétre  antéro-postérieuret  11   millimétres  de   diamétre 


89 


transverso.  La  clerniére  molaire  supérieiire  mesure  12  millimé- 
tres  dediainétre  antéro-postérieur  et14  millimétres  de  diamé- 
ti-e  transverso.  La  derniére  inférieure  estlongue  de  14  milli- 
raétres.  Les  molaires  inférieures2  á  4  occupent  un  espace  de 
29  millimétres.  Hauteur  de  la  branche  horizontale  de  la  man- 
dibule  au-dessous  de  la  molaire  4  sur  le  cote  externe,  48  milli- 
métres. 


Macrauchenidae 


Les  animaux  de  la  ligne  qui  aboutit  au  genre  Macrauchenia, 
je  les  avaitdistribué  en  deux  familles.les  Macrauclienidés  et 
les  Mesorhinidés,  cette  derniére  ayant  pour  type  le  genre  Me- 
sor/imus  déla  formation  entrerienne.  Mais  aprés  jeme  suis 
aperen  que  le  nom  de  Mesorhinidés  n'étaít  pas  trop  approprié 
parce  que  le  genre  Mesorhinus  resulte  étre  plus  prés  de  Ma- 
craiichenia  que  de  Theosodon.  En  outre,  les  espéces  de  la  base 
du  tertíaire  qu'on  a  découvert  derniérement  ont  la  partie  an- 
térieure  du  cráne  absolument  nórmale,  et  de  ce  stade  á  celui  re- 
présente par  Afacratíc/ieíiía  il  y  atontes  les  transitions  inter- 
médiaires.  Je  crois  dono  maintenant  plus  sage  conserver  tous 
les  représentants  de  cette  ligne  dans  une  seule  famille  divisée 
en  trois  sous-familles  qui  ont  pour  typeslesgenresMacrauc/ie- 
nia,    Theosodon   et   Cramauchenia    avec   les    caracteres    sui- 

vants. 

A.  Ouverture  nasale  antérieure  placee  en  haut  du  crane 
dans  la  partie  tout-íi-fait  postérieure  des  maxiilaires;  nasaux 
atrophiés;  maxiilaires  et  intermaxillaires  constituant  devant 
l'ouverture  nasale  un    toit  transversalement  convexe   qui  se 

prolonge  jusqu'aux  incisives. 

Macraucheninae. 


B.  L'ouverture  nasale  antérieure  commence  ¡nmédialement 
derriére  les  intermaxillaires  dans  la  forme  nórmale,  mais  se 
prolonge  et  reste  largement  ouvertejusqu'au-dessus  de  la  par- 


90 


tie  postéfieure  des  maxillaires.    Nasaux  places  en  arriére  de 
rouvertiire  nasale,  et  tres  courts. 


Theosodontinae. 


C.  L'ouverture  nasale  est  placee  dans  la  partie  antérieure 
du  cráneet  se  trouve  couverte  par  les  nasaux  qui  sont  bien 
développés  et  se  prolongent  en  avant  jusqu'au-dessus  des  in- 
termaxillaires,  dans  la  forme  nórmale. 

Cramaucheninae. 


Craiuaucbeninae 


Dans  cette  sous-famille  rentrent  les  especes  de  la  formation 
patagoniennc  et  des  couclies  i  Pvrotherium. 


Cramauchenia,  n.  g.  Le  crane  est  long,  á  surface  supérieure 
deprlméeetavec  Tonverture  nasale  antérieure  placee  dans  la 
partie  antérieure  du  cráne;  lesos  nassaux  sont  bien  développés 
et  se  prolongent  en  avant  jusqu'au-dessus  des  intermaxillaires 

La  denture  inférieure  ressemble  á  celle  du  genre  Theosodon., 
sauf  que  la  derniére  molaire  manque  de  la  grande  cúspide 
transversale  et  isolée  du  creux  interne  postérieur,  cúspide 
qui  représentele  tubercule postérieur  interne. 

Les  différences  les  plus  notables  et  les  plus  importantes  sur- 
tnut  au  point  de  vu  phylogénétique,  on  les  constate  dans  les 
molairessupérieurespersistantes.  Sans  la  découverte  de  ce 
genre  on  serait  bien  embarrassé  pour  expliquer  la  conformation 
des  molaires  de  Macraiichenia  etles  homologies  de  ses  diffé- 
rentes  parties.  Dans  Cramauchenia  ees  dents  sont  á  coníour 
quadrangulaire ;  la  muraille  externe  est  constituée  par  deux 
lobes  en  V  avec  trois  crétes  perpendiculaires  comme  chezMa- 
crauchenia,  tandis  que  la  muraille  interne  est  bilobée  par  un 
sillón  perfiendiculaireprofond  comme  chez  Proterotherium, 
etc.  Maintenant,si  Ton  regarde  la  surface  de   mastication  on  y 


91 


apei-Qoitcette  conformation  particuliére  nommée  «trlgonodon- 
te»ou  trituberculaire  que  Ton   troiive  sur  plusieurs  mammi- 
féresdu  tertiaire  anclen  del'hemisphere  nord  etqui  est  consi- 
déréecoinme  une  preuve  en  faveurde  la  Ihcorie  déla  compli- 
cation  graduelle.  La  couronne  se  présente  comnieétantforraée 
par  deux  lobes  transversaux  de  forme  et  de  grandeur  inégales. 
Le  lobe  antérieur  beaucoup  plus  grand,  représente  un  triangle 
dontla  base  est  formée  par  les  lobes  externes  et  le  sonimet  par 
le  lobe  ou  tubercule  interne  antérieur  ;  de  ce  lobe    ou    tuber- 
cule  interne  antérieur  partent  deux   crétes  divergeantes  qui 
vont    une    au  milieu    du   lobe    externe  postérieur,  et  l'au- 
tre   au  coin  antérieur   du  lobe  externe  antérieur  ;    ees  deux 
crétes  longitudinales  déla  muraille  externe limitent  un  espace 
en  triangle  profondement  excavé  au  müieu;  en  outre,  il  y  a  un 
bourrelet  basal  d'émail  tres  haut,  sur  le  coin  antérieur   inter- 
ne. Le  lobe  interne  postérieur  est  plus  bas  et  separé  du  grand 
triangle  antérieur,  présentant  l'aspect  d'une  partie  accessoire. 
C'est  cette  conformation  que  Ton  a  pris  k  tort  conime  primiti- 
ve,  considérantle  grand  triangle  antérieur  comme  plus  anclen, 
et  le  petit  lobe  ou  tubercule    postérieur  interne  comme  sur- 
ajouté  aprés.  Heureusement,  ici,  nous  possédons  la  serie  com- 
plete des  différents  stades  d'évolution  de  cette  ligue  de  mam- 
miferes,  et  lis  nous  prouvent  qu'il  s'agit  d'un  caractere  acquit 
par  une  modification  des  molaires  á   six  tubérculos. 

Le  genre  Cramauchenia  descend  du  genre  Proíheosodon  des 
couches  á  Pyrotlierium,  dont  les  molaires  persistantes  supé- 
rieures  sont  de  contour  quadrangulaires  et  i  six  tubcrcules, 
deux  externes,  deux  internes  et  deux  intermcdiaires  ou  mé- 
dians.  Dans  les  molaires  de  Cramauchenia  le  grand  triangle 
antérieur  resulte  de  la  transformation  du  tubercule  median 
antérieur  dans  une  créte  oblique  qui  va  du  tubercule  interne 
antérieur  au  bord  antérieur  du  lobe  externe,  et  de  la  transfor- 
mation du  lobe  median  postérieur  dans  une  autre  créte  obli- 
que semblable  qui  va  du  méme  lobe  ou  tubercule  interne  anté- 
rieur au  lobe  externe  postérieur,  laissant  isolé  le  lobe  interne 


92 


postérieur,  J'appelle  d'une  maniere  speciale  l'attention  des 
uaturalistes  qui  s'occupe  de  révolution  dentaire  sur  cette  ori- 
gine secondaire  du  triangle  ou  trigon  appelé  primitif. 

Les  molaires  carrees  de  Macraiichenia  présentent  une  surface 
de  trituration  avec  quatre  grandes  fossettes  d'émail,  une  sur  le 
milieu  du  cote  interne,  une  au  centre  déla  couronne,  la  troi- 
sieme  (la  plus  grande)  sur  le  coin  antérieur  interne,  et  la 
quatrieme  sur  le  bord  postérieur.  La  fossette  du  milieu  du 
bord  interne,  représente  le  sillón  perpendiculaire  que  sur  la 
muradle  interne,  separe  les  deux  lobes  internes  des  molaires 
de  Cramauchenia;  ce  sillón  s'est  approfondie  et  aprés  s'est 
couvert  par  un  mur  reslant  ouvert  en  dessous.  La  fossette  du 
centre  de  la  couronne  c'est  le  creux  du  triangle  antérieur  de 
la  dent  de  Cramauchenia,  devenu  plus  profond.  La  fossette  du 
coin  antérieur  interne  c'est  le  creux  formé  par  le  développe- 
ment  successif  du  bourrelet  d'émaü  basal  du  cote  anléro-in- 
terne.  En  fin,  la  fossette  postérieure  est  un  creux  place  entre 
le  lobe  postérieur  externe  et  le  postérieur  interne,  limité  en 
avant  parla  créte  oblique  transversale  postérieure  du  triangle, 
et  ferraé  en  arriére  par  le  bord  postérieur  de  la  dent  qui  s'est 
développé  en  forme  de  créte  transversale. 

La  derniére  molaire  supérieure  de  remplacement  de  Crama?í- 
chenia  ne  difiere  des  molaires  persistantes  que  par  son  cóté  in- 
terne qui  est  constitué  par  un  seul  lobe  ou  denticule  duquel 
partent  les  deux  crétes  obliques  transversales  qui  vont  á  la 
muraille  externe  et  forment  íci  aussi  un  triangle  avec  un  creux 
au  centre;  á  ce  triangle  s'ajoute  un  grand  rebord  basal  d'émail 
sur  le  cóté  antérieur  interne  et  un  autre  sur  le  postérieur  inter- 
ne. Dans  ce  cas  aussi  nous  sommes  en  préscnce  d'une  modifi- 
cation  de  la  quatrieme  molaire  de  Protheosodon  constituée  par 
un  seul  cóne  interne,  deux  tubercules  médians  et  deux  lobes 
externes  ;  les  deux  tubercules  médians  se  sont  transformé  en 
deux  crétes  obliques  transversales  qui  vont  de  deux  lobes  ex- 
ternes au  lobe  ou  tubercule  interne. 

Les  os  du  squelette,  du  moins  ceux  que  l'on  connait  (calca- 


93 


néum,  astragale,  humerus,  etc.),  ressembleut  complétemeiit 
aux  mémes  os  de  Theosodon^  sauf  qui  sont  plus  petits. 

Cramauchenia  est  le  descendant  de  Protheosodon  et  l'anté- 

cesseur  de  Theosodon. 


*  Cramauchenia  normalis,  n.  sp.  Espece  de  taille  tres  redui- 
te,  se  distingant  en  outre  par  l'absence  de  bourrelet  basal 
d'émail  sur  le  cote  externe  des  molaires  inférieures.  En 
haut,les  molaires  de  remplacement  augmentent  graduellement 
de  grandeur  de  la  premiere  á  la  quatriéme.  Les  molaires  5  et 
6  sont  a  peu  prés  de  méme  grandeur  mais  plus  grandes  que 
la  molaire  4,  tandis  que  la  molaire  7  est  notablement  plus 
petite.  La  molaire  5  supérieure  mesure  16  millimétres  de  dia- 
métre  antéro-postérieur  et  autant  de  diamétre  transvcrse  dans 
la  partie  antérieure  mais  elle  est  plus  étroite  en  arriére.  Les 
sept  molaires  supéricures  occupent  un  espace  de  95  millimé- 
tres. La  molaire  5  inférieure  mesure  15  millimétres  de  diamétre 
antéro-postérieur  et  9  millimétres  de  diamétre  transverse.  Les 
sept  molaires  inférieures  occupent  98  millimétres.  Hauteur  de 
la  branche  horizontale  au-dessous  de  la  molaire  5  sur  le  cote 
externe,  25  millimétres. 

*  Cramauchenia  insólita,  n.  sp.  Taille  un  peu  plus  considé- 
ble  que  celle  de  l'espéce  precedente.  Les  molaires  inférieures 
se  distinguent  pour  porter  sur  la  base  du  cote  externe  de  la 
couronne,  un  bourrelet  d'émail  tres  développé  et  á  bord  gra- 
nuleux,  que  nous  avons  dit  n'existe  pas  sur  les  molaires  de 
I'autre  espéce  ;  ees  dents  sont  en  outre,  plus  épaisses.  La  mo- 
laire 6  supérieure  mesure  i 8  millimétres  de  diamétre  antéro- 
postérieur  et  17  millimétres  de  diamétre  transverse  en  avant. 
La  molaire  6  inférieure  mesure  16  millimétres  de  diamétre  an- 
téro-postérieur et  11  millimétres  de  diamétre  transverse.  Les 
deux  derniéres  molaires  supérieures  occupent  un  espace  de 
36  millimétres.  Hauteur  delabranche  horizontale  au-dessous 
de  la  molaire  6,  sur  le  cóté  externe,  27  millimétres. 


94 


ASTRAPOTHEROIDEA 


Asfrapotheriidae 


AsTRAPOTHERiuM  HERCüLEüM,  Amegli-,  1 899.  J'ai  faít  mentíon 
de  cette  espece  vraiement  colossale,  un  des  plus  gros  mam- 
miféres  connus  ásins  Sinopsis  geológico-paleontológica.  Suple- 
mento^ page  6.  En  parlant  de  la  derniere  molaire  supérieure 
de  remplacement,  j'ai  dit  que  cette  dent  a  une  couronnede  4o 
millimétres  de  loug  et31  de  large,  tandis  que  je  voulais  diré 
le  contraire,  31  millimétres  de  Iong(diamétreantéro-postér¡eur) 
et  4o  de  large  (diametre  transverse).  Cette  dent  ressemble  un 
peu  á  celle  de  Paraslrapotherüim  Holmbergi,  mais  avec  le  re- 
bord  basal  interne  beaucoup  plus  accentué;  la  créte  per- 
pendiculaire  de  la  face  externe  est  aussi  plus  forte  et  plus 
rapprochée  du  coin  antérieur.  Cette  dent  différe  en  outre  pour 
présenter  toutes  les  racines  fusionnces  surtout  les  deux  ex- 
ternes  qui  sont  fusíonnées  jusqu'á  leur  bout,  ce  qui  constitue 
une  différence  considerable  avec  toutes  les  espéces  connues 
de  cette  famille.  Da  bout  de  la  racine  á  la  surface  de  la  cou- 
ronne,  cette  dent  est  longue  de  83  millimétres. 

Une  avant  derniere  molaire  supérieure  de  remplacement 
(m.  3)  que  j'attribu  á  la  méme  espece  présente  aussi  toutes 
les  racines  fusionnées.  Le  bourrelet  basal  déla  face  externe 
est  plus  fort  et  il  y  a  une  seule  créte  perpendicidaire  placee 
sur  la  partie  médiane.  La  couronne  mesure  2o  millimétres  de 
diametre  anléro-postérieur  et30  millimétres  de  diametre  trans- 
verse. Longueur  de  la  couronne  au  bout  de  la  racine,  82  milli- 
métres. 

Parmi  plusieurs  autres  piéces  référables  á  cette  espece,  je 
vaisfaire  raention  spéciale  d'une  deuxiéme  incisive  inférieure 
de  dimensions  enormes.  La  couronne  assez  usée  et  sous  une 
forme  non  symétrique,  est  longue  de   45  millimétres  et  large 


95 


de  33  millimétres ;  il  y  a  sur  les  deux  faces,  labiale  et  lingua- 
le,  un  gros  bourrelet  d'émail  fortement  ridé  et  par  endroits 
granuleux.  La  racine,  tres  comprimee  latéralement,  montre 
une  section  elliptique  de  36  millimétres  de  diamétre  verlical 
et21  millimétres  de  diamétre  transverse.  L'incisive  interne  ou 
preraiére  est  de  couronne  peu  élargie,  convexe  sur  la  face  la- 
biale etbilobée  par  un  sillón  longitudinal  median  sur  celle 
linguale.  Le  bout  de  la  couronne  est  usé  en  courbe  symétri- 
que.  La  couronne  estlongue  de  43  milimétres  et  la  plus  grande 
largeur  es  de  31  millimétres.  La  racine,  dans  le  col,  a  33  mil- 
limétres de  diamétre  vertical  et  25  millimétres  de  diamétre 

transverse. 
Les  matériaux  pour  le  raoment  á  ma  disposition  ne  me  per- 

mettent  pas  de  décider  si  cette  espéce  est  un  vrai  Astrapothe- 
rium  ou  un  Parastrapotherium. 

ASTRAPTOHERIUM  TR[ANGULIDENS,  TI.   Sp.  CcttC  espécC  u'est   re- 

présentéeque  par  une  canine  supérieure  isolée,  petite,  avec  la 
coupe  transversale  qui  représente  un  triangle  isocele  parfait, 
dontla  base  estconstituée  par  la  face  supérieure  nonémaillée; 
vers  le  milieu  de  la  longueur  la  section  transversale  a  33  mil- 
limétres de  diamétre  antéro-postérieur  ou  vertical  et19  milli- 
métres de  diamétre  transverse  dans  la  face  supérieure.  L'émail 
s'étendait  tout  du  long  de  cotes  latéraux ;  il  est  de  surface 
presque  lisse,  sans  grands  sillons  longitudinaux.  La  dent  était 
ácroissance  continué.  Ces  caracteres  correspondent  á  ceux 
d'Astrapotherium  et  non  á  ceux  de  Parastrapolhenim.  II  y  a 
aussi  des  molaires  isolées  qui  par  leur  dimensions  pourraíent 
appartenir  á  cette  espéce,  mais  pour  le  moment  leur  determi- 
naron resterait  douteuse  et  il  est  préferable  de  les  passer  en 
silence. 


?  AsTRAPOTHERiuM  sYMMETRUM,  u.  sp.  Jc  prcnd  commc  typc  de 
cette  espéce  une  incisive  intérieure  interne  ou  premiére 

formation  tellement  différente  de  la  méme  dent  des  autres 


,  d'une 


con 


96 


espéces  qu'il  ne  peut  rester  aucun  doute  sur  ladistinction  spé- 
cifique.  La  couronne  n'est  pas  élargie  transversalement  sinon 
proportionnellement  plus  étroite  et  plus  épaisse  que  dans  les 
autres  espéces.  L'usure  de  rextrémité  antérieure  est  symé- 
trique  ou  á  peu  prés,  formant  une  courbe  reguliére.  Le  bou- 
rrelet  basal  est  á  peine  indiqué.  La  face  inférieure  ou  labiale 
estfortementconvexe  transversalement  danstoutela  longueur. 
La  face  supérieure  ou  linguale  présente  une  forte  arete  longi- 
tudinal médiune,  haute  et  convexe,  qui  part  du  col  de  la 
dent  sous  une  forme  tres  accentuée  et  en  diminuant  gradué- 
llement  termine  dans  le  bord  antérieur,  Dans  tous  les  autres 
Astrapotheridés  connus,  les  incisives  sont  plus  ou  moins 
aplaties  sur  la  face  labiale  et  portent  un  fort  sillón  longitu- 
dinal median  surlaface  linguale,  conforraation  bien  différente 
de  celle  que  présente  Tincisive  en  qucstíon.  La  couronne  de 
cettedent,  deja  un  peu  usée  mesure  5  centimétres  de  longueur 
et  25  millimétres  de  largeur;  le  diamétre  vertical  dans  le  col 
est  de  27  millímétres- 

Je  refere  á  la  méme  espéce,  une  molaire  supérieure  de  rem- 
placement,  probablement  la  troisiéme,  présentant  toutes  les 
racínes  fusionnées  dans  uneseule  comme  dans  la  derniére  de 
remplacement  de  A.  herculeum,  mais  beaucoup  plus  courte  ; 
la  couronne^  de  contour  rectangulaire  est  aussi  large  sur  le 
cóté  interne  que  sur  ['externe  ce  qui  la  distingue  tres  bien  de 
toutes  les  espéces  connues  déla  mémefamille.  Les  coins  per- 
pendiculaires  antérieur  et  postérieur  de  la  face  externe  pré- 
sentent  la  forme  de  cretes  saillantes,  etla  crétc  perpendiculaire 
placee  prés  du  bord  antérieur  est  aussi  tres  accentuée,  de 
sorte  que  la  face  externe  entre  ees  trois  cretes  montre  deux 
grandes  cavités ;  il  n'y  a  pas  debourrelet  basal,  du  moins  qui 
passe  au-dessus  de  la  base  de  la  colonne  perpendiculaire 
externe.  La  couronne  mesure  21  millimétres  de  diamétre  an- 
téro-postérieur  et  29  millimétres  de  diamétre  transverse.  Lon- 
gueur de  la  couronne  au  bout  déla  racine,  64  millimétres- 


97 


?Parastrapotherium  crassum  =:  *  Astrapotherium  crasmmt 
Ameghino  (A.  S-  C.  A.,  t.  51),  1.  c.  Cette  espece  gigantesqiie. 
aussi  grande  que  VAstrapotheriiim  giganteum  du  santacruzien 
se  trouve  représentée  par  des  dents  de  plusieurs  individus. 
Lesincisives  inférieures  sont  toutes  bilobées  parle  sillón  lon- 
gitudinal median  déla  face  linguale ;  dans  la  face  labiale,  la 
moitié  antérieure  est  déprimée  et  méme  un^peu  creusée  au 
milieu;  il  y  a  un  bourrelet  d'émail  assez  fort  mais  pas  trop 
rugueux.  La  couronne  est  peu  élargie,  de  30  millimétres  de 
diamétre  transverse,  et  la  racine  comprimée  latéralement,  a 
au  col,  2  centimetres  de  diaraétre  vertical  et  18  millimétres  de 
diamétre  transverse.  L^incisive  externe  cu  troisieme  est  á  cou- 
ronne tres  élargie  et  racine  moins  comprimée;  la  couronne  est 
large  de  4  centimetres;  la  racine  dans  le  col,  mesure  26  milli- 
métres  de  diamétre    vertical  et    22  ínillimetres  de  diaraétre 

transverse. 

Les  molaires  inférieures,  aussi  bien  les  caduques  que  celles 
de  remplacement  et  aussi  les  persistantes,  sont  pourvues  d'un 
bourrelet  basal  d'émail  assez  développé  II  y  a  trois  molaires 
inférieures  caduques,  mais  la  premiére  tombait  sansétre  rem- 
placée.  La  couronne  de  la  premiére  molaire  inférieure  per- 
sistante  (m.  5)  mesure  44  millimétres  de  diamétre  antéro-pos- 
térieur  et  23  millimétres  de  diamétre  transverse  á  la  base.  La 
canine  inférieure  assez  grande,  se  distingue  parla  face  infé- 
rieure convexe  et  assez  bombee,  tandis  que  la  face  supérieure 
au  lieu  d'étre  excavée  comme  dans  les  autres  espéces  de  la 
méme  famille,  est  complétement  píate.  Cette  dent,  d'un  indi- 
vidu  encoré  jeune,  est  large  de  4  centimetres,  et  présente  25 
millimétres  d'épaisseur,  mais  dans  Tageadulte  devaltacquérlr 
un  développement  beaucoup  plus  considerable. 

D'en  haut,  je  connais  une  molaire  de  remplacement,  une 
molaire  perslstante  et  une  canine,  les  trois  piéces  d'un  individu 
complétement  adulte. 


La  molaire  de 


( 


la  face  externe  est  bombee  avec  une  colonne  perpendiculaire 


TOMO   XVU 


98 


tres  large  et  un  bdurrelet  d'éniail  qui  ne  passe  pas  au-dessus 
delabasedelacolonne;  sur  la  face  interne  le  bourrelet  d'émail 
est  plus  accentué  etcontinu;  la  couronue  mesure  24  milli- 
métres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  30  millimetres  de  día- 
métre  transverse.  La  molaire  persistante  c'est  la  deuxiéme 
(m.  6)  et  ne  présente  rien  de  notable  ;  la  couronne  mesure  73 
millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  67  millimetres  de 

diamétre  transverse. 

La  canine  supérieure  de  laquelle  existe  la  partie  antérieure 
d'une  longueur  de  20  centimétres,  est  la  partie  la  plus  caracté- 
ristique.  Cette  dent,  usée  en  avant  dans  la  méme  forme  que 
dans  lesautres  espéces,  présentela  face  externe  reguliérement 
convexe  tandis  que  la  face  interne  est  déprimée  et  un  peu 
excavéc  longitudinalement  vers  le  milieu.  La  section  trans- 
versale  n'est  pas  triangulaire  ni  elliptique  comme  dans  les 
autres  espéces^  sinon  ovoide,  étroite  en  bas  et  plus  large  en 
haut;  la  face  inférieure  est  arrondie;  la  face  supérieure, 
beaucoup  plus  large^  est  également  arrondíe  et  sans  vestiges 
du  sillón  longitudinal  que  Ton  volt  sur  la  méme  dent  des 
autres  especes  ;  Vémail  s'etend  sur  les  cótés  tout  du  long  de 
la  partie  conservée,  dont le  bout  dans  la  partie  cassée  estplein, 
ce  qui  prouve  que  ladentétait  considérablement  plus  longue; 
la  section  transversale  dans  la  partie  cassée,  mesure  6  centi- 
métres  de  diamétre  antéro-postérieur  ou  vertical  et  34  milli- 
metres  de  diamétre  transverse. 


f 

'^  Par\strapotheriüm  RüDERARiuM,  u.  sp,  Taülc  beaucoup 
plus  petite  que  celle  de  Tespéce  precedente.  Une  branche 
mandibulaire  d'un  individu  jeune  porte  quatre  molaires  cadu- 
ques, et  au-dessous  de  celles-c¡  deux  molaires  de  remplace- 
ment  ce  qui  fait  rentrer  l'espéce  dans  le  genre  Paraslrapoüie- 
riiim. 

r 

Les  trols  incisives  inférieures  de  remplacement  sont  á  cou- 
ronne  moinsinégales  que  dans  les  espéces  ci-dessus  mention- 
nées.  La  premiéreincisive  a  une  couronne  large  de   20  railli- 


4 


99 


niétres;larac¡ne,  au  col,  a  16  millimétres  de  diametre  vertical 
etU  millimétres  de  diametre  transverse.  Ladeiixiémeincisive 
a  une  couronne  large  de  21  millimétres;  diametre  déla  ra- 
cine  au  col:  17  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  et 
U  millimétres  de  diametre  transverse.  La  troisiéme  incisive  a 
une  couronne  large  de  23  millimétres;  la  racine,  au  col,  a  \\ 
millimétres  de  diametre  vertical  et  15  millimétres  de  diametre 
transverse.  Les  trois  incisives  montrent  la  couronne  bilobée 
sur  la  face  linguale  par  une  dépression  longitudinale  mcdia- 
ne,  la  face  labiale  aplatie  et  un  bourrelet  d'émai!  assez    fort  á 

la  base  des  deux  faces. 

Les  molaires  supérieures  et  inférieures  ne  présentent  aucuu 
caractére  distinctif  sauf  leur  petitesse.  La  couronne  de  la  pre- 
miére  molaire  inférieure  pérsistante  (m.  5)  mesure  37  mil- 
limétres de  diametre  antéro-postérieur  et  22  millimétres  de 
diametre  transverse.  La  couronne  de  la  deuxiéme  molaire  pér- 
sistante supérieure,  mesure  49  millimétres  de  diametre  anté- 
ro-postérieur, 22  millimétres  de  diametre  transverse  dans 
la  surface  masticatoire  et  41  millimétres  ala  base,  Laderniére 
molaire  inférieure  de  remplacement  (m.  4)  se  fait  remar- 
quer  por  son  contour  rectangulaire  et  par  la  face  externe 
montrant  une  colonne  perpendiculaire  placee  plus  en  arriére 
que  dans  la  généralité  des  espéceseten  outre  plus  ctroite  mais 
plus  haute;  la  couronne  mesure  20  millimétres  de  diametre 
antéro-postérieur  et  2o  millimétres  de  diametre  transverse. 

Lacanine  supérieure,  de  laquelle  j'en  connai  le  bout  anté- 
rieur  d'une  longueur  d'un  decimétre,  est  peut-étre  la  partie 
la  plus  caractéristique.  Cette  dent  est  complétement  massive, 
avec  rémail  limité  á  la  partie  tout-i-fait  antérieure,  ce  qui 
permet  de  reconnaitre  qu'elle  était  á  croissance  limitée.  Le 
contour  n'estpas  triangulaire,  ni  ovoide,  sinonirréguliéremont 
sous-circulaire,  avec  les  deux  diamétres  presque  égaux,  soit 
2")  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  et  23 millimétres 
de  diametre  transverse  ;  la  face  postérieure  estétroite  et  com- 
me  carennée;  la  face  antérieure  est  tres  large,  déprimée  et  un 


100 


peu  creusée  longitudínalemeiit  vers  le  milíeu,  présentant  un 
peu  de  ressemblanceavecla  canine  correspoiidante  áeVAstra- 
potherium  columnatum  du  santacruzien. 

Un  petit  astragale  isolé,  d'un  iiidividu  adulte,  appartientpro- 
bablementá  cette  espéce :  il  a  un  peu  moinsde  7  centimétres 
de  diamétre  antéro-postérieur,  7  centimétres  de  diamétre 
transverseen  avant,  et  présentela  tete  articulaire  un  peu  plus 
prononcée  que  dans  les  autres  especes. 


PAR.\ftTRAPOTHERiüM  PAücuM,  u.  sp.  EucoFe  plus  petite  que  la 
precedente,  á  peine  un  peu  plus  forte  que  P.  ephebicum,  de 
laquelle  se  distingue  par  les  molaires  inférieures  qui  portent 
un  bourrelet  d'émail  á  la  base  de  la  couronne  sur  le  cote  ex- 
terne quoique  peu  développé ;  dans  celles  de  P.  ephebicum  il 
n'y  a  pas  de  traces  de  bourrelet.  Les  débris  de  cette  espece, 
encoré  rare,  consistent  en  quelques  molaires,  et  des  incisives» 

La  premiére  molaire  inférieure  persistante  (m.  5),  déjá  tres 
usée,  a  une  couronne  de  30  millimétres  de  diamétre  antéro- 
postérieur  et  17  millimétres  de  diamétre  transverse.  La  cou- 
ronne de  la  premiére  persistente  supérleure  (m.  5),  également 
tres  usée,  mesure  97  millimétres  de  diamétre  antéro-posté- 
rieur, et  36  millimétres  de  diamétre  transverse. 

Les  incisives  se  distinguent  par  leur  couronne,  dont  la  face 

supérieureou  linguale,  en  place  de  la  gouttiére  ou  sillón  pro- 
fond  que  dans  les  autres  especes  la  divise  en  deux  lobes,  pré- 
sente une  dépression  concave  tres  large,  qui  donne  k  ees  dents 
une  forme  bien  différente.  La  face  labiale  est  fortement  aplatie 
et  un  peu  creusée  longitudinalement  au  milíeu.  Dans  toute  les 
incisives  la  couronne  est  élargie  et  proportionnellement  tres 
courte.  Une  incisive,  probablement  Tinterne,  encoré  peu  usée, 

présente  une  couronne  longue  de  1 6  millimétres  et  large  de  i  6 ; 
la  racine,  dans  le  col,  mesure  11  millimétres  de  diamétre  ver- 
tical et  autant  de  diamétre  transverse.  La  dent  complete  est 
longue  de  53  millimétres. 


101 


AsTr.APOTHERicuLus,  11.  g.  Méme  formule  dentaire  que  chez 
Astrapotherium,  Toutes  les  molaires  supérieures  et  inférlcu- 
res,  avec  un  tres  fort  bourreletd'émail  á  la  base.  Gañines  su- 
périeures  et  inférieures,  tres  petiles,  avec  rémail  limité  á  la 
partie  tout-á-fait  antérieure,  á  croissance  liraitée  etbout  fermé. 
Symphyse  mandibulaire  non  ('ilargiení  aplatie,  sinon  étroite, 
haute,  et  avec  les  canines  ¡mplantées  presque  verticalement. 
Touslesreprésentants  sont  de  petite  taille  ;  jusqu'á  maintenant 
on  neles  connais  que  de  la  formation  patagonienne.  Type  du 
genre,  VAstrapotherüun  Iheringi,  Amegh.  1899. 


AsTRAPOTHERicuLüs  LAEviüscuLus,  n.  sp.  Bcaucoup  plus  petítc 
que  A,  Iheringi.  La  molaire  5  iníerieure  présente  le  bourrelet 
d'émail  aussi  développé  que  dans  Tespécetypique,  maisá  sur- 
face  moins  granuleuse ;  la  couronne  mesure  26  millimetres  de 
diamétre  antéro-postérieur  et  seulement  7  millimetres  dedia- 

nitítre  transverse. 

La  canine  supérieure,  tres  petite,  est  desection  triangulaire 
et  avec  la  face  antérieure  un  peu  arrondie  ;  la  section  de  cette 
dent  mesure  15  millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  et 
9  millimetres  de  diamétre  transverso. 


AsTRAPOTHERicuLüS  MiNuscuLus,  D.  sp.  —  Asírapotherium  mí- 
niisculum^  Ameghino,  1.  c.  Encoré  plus  petite  que  Fespece  pre- 
cedente, mais  avec  des  caracteres  si  différents  qu'il  est  possi- 
ble  correspondent  á  une  différence  générique,  mals  on  ne 
pourra  le  reconnaítre  avec  certitude  qu'a  l'aide  de    nouveaux 


materiaux. 

La  piécela  plus  caractéristique  est  une  molaire  supérieure 
persistante  qui  parait  correspondre  ala  deuxiéme(m.  6).  Cette 
dent  différe  des  molaires  persistantes  de  tous  les  autres  astra- 
potheridés  qui  me  sont  connus  par  le  grand  sillón  median  inter- 
ne qui  ne  se  prolonge  pas  en  avanl,  le  coin  interne  de  la  crete 
transversale  antérieure  étant  fusionné  avec  la  crete  longitudi- 
"ale  externe,   donnant  líeu  á  la  formation  d'une  grande  fos- 


102 


sette  aiitérieure  indépendante  des  le  jeune  age  et  qui  persiste 
juqu'á  un  age  avancé.  II  y  a  aussi  une  fossette  médiane  et 
une  fossette  postérieure  qui  reste  également  isolée  de  bonne 
heure.  II  n'y  a  pas  de  bourrelet  d'émail,  ni  sur  la  face  externe, 
ni  sur  l'interne,  ruáis  ¡1  en  existe  un,  court^  quoique  assez 
haut,  surle  coin  antérieur  interne.  Cette  dent,  déjá  assez  usée, 
sur  la  surface  de  mastication,  mesure  24  millimetres  de  dia- 
metre  antéro-postérieur  et  11  millimetres  de  diámetre  trans- 
verse;á  la  base  de  la  couronne,  les  mémes  mesures  donnent 
19  millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  20  millimetres 
dediamtre  transverse. 

Les  incisives  inférieures  sont  aplaties  dans  toute  leur  loii- 
gueur,  á  cüuroune  courte,  large,  bilobée  sur  les  deux  faces, 
avec  bourrelet  d'émail  sur  la  face  linguale  et  sans  bourrelet 
sur  celle  labiale.  Une  incisive,  probableraent  médiane^  pré- 
sente une  couronne  longne  de  7  millimetres,  large  de  9  milli- 
métres  et  épaisse  á  la  base  de  seulement  5  millimetres  ;  lon- 
gueurde  la  dent  complete,  24  millimetres. 


AIVCYLOPODA 


*í 


Homalodontothcriiilae 


Prochaliootherium  patagonicum,  n.  g.,  n.  sp.  Animal  d' assez 
grande  taille,  qui  différe  des  autres  représentants  du  m(?me 
groupeparles  molairessupérieures  qui  ontles  lobes  internes  en 
forme  de  gros  cunes  ¡soles  qui  ne  se  fusionnaient  á  la  colline 
longitLidinale  externe  qu'á  un  age  tres  avancé.  Par  ees  carac- 
teres,ce  genre  se  présente  comme  tres  procheparent  des  Cha- 
licotheridés  de  l'hémisphére  nord.  La  souchedes  Chalicotlieri- 

dés  et  des  Homalodontotheridés,  est  le  genre  crétacé,   Eocha- 
licotherium. 

Malheureusement,  le  Prochalicotherium   pour  le  moment 


103 


n'est  connu  que  par  quelqiies  rares  débris.  La  piéce  la  plus 

L 

caractéristique,  c'estune  tnolaire  supérieurederemplacement, 
probablementla  troisiéme,ácouronnedecontour  rectangulaire 
et  plus  large  que  longue.  La  muraüle  externe  montre  une 
créte  perpendiculaire  prés  du  bord  antéríeur  et  un  bourrelet 
d'émail  d'un  développement  mediocre;  ce  bourrelet  s'unit 
aux  deux  coins  antéríeur  et  postérieur  et  leur  donne  la  forme 
de  crétes  perpendiculalres.  La  partie  interne  est  constituée  par 
un  seul  lobe  en  forme  de  coin  ¡solé  ;  la  dent  en  s'usant,  ce 
cóne  se  fusión ne  avec  la  créte  externe  au  moyen  d'une  créte 
transversalepostéríeure.  Dans  Téchantillon,  quoique  déjá  tres 
usé  et  avec  le  lobe  interne  en  communication  avec  la  créte 
externe,  ce  lobe  conserve  sa  forme  en  cóne  et  descend  bien 
davantage  que  la  créte  externe.  Un  bourrelet  d'émail  qui  pavt 
de  la  base  du  cóté  interne  antérieur  de  ce  cóne,  Tunit  aussi 
au  coin  antérieur  de  la  muraille  externe.  La  dent  est  pourvue 
de  trois  racines,  deux  externes  et  une  interne.  La  couronne 
mesure  20  millimetres  de  diamétre    antéro-postérieur  et  30 

millimetres  de  diamétre  transverse. 

•  Une  autre  molaire  de  remplacement,  probablement  la  pre- 
miére  ou  peut-étre  la  deuxieme,  á  couronne  basse  et  avec 
deux  racines,  une  antérieure  petite  etla  postérieure  beaucoup 
plus  grande,  présente  la  muraille  externe  ondulée  et  celle  in- 
terne en  demi-cercle.   La   couronne   est  constituée  par  une 

colline  longitudinale  externe,  et  un  cóne  interne,  pe- 
tlt  et  coraplétement  isolé  ;  déla  base  de  ce  cóne  interne  par- 
tent  deux  bourrelets  d'émail  en  ares  de  cercle,  Tantérieur  qui 
va  s'unir  au  coin  antérieur  externe,  et  Fautre  au  coin  pos- 
térieur externe.  La  couronne  mesure  16  millimetres  de  dia- 
métre antéro-postérieur  et  14  millimetres  de  diambtre  trans- 
verse. 

La  canine  inférieure  estproportionnellement  beaucoup  plus 
petite  que  celle  á'Homalo don totherium.  C'est  une  dent  á  cou- 
tour  elliptique  et  racine  tout-á-fait  droite,  d'un  diamétre  má- 
ximum de  16  millimetres.  La  couronne  n'a  que  2   centimétres 


grande 


104 


de  long,  est  en  forme  de  cóne  un  peu  comprimé  latéralement, 
et  présente  un  bourrelet  d'émail  peu  développée  sur  les  deux 
faces,  interne  et  externe. 

Les  incisives,  tant  qu'on  peut  en  juger  par  le  seul  echan  ti- 
llen queje  connais,  étaient  tres  petttes  et  en  voie  de  dispari- 
tion;  la  couronne  est  longue  de  seulement  M  millimétres,  lar- 
ge  de  6,  bombee  en  dessus  et  en  dessous,  et  avec  un  bourrelet 
d'émail  sur  les  deux  faces,  d*un  développement  enorme  en 
proportion  de  la  grandeur  de  la  dent. 

4 

M 

r 

DioROTHERiuM  GOLHUEHUAPENSE,  1].  sp.  Espéce  dc  grande  tail- 
le,  représenlée  par  une  canine  supérieure  tres  usée  et  á  cause 
de  cela  ne  pouvant  fournir  aucun  caractére  dlstinctif,  et  une 
molaire  persistante  inférieure,  probablement  la  premiere 
(m.  5),  peu  usée  et  avec  la  couronne  parfaite,  permettant 
une  déterniination  exacte.  La  couronne  de  cette  molaire,  tres 
haute  en  proportion  de  la  largeur,  distingue  inmédiatement 
cette  dent  de  ceWe&á' Homalodontotherium.  La  couronne  me- 
sure, 32  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur,  18  milli- 
métres de  diamétre  transverse  á  la  base,  33  millimétres  de 
hauteur  sur  le  cóté  externe  et  seulement  22  millimétres  sur 
rinterne.  II  y  a  un  bourrelet  d'émail  suivie  sur  la  face  exter- 
ne, et  un  autre  sur  l'interne  qui  se  fusionne  avec  les  coins 
antérieur  et  postérieur  leur  donnant  la  forme  de  créte.  Sur  la 
surface  de  mastication  les  deux  lobes  ne  sont  pas  encoré  fu- 
sionnés,  la  pointe  postérieure  du  lobe  antérieur  se  présen- 
tant  séparée  de  la  pointe  antérieure  du  lobe  postérieur.  Entre 
les  deux  lobes,  il  ya  une  coche  profunde  sur  le  cóté  interne. 
Le  lobe  postérieur  est  constitué  par  une  muraille  externe  en 
croissant  longitudinal  comme  chez  les  anciens  Isotemnidcs, 
terminant  en  deux  pointes,  une  antérieure  (denticule  posté- 
rieur externe)  et  l'autre  postérieure  (denticule  median  posté- 
neur);  sur  le  cóté  interne  il  y  a  un  grand  tubercule  ou  colon- 
ne  (denticule  postérieur  interne)  unie  au  croissant  externe 
dans  toute  sa  hauteur,  et  place  vers  le  milieu  du  lobe,  don- 


105 


nant  origine  á  la  formation  de  ceu\  coches  internes  ;  de  ees 
deux  coches,  Tantérieure  représente  !a  fente  entre  les  deux 
lobes,  et  la  postérieiire  separe  le  denticule  postérieur  interne 
da  median  postérieur. 


LiContiniiflae 


Leontinia  TERTiAREA,  n.  sp.  II  paraít  que  ce  genre,  tres  abüii- 
dantá  l'époquedu  Pyrotherium,  vivait  encoré,  quoique  tres 
rare,  au  cornmencement  du  tertiaire.  Pour  le  moraent  il  n'est 
representé  que   par  deux   molaires  inférieures  de  remplace- 


ment,  qui  semblent  corrcspondre  ala  deuxiéme  et  troisieme. 
La  couronne  basse,  courte,  tres  épaise,  el  avec  un  enorme 
bourrelet  d'émail  á  la  base,  ne  laissent  presque  aucun  dou- 
te  sur  la  réference  générique.  Ces  dents  sont  beaucoup  plus 
grosses  que  celles  del.  Garzoni,  et  en  diífére  par  le  bourre- 
let d'émail  qui  est  plus  accentué  et  aussi  par  une  forme  un 
peu  différente  des  lobes.  Par  ces  caracteres,  ces  dents  con- 
^ordent  avec  celles  de  L.  Gaudry  et  des  autres  espéces  déla 
méme  taille,  mais  sont  pluspetites  et  la  deuxiéme  de  rempla- 
cement  présente  le  bourrelet  d'émail  de  la  face  externe  indé- 
pendant  sur  les  deux  lobes  ;  les  coins  médians  de  ce  bourre- 
let, se  fusionnentavec  la  créte  verticale  constituée  parlebord 
postérieur  du  lobe  antérieur ;  la  couronne  de  cette  dent  me- 
sure 13'  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  et  autant 
<le  diametre  transverse.  La  couronne  de  la  troisiéme  molaire 
inférieure  deremplacement,  mesure  i8  millimétres  de  diame- 
tre antéi-o-poslérieur  et  15  millimétres  de  diametre  trans- 
verse. 


CoLPODON,  Burm.,  1885.  De  ce  genre,  Burmeister  a  décrit  et 
figuré  les  molaires  supérieures  et  inférieures;  maintenantje 
connais  aussi  les  incisives  et  les  canines,  ainsi  qu'un  calca- 
néum  etun  astragale.  La  plus  grande  ressemblance  de  ce  gen- 


106 


re  est  avec  Ancylocoelus  mais  il  présente  aussi  des  caracte- 
res qu'on  netrouve  que  sur  des  représentants  d'autres  famil- 
les  appartenánt  méme  á  des  sous-ordres  diíférents.  La  for- 
mule dentaire  est  jff  |  ^tñUi ;  les  canines  manquent.  Toute 
la  denture  forme  une  serie  continué  tres  serrée ;  toutes  les 
dents  sont  avec  racines  á  bout  fermé  et  i\  croissance  jimitée. 

Les  incisives  supérieures  internes  ressembles  á  celles  des 
iNotohippidés  et  des  chevaux,  á  contour  sous-triangulaire  et 
saiis  bourreletd'émailá  la  base  de  la  couronne,  qui  s'usedans 
la  méme  forme  de  celles  des  chevaux.  La  deuxiéme  incisive 
supérieure  est  un  peu  plus  forte,  a  contour  plus  triangulaire 
avec  la  couronneen  pyramide  prismatique  triangulaire;  11  y  a 
un  bourrelet  d'émail  limité  a  la  partie  antérieure  de  la  face  ex- 
terne ou  labiale;  la  face  labiale,  dans  la  dent  non  usée,  est 
excavée  et  avec  un  fort  bourrelet  d'émail.  La  troisiéme  inci- 
sive supérieure  est  beaucoup  plus  petite,  avec  la  couronne  en 
cúspide  comprimée  latéralement,  et  avec  un  fort  bourrelet 
d'émail  sur  les  deux  cotes,  interne  et  externe.  Dans  la  prédo- 
minance  de  la  deuxiéme  incisive  sur  la  premiere  et  la  petitessc 
de  la  troisiéme  il  y  a  une  relation  avec  les  Nesodontidés  et  le 
genre  Leontinia,  mais  la  dent  en  question  n'est  pas  hypertro- 
phiée  comme  chez  les  premiers  et  n'a  pas  non  plus  l'aspect 
caniniforme  qu'on  y  voit  dans  le  dernier  genre  mentionné  ;  en 
outre,  les  auíres  íncisíves  sont  d'une  forme  bien  différente. 

Dans  la  mandibule  il  y  a  prédominance  des  incisives  exter- 
nes sur  les  quatre  internes.  Les  quatre  incisives  internes  sont 
á  couronne  étroite  et  longue  et  á  peu  de  chose  prés  ont  la  mé- 
me grandeur;  leur  face  labiale  est  un  peu  aplatie  et  avec  un 
bourrelet  d'émail  faiblement  développé;  leur  face  linguale  est 
parcourue  longitudinalement  par  une  créte  étroite  el  tres  hau- 
te  qui  s'afaiblit  graduellement  vers  la  base  pour  disparaítre 
aufond  d'un  grand  creux  conslitué  par  un  bourrelet  basal 
d'un  développement  enorme.  L'incisive  externe  ou  troisiéme 
est  deux  foix  plus  grosse,  mais  comme  forme  ne  se  distingue 
que  par  la  face  labiale  qui  présente  une  faible  créte  longitudi- 


107 


nale  médiane  qui  s'afaiblit  graduellement  d'arriere  en  avant, 
et  de  laquelle,  sur  les  incisives  internes  on  en  voit  que  des 
vestiges  rudimentaires.  Les  incisives  inférieures,  surtout  les 
quatre  internes^  ressemblent  cómplétement  á  celles  de  quel- 

ques  Notohippidés. 

La  preiniére  molaire  iuférieure  est  tres  petite,  ácouronne 
triangulaire  et  pointue,  avec  un  fortbourrelet  d'émail  tout  au 
tour;  la  restauration  quedecette  dent  a  donné  Burineister,  re- 
sulte ainsi  cómplétement  erronée.  La  premiére  molaire  siipc- 
rieure  est  aussi  tres  petite;lacouronne  est  constituée  par  une 
colline  longitudinale  externe  et  un  lobe  interne  separe  par  une 
vallée  longitudinale  médiane,  fermée  en  avant  et  en  arriere 
par  deux  crétés  transversales  trfes  basses;  la  face  externe  porte 
un  grand  bourrelet  d'émail  á  la  base  et  une  forte  créte  perpen- 
diculalre  prés  du  bord  antérieur.  La  petite  dent  décrite  et 
figurée  par  Burmeister  comme  étant  la  premiére  molaire  supé- 
rieure  de  remplacement  c'est  l'incisive  externe  supérieure. 

Les  autres  molaires,  d'en  haut  et  d'en  bas  ont  été  décrites 
et  figurées  tres  exactement  par  Burmeister.  J'ajouterai  seule- 
ment.que  les  molaires  persistantes  inférieures,  par  leur  cou- 
ronne  ressemblent  d'avantage  a  celles  de  Nesodon  qu'á  celles 
d'ancun  autre  genre  ;les  molaires  persistantes  supérieures  res- 
semblent á  celles  d'Astrapotherium  ;  les  molaires  supérieures 
de  remplacement  sont  presque  égales  ü  celles  á'Homalodon- 
totherium,  tandis  que  celles  de  remplacement  inférieures  soot 
presque  identiques  h  celles  de  Leontinia. 

La  symphyse  mandibulaire  et  l'intermaxillaire  ne  sont  pas 
élargie  et  ne  présentent  pas  non  plus  d'étranglcment  derriére 

la  partie  incisive, 

L'astragale  ressemble  á  celui  de  Nesodon  avec  la  différence 
qu'il  est  plus  haut,  moins  oblique,  k  poulie  articulaire  plus 
excavée  et  tete  articulaire  moins  rejettée  en  dedans.  Le  calca- 
néum  ressemble  aussi  á  celui  de  Nesodon,  avec  la  différence 
que  la  facette  astragalienne  externe  est  plus  large  et  plus  apla- 
tie  et  la  facette  péronienne  plus  étroite. 


108 


Je  ne  place  le  Colpodon  dans  la  famille  des  Leontinidae  que 
d'unc  maniere  tout-á-fait  provisoire.  Ceux  qui  voudront  dé- 
terminer  la  place  de  ce  genre  d'une  maniere  plus  precise, 
auront  leur  travail,  car  on  dirait  qu'il  est  construit  avec  des 
débris  de  genres  de  plusieurs  sous-ordres. 

J'en  connais  deux  espííces  á  peu  pres  de  méme  taille, 
mais  présentant  des  caracteres  dentaires  bien  différents. 


4 

Colpodon  PROPiNQüL-s,  Burm.  '1885.  C'est  l'espcce  typedu  gen- 
re,  décrite  par  Burmeister,  Le  caractére  distinctiHe  plus  no- 
table de  cette  espece,  est  que  les  trois  molaires  supérieures 
de  remplacement  2  á  4,  telles  comme  sont  représentées  par 
Burmeister  et  comme  se  trouvent  aussi  sur  les  maxillaires  á 
ma  disposition,  présentent  deux  racines  externes  bien  sepá- 
reos et  divergentes  ;  la  bifurcation  de  racines  commence  inmé- 
diatement  au-dessusdu  col. 


CoLPOPON  DisTiNCTüs,  H.  sp.  Daus  ccttc  cspecc,  toutes  les  mo- 
laires supérieures  de  remplacement  moins  la  dcrniére,  pré- 
sentent les  deux  racines  externes   fusionnées  dans  une  seule 
grande  racine.  á  surface  externe  convexe,  la  división  n'étaiit 
meme  pas  indiquée  par  un  sillón.  Dans  la  premiére  etdeuxié- 
medent,  cette  racine  externe  est  fusionée  aussi  avec  Pinterne, 
chacune  de  ees  dent  ne  montrant  ainsi  qu'une  seule   racine 
La  tro.s.éme  dent  montre  une  grande   racine  externe  et  une 
interne.  La  quatrieme  dent  présente  deux  racines  externes  et 
une  interne  comme  les  molaires  pérsistantes.   Les  sept  molai- 
res supeneures  occupent  un  espace  de  125  millimétres  et  les 
sept  inferieures  de  1:J5  millimétres.  Distance  de  la  partie  an- 
teneure  de  l'incisive  interne  inférieure  á  la  partie  postérieure 
de  la  dern.ere  molaire,  157  millimétres.  L'incisive  interne  in- 
feneure  a  une  couronne  longue  de  16  millimétres  et  large  de  6 
m.   imetres.  L'incisive  externe  a  une  couronne  longue  de  21 
m.ll.metres  et  large  de  13  millimétres.  Hauteur  de  la  branche 


109 


raandibulaire,  au-dessous  de  la  molaire4,  sur  le  cote  externe, 


4  centimetres. 


RODEIVTIA 


COENDIDAE 


Steironiyinae 


"^  Steiromvs  nectüs,  n.  sp.  Espece  aussí  grande  que  S.  deten- 
tus  dii  santacnizlen*  Je  n'en  connais  que  la  mandibule  incom- 
pléte,  qui  se  distingue  par  l'incisive  proportionellement  petite 
et  h  face  labiale  fortenient  convexe  au  lieu  d'étre  píate  comme 
en  est  le  cas  dans  les  espéces  santacruziennes.  Les  trois  pre- 
mieres molaires  ínférieures  occupent  un  espace  de  16  milli- 
métres.  L'incisive  a  4  milümétres  de  diametre  antéro-posté- 
rieur  et  4  millimétres  de  diametre  transverse  sur  la  face  anté- 
ríeure  ou  labiale. 


Stkiromys  axigulüs,  n.  sp.  Cette  espece  a  la  méme  grandeur 
que  la  precedente  et  avec  l'incisive  ¡nférieure  de  face  anté- 
rieure  également  tres  convexe,  mais  s'en  distingue  par  cette 
méme  incisive  excessivement  étroite;  cette  dent  a  4  millimé- 
tres de  diametre  antéro-postérieur  et  seulement  2,5  millimétres 
de  diametre  transverse.  Les  trois  derniéres  molaires  inférieu- 
■'es  occupent  un  espace  de  17  millimétres. 


1 


Steiromys  tabulatus,  n.  sp.  Un  peu  plus  grande  que  Tespé- 
ce  precedente.  Les  inclsives  inferieures  sont  proportionnelle- 
ment  plus  grandes  et  á  face  antérieure  presque  píate  et  un 
peu  striée.  L'incisive  supérieure,  assez  forte  et  un  peu  conve- 
xe en  avant,  montre  sur  la  face  antérieure  une  bande  longitu- 
dinale  médiane  plus  píate  et  se  distinguant  tres  bien  des 


lio 


w 

cótéslatéraux  quí  se  présentent  comme  des  bandelettes  plus 
étroites  et  paralléles.  Un  autre  caractére  qui  permel  de  distin- 
giier  facilemenL  l'espéce  c'est  la  disproportion  de  grandeur 
entre  la  premiére  molaire  inférieure  (m.  4)  qui  estires  grande^ 
etla  deuxieme(m.  5)  qui  est  tréspetite.  La  molaire  4,  mesure 
7  millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  5,2  millímétres 
de  diamctretransverse.  La  molaire  5,  mesure  5  millimetres  de 
diamétre  antéro-postérieur  et  5  millimétresde  diamétre  trans- 
verse.  Les  quatre  molaires  ínférieures  occupent  un  espace  de 
?4  millimetres.  L'incisive  inférieure  a  5  millimetres  de  diamé- 
tre antéro-postérieur  et4,5  millimetres  de  diamétre  transverse. 
L'incisive  supérieure  a  6,5  millimetres  de  diamétre  antéro- 
postérieur  et  5,5  millimetres  de  diamétre  transverse. 


Steiromys  segregatus,  n,  sp.  N'est  représente  que  par  quel- 
ques  molaires  Ínférieures  d'un  individu  complétement  adulta 
et  indiqnantune  espéce  beaucoup  plus  petite  que  toutes  les 
precedentes-  La  molaire  inférieure  4,  mesure  5  millimetres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  3,5  millimetres  de  diamétre 
transverse.  Les  quatre  molaires  Ínférieures  occupaient  ápeu 
prés  un  espace  de  16  á  17  millimetres. 


*  EosTEiROMís  HOMOGENiDEXs,  11.  g.,  n.  sp.  Les  ¡ncislves,  aus- 
si  bien  les  supérieures  que  les  ¡nféneures,  sont  á  face  anté- 
rieure  ou  labiale  fortement  convexo.  Les  quatre  molaires  su- 
périeures sont  de  grandeur  presque  égale,  les  deux  du  milieu 
étant  á  peine  un  peu  plus  grosscs  que  les  autres  deux.  Les 
molaires  sont  un  peu  plus  simple  que  celles  de  Steiromijs.  La 
molaire  4  a  un  pli  oblique  interne  et  deux  fossettes  ou 
vallées  d'émail  sur  le  bord  externe  de  la  couronne,  divisautla 
muradle  externe  en  trois  piliers;  ees  piliers  quand  ils  sont  peu 
uses  ont  la  forme  de  tubercules  coniques.  Les  molaires  5 
et  6,  et  probablement  aussi  la  7,  présentent  trois  plis 
d'émail  sur  le  cote  externe,  les  deux  piliers  externes  prin- 
cipaux  prennant  aussi  la  forme  de  tubercules.  Dans  Steiro- 


111 


mys  toutes  les  molaires  supérieures  ont  quatre  pHs  d'émail  sur 
le  cóté externe. 

En  regardant  les  dents  par  la  surface  de  mastication,  on 
voit  que  chez  Eosteiromys  chaqué  molaire  est  dívisée  en  deux 
lobes  transversaux  par  deux  plis  (reman  oppossées,  un  inter- 
ne et  Pautre  externe  qiii  pénetrent  dans  la  couronne  oblique- 
ment;  chaqué  lobe  renferme  une  fossette  d'émail  allongée 
transversalement,  et  qui  dans  les  dents  nouvelles  s'ouvre  sur 
le  cóté  externe  par  une  fente  profonde.  Chez  Steiromys  le  lo- 
be postérieur  de  chaqué  dent  renferme  deux  creux  d'émail  an 
líeu   d'un.   Les  ¡ncisives   supérieures   sur  la  face  antérieure, 


sontlarges  de  4  millimétres.  Les  quatre  molaires  supeneures 

r 

occupent  un  espace  de  19,5  millimétres.  Distance  du  bord 
antérieurde  Tincisive  supérieure  aubord  postérieur  de  la  der- 
niere  molaire,  41  millimétres. 


Acareniyínae 


*  Protagaremys,  n.  g.  Se  distingue  de  Acaremys  pnv  les 
molaires  qui  présentent  beaucoup  de  ressemblance  avec  celles 
■  de  Steiromys.  Comme  dans  ce  dernier  genre,  chaqué  molaire 
de  Proiacaremys  est  divisée  en  deux  lobes  transversaux  par 
deux  plis  d'émail  opposés,  l'un  interne  et  l'autre  externe»  Sur 
le  cóté  externe  des  molaires  interieures,  les  deux  lobes  de 
chaqué  dent  au  lieu  d'étre  tres  étroits,  presque  en  eré  te  o  u 
lame  comme  en  est  le  cas  dans  Acaremys^  sont  au  contraire 
larges,  bas  et  arrondis.  Sur  la  couronne,  chaqué  lobe  renfer- 
me un  creux  grand  et  profond  quine  disparaíssait  que  tres 
tard;  chez  Acaremys  ees  creux  sont  tres  petits  et  disparaissaient 
de  bonne  heure,  aussitót  que  les  dents  étaient  un  peu  usées, 
surtoutsurle  lobe  postérieur.  Sur  les  molaires  supérieureson 
constate  les  mémes  caracteres  mais  invertis.  Lapremiére  mo- 
laire inférieure  est  toujours  de  contour  allongé  ou  elliptlque. 
La  fosse  masséterique  est  peu  profonde  et  sans  la  ligne  ápre 


112 


supérieure  qui  la  limite  chez  Acaremys.  Ce   genre  c'est  Tanté- 
cesseur  á' Acaremys. 


*  Protacaremys  prior,  n.  sp.  A  peu  prés  de  la  taille  de  A, 
murinus  ou  á  peine  un  peu  plus  fort.  Les  molaires  inférieures 
ont  les  lobes  externes,  larges,  bas  et  arrondis.  La  premiere 
molaire  (m.  4)  est  allongé  et  non  presqiie  carré  comme  chez 
A,  murinus.  Les  quatre  molaires  inférieures  occupent  un  es- 
pace de  9  millimétres. 


Protacaremys  avunculus,  n,  sp.  Un  peu  plus  petite  que  l'es- 
péce  precedente  et  avec  la  fosse  masséterique  de  la  face  ex- 
terne de  la  branche  mandibulaire  un  peu  plus  profonde;  la 
créte  oblique  qui  limite  cette  fosse  en  bas,  est  trbs  forte  et 
prend  origine  en  avant  au-dessous  de  la  derniére  molaire.  Les 

quatre   molaires  inférieures  occupent  un  espace  de  7  milli- 
métres. 


Protacaremys  pulchellus,  n.  sp.  Plus  petite  que  P.  'prior  et 
avec  les  deux  molaires  intermédiaires  de  la  mandibule  nota- 
blement  plus  grosses  que  la  premiere  (m.  4)  et  la  derniére 
(m.  7).  En  outre,  dans  les  molaires  inférieures  de  cette  espéce 
le  creux  d'émail  du  lobe  antérieur  se  communique  avec  la  co- 
che formée  par  le  pli  median  du  cóté  externe,  constituant  l'é- 
mail  des  deux  creux,  une  lame  avec  des  sinuosités  en  zig-zags 
qui  manquent  dans  les  molaires  des  espéces  precedentes.  Les 
quatre  molaires  inférieures  occupent   un  espace  de   8  milli- 


métres. 


JEehynomyidae 


Protadelphomys  latu«.  n.  g.,  n.  sp.  Cet  animal,  qui  est 
lantecesseur  du  genre  ^de/p/iomy«  du  santacruzien,  pour  le 
raoment  n'est  connu  que  par  une  branche  mandibulaire  in- 
compléte.  La  forme  de  la  mandibule  et  l'incisive  large  et  de 


113 


face  labiale  absolument  píate  est  comme  chez  Adelphomys, 
mais  les  dents  sont  tres  diíférentes.  Toutes  les  molaires  sont 
á  couronne  basse,  mais  avec  des  racines  longues  et  bien  sé- 
parées.  Les  qiiatres  molaires  augmentent  graduellement  en 
grosseur  de  la  premiére  á  l'avant  derniére,  la  dernifere  étant 
beauconp  plus  petite  que  celle  qui  la  suit.  La  premiére  est  de 
contour  allongé,  la  deuxiéme  et  troisiéme  sont  carrees,  et  la 
quatriéme  est  sous-carrée.  Chaqué  molaire  a  la  couronne  di- 
vlsée  en  deux  lobes  transversaux,  l'un  antérieurbeaucoup  plus 
grand  et  l'autre  postérieur  plus  petit ;  le  lobe  antérieur  est 
étwit  sur  le  cóté  externe  et  tres  large  sur  le  cote  interne  qui 
est  divisé  en  deux  parties  par  un  pli  d'émail  profond  et  tres 
étroit;  le  bord  postérieur  du  lobe  antérieur  est  aplati  et  un  peu 
Oüdulé.  Le  lobe  postérieur,  separé  de  l'antérieur  par  un  sdlon 
transversal  peu  profond,  se  présente  sous  la  forme  d'une  lame 
transversale  droite  et  un  peu  ondulée  en  avant,  et  convexe 
en  arriere.  L'incisive  est  large  de  3  millimétres.  La  troisiéme 
molaire  (m.  6),  la  plus  grande  mesure  2,5  millimétres  de  dia- 
métre  antéro-postérieur  et  2,8  millimétres  de  diamétre  trans- 
•erse.  Les  quatre  molaires  inférieures  occupent  un  espace  de 
10  millimétres. 


A 


"Prospaniomys  priscus,  rt.  g.,  n.  sp.  Ressemble  h  Spanio- 

J 

mys  duquel  ¡1  en  est  le  précurseur.  La  ressemblance  est  surtout 
notable  dans  la  forme  de  lamandibule  et  de  l'incisive,  mais  les 
molaires  sont  un  peu  différentes  et  conservent  encoré  des  ca- 
racteres qui  les  rapprochent  de  celles  des  Acaremynae.  Les 
molaires  inférieures  se  distinguent  par  les  Irois  plis  du  cóté 
interne  qui  ne  sont  pas  en  forme  de  fente  profonde  comme 
€liez  Spaniomys,  sinon  en  forme  de  creux  peu  profonds  et 
assez  larges,  de  sorte  que  les  quatre  grandes  lames  ou  colon- 
nettes  internes  de  ce  dernier  genre,ici  sont/udimentaires;  en 
outre,  ees  creux  et  ees  lames  sont  en  direction  presque  trans- 
versale, le  creux  ou  sillón  rentrantdu  cóté  externe  étant  aussi 
beaucoup  moius  oblique ;  en  plus,  k  creux  du  lobe  antérieur 


T.    XVII 


H4 


de  chaqué  molaire  reste  isolé,  de  sorte  que  sur  le  cóté  interne 
on  ne  voit  en  réalité  que  deux  fentes  incompletes  et  superfi- 
cíelles.  Les  deux  premieres  molaires  inférieures  occupent  un 
espace  de  5,5  milHmétres.  L'incisive  n'a  que  1,3  millimétres 


de  largeur. 


illyoea$«toridae 


*LüANTHUs  iNiTíALis,  u.  sp.  L'cspece  type  du  genre,  L.  pro- 
pheticus,  áu  patagonien  supéricur,  je  l'avais  place  dans  les 
Eocardidés;  je  n'en  connaissais  que  des  dents  isolées.  L'es- 
péce  da  patagonien  inférieur  m'est  connue  par  un  morceau  de 
branche  mandibulaire  avec  les  molaires  4  á  6  en  place,  et  la 
molaire  4  supérieur  isolée  ;  ees  débris  présentent  plus  d'affi- 
nités  avec  les  Myocastoridés  qu'avec  les  Eocardidés.  Les  mo- 
laires sont  á  racines  bien  séparées  de  la  couronne.  Les  molai- 
res inférieures  sont  constituées  par  deux  lobes  en  forme  de 
prisma  triangulaire  ;  sur  le  cóté  externe,  les  deux  lobes  sont 
rétrécie  présentant  la  forme  en  lame  coupante  comme  cliez 
les  Cavidés  ;  sur  le  cóté  interne,  les  deux  lobes  sont  fusionnés 
formant  une  muradle  unie  comme  dans  Neoreomys.  Sur  le 
bord  de  la  muraille  interne  il  y  a  trois  plís  superficiels  qui 
disparaissaient  de  bonne  heure,  n'en  restant  que  les  vestiges 
sous  la  forme  de  trois  petites  fossettes  d'émail  sur  la  surface 
de  mastication  ;  la  fossette  du  milieu  représente  le  pli  que  sur 
le  cóté  interne  separe  les  deux  lobes  dans  les  jeunes;  les  deux 
fossettes  restantes  sont  placees  une  dans  chaqué  lobe.  Les 
trois  molaires  augmentent  graduellement  de  grandeur  de  la 
premiare  á  la  derniére.  La  couronne  de  la  molaire  6,  mesuro 
5.5  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  4,5  milH- 
métres de  diamétre  transverso.  Les  trois  molaires  inférieures 
4  á  6  occupent  un  espace  de  15  millimétres. 
^  La  premiére  molaire  supérieure  (m.  4)  a  une  grande  racine 
interne  et  deux  racines  externes  courtes  et  petites ;  dans  sa 
forme  genérale  cette  den t  concorde  avec  celle  de  iVeoreomys, 


115 


avec  la  diíférence  que  les  deux  lobes  ont  la  forme  de  prismes 
triangulaires,  étroits  et  separes  par  un  sillón  profond  sur  le 
cóté  interne,  et  fusionné  sur  le  cóté  externe  formant  une  mu- 
raille  unie.  La  surface  de  mastication  présente  plusieurs  fos- 
settes  petítes  et  isolées,  dont  le  nombre  et  la  grandeur  variait 
sans  doute  avec  Táge.  La  couronne  mesure  4,7  millimétres  de 
diaraétre  antéro-postérieur  et  4,5  millimétres  de  diametre 
transverse. 

Le  genre  Liianthus  est  la  souche  probable  de  la  famille  des 
Myocastoridés. 


Oetodontidae 


EocTODON  SEGÜRÍCLATUS,  n,  g.,  n.  sp.  Ce  genre,  fout  en  con- 
servan! un  aspect  general  de  AcaremySy  il  en  diífére  par  des 
caracteres  quí  conduisent  á  le  considérer  comme  las  plus  an- 
cienne  souche  des  vrais  Octodontidés,  Malheureusement  il 
n'est  représente  que  par  des  débris  tres  incomplets.  Dans  les 
molaíres,  le  pti  interne  et  celui  externe  de  chaqué  dent  sont 
moins  obliques  que  chez  Acaremys,  et  en  opposition  presque 
parfaite ;  il  en  resulte  que  chaqué  molaire  présente  une  cou- 
ronne constituée  par  deux  lobes  transversaux  unís  par  un 
isthme  place  aumilieu.  Ces  lobes  sont  un  peu  étroits  sur  le  cóté 
externe,  et  plus  larges  et  arrondis  sur  rinterne.  Chaqué  lobe 
renferme  un  creux  de  contour  elliptique  avec  son  grand  axe 
dans  le  sens  transversal  et  qui  reste  complétement  isolé,  sans 
fente  sur  le  cóté  interne.  La  troisiéme  molaire  inférieure  me- 
sure 2,5  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  et  2  milli- 
nietres  de  diametre  transverse*  Les  trois  derniéres  niolaires 
mférieures  occupent  un  espace  longitudinal  de  1 ,5  millimétres. 


116 


V'izcaeidae 


*Perimysdissimilis,  n.sp.  Comparable  par  lataille  á  P.  erw- 
tus  ih\  santacruzien;  ¡1  s'eii  distingue,  ainsi  que  des  autres  es- 
peces,  par  les  molaires  inférieures  qui  sont  constituées  par 
deux  lames  transversales  en  segment  de  cercle,  dont  les  ares 
sont  opposés,  celui  de  la  lame  antérieure  avec  la  convexité 
regardanten  avant,  et  celui  de  la  lame  postérieure  avec  la 
convexité  regardanten  arriére.  Les  deux  lames  sont  séparées 
par  un  dépót  de  cement  assez  épais,  et  divisées  Tune  de  l'au- 
tre  par  deux  sillons  opposés,  un  interne  et  l'autre  externe, 
donnant  origine  ala  formation  de  deux  colonneltes  étroites 
sur  chaqué  cóté ;  une  lame  minee  d'émail  qui  part  du  bord 
antérieur  de  la  lame  postérieure  pres  du  cóté  interne,  réuni 
cette  lame  au  coin  interne  déla  lame  antérieure.  Dans  lapre- 
miere  molaire(m,  4),  la  lame  transversale  antérieure  est  atro- 
pliiée^  ne  présentant  que  la  moitié  de  la  largeur  de  la  deuxie- 
me,  mals  se  trouveégalement  séparéepar  un  sillón  interne  et 
un  autre  externe  commedans  les  autres  molaires.  La  base  de 
Tincisive  arrive  jusqu'au  bord  antérieur  de  la  molaire  6.  Les 
quatre  molaires  inférieures  occupent  un  espace  de  13  milli- 
raétres.  Hauteur  de  la  brauche  mandibulaire  au-dessous  de  la 
molaire  5,  sur  le  cóté  externe,  8  millimétres. 


*  Peuimvs  incurvus,  n.  sp.  Mémes  caracteres  de  Tespéce 
precedente,  mais  plus  petite  et  avec  la  lame  antérieure  de  la 
premiore  molaire  (m.  4)  encoré  plus  atropliiée;  les  lames 
transversales  de  chaqué  dent  sont  moins  arquees,  ayant  une 
forme  plus  losangique.  Les  quatre  molaires  inférieures  occu- 
pent un  espace  de  9  millimétres.  Hauteur  de  la  branclie  man- 
dibulaire, au-dessous   de  la  molaire  5,  sur  le  cóté   externe, 

5,5  millimétres. 


*  Perímys  transversus,  n.    sp.  Presque   aussi  grande    que 


117 


P.  onustus  du.  santacriizien ;  elle  s'en  distingue  parles  molai- 
res  inférieures  qiii  sont  plus  larges  sur  le  cote  interne,  avec 
les  lamelles  transversales  moins  obliques  et  proportionnelle- 
nient  plus  larges.  Lesquatre  molaires  inférieures  occupentun 
espace  de  24  millimétres.  L'incisive  inférieure  est  large  de  3,5 
millimétres.  Hauteurde  la  branche  mandibulaire  au-dessous 
déla  molaire  5,  sur  le  cote  externe,  15  millimétres. 


Perimys  iNCAVATUS,n.  sp.  De  la  méme  taille  que  Tespéce 
precedente.  Elle  se  distingue  par  les  molaires  inférieures  dont 
le  cóté  interne,  au  lieu  d'étre  arrondi,  porte  un  sillón  vertical 
plus  ou  moins  profond  ;  dans  l'espéce  precedente  ce  sillón 
n'existe  que  sur  la  derniére  molaire. 

Le  crane  se  distingue  de  celui  de  toutesles  espéces  santa- 
cruziennes  de  grande  taille  par  l'ouverture  des  arriéres  nari- 
nes  qui  est  plus  profonde  vers  l'avant.  La  barre  est  tres  cour- 
te,  pas  plus  longue  que  la  serie  des  quatre  molaires,  tandis 
que  dans  toutes  les  espéces  santacruziennes  est  notablement 
plus  longue.  La  surface  supérieure  du  crane  est  píate.  La  ére- 
te occipitale  á  peine  elle  est  indiquée,  et  de  celle  sagittale  il 
u'yen  a  pas  de  vestiges,  étant  remplacée  par  un  plan  sagittal 
un  peu  haut,  court,  large  et  plat,  duquel  divergent  en  avant 
les  crétes  parietales.  La  suture  des  pariétaux  avec  les  frontaux 
forme  une  ligne  transversale  presque  droite.  Les  quatres  mo- 
laires,' aussi  bien  en  haut  qu'en  bas,  occupent  un  espace  de 
23  millimétres.  Longueur  de  la  barre  entre  l'incisive  supé- 
rieure et  la  premiére  molaire,  24  millimétres.  Longueur  du 
cráne,  102  millimétres.  Hauteur  déla  branche  mandibulaire 
au-dessous  de  la  molaire   5,  sur  le  cóté  externe,  16  millimé- 


tres. 


Eocardidae 


Palaeocardia  mater,  n.  g.,  n.  sp.  N'est  représentée   que  par 
une  branche   mandibulaire   incompléte.    Les  molaires  sont  á 


118 


couronne  tres  courte  et  avec  les  racines  tres  longues  et  bien 
séparées.  Dans  chaqué  molaire,  la  couronne  est  constituée 
par  deux  lobes  qui  sont  étroits  sur  le  cote  externe  et  larges 
sur  Vinterne  chaqué  lobe  présentant  aínsi  Taspect  cardiforme 
qu'on  observe  chez  les  Eocardidés;  le  sillón  interlobuíaire 
externe  est  profond  et  oblique,  tandis  que  celui  du  cóté  inter- 
ne est  moins  profond  et  prend  la  forme  d'un  petit  pli  rentrant 
d'émail;  chaqué  lobe  porte  en  outre  une  petite  fossetted'émail 
au  milieu  de  la  surface  de  mastication  ce  qui  donne  á  ees 
molaircs  une  tres  grande  ressemblance  avec  celles  des  Acare- 
mynés.  L'incisive  est  tresétroite  etá  surface  labialeconvexe  et 
tres  oblique  coinme  chez  les  Eocardidés.  La  forme  delaman- 
dibule  est  égale  á  celle  des  Eocardidés,  avec  le  bourrelet  os-- 
seux  externe  pour  Tattachement  du  masseter  qui  commen- 
ce  au-dessous  de  la  partie  postérieure  de  la  premicre  molaire 
(ra.  4)et  descend  obliquement  enbas  eten  arriére  commechez 
Eocardia.  La  deuxiéme  molaire  inférieure  (m.  5)  a  2  millimé- 
tresdediamétre  antéro-postérieur  et  1,5  millimétres  de  diá- 
metro transverse.  Les  trois  premieres  molaires  occupent  un 
espace  de  6  millimétres.  Hauteur  de  la  branche  mandibulaire 

au-dessous  de  la  molaire  5,  sur  le  cóté  externe,  5  millimé- 
tres. 

A  n'en  juger  que  par  les  molaires  seuleraent,  ce  genre  on 
le  placerait  dans  les  Acaremynés,  mais  la  forme  de  la  mandi- 
bule  et  de  l'incisive  estcomme  dans  les  Eocardidés  et  les  Ca- 
vidés;  en  outre,  comme  dans  les  molaires  les  caracteres  qui 
les  distlnguent  de  celles  des  Acaremynés,  sont  précisement 
ceux  qui  les  rapprochentde  celles  des  Eocardidés  il  est  pres- 
quecertaiuque  Palaeocardia  représente  la  souche  de  ees  der- 
niers.  De  cette  sorte,  les  Cavidés,  qui  sont  les  descendants  des 

Eocardidés,  se  seraient  separes  des  Acareravnés  dans  la  base 
del'eocéne. 


119 


DIPROTODO^TA 


ALLOTHERIA 


IVeoplag^iaulacidae,  Amegh.  1889 


*  EoMANNODON  MULTiTUBERGüLATLS,  R.  g.,  n.  sp.  N'est  repre- 
senté que  par  la  moitiépostérieure  de  la  braiiche  raandibulai- 
re  droíte.  La  forme  de  cette  partie  de  la  mandibule  est  comme 
chez  les  Abderitidae.  Par  un  niorceau  de  Talvéole  on  recon- 
nait  que  la  molaire  4  était  hypertrophiee,  et  devait  avoir  la 
forme  de  celle  de  Abderites  que^  un  peu  moins  compllquée, 
est  la  niéme  que  Pon  voít  dans  la  molaire  correspondante 
<le  Neoplagiaidax.  Les  molaires  suivantes,  5  á  7,  diminuent 
graduellement  de  grosseur  de  la  cinquienie  á  la  septiéme,  Ces 
molaires  sont  k  contour  rectangulaire  avec  la  couronne  basse 
etlesracines  longues.  Chaqu'une  de  ces  molaires  montre  une 
couronne  dont  la  surface  de  raastication  est  occupée  par  un 
creux  ou  bassin  profondentouré  par  une  muraille  péripíiéri- 
que,  plus  haute  sur  le  c6té  interne  que  sur  Texterne,  et  divi- 
sée  dans  un  nombre  de  petits  tubercules  coniques,  également 
plus  hauts  et  aussl  plus  poíntus  sur  le  cóté  interne  que  sur 
Texterne;  on  compte  de  4  á  5  tubercules  sur  le  bord  externe 
et  5  á  6  sur  Tinterne  ;  le  bassin  est  fermé  en  avant  et  en  arrié- 
re.  La  molaire  5,  mesure  1^5  millimétres  de  diamétre  antéro- 
postérieur  et  1  millimétre  de  diamétre  transverse.  Les  trois 
derniéres  molaires  ¡nfcrieures  occupent  un  espace  de  4,5  mil- 
limétres. Hauteur  de  la  branche  mandibulaire  au-dessousde 
la  molaire  5,  sur  le  cote  externe,  3,5  millimétres. 

Je  considere  V Eomannodon  comme  le  type  antécesseur  de 
^^eoplagiaidax. 


120 


PAUC ITUBERCUL  AT  A 


Abderitidae 


*  Abderites  crispus,  n.  sp.  Un  peu  plus  grande  que  A.  me~ 
ridionalis ;  elle  s^en  distingue  ainsi  que  des  autres  especes 
santacruziennes,  par  la  molaire  5  inférieure  qui  suit  la  gran- 
de denthypertrophiée.  Cettemolaire  5,  estbeaucoup  pluscour- 
te  d'avant  en  arriére,  de  sorte  qu'au  lieu  de  présenter  un  con- 
tour  rectangulaire,  présente  un  contour  carré  presque  parfait ; 
les  deuxcretes  transversales,  aiissi  biendanscette  molaire  que 
dans  la  suivante  (m.  6),  sont  beaucoup  moins  accentuées  que 
dans  A.  meridicmalis.  La  petite  dent  rudimentaireet  styliforme 
ou  molaire  3,  est  encoré  plus  atrophiée  que  dans  l'espece  san- 
tacruzienne  et  placee  plus  sur  le  cóté  interne.  La  branche 
mandibulaire  est  plus  convexe  sur  le  cóté  externe  et  beau- 
coup plus  épaisse.  La  grande  molaire  4,  hypertrophiée,  a  un 
diamétre  antéro-postérieur  de  6  millimétres.  La  molaire  5,  a 
2,5  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  2  millimétres 
de  diamétre  transverse.  Les  molaires  4,5  et  6,  oceupent  un 
espace  de  10,5  millimétres.  Hauteur  de  la  branche  mandibu- 
laire au-dessous  de  la  molaire  5,  sur  le  cóté  externe,  7,5  milli- 
métres. 


*  Abderites  crispulus,  n.  sp.  Se  distingue  des  especes  santa- 
cruziennes par  les  mémes  caracteres  que  A.  crispus.  Elle  dif- 
fére  de  cette  derniére  espéce  par  la  molaire  4  hypertrophiée 
qui  est  plus  petite,  á  couronne  proportionnellement  plus  hau- 
te  et  avec  un  nombre  plus  considerable  d'arétes  verticales, 
mais  particuliérement  par  sa  taille  notablement  plus  petite. 
La  molaire  i,  a  4,5  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur. 
La  molaire  5,  mesure  2,5  millimétres  de  diamétre  antéro-pos- 
térieur et    2  millimétres   de  diamétre   transverse.   Hauteur 


121 


déla  branche  mandibulaireau-dessous  déla  molalre  5,  sur  le 
cóté  externe,  5,5  millimétres. 

m 

*  Parabderites  BicRisPATUS,   n.   g.,  n.  sp.   Se  rapproche  de 
Abderiteset  présente  á  peu  prés  la  taille  de  A.  meridionaUs.  Les 
trois  dernléres  molaires  5  a  7  ont  á  peu  prés  le  méme  contour 
et  les  mémes  proportions  que  chez  Abderiles;  mallienreuse- 
ment  les  échantillons  sont  trop  uses  et  ne  laissent  pas  voirles 
details  déla  couronne;  pourtant  ont  reconnaitquela  couron- 
ne  n'éíait  pas  creusée  en  bassin  comme  chez  Eomannodon  et 
ne  présentait  pas  non  plus  les  deux  crétes  transversales   que 
l'on  voit  dans  celles  á'Abderites;  probablement,  tant  qu'on 
peutenjugerpar   les  vestíges  qu'il  en  reste,  chaqué  molaire 
portait  deux  crétes  en  croissant  comme  chez  Acdestis.  La  mo- 
laire 4,  était  en  voie  de  s'hypertrophier  sans  atteindre  la  gran- 
deur  cíe  celle  á'Abderites,  quoiqu'elle  s'en  rapproche  par  la 
forme.  Cette  dent  est  constituée  par  deux  parties  qui  représen- 
tent  les  deuxlobes;  lapartie  antérieure  est  plus  haute,  á  bord 
supéro-antérieur  tranchant,  le  cote  externe  avec  deux  sillons 
et  trois  aretes   verticales,  le  cote   interne  faiblement  ondulé, 
et  le  bord  tranchant  avec  trois  denticules;  la  partie  (ou  lobe) 
postérieur  est  beaucoup  plus  bas  et  se   présente  comme  un 
grand  talón  basal  transversal  postérieur  plus  large  que  la  par- 
tie antérieure,   creusé  en  bassin  avec  le  bord  interne  plus 
haut  que  l'externe.  La  dent  qui  vient  en  avant  (m.  3)  est  bien 
développée  et  presque  aussi  haute  que  le  lobe  antérieur  déla 
molaire  4;  elle  est  implantéepar  deux  racines  bien  séparées, 
avec  la  couronne  comprimée,  á  bord  tranchant  divisé  en  trois 
denticules,  celui  du  müieu  plus  haut  que  les  deux  autres  ;  en 
outre  cette  dent  porte  deux  sillons  verticaux  sur  la  face  exter- 
ne et  deux  sur  l'interne.  En  avant  de  cette  dent  vient  un  dias- 
t^me  assez  large,  et  aprés  quatre  petits  alvéoles  dans  lesquels 
s'implantaient  de  toutes  petites  dents  á  couronne  aplatie  (sta- 
godoniformes)  comme    dans  les  autres  genres  de  la  méme 
familia.  L'incisive  est  ü  section  elliptique,  tres  comprimée  la- 


122 


téralement^  avec  les  deux  faces,  antérieiire  et  postérieiire 
convexas  et  tres  étroites.  La  molaire  3  mesure  2  millimétres  de 
diamétre  antéro-postérieur.  La  molaire  4,  mesure  3,5  millimé- 
tres de  diamétre  antéro-postérieur,  2,3  millimétres  de  diamé- 
tre transverso  dans  le  lobe  postérieur  et  4  millimétres  de  haut 
dans  le  lobe  antérleur.  La  molaire  5,  mesure  3,5  millimétres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  2,3  millimétres  de  diamétre 
transverse.  Les  molaires  3  á  7  occupent  un  espace  de  15  milli- 
métres. Hauteurde  la  branche  mandibulaire  au-dessous  déla 
molaire  5,  sur  le  cóté  externe,  6,5  millimétres. 

Le  genre  Parabderites  qui  se  trouve  déjá  représente  dans  les 
couches  á  Pyrotherium  par  une  espéce  tres  petite  (P.  minus- 
culus]  c'est  la   soucbe  probable  du  genre  Abderites. 


Parabderites  invelatus,  n.  sp.Représentée  par  la  partiepos- 
térieure  de  la  branche  mandibulaire  gauche  qui  porte  en  place 
les  trois  derniéres  molaires  un  peu  moinsusces  que  dans  l'é- 
chantillon  de  I'espéce  precedente;  dans  ees  molaires.  la  cou- 
ronne  déjá  assezusée.laise  encoré  voir  le  sillón  median  ex- 
terne qui  separe  les  deux  lobes,  et  un  pli  rentrant  d'émail  sur 
le  cote  mterne  qui  penetre  dans  la  couronne  vers  le  dehors   et 

en  arriéreopposéau  sillón  median  externe.  L'espéce  différe 
de  la  precedente  par  sa  taille  notablement  plus  petite,  par  la 
molaire  o  plus  grande  en  relation  avec  la  6,  et  par  la  forme  de 

a  meme  molaire  5,  qui  est  plus  courte  et  plus  carree.  La  mo- 
laire o  mesure  3  millimétres  de  diamétre  antéro-pOstérieur  et 
2  millimétres  de  diamétre  transverse.  Les  trois  molaires  5  á  7 
occupent  un  espace  de  6,6  millimétres;  les  memes  dents  dans 

espece  precedente  occupent  un  espace  de  9  millimétres.  Hau- 
teurde a  branche  mandibulaire  au-dessous  de  la  molaires, 
sur  le  cote  externe,  5  millimétres. 


123 


Epanorthidae 


*  Palaepanorthüs,  n.  g.  Se  distingue  par  la  trolsleme  molai- 
re  inférieure  (m.  3)  qui  est  tres  petite,  implantée  oblique- 
ment,  á  couronne  sous-coniques  et  avec  un  tubercule  ba- 
sal  postérieur  place  sur  le  bord  interne.  En  avant  de  cette  dent 
s'implantaient  cinq  petites  dents,  á  couronne  aplatie,  desorte 
qu'ily  avaitle  nombre  complet  de  11  dents  sur  chaqué  bran- 
che  mandibulaire  aulieu  de  10  comme  chez  Epanorthus. 


*  Palaepanorthüs  primus,  n.  sp.  Représentce  par  une  bran- 
che  mandibulaire  gauche.  Les  molaires  3  á  7  occupent  un  es- 
pace de  9,5  millimetres.  Distance  du  bord  antérieur  de  l'al- 
véole  de  la  grande  incisive  au  bord  postérieur  de  la  derniére 
molaire,  15  millimetres.  Hauteur  de  la  branche  mandibulaire 
au-dessous  de  la  molaire  5,  sur  le  cote  externe,  4  millimetres. 


Garzonidae 


Garzonía,  sp.  Quelques  débris,  indiquentl'existence  d'une 
espéce  de  ce  genre,  de  taille  excessivement  petite,  mais  ils  sont 
insufisanls  pour  une  détermination  plus  precise. 


SARCOBORA 


PEDIMANA 


Microbiotheriitlae 


Pachybiothrriüm  acclinum,  n.    g.,  n.  sp.    Représentée  par 
une  branche  mandibulaire  gauche  incompléte,  mais  avec  pres- 


124 


que  toutes  les  molaires.  Cette  piéce  se  distingue  de  la  forme 
que  Ton  voit  dans  les  autres  genres  de  la  méme  famille,  pour 
étre  arquee  latéralement,  indiquant  une  mandibule  tres  large 
enavantet  arrondie.  Lesdents  sont  en  serie  continué  et  tres 
serrées  les  unes  aux  autres.  De  la  canine  il  ne  reste  que  l'al- 
véole  qui  par  la  forme  indique  une  dent  tres  forte  et  implan- 
tée  verticalement.  La  molaire  1,  tres  petite,  n'est  représentée 
que  par  les  deux  racines  placees  transversalemenl.  La  molaire 
2  estbasse,  a  couronnesous-conique,  coraprimée,  á  bord  tran- 
chant^  implantée  un  peu  obliquement,  et  porte  un  toutpetit 
talón  basal  postérieur  place  plus  sur  le  cóté  interne  que  sur 
l'externe.  La  molaire  3  est  á  couronne  beaucoup  plus  haute, 
avec  un  lobe  antérieuren  cúspide  pointue^  et  un  lobe  posté- 
rieur en  forme  de  talón  basa!  transversal  un  peu  tourné  vers 
le  cote  interne. 

Les  molaires  suivantes,  4  á  7,  sont  constituées  par  un  lobe 
antérieurplushaut  et  á  trois  cúspides,  et  un  lobe  postérieur 
plus  bas  également  á  trois  cúspides.  Des  trois  cúspides  ou 
dentículos  du  lobe  antérieur,  l'antérieur  externe  est  le  plus 
fortetle  plus  haut;  l'antérieur  interne  est  plus  petit  et  op- 
posé  au  précédent ;  le  median  antérieur  c'est  le  plus  petit  de 
tous  et  se  trouve  place  en  avant,  vers  le  milieu  et  presque  á  la 
base  de  la  couronne.  Le  lobe  postérieur  presque  en  forme  de 
talón  transversal,  est  creusé  au  milieu  et  présente  les  trois 
denticules,  bas  et  mousses ;  le  postérieur  externe  est  place 
sur  le  coin  postérieur  externe  ;  le  postérieur  interne  se  trouve 
sur  le  coin  postérieur  interne,  et  le  median  postérieur  sur  le 
bord  postérieur  pres  du  coin  interne.  L'alvéole  de  la  canine  a 
un  diamétre  de  3millimétres.  Les  molaires  1  á  3  occupentun 
espace  de  6,5  miUimétres.  Les  molaires  4  á  6,  ont  avec  peu  de 

diíférence  la  méme  grandeur  et  occupent  un  espace  de  10  mll- 
limt'tres. 


Oligobiotherium  divisüs,  n.  g.,  n.  sp.   Representé  par  la 
partie  postér.eure  de  la  branche  mandibulaire  droite  avec  les 


125 


deux  dernieres  molaires  en  place.   Taille  tres  peüte.   Dans  la 
raolaire  6,  les  deuxlobes  sont  comme  dans  legenreprécédent, 
l'antérieur  beaucoup  plus  haut  que  le  postérieur;  dans  le  loba 
antérieur  on  ne  voit  qu'un  grand  cóne  ou  denticule  pointusur 
le  cóté  externe  qui  représente  le  denticule  antérieur  externe, 
et  un  deuxiéme  denticule  pointu  et  bien  separé  de  Tantérieur, 
place  sur  le  cüin  antérieur  interne   représentant  le  denticule 
median  antérieur;  le  denticule  antérieur  Interne  n'existe   pas 
s'étant  fusionné  avec  Fantérieur  externe.  Dans  le  lobe  posté- 
rieur de  la  mérae  dent  existent  les  trois  denticules,  bas  et  peu 
separes,  tous  les  trois  places  en  arriere  sur  le  bord  postérieur 
en  ligne  transversale  comme  on  les  voit  aussi  dans  plusieurs 
mammiféres  de  l'eocéne  inférieur  de  Reims  décrit  par  Lemoi- 
ne  (Adapisorex,  Adapisoriculus,  etc.).  Dans  la  derniere  molaire 
on  ne  voit  qu'un  grand  cóne  antérieur  suivi  d'un  grand  talón 
postérieur  creusé   au  milieu  et  sur  lequel   on  n'apercoit  pas 
d'élénients  distincts.  Les  deux  dernieres  molaires  inférieures 
occiipent  un  espace  de  3,5  millimetres.  Ilauteur  de  labrancbe 
mandibulaire  au-dessous  de  la  molaire  6,  sur  le  cóté  externe, 


4,5  millimetres. 


SPARASSODONTA  (I) 


Borhyaeuidae 


PsEUDOBORHYAEXA  MACRODONTA,  n.  g.,  n.  sp.  Taille  plus  gran- 
de que  celle  de  B.  tuberata.  Le  crane  tantqu'on  peut  en  juger 
par  l'exemplaire  en  mauvais  élat  dont  je  dispose,  parait  avoir 
la  méme  forme  que  dans  Borhyaena,  mais  la  denture  montre 


Je  profite  de  l'occasioa  pour  confirraer  ce  que  j'ai  annoncé  dans  les 


1900 


des  Sparassodonteá  ;  ees  aaimaux  possédaient  une  dentition  de  lait 
complete  comme  les  Carnivores  et  les  Créodontes.  avec  la  seule  ditte- 
rence  que  le  changement  de  la  denture  avait  lieu  tres  tOt. 


126 


des  caracteres  difTérents  et  de  valeur  générique.   Dans  Bor- 

hyaena,  les  molaires  supéríeures  o  et  6  ont  la  couronne  cons- 

tituée  par  un  talón  Interne  atrophié,  et   une  partie  externe 

formée  par  un  cóne  antérieur  bien  développé  et  assez  gros,un 

grand  cóne  median  tres  haut,suiv¡  en  arriére  d^in  talón  trian- 

gulaire   allongé;   chez  Pseudoborhyaena   ees  molaires   ont  le 

méme  contour  que  dans  Borhyaena   mais  ne  portent  que  le 

grand  cóne  du  milieu,  encoré   plus  grand  et  plus  pointu,  le 

cóne  antérieur  s'étant  atrophié  et   fusionné  avec  le  cóne  du 
milieu. 

La  derniére  molairesupérieure  est  proportionnellement  plus 
grosse,  implantée  obliquemeat  au  lieu  de  transversalement, 
avec  la  couronne  a  trois  denticules  bien  separes,  celui  du  mi- 
lieu étant  le  plus  grand  et  l'antérieur  le  plus  petit.  Dans  la 
molaíre  3  supérieure  le  talón  postérieur  est  beaucoup  plus 
petit  que  dans  la  méme  de  Borhyaena. 

Dans  les  trois   derniéres  molaires  iníérieures,  le  lobe  ou  ta- 
lón  postérieur  n'est  représente   que   par  un  petit  bourrelet 
transversal  á  la  base  de  la  couronne.  Les  incisives  supéríeures 
sont  tres  petites,  comprimées  latéralement  el  aux  nombre  de 
deux  de  chaqué  cóté.  Les   incisives  iníérieures  me  sont  in- 
connues.  Les  canines  ne  sont   pas   trop  grosses  mais  si  tres 
longues  et  avec  Pémail  limité  á  lapointe  de  la  couronne.  La 
canme  supérieure,  par  exemple,  a  sur  le  bord  alvéolaire   un 
diametre  antéro-postérieur;  de  16  millimétres  et  i2  millimé- 
tres  de  diametre   transverse;  la  partie  de  la  dent  qui  sort  de 
1  alveolo  estiongue  de  4  centimétres  etle  bout  éraaillé  ne  me- 
sure que  15  millimetres   delongueur.    L'émail.   surtoutdans 
les  molaires  ü  et  3  supéríeures  et  inférieures  est  á  surface  ru- 
gueuse.  Les  molaires  sont  toutes   tres  grosses  en  proportion 
déla  grandeur  du  crune.  Dans  la  mandibule  les  molaires  I  et  2 
sont  un  peu  espacéeset  les  molaires  3  á  5penchent  fortement 
en  amere  Les  sept  molaires  supérieures  occupent  un  espace 
de  92  milhmetres.  Distance  du  bord  antérieur  de  l'incisive  ex- 
terne supérieure  au  bord  postérieur  de  la   derniére  molaire. 


127 


125  millimétres.  Le  crane  entler  mesure  á  peu  pres  25  cen- 
timétres  de  longueur.  La  canine  inférieure  sur  Ic  bord  alvéo- 
laire  a  15  millimetres  de  diamétre  antéro-postérieur,,  et  11  mil- 
limétres  de diamétre  transversa;  la  partió  qui  sort  en  dehors 
deTalvéole  mesure  en  droite  ligne,  38  millimetres  de  longueur. 
Les  sept  molaires  inférieures  occupent  un  espace  de  92  milli- 
metres. Hauteurde  lalbranche  mandibulaire  au-dessous  de  la 
molaire  5,  sur  le  cote  externe,  38  millimetres. 


^  PSEUDOBORHYAENA  LONGAEVA,  n.  Sp.  Cctte  CSpCCe,  dc  taÜlc 

beaucoup  plus  grande  que  la  precedente,  est  représentée  par 
la  branche  mandibulaire  droite.  L'espace  occupé  parla  serie 
des  molaires  est  á  peine  un  peu  plus  long  mais  les  molaires 
antérieures  sont  plus  pressées  les  unes  auxautres;  en   outre 

u 

toutes  les  molaires  sont  ¡mplantées  verticalemenf  et  not.> 
penchées  en  amere  comme  dans  i'autre  espece.  La  ca- 
nine est  beaucoup  plus  grosse.  L'émail  qui  couvre  les  mo- 
laires ne  présente  pas  les  rugosités  qui  montre  dans 
I'autre  espece.  La  canine  a  une  section  de  22  millimetres  de 
diamétre  antéro-postéríeuret  U  millimetres  dediametre  trans- 
verse.  Les  sept  molaires  inférieures  occupent  un  espace  de  95 
millimetres.  Hauteur  de  la  branche  mandibulaire  au-dessous 
de  la  molaire  5,  surle  cóté  externe,  46  millimetres. 


Prothylacynidae 


"  PSEUDOTHYLAGYNUS  RECTUS,  D.  g. ,  U.  Sp.     CettB  espécC  CSt  re- 

présentée  par  une  branche  mandibulaire  gauche  incompléte, 
mais  avec  les  sept  molaires  parfaites.  Les  deux  branches  man- 
dibulaires  étaient  complétement  séparées  et  non  fusionées 
comme  dans  Prothylacynus;  lapartiehorizontale  estd'hüuteur 
plus  uniforme  et  par  consequcnt  avec  la  partie  antérieure  plus 
haute  que  dans  le  dernier  genre  sus-mentionné.  Le  talón  pos- 
térieur  des  molaires  4  á  6  est  petit  mais  á  deux  tubercules,  un 


128 


interne  et  l'autre  externe.  La  premiére  raolaire  est  implantée 
un  peu  obliquement,  raais  les  molaires  2  á  5  sont  avec  leur 
grand  axe  dans  la  méme  direction  que  l'axe  longitudinal  de 
la  serie  dentaire.  Toutes  les  molaires  sont  en  serie  tres  serrées 
et  toutesimplantées  verticalement.  La  molaire  4  n'est  pas 
plusbasse  que  la  molaire  3  et  presque  aussi  haute  que  la  mo- 
laire 5. 

Toutes  les  molaires  augmentent  graduellement  en  hauteur 
déla  premiére  á  la  derniére. 

Les  trois  molaires  1  á  3,  sont  constituées  par  un  cóne  haut 
et  comprimé  avec  un  petit  talón  basal  postérieur.  Les  sept 
molaires  inférieures  occupent  un  espace  de  68  millimétres. 
Tlateur  de  la  branclie  mandibulaire  au-dessous  de  la  molaire 
5,  sur  le  cote  externe,  24  millimétres. 


Hathlyaeynidue 


''Cladosictis  centralis,  n.  sp.  Représentée  par  la  partie  an- 
térieure  d'un  cráne,  malheureusement  sans  denture,  indi- 
quant  une  espéce  un  peu  plus  forte  que  C.  Trouessarli  du 
santacruzien.  Cette  espéce  se  distingue  íacilement  par  la  re- 
gión frontale  large  et  píate  dans  la  moitié  antérieure  qui  est 
limitée  en  arriére  par  une  ligne  transversale  droite  qui  sur 
chaqué  cóté  termine  dans  une  apophyse  postorbitaire  beau- 
coup  plus  forte  et  formant  un  angle  droit.  Le  trou  sous- 
orbitaire  est  place  plus  en  avant  de  l'orbite.  Les  nasaux 
étaient  proportionnellement  plus  longs  et  plus  étroits  en 
avant.  Les  palatins  s'unissent  en  avant  avec  les  maxillaires 
au  moyen  d'une  suture  transversale.  Le  palais  ne  porte  pas 
de  vacuités  palatines.  Distance  du  bord  antérieurde  la  canine 
au  bord  postérieur  de  la  derniére  molaire,  58  millimétres. 
Largeur  du  palais  dans  la  partie  postérieure  44  millimétres. 
Distance  transversale  entre  les  deux  bouts  des  apopliyses 
post-orbitaires,  22  millimétres. 


129 


*  Clodosictis  externa,  n.  sp.  Taille  plus  petite  que  celle  de 
l'espéce  precedente;  elle  s'en  distingue  aussi  facilement  par 
les  apophyses  postorbitaires  tres  réduites  et  parlapartie  fron- 
tale  antérieure  qui  en  arriére  n'est  pas  limitée  par  une  ligne 
transversale  droite,  sinon  qu'elle  se  rétrécit  graduellement 
jusqu'a  rejoindre  la  créte  sagittale.  Dans  le  palais,  les  os  pa- 
latins  ne  sont  pas  tronques  transversalement  en  avant  comnie 
dans  l'autre  espéce  sinon  qu'ils  se  rétrécissent  graduellement 
terminant  en  une  ligne  courbe.  Les  mol  aires  supérieures  2 
et  3  portent  un  petit  tubercule  basal  poslérieur.  Dans  les  mo- 
laires  supérieures  4^  5  et  6^  le  coln  antérieur  externe  de  la  base 
de  la  couronne  est  rejcté  en  dehors  sous  la  forme  d'un  petit 
tubercule  basal.  Dans  la  molaire  6,  la  base  des  deux  tubér- 
culos centráux  principaux  est  portee  plus  en  dedans,  et  la 
muraille  externe  de  la  couronne  est  profondement  échancrée 
au  railieu;  on  observe  la  méme  conformation  quoique  i  un 
degré  beaucoup  moins  accentué,  sur  la  molaire  5.  La  der- 
niére  molaire  supérieure  placee  transversalement  est  propor- 
tionnellement  plus  grande,  constituée  par  un  c6ne  central  un 
peu  comprimé,  un  talón  antérieur  long  et  tranchant,  et  un 
tubercule  basal  postérieur.  Les  sept  molaires  supérieures 
occuppent  un  espace  de  38  millimétres.  La  molaire  6  supé- 
rieure, mesure  6  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur 
sur  le  cóté  externe,  et  6  millimétres  de  diamétre  transverso 
surlebord  antérieur.  La  molaire  7,  mesure  2,8  millimétres 
de  diamétre  antéro-postérieur  et  6  millimétres  de  diamétre 
transverse. 


T.    XVII 


9 


130 


EDEATATA 


GRAVIGRAÜA 


Megalonychidae 


Metopotherinae 


r 


I 


r 

*  Proschismotherium  oppositum,  n.  g.,  n.  sp.    De  la   taille  de 


fractum 


prés  de 


la  méme  grandeur  de  celui  de  cette  derniére  esp5ce  mais  il  en 
difiere  assez  par  la  forme.  La  surface  supérieure  est  píate, 
non  globuleuse  en  arriére  et  avec  la  créte  sagittale  tres  faible. 
La  partle  antérieure  au  lieu  de  se  rétrécir  un  peu  comme  chez 
Schismolherium,  s'élargit  comme  chez  Eucholoeops,  étant  aussi 

tronquee  inmédiatement  en  a\ant  des  caniniformes.  En  con- 
cordance  avec  cette  élargissement  antérieur  du  cráne,lepalals 
au  lieu  d'avoirune  largeur  á  peu  prés  uniforme  comme  dans 
le  genre  santacruzien,  est  au  contraire  presque  tríangulaire, 
tres  étroit  en  arriere  et  beaucoup  plus  large  en  avant,  surtout 
éntrela  paire  de  dents  antérieures.  La  premiere  dent  de  cha- 
qué Cüté  et  caniniforme  et  séparée  dejladeuxiéme  par  une  bar- 
re assez  longue,  caractére  qui  éloigne  ce  genre  de  Schismolhe- 
rium mais  aussi  de  tous  les  representan ts  connus  du  méme 
groupe.  La  deuxifcme  molaire  supérieure  et  les  suivantes  pré- 
sentent  la  méme  forme  et  disposilion  que  chez  Schismotheriim 
avec  la  seule  différence  que  la  troisiéme  est  proportionelle- 
ment  plus  large.  La  deuxiéme  molaire  supérieure  de  section 
elliptique  a  6,5  miUimétres  de  diametre.  La  trolsieme  molaire 
mesure  6,5  milHmetres  de  diametre 'antéro-postérieur  et  10 
miUimétres  de  diametre  transverse.  Les  quatre  dents  molari- 
ormes  occupent  un  espace  de  30  millimétres.  Longueur  de  la 


/ 


131 


barre  entre  la  caniniforme  etla  premiére  molariforme,  9  m¡- 
llímétres,  Distance  du  bord  antérieur  de  la  caniniforme  au 
bord  postérieur  déla  derniére  molaire,  49  míllimétres.  Lar- 
geur  du  palais  entre  les  caniniforme3,25  millunétres  ;  entre  la 
derniére  paire  de  molariformes,  \k  milümétres. 


Hapaloides,  n.  g.  Conformation  de  la  partie  antérieure  du 
cráne  comme  chez  HapalopSy  avec  le  palais  non  élargi  en  avant, 

et  caniniformes  petítes,  scparées  par  une  barre  courte  et  im- 
plantées  sur  la  méme  ligue  longitudinale  des  molariformes. 
Deuxiéme  dent  supérieure,  cylindríque  au  sous-cylindrique. 
Les  branches  mandibulaires  sont  courtes,  tres  convexes  en 
bas  et  sur  le  cote  externe,  et  excesivenient  épaisses  resseniblunt 
un  peu  á  celles  du  genre  Ortolhermm,  avec  Tonverture  de  la 
branche  latérale  du  canal  alvéolaire  placee  sur  le  cote  externe 
de  la  base  de  la  branche  montante. 


^  Hapaloides  ignavos,  n,  sp.  Taille  un  peu  plus  petíte  que 
Hapalops  rectangularis,  Sur  le  cráne  ¡ncomplet  k  ma  dlsposi- 
tion,  n'existe  que  la  partie  postérieure  de  Talvéole  de  la  cani- 
niforme supérieure;  cette  dent  était  séparée  de  la  premiére 
molariforme  par  une  barre  de  8  millimétres.  La  premiére  mo- 
lariforme supérieure  est  á  contour  sous-cylindrique,  avec  son 
plus  grand  diamétre  de  7  millimétres,  dans  la  direction  déla 
serie  dentaire.  La  troisiéme  dent  ou  deuxiéme  molariforme 
est  á  contour  ovoide,  avec  son  plus  grand  diamétre  dans  le 
sens  transversal  etpkis  grosse  sur  le  cóté  interne  que  sur  Tex- 
terne;  cette  dent  mesure?  millimétres  de  diamétre  antéro-pos- 
térieur  et  10  millimétres  de  diamétre  transverse.  La  quatriéme 
dent  est  elliptique,  de  5,5  millimétres  de  diamétre  antéro-pos- 
térieur  et  9,5  millimétres  de  diamétre  transverse.  La  derniére 
molaire  ou  cinquiéme  est  un  peu  plus  petite,  avec  la  face  an- 
térieure píate  et  la  postérieure  convexe.  Les  qualre  molari- 
formes  supérieures   occupent  un  espace  de  34  millimétres. 


132 


Largeur  du  palais  entre  la  troisieme  paire  de  dents  20  milli- 

metres. 
Dans  la  mandibiile,  la  premiere  dent  est  petíte,  elliptíque, 

avec  le  grand  diametre  de  6  millimétres  dans  le  sens  trans- 
versal. La  deuxieme  dent  est  égalenient  elliptique  et  aussi 
avec  son  grand  diametre  en  directíon  transversale;  cettedent 
mesure  6  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur  et  10  mil- 

limbtres  de  diametre  transverse.  La  troisieme  dent  est  á  peu 
prés  de  la  méme  grandeur  que  la  deuxieme  et  dans  la  méme 
position,  mais  présente  la  face  verticale  antérieure  fortement 
convexe  et  la  face  postérieure  píate.  La  derniere  molaire  est 
reguliérement  elliptique,  et  avec  sont  plus  grand  diametre  en 
direction  oblique  comme  chez  Hapalops;  cette  dent  mesure  12 
millimétres  dans  son  diametre  le  plus  grand  et  8  millimétres 
dans  le  petite  diametre.  Les  quatre  dents  inférieures  occupent 
un  espace  de  40  millimétres.  Hauteur  de  la  branclie  mandibu- 
laire  au-dessous  de  la  quatrieme  dent,  29  millimétres. 


*  Hapaloídes  ponderosus,  n.  sp.  Cette  espcce  n'est  représen- 
tée  que  par  un  morceau  de  maxillaíre  portant  en  place  les 
troís  dents  intermédiaires.  Ce  morceau  indique  une  espéce  k 
peine  un  peu  plus  grande  que  la  precedente.  La  molaire  2  s'en 
distingue  pour  présenter  son  plus  grand  diametre  en  direc- 
tion transversale  et  non  longitudinale  comme  dans  Vautre  es- 
péce ;  cette  dent  mesure  8  millimétres  de  diametre  transverse. 
La  molaire  3  mesure  7  millimétres  de  diametre  antéro-posté- 
rieur et  11,3  millimétres  de  diametre  transverse;  son  contour 

est  elliptique,  au  lieu  d'ovoide   comme  dans  Tespéce  anté- 
rieure. 


Hapaloídes  laeviusculus,  n.  sp.  N'est  representé  que  par  un 
morceau  de  maxillaire  avec  l'alvéole  incomplet  de  la  molai- 
re 2,  et  les  molaíres  3  et  4  en  place  et  completes.  Ce  morceau 
indique  una  espéce  beaucoup  plus  petite  que  //,  ignavus.  La 
troisieme   molaire  est  á  peine  un  peu  plus  grosse   sur  le  cóté 


133 


interne  que  sur  l'externe,  et  mesure  4,5  millimétres  de  dia- 
métre  antéro-postérieur  et  7  millimétres  de  diametre  transvcr- 
se.  Laquatriéme  molaire  est  á  peine  un  peu  plus  petiteque  la 
precedente,  étant  un  peu  plus  étroite  sur  le  cóté  interne  que 
sur  rexterne.  Les  deux  molaires,  troisiéme  et  quatriéme  oc- 
cupent  un  espace  de  10  millimétres. 

En  outre  des  morceaux  décrits  ¡1  y  a  encoré  d'autres  osse- 
ments  de  Gravigrades,  particuliérement  des  astragales,  des 
phalanges  onguéales,  etc.,  indiquantdes  animaux  comparables 
par  la  taille  au  Scelidotheriwm  du  pampeen.  Ces  os  appartien- 
nent  a  deux  ou  trois  genres  diíférents.  Quelques  piéces  ressera- 
blentá  d'autres  similaires  trouvées  dans  les  conches  á  Pyrothe- 
rium  et  appartenant  d'aprés  toutes  les  probabilités  áTOcíoJon- 
toíherium,  et  il  est  possible  que  ces  os  des  couclies  á  Colpodon 
puissent  se  référer  au  méme  genre.  Pourtant,  avec  les  maté- 
riaux  actuéis,    pour  le  moment  on  ne  peu  rien  diré  de  plus 


f  ■ 


precis . 


GLYPTODONTIA 


Propalaehoplophoridae 


Propalaehoplophorus  EiLiNEATUs,  n.  sp.  Représentcc  par 
quelques  plaques  de  la  partie  postérieure  de  la  carapace,  in- 
diquant  un  animal  de  la  grandeur  de  P.  australis  du  santa- 
cruzien.  Ces  plaques,  á  contour  rectangulaire,  ont  une  grande 
figure  céntrale  elliptique  entoufée  par  une  rangée  de  figures 
polygonales  petites;  dans  la  partie  antérieure  il  y  a  une  dou- 
Lle  rangée  de  figures  semblables.  Le  caractére  plus  notable 
servant  á  distinguer  ces  plaques  de  celles  des  especes  santa- 
cruzienes,  c'est  la  surface  lisse  et  bombee  des  figures  et  les 
sillons  qui  délimitent  les  figures,  qu¡  sont  étroits  et  tres  pro- 
fonds.  Une  plaque  mesure  33  millimétres  de  diametre  antéro- 
postérieur,  24  millimétres  de  diametre  transverso  et  10  milli- 
métres d'épaisseur. 


134 


*  pROPALAEHOPLOPHORüs  aíf.  ExiLis.  Amegh.  1899.  Quelques 
plaques  tres  peütes  et  tres  minees  semblent  se  rapporter  á  cette 
espéce,  qu'on  ne  la  connaissais  que  du  patagonien  supérleur 
(couches  á  Astrapothericulus) . 


Propalaehoplophohus,  sp.  Plusieurs  plaques  isolées  ressem- 
blent  a  celles  du  P.  australis  du  santacruzien,  mais  ees  débris 
sont  insufisants  pour  déterminer  l'espece  avec  precisión. 


DAS  Y  PODA 


Dasv'itidae 


*  Proeütatus  aff.  lacena.  Amegh.  1888.  Le  genre  Proeiitatus 
est  representé  par  des  plaques  de  plusieurs  régions  de  la  ca- 
rapace  ;  parleur  sculpture  ees  plaques  ressemblent  á  celles  de 
P.  lagena,  mais  il  y  en  a  de  plusieurs  grandeurs  et  avec  des 
variations  plus  ou  moins  grandes  dans  les  figures.  II  est  pres- 
que  certain  que  ees  plaques  appartiennentá  plus  d'une  espece 
mais  sans  des  matériaux  plus  complets  il  n'est  pas  possible  de 
les  distinguer;  je  crois  done  sage,  provisoirement,  de  les  ins-' 
crire  toutes  sous  le  nom  de  Proeütatus  aíf.  lagena. 


Proeütatus  postpüntum,  n.  sp.  Représentée  par  plusieurs 
plaques  de  la  section  lixe  postérieure,  qui  indiquent  un  ani- 
mal de  la  tailledeP.  lagena.  Ces  plaques  se  distingucnt  de 
celle  de  la  derniére  espéce  par  leur  surface  moins  lisse,  avec 
une  grose  ponctuation  et  la  figure  céntrale  lageniforme  mal 
delimitée,  mais  le  caractére  distinctif  le  plus  notable  consiste 
dans  la  présence  d'une  paire  de  trous,  places,  non  á  la  partie 
anterieure  comme  c'est  la  regle  quand  ces  trous  existent, 
smon  dans  la  partie  postérieure.  Une  plaque  de  grandeur  mo- 
yenne  mesure  21  millimétres  de  diametre  antéro-postérieur. 


135 


8  railliraétres  de  diamétre  transverse  et  6  millim^res  d'épais 


seur. 


'^  PfiODASYPUs  cENTRALis^  n.  sp.  De  k  taille  de  P.  palagonicus. 
Les  plaques  movibles  s'en  distinguent  parles  trous  piliféres  du 
bord  postérieur  en  plus  petit  nombre  mais  plus  grands.  Les 
plaques  inraobiles  du  bouclier  pelvien  se  distinguent  par  les 
figures  de  la  face  externe,  qui  sont  tres  liautes,  bombees  h 
surface  lisse  et  séparées  par  des  sillons  profonds  ;  dans  le 
fond  du  sillón  quientoure  la  figure  céntrale  ily  a  des  grandes 
períorations.  Les  figures  périphériques  sont  plus  hautes  que  la 
figure  céntrale.  Les  plaques  ont  de  9  á  12  millimétres  de  dia- 
métre antéro-postérieur  et7  á8  millimétresde  diamétre  trans- 
verse. 


Prozaedyus  HUMiLis,  n.  sp.  Taille  presque  égale  ou  á  pei- 
ne un  peu  plus  petite  que  celle  de  P.  proximiis.  Les  plaques 
movibles  se  distinguent  par  la   sculpture   de  la  face  externe, 
formée  par  une  figure  céntrale  allongée,  étroite  et  bombee  en 
forme  de  colonne,  etdeux  figures  laterales  paralélles  á  la  pre- 
miére  et  divisée  en  deux  parties  par  un  sillón  transversal  vers 
la  moitié  de  leur  longueur ;  le  bord  postérieur  présente  deux 
petits  trous  piliféres  places  vers  la  partie  médiane   et  sur  la 
face  supérieure.  Ces plaques  mesurent  lo  millimétres  de  dia- 
métre antéro-postérieur  et  4  ;\  o  millimétres  de  diamétre  trans- 
verse. Les  plaques   fixes  de  la  partie  antérieure  du  bouclier 
pelvien  se  distinguent  par  les    deux  figures  laterales  qui  sont 
divisées  en  trois  parties  par  deux  sillons  transversaux;  comme 
regle  genérale,  elles  n'ont  en  arriére  qu'une  seule  perforation 
pilifére  assez  grande,  placee  vers   le   milieu  de  la  largeur  du 
bord  postérieur  en  partie  sur  la  face  supérieure.  Ces  plaques 
mesurent  en  moyenne,   ÍO   millimétres  de  diamétre  antéro- 
postérieur  et  4  millimétres  de  diamétre  transverse. 


136 


*        1 


Stegotberiidae 


Stegotherium  (1)  vARiEGATUM,  TI.  sp.  Dans  les  coupes  á 
Colpodoii,  les  débris  de  Stegotherium  sont  proportionnelle- 
ment  plus  abondants  que  dans  le  santacruzien,  mais  ne  con- 
slstent  qu'en  plaques  isolées  de  forme  assez  variée  et  appar- 
tenaiit  peut-étre  á  plus  d'uneespece,  quoique  pourle  moment 
il  estprudentdeles  reunir  toutes  sous  un  méme  nom  spécifi- 
qne.  Comme  caractere  distínctif  commun  on  peut  indiquer  la 
surface  externe  de  toutes  ees  plaques  qui  est  beaucoup  plus 
granuleuse  ou  rugúense  que  dans  celles  du  santacruzien;  en 
outre  se  fontremarquer  par  la  présence  d'une  figure  loiigitu- 
dinale  médiane,  parfois  un  peu  oblique^  presque  toujours  tres 
étroiteethaute,  en  forme  de  colonnette,  limitée  sur  les  deux 
cótés  latéraux  par  deux  dépressions  profondes.  Les  dimen- 
sions  de  ees  plaques  paraissent  correspondre  á  une  taille  un 
peu  plus  considerable  que  celle  de  l'espece  santacruzienne. 
Les  plaques  de  la  región  postérieure  sont  petites,  épaisses,  á 
contour  quádrangulaire  ou  rhorabique,  ayant  en  moyenne 
9  millimétres  de  longueur  par  6  á  7  de  largeur ;  en  avant  de- 

■ 

(1)  Derniérement  M.  le  professeur  W.  B.  Scott  m'a  montré  le  dessin 

da  craae  coraplet  de  Scotaeops  simplex  Araeghino,  1887,  un  genre  du 

santacruzien    qui  n'était  connu  que  par  un  petit  raorceau  de  branche 

mandibulaire  et  doat  la  véritable  place  restait  plus  que  problématique ; 

iI  resulte  etre  un  tatou  I  museau  tres  minee  et  tres  allongé,  a  branches 

raandibulaires  styliformes  et  denture  rudimentaire.  La  carapace  de  ce 

tatou  paraít  correspondre  aux  plaques  isolées   décrites  sous  le   ñora 

de  Stegotherium  tessellatum,  Araegh.,  1887.    Si  l'identité   générique 

de  ees  debris  se  confirme,  les  deux  noms  datant  de  la  uiSme  époque, 

je   prefererais   conserver   celui  de  Stegotherium  tessellatum  qui  est 

plus  en  harraonie  avec  les  caracteres  de   ranimal.  Jusqu'k  présent 

je  consideráis  le  Stegotherium  comme  un  Peltateloíde  allié  de  Pelte- 

philus,  raais  le  cráne  en  questioii  et  le  squelette  déraoutrent  que  c'est 

un  veritable  Dasypodeprésentant  des  caracteres  anormaux. 


137 


viennent  rectangulaires,  plus  longues  et  plus  nettemeiit  im- 
briquées,  constituant  dans  la  partie  céntrale  des  anneaux 
comme  chez  les  formes  recentes;  les  plus  grandes  de  ees  pla- 
ques movibles  ont  en  moyenne  20  á  22  mülimetres  de  lon- 
gueur  par  7  á  8  de  largeur.  Toutes  les  plaques,  sont  comme 
celles  de  l'espéce  santacruzienne  á  bords  non  dentés,  coupés 
transversalement,  et  unis  pendant  la  vie  par  du  tissu  fibro- 
cartilagineux. 

*  PsEüDOSTEGOTHERiuM  Glangeaudi,  u.  g.,  n.  sp .  Representé 
par  des  plaques  isolées  de  plusieurs'régions  de  la  carapace  et 
un  morceau  de  branchemandibulaire  droite,¡ndiquant  un  ani- 
mal un  peu  plus  petit  que  Stegotherium  variegatiim.  Les  pla- 
ques dans  leur  forme  genérale  ressemblent  a  celles  de  Stego- 
therium mais  étaient  unies  par  des  bords  plus  unis,   coupés 
transversalement  et  quelque   unes  par  des   sutures  dentées. 
La  différence  la  plus  considerable,  se   trouve  sur  la  face  ex- 
terne qui  est  á  surface  complétement  lisse  faisant   contraste 
avec  les  plaques  de  Stegotherium  a  surface  rugueuse.  Les  per- 
forations  piliféres  sont  placees   sur  les   quatre  cotes  comme 
chez  Stegotherium,  mais  sur  les  plaques  allongées  de  la  partie 
annellée  du  milieu,les  deux  lignes  de  perforations  laterales 
passent  sur  la  face  externe  et  convergen t  sur  le  milieu  de  la 
partie  antérieure  de  la  méme  maniere  que  chez  Tatu{  =  Tatusia]; 
ees  plaques  mobiles  sont  bombees  transversalement,   et  les 
perforations  de  la  face  externe  sont  tres  grandes.  Les  plaques 
de  la  región  postérieure  ont  en  moyenne  7  millimetres  de  long 
et  4  de  large  ;  celles  de  la  partie  médiane  correspondantaux 
anneaux  mobiles,  sont  longues  de  15  millimetres  et  large  de 

4  millimetres. 

Le  morceau  de  mandibule  qui  accompagnait  ees  débris, 
c'est  la  partie  postérieure  de  la  branche  mandibulaire  droite 
avec  les  trois  derniéres  molaires.  La  branche  horizontale  est 
excessivement  basse  et  tres  épaisse,  les  molaires  sont  propor- 
tionnellement  petites  et  la  branche  montante  esf  rudimentaire 


138 


et  cüuchée  en  arriére  ;  par  tous  ees  caracteres  la  mandibule  se 
rapproche  de  celle  de  Stegotherium  (Scolaeops).  La  derni^re 
molaire  est  beaucoup  plus  petite  queTavant  derniere;  celle-c¡ 
mesure  3  millimétres  de  diamétre  antéro-postérieur  et  2  milli- 
metres  de  diamétre  transverse.  Les  trois  derniéres  molaires 
occupent  un  espace  de  8  millimétres.  La  branche  horlzontale 
est  haute  deseulement  5,5  millimétres  et  a  autantd'épaisseur. 


.    PELTATELOIDEA 


Pellephilidae 


"  Peltephilüs  GRANOsus,  n.   sp.  N'est  représentée    que   par 

des  plaques  ¡solees  indiquant  un  animal  déla  tailledeP.  ¡erox. 

Ces  plaques,  longues  de  18á  22  millimétres  et  larges   de  12  á 

14  millimétres  se  distinguent  par  leur  face  externe  sans  figure 

céntrale  ne  presentan!  dans  toute  leur  étendue  qu'une  surface 

ñpre  et  granúlense,  sans  perforations  piliféres   sur  le  bord 

postérieur  ou  á  peine  visibles  sur  quelques  échantillons.  Les 

deux  grands  trous  de  la  partie   antérieure  sont  toujours  pré- 
sents. 


Peltecoelus  praelücens,  n.  g.,  n.  sp.  Plaques  delacarapace 
de  la  grandeur  de  celles  de  Peltephüus  ferox,  avec  le  méme 
contour  et  la  méme  section,  indiquant  que  les  piéces  de  l'ar- 
mureavaientle  méme  agencement,  mais  avec  une  conforma- 
tion  externe  complétement  différente.  La  face  externe  est  ab- 
solument  lisse,  sans  ponctuations  ni  rugosités,  comme  polie, 
avec  les  bords  latéraux  un  peu  releves  et  le  centre  comme  de- 
prime. En  avant,  au  lieu  des  deux  grandes  fossettes  que  l'on 
voit  dans  les  plaques  de  Peltephilus,  11  y  en  a  trois  sur  la  mé- 
me ligne  transversale,  celle  du  milieu  placee  sur  la  ligne  mé- 
diane  étantla  plus  petite.  Le  bord  postérieur  est  tres  minee  et 
sans  perforations  piliféres  ou  tout-a-fait  rudimentaires.  Une 
plaque  de  la  partie  céntrale  mesure  17  millimétres  de  long  et 
14  millimétres  de  large. 


EL  CARBÓN  RHÉTIGO  DE  LAS  HIGUERAS 


EN  LA  PROVINCIA  DE  MENDOZA 


Por    GUILLERMO    BODENBENDER 


Sumario:  ComposiciÓD  del  terreno  carbonífero  rhético.  -Naturaleza 
del  carbón.  -  Propagación,  etc.  del  terreno.  —  Desarrollo  del  terre- 
no en  San  Juan  y  en  La  Rioja.  -  Consideraciones  comparativas  so- 
bre la  probabilidad  de  la  existencia  de  depósitos  de  carbón  en  el  te- 
rreno rhético  y  permo-carbónico. 

Gracias  al  infatigable  celo  del  doctor  José  A.  Salas,  de  Men- 
doza, conocido  campeón  en  las  batallas  libradas  para  con- 
quistar el  diamante  negro  para  nuestro  país,  podemos  añadir 
á  la  serie  de  descubrimientos  de  carbón,  que  desgraciada- 
mente hasta  hoy  no  han  tenido  un  resultado  práctico,  uno 
nuevo,  que  parece  tendrá  mejor  suerte  y  merece  atención 

especial . 

La  zona  carbonífera  se  halla  en  inmediata  cercanía  de  la 
ciudad  de  Mendoza,  cerca  de  ocho  leguas  al  norte  de  ella,  en 
el  departamento  Las  Heras,  distrito  Las  Higueras,  quedando 
su  parte  sur  ya  fuera  de  la  serranía. 

El  terreno  aflora  en  el  campo  délas  Yeseras  entre  el  Cerro 
Negro  y  los  Cerrillos,  en  forma  de  una  faja  dirigida  de  Norte 
á  Sud,  más  ó  menos,  con  un  ancho  de  cerca  de  200  metros  y  un 
largo  de  más  de  una  legua,  en  la  falda  occidental  y  casi  en  el 


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141 


extremo  sud  de  una  cadena  que,  paralela  á  la  precordiüera 
de  Mendoza  (con  el  Paramillo  de  Uspallata)  y  separada  de 
ella  por  una  depresión,  se  extiende  con  aumento  de  altura  y 
bajo  distintos  nombres  (sierra  de  Las  Higueras,  de  las  Peñas, 
delRetamito,  etc.)  hasta  la  ciudad  de  San  Juan;  ellaforma  en 
esta  región  el  último  contrafuerte  de  los  Andes. 

El  rhet  —  véase  el  perfil  —  está  limitado  al  naciente  por 
areniscas  terciario-diluviales,  que  componen  esta  cadena  en 
nuestra  región,  y  al  poniente,  en  la  parte  sud,  por  acarreo  mo- 
derno (glaciar)  que  constituye  colinas  de  altura  insignifican- 
te. En  la  parte  norte  la  faja  rhética  se  estrecha  y  se  encajona 
más,  por  avanzar  desde  el  poniente  un  levantamiento  del 
terreno  paleozoico,  que  en  el  Cerro  Negro  alcanza  su  mayor 
altura  (cerca  de  1600  metros),  cayendo  entonces  rápidamente 
hacia  la  depresión  y  llegando  en  una  pared  de  caliza  silúrica 
en  directo  contacto  con  los  estratos  rhéticos.  Aquí  puso  el 
doctor  Salas  el  pique  de  ensayo  «  Rickard  «  sobre  los  depo- 


sitos  carboníferos- 


( 


característicos)  y  las  margas  rhéticas  tienen  posición  casi 
igual  v  vertical,  parece  existir,  á  la  primera  ojeada,  una  suce- 
sión Concordante ;  sin  embargo,  pronto  se  nota  quelas  ultimas 
se  inclinan  algo  hacia  el  poniente  en  la  zona  de  contacto. 

Evidentemente,  existe  aquí  una  falla  (ruptura)  a  conse- 
cuencia  de  la  cual  descendió  el  terreno  rhético. 

Al  poniente  viene,  arriba  de  la  caliza  silúrica,  un  piso  de 
grauwacke  (muy  probablemente  devónico),  cubierto  en  la 
cima  del  Cerro  Negro  por  areniscas  coloradas  con  in^h^^^^^n 
hacia  el  poniente.  Estas  areniscas  -  no  las  he  estudiado  de 
cerca— deben  pertenecer  al  permo-carbón  y  estar  relacio- 
nadas con  las  areniscas  de  la  precordillera,  que  contienen 
los  depósitos  carboníferos  del  Cerro  Pelado  (véase  el  perfil). 

Al  oriente  de  la  caliza  silúrica,  las  margas  y  pizarras  con 
dos  mantos  carboníferos,  que  en  su  afloramiento  alcanzan 
cada  uno  cerca  de  2  metros  de  ancho,  se  ponen  verticales  y 


142 

t 

están  limitados  por  areniscas  margosas  abigarradas,  sobre  las 
que  siguen  areniscas  colorado-parduzcas.  En  éstas  ya  se  nota 
una  insignificante  inclinación  hacia  el  naciente. 

Al  internarse  cada  vez  más  en  la  cadena  que  se  levanta 
al  naciente,  subiendo  por  las  quebradas  hondamente  erosio- 
nadas, se  ve  que  sobre  las  últimas  areniscas  siguen  otras  de 
color  gris-parduzco,  viniendo  luego  un  piso  muy  caracte- 
rístico de  conglomerados  y  sobre  ellos,  areniscas  finas,  grises, 
con  bancos  de  arcilla. 

En  todas  partes  se  halla  yeso  en  capitas  finas,  que  cru- 
zan los  estratos. 

La  inclinación  ha  cambiado  poco  á  poco  de  la  vertical  en 
la  hacia  el  naciente,  disminuyendo  ésta  cada  vez  más  en  los 
depósitos  superiores.  Luego  la  inclinación  se  pone  contraria, 
aparecen  de  nuevo  los  conglomerados  con  fuerte  inclinación 
hacia  el  poniente  y  poco  después  de  haber  cruzado  en  una 
estrechura  muy  angosta  este  piso,  las  formas  quebradas  del 
terreno  se  pierden,  el  relieve  se  presenta  más  sua\e,  nos 
encontramos  otra  vez  en  el  rhet  con  sus  estratos  margosos, 

pizarras  carboníferas  y  las  areniscas  coloradas  en  su  pen- 
diente. Toda  la  cadena  más  al  este,  hasta  que  ella  pasa  en  la 
llanura  de  Jocoli,  debe  estar  compuesta,  según  mis  investiga- 
ciones hechas  en  una  quebrada,  cerca  de  Jocoli,  igualmente 
•de areniscas  terciario-diluviaíes,  con  variable  inclinación. 

Notable  es  una  faja  gris-blanca  que  se  destaca  bien  en  la 
falda  oriental  desde  Jocoli,  ya  cerca  de  la  cumbre  de  la  cadena, 
la  que  parece  ser  formada  de  Dacita  (Andesita)  ó  de  tufa  de 
esta  roca  eruptiva,  manto  que  se  halla  á  menudo  interpuesto 
éntrelas  areniscas  terciario-diluviales  también  en  las  precor- 
dilleras  de  San  Juan  (por  ejemplo  formando  los  Cerros  Blan- 
eos,  cerca  de  San  Juan). 

Para  conocer  el  terreno  rliélico  en  sus  detalles,  nos  tras- 
ladaremos desde  el  pique  Rickard,  á  15  cuadras  más  al  sur, 
donde  se  encuentra  el  pique  Eloísa  con  la  casa  de  la  admi- 
nistración (cerca  de  950  metros). 


143 


En  la  pendiente  del  terreno  observamos  aquella  misma  se- 
rie de  estratos  compuestos  de  areniscas  terciario-diluviales, 
debajo  de  las  cuales  aparecen,  con  inclinación  hacia  el  na- 
ciente, las  areniscas  colorado-parduzcas  con  un  banco  de 
conglomerados  de  1  metro  y  más  de  espesor  en  su  yaciente. 

Estas  areniscas  forman  el  límite  superior  del  rhet,  análo- 
go á  la  sucesión  de  las  capas  en  las  sierrras  pampeanas  (La 
Huerta,  etc.).  Cerca  de  una  cuadra  al  sur  del  pique  Eloisa,  el 
perfil  de  los  estratos  rhéticos,  de  posición  casi  vertical,  está 

constituido  de  arriba  abajo  por  : 

1°  Areniscas  margosas  abigarradas,  muy  desmenuzables, 
con  un  banco  dé  areniscas  amarillentas,  de  cerca  de  dos  me- 
tros en  el  yaciente ;  en  total  cerca  de  40  metros  ; 

2"  Margas  y  pizarras  arcillosas,  en  parte  (cerca  de  la  caja) 
areniscosas,    con  los   depósitos  carboníferos;  cerca    de    90 

metros ; 

3°  Areniscas   margosas  abigarradas  como  las  del  T  con 

un  bauco  de  conglomerados  en  su  pendiente ;   cerca  de  24 

metros  ' 

\^  Marga  y  pizarras  arcillosas  con  depósitos  carboníferos 
como  las  del  2»,  con  interposición  de  areniscas  de  color  claro 

cerca  de  90  metros. 
Todo  el  terreno  es  algo  salado. 


) 


Al  poniente,  el  último  piso  está  limitado  por  colinas  de 
acarreo  glaciar,  como  ya  hemos  dicho  más  arriba. 

Notable  es  en  el  perfil  la  repetición  del  piso  de  areniscas 

margosas  abigarradas. 

Tal  vez  uno  está  inclinado  á  explicar  esto  por  una  superpo- 
sición de  pliegues,  pero  esto  no  es  admisible,  porque  falta 
una  sucesión  simétrica  de  las  capas,  quedando  el  banco  de 
conglomerado  en   el   segundo  piso,  arriba  de  las  areniscas 

margosas. 

Además,  el  piso  se  pierde  hacia  el  norte  y  así,  creo  hay 
que  considerarle  como  una  interposición  de  un  irregular 
«  stock  »  entre  las  margas  carboníferas,  lo  que  no  tiene  nada 


144 


de  extraño  en  esta  clase  de  depósitos.  Esta  interposición  me 
parece  una  señal  muy  favorable  referente  al  aumento  del  es- 
pesor total  del  rhet  en  dirección  al  sud. 

Plantas  fósiles  se  hallan  en  gran  cantidad,  tanto  en  las 
margas  como  en  las  pizarras  hasta  el  punto  de  estar  llenas 
estas  últimas  al  encajonar  los  depósitos  de  carbón. 

Sobre  su  carácter  de  flora  rhética  no  puede  haber  ninguna 
duda. 

La  lista  de  las  especies  se  publicará  en  otro  lugar. 

Afloran  seis  mantos  de  pizarras  negras,  que  hacen  suponer 
carbón  en  la  profundidad;  tres  de  ellos,  sobre  los  que  están 
trabajados  los  piques,  tienen  en  la  superficie  uu  espesor  de 
uno  y  medio  hasta  cinco  metros,  notándose,  algunas  cuadras 
al  sur  del  pique  Eloisa,  uno  con  un  espesor  de  más  de  seis 
metros. 

Los  trabajos  de  reconocimiento,  hace  poco,  han  sido  prin- 
cipiados. 

El  pique  principa],  sobre  un  manto  de  cerca  de  cinco  me- 
tros de  espesor,  ha  llegado  hasta  una  profundidad  de  más  de 
20  metros,  Iiabiendo  salido  carbón  lustroso  en  poca  profundi- 
dad en  capitas  delgadas  entre  las  pizarras  negras.  Por  abajo 
el  carbón  aumentaba  notablemente  alcanzando  á  los  20  me- 
tros de  profundidad  un  espesor  de  más  de  un  metro  y  de 
buena  calidad. 

Su  estructura  es  esquistosa,'alternando  capitas  de  hulla  ne- 
gra lustrosa  compacta  y  de  fractura  concoidea  con  otras  de 
menor  lustre,  compuestas  evidentemente  de  substancia  más 
terrosa.  Contiene  algo  de  yeso  y  de  pirita.  Arde,  hinchándose, 
con  una  llama  larga,  exhalando  un  olor  y  humo  desagradable. 

El  residuo  que  queda  por  la  combustión  es,  las  más  de  las 
veces,  de  la  misma  forma  del  carbón  crudo  (como  la  del  carbón 
de  madera  quemada)  poniéndose  pulverulento.  Se  puede 
clasificarlo  como  hulla  seca  de  llama  larga.  Si  la  hulla  es  muy 
bituminosa  nada  hay  que  permita  declararla  como  un  esquis- 
to bituminoso. 


145 


La  carbonización  de  los  vegetales  está  a  la  vista  en  las  pi- 
zarras que  los  contienen,  notándose  muchas  veces  hojas  bien 
distinguibles  en  su  forma  y  nervatura,  pero  completamente 
carbonizadas. 

Parece  que  ha  sido  especialmente  la  familia  de  las  Cyca- 
dineas  (juntos  con  heléchos)  la  que  ha  suministrado  el  mate- 
rial para  el  carbón. 

El  análisis  verificado  por  el  doctor  J.  J-  Kyle,  en  la  Casa 

de  Moneda  dio  : 


3Iiiestras  varias  : 


Agua   higroscópica 5.65  —    7.05 

Materias  volátiles 25.75  —  24.42 

Carbón  fijo 38.20  -  39,78 

Ceniza 30.40  —  28.75 

Calorías  (método  de  Berthier) 3936    —    3948 


Muestras  elegidas  : 

Agua  higroscópica 8.40  —  10.65 

Materias  volátiles 32.80  —  27.41 

Carbón  fijo 52.95  —  42.64 

Ceniza 5.85  -  19.30 

Calorías 5167  -    4036 


Análisis  verificado  por  el  doctor  Francisco  Lavalle 


Muestras  varias  : 

Humedad  y  materias  volátiles..  28.20  —  20.30 

Carbono 51.25  —  52.20 

Cenizas 20.55  —  27.50  —  18. 00 

Calorías  (método  de  Berthier). .  -  4445—    4229—    4860 


Muestras  elegidas  : 


Humedad  y  materias  volátiles. .. .  38.50  —  44.60 

Carbono 55.00  —  45.89 

Cenizas 6.50  —    9.50 

Calorías 4971  —    5703 


T,    XVKl 


10 


146 


Nuevas    muestras  analizadas  recientemente  por  el  doctor 


FuAiNCisco  P.  Lavalle  : 


En  100  gramos 


Humedad 10.80 

Materias  volátiles 35,90 

Materias  minerales 6 .  81 

Carbón  puro 46 ,  49 

Total 100.00 

Poder  calorífico  (método  de  Berthier]  5610  calorías 


Quemado  en  vasija  cerrada  forma  coke  esponjoso,  bastante 
denso^  de  aspecto  metálico  y  muy  semejante  á  los  carbones 
comunes  del  comercio.  La  cantidad  de  azufre  varía  entre 
2.45  y  2.80  por  ciento  en  algunos  trozos.  De  los  datos  que 
anteceden  se  desprende  que  el  carbón  examinado  puede  uti- 
lizarse eu  las  mismas  condiciones  que  cualquiera  de  los  co- 
nocidos en  plaza  y  de  procedencias  diversas. 

En  motores  fijos  han  sido  ensayados  con  buen  éxito.  En 
la  usina  de  gas  en  ^Mendoza  (señor  Faber)  el  carbón  dio  230 
metros  cúbicos  de  gas  por  tonelada. 

Considerando  la  poca  profundidad  de  que  se  han  extraído 
las  muestras  de  ensa}'o,  los  resultados  son  satisfactorios. 

Por  las  últimas  muestras  se  ve  que  el  carbón  á  mayor 
profundidad,  mejora  notablemente,  disminuyendo  la  canti- 
dad de  ceniza. 

En  la  extracción  no  habrá  dificultades  particulares  á  ven- 
cer. 

El  transporte  hasta  Mendoza  no  tropezará  con  ningún  in- 
conveniente en  esta  llanura,  donde  hay  muy  buenos  caminos 
carreteros  hasta  tas  minas  mismas.  También  se  podría 
unirlas  fácilmente  por  un  ramal  secundario  ó  por  alambre- 
carril con  la  línea  de  Mendoza  á  San  Juan,  que  queda  dis- 
tante cerca  de  cuatro  leguas  (estación  Jocoli). 

Los  trabajos  ejecutados  hasta  hoy  no  permiten  emitir  un 
juicio  definitivo  en  cuanto  á  la  cantidad  de  carbón  ;  sin  em- 


147 


Largo,  un  manto  de  más  de  un  metro,  de  regular  calidad, 
como  está  á  la  vista  en  el  pique  Kloisa,  se  le  considera  por  lo 
í^eneral  explotable,  y  de  estos  mantos  habrá  varios. 

Desde  el  punto  de  vista  geológico,  con  relación  á  la  ¡^ro- 
pcigación  de  los  depósitos,  soy  de  opinión,  que  ellos  con- 
tinúan cubiertos  de  aluvión  bástala  ciudad  de  Mendoza;  es 
decir,  por  un  espacio  de  cerca  de  ocho  leguas. 

Creo  que  no  habrá  fallas  que  corten  los  depósitos  bajo 
hundimiento  en  dirección  oblicua  al  rumbo  de  Jas  capas, 
como  se  ha  observado,  con  gran  perjuicio  para  la  explota- 
ción en  los  terrenos  carboníferos 'del  viejo  continente,  pues 
la  tectónica  de  todos  los  terrenos  que  componen  la  precordi- 
llera  y  sus  faldas  es  tan  sencilla  y  tan  uniforme  en  el  senti- 
do que  los  terrenos  continúan  con  gran  regularidad  y  sin 
ser  interrumpidos  en  manera  indicada,  formando  fajas  diri- 
gidas de  Norte  á  Sur,  que  tales  conclusiones   son  a  priori 

justiñcadas. 

Cuando  la  sucesión  de  los  terrenos  no  es  más  normal,  co- 
mo en  el  caso  del  Cerro  Negro,  donde  el  rhet  limita  la  caliza 
silúrica,  es  debido  á  la  fractura  de  los  pliegues,  á  la  forma- 
ción de  una  falla  paralela  al  rumbo  de  las  capas  y  á  consi- 
guiente descenso  de  ellas. 

Pero  tales  fallas  longitudinales  no  interrumpen  el  terreno 
en  su  continuación  de  Norte  á  Sur  y  supuesto  el  caso  que  la 
faja  rhética  desapareciera  en  su  corrida  de  Norte  á  Sur  en 
un   trecho  en  la  superficie,  volverá  á  aflorar  en  otro  punto 

de  esta  línea. 

Será  difícil,  sino  imposible^  demostrar  directamente  la 
continuación  de  nuestra  zona  carbonífera  hacia  el  sur,  hacia 
la  ciudad  de  Mendoza,  por  estar  cubiertos  los  depósitos  por 
aluvión,  pero  al  norte,  nuestra  argumentación  ya  está  com- 
probada, babiendopodido  constatar  el  terreno  en  Pedernal 
(cerca  de  50  kilómetros  al  norte  del  Cerro  Negro)  en  un 
punto  previamente  calculado;  y  entre  éste  y  el  Cerro  Negro 
los  depósitos  deben   salir   en  varios  otros  puntos.  Pero  con 


b-^J 


148 


esto  no  quiero  decir  que  el  terreno  en  esta  parte  contenga 
carbón.  Según  dicen,  existe  carbón  en  el  Cajón  de  Montaña 
(al  oeste  de  Durazno,  provincia  de  San  Juan),  pero  fáltannos 
investigaciones  que  comprueben  estos  asertos.  Puede  ser 
que  los  mantos  carboníferos  disminuyan   ó  se  pierdan  com- 

w 

pletamente  al  norte,  lo  que  estaría  conforme  con  nues- 
tras observaciones,  hechas  en  el  corte  de  la  quebrada  Dehe- 
sa, al  frente  del  río  Tambolar,  donde,  sobre  areniscas  que 
pertenecen  al  permo-carbón  ó  al  trias,  descansan  margas  y 
arcillas  sin  carbón  ^ 

■ 

Como  he  hablado  sobre  posibles  irregularidades  de  los  de- 
pósitos, no  quiero  pasar  en  silencio  las  pequeñas  alteracio- 
nes en  el  rumbo,  que  algunos  mantos  han  sufrido  al  sur  del 
pique  Eloísa,  en  el  extremo  norte  del  arriba  mencionado 
«stock))  de  areniscas  margosas,  y  las  que  evidentemente  son 
debidas  á  la  interposición  de  éste  y  á  los  efectos  de  presión 
contra  un  material  pétreo  de  distinta  resistencia.  Pero  se 
reconocen  que  ellas  carecen  en  absoluto  de  importancia, 
pues  los  mantos  carboníferos  vuelven  pronto  al  rumbo  é  in- 
clinación regular.  Que  tales  pequeños  cambios  pueden  repe- 
tirse, no  hay  para  qué  decirlo. 

Profundidad.  —  En  nuestra  exposición  hemos  basado  las 
deducciones,  en  primer  lugar,  sobre  la  tectónica  de  los  te- 
rrenos, consistiendo  en  la  formación  de  pliegues .  Según  es- 
to, debe  existir  una  continuación  subterránea  (sinclinal)  en- 
tre los  depósitos  actualmente  trabajados  en  Las  Higueras  y 
los  otros  que  salen  más  al  naciente  dentro  de  las  areniscas 
terciario-diluviales. 

Las  capas  verticales  van,  pues,  á  pasar  en   la  horizontal. 

La  profundidad  en  que  esto  se  efectúa  debe  ser  muy  grande, 

dada  la  gran  inclinación  de  las  capas  y  el  gran  espesor  de  las 

areniscas  terciarias;  para  su  cálculo  se  precisaría  datos  que 

no  están  á  mi  disposición.  Supongo  que  son  varios  cientos  de 

metros  hasta  donde  continúan  los  depósitos  carboníferos  en 
posición  vertical. 


149 


El  espesor  de  los  depósitos  lo  hemos  calculado  en  cerca  de 
200  metros,  comprendiendo  éste  el  ancho  total  visible  de  las 
margas  y  pizarras  carboníferas,  inclusive  las  areniscas  mar- 
gosas (cerca  de  60  metros),  desde  las  areniscas  coloradas  al 
extreuio  oriental  bástalas   colinas  de  acarreo  al  poniente. 

Las  capas  de  este  último  terreno  (rodados,  arena,  arci- 
lla), son  horizontales  en  las  colinas,  pero  parecen  cam- 
biar—  no  está  bien  claro  —  en  el  contacto  con  los  depósitos 
rhéticos  en  la  vertical,  como  puede  verse  mejor  en  un  corte 

más  al  sur. 

Este  hecho  tiene  interés  científico,  pues  él  nos  enseña 
de  que  también  en  tiempos  muy  modernos  han  tenido 
lugar  dislocaciones  y  movimientos  de  ios  terrenos ;  pero 
prácticamente  no  tiene  mucha  importancia,  á  lo  menos  no 
podemos  deducir  de  él  a  priori,  que  los  depósitos  rhéticos 
estén  aquí  cortados  y  que  no  sigan  otros  pisos  carboníferos 
más  al  poniente.  Se  necesitaría  cortaT  los  depósitos  en  esta 
dirección  desde  el  pique  Eloísa,  como  también  convendría 
unagalería  desde  este  mismo  hacia  el  naciente  para  conocer 
el  carácter  de  los  otros  mantos.  Pero  la  propagación  subte- 
rránea del  rhet  debajo  del  acarreo  hacia  el  poniente,  si 
te,  pronto  debe  estar  limitada  por  otros  terrenos,  como  cali- 
za silúrica,  grauwacke  ó  por  las  areniscas  terciario-diluvia- 
les  por  razón  de  la  arriba  mencionada  falla  en  el  Cerro  Ne- 
gro, cuya  continuación  hacia  el  sur  pasa  muy  probablemente 

aquí. 

Existe  la  posibilidad  de  qne  más  al  poniente,  en  la  llanu- 
ra que  se  extiende  hasta  Cañota,  al  pié  de  la  precordillera, 
ó  en  la  falda  de  ella  misma,  hay  una  ó  dos  fajas  rhéticas  más, 
encajonadas  entre  otros  terrenos,  como  lo  hemos  imaginado 
en  el  dibujo  de  nuestro  perfil.  Ellas  formarían  entonces  la 
continuación  setentrional  de  los  depósitos  de  Cacheuta  con 
los  de  Challao,  separados  de  los  de  Las  Higueras  por  otros 


exis- 


terrenos  (por   ejemplo   por 
Cal), 


la  caliza  silúrica  del  Cerro  de 


150 


Sobre  el  espesor  de  los  depósitos  de  carbón  en  Las  Hi- 
gueras ya  hemos  referido  más  arriba.  Cómo  ellos,  más  al  sur, 
hacia  Mendoza,  están  cubiertos  por  acarreo,  claro  es,  que 
no  se  puede  saber,  si  los  mantos  carboníferos  dentro  de  las 
margas  siguen  siempre  con  el  mismo  espesor,  pero  el  hecho 
de  que  hay  capas  de  carbón  rhiHico,  si  bien  de  poco  espesor, 
eiilaprccordiüera  misma  (Challao,  Arroyo  Papagayos,  Cá- 
chenla, El  Salto,  La  Reta),  y  la  consideración  de  que  en  la 
actual  depresión  mendocina  debe  haber  existido  en  la  época 
rhética  una  cuenca  con  lagunas  y  rica  vegetación,  limitada 
al  poniente,  pero  de  mayor  extensión  hacia  el  naciente,  nos 
hace  suponer  que  los  depósitos  que  ocupen  partes  más 
centrales  de  la  cuenca^  sean  no  solamente  de  mayor  espe- 
sor, como  es  efectivamente  ya  el  caso  en  Las  Higueras,  sino 
también  de  mayor  regularidad. 

Arriba  ya  hemos  expuesto,  cómo  al  naciente  de  los  depó- 
sitos de  Las  Higueras,  en  la  cadena  de  areniscas  terciario- 
diluviales  aflora  una  segunda  faja  rhética.  Más  al  nacientes- 
para  proseguir  ahora  el  terreno  rhético  hacia  el  naciente  y 
entrar  luego  en  consideraciones  generales  —  es  muy  proba- 
ble que  esto  se  repita,  pero  los  depósitos  deben  estar  cubier- 
tos por  terrenos  modernos.  También  puede  ser  que  los  plie- 
gues no  lleguen  á  la  superficie,  pues  es  de  suponer  que  la 
posición  muy  inclinada  del  rhet,  como  de  todos  los  otros  te- 
rrenos, en  la  orilla  de  laprecordillera,  disminuya  más  al 
oriente. 

En  tal  posición  poco  inclinada,  el  rhet,  cubierto  de 
areniscas  coloradas,  aparece  otra  vez  en  las  sierras  pampea- 
nas, en  particular  al  norte  y  al  sur  de  la  sierra  de  La  Huer- 
ta, rodeándola  sin  duda  completamente  y  extendiéndose 
subterráneamente  tanto  hacia  el  poniente  como  di  naciente. 

Esto  nos  da  una  idea  de  la  gran  propagación  del  terreno 
rhético  desde  la  precordillera  hasta  las  cadenas  más  orienta- 
les délas  sierras  pampeanas  (alo  menos  bástala  sierra  deLos 
Llanos),  y  cómo  el  terreno  incluye  también  en  esta  región, 


t 


151 


amos 


donde  aflora  en  las   orillas  de  las  sierras,  depósitos  de  car- 
bón (Marayes,  Usno,  Campo  de  Tchigualasta).   es  de  supo- 
ner que  hay  entre  ellas  y  los  de  la  precordillera  una  conti- 
nuación subterránea,  aunque  en   parte  á  gran  profundidad, 
siendo  así  posible  la  existencia  de  extensas  cuencas  carboní- 
feras. Tanto  en  las  depresiones  de  la  región  ocupada  por  las 
precordilleras  como  en  las  entre  las  sierras  pampeanas,  el  te- 
rreno se  ha  formado   bajo  condiciones  iguales,  lo   que  hace 
más  probable  su  continuidad,   máxime  si  nos  fi 
carácter  petrográfico  que  es  común  á  las  dos  regiones,  es- 
tando representado  por  margas,  pizarras  arcillosas,  arenis- 
cas margosas  y  cuarcíticas  de  colores  claros.  Además,  los  ve- 
getales enterrados  en  ellos  representan  los  mismos  tipos  de 
una  vegetación  característica  para  depresiones  con  lagunas. 
La  profundidad  á  que   se  encuentran  los  depósitos   de 
carbón   en  estas  cuencas,  debe  aumentarse  —  así  se  deduce 
por  lo  general,  supuesta  una  posición  normal  —  cuando  nos 
alejamos  de  las  sierras  que  han  formado  antes  las  orillas  de 
las  cuencas  ;  y  está  demás  decir,  que  por  estas  razones  todos 
ios  trabajos  tendentes  á  averiguar  los  depósitos  de  carbón  de- 
ben partir  de  ellas  en  la  región  de  su  afloramiento,   avan- 
zando con  las  perforaciones  hacia  el  centro  de  las  cuencas. 
Hasta  hoy  nada  se  ha  hecho  en  este   sentido,  pues  los  tra- 
bajos realizados  en  Marayes,  al  sur  de  la  sierra  de  La  Huer- 
ta, tienen  el  defecto  de  ser  practicados  en  la  orilla  de  una 
cuenca,  y  como  el  espesor  del  carbón  en  tal  región  del  aflo- 
ramiento es  por  lo   común  insignificante  y  su  calidad  inte- 
rior, no  era  razonable  esperar  mejores   resaltados  que  los 
obtenidos.  Lo  mismo  puede  decirse  de  los  depósitos  de  El 
Salto,  La  Reta  y  de  Challao  en  la  precordillera  de  Mendoza. 
Antes  de  que  se  efectúen  trabajos  de  reconocimiento  co- 
mo se  deben  hacer,  no  se  puede  afirmar  que  no  existen  en  el 

,óHVr.  rionñcítn*  flprarhónen  Cantidad  explotable  (I). 


terreno  r 


formación  carbonifi 


la 


152 


Los  puntos  para  éstos  ya  están  fijados  en  las  precordille- 
ras  :  Las  Higueras,  y  en  las  sierras  pampeanas  Los  Marayes, 
en  el  extremo  sur  de  la  sierra  de  La  Huerta  y  al  norte  de 
ésta  en  L'sno  y  en  el  campo  de  Ichigualasta,  cerca  de  El  Bal- 
de, con  las  comarcas  contiguas  (1). 


República  Argentina  (Escuela  nacional  de  minas  de  San  Jnan],  llega  á 
las  mismas  conclusiones  referente  al  carbón  del  terreno  rhético.  En  este 
trabajo  se  cita  además  la  opinión  de  Stelzner  sobre  el  valor  práctico 
del  terreno  rhético,  tomada  de  su  obra  Beitrage  zur  Geologie  und 
Palaeontologie  der  Argcntinischen  Republik.  No  pnedo  pasar  por  alto 
un  punto  de  la  traducción  que  conceptúo  falso.  Stelzner  no  habla  de 
antiguos  mares,  que  hubieran  sido  rellenados  por  las  capas  rhéticas, 
ni  que  «  en  la  orilla  de  este  mar»  hubiera  existido  en  la  época  triásica 
espléndidos  bosques,  sino  de  «  Becken  »  que  debe  traducirse  por  «cuen- 
cas s  ó  «  depresiones  ».  Mar  no  hubo  en  la  época  rhética,  ni  antes  de 
ella  en  las  referidas  regiones.  Todas  estas  regiones  centrales  ya  han 
sido,  mucho  antes  de  la  época  carbónica,  continente  [arcaico),  sobre  el 
que  se  formaron  primero  los  depósitos  de  este  terreno  y  luego  arenis- 
cas (triásicas!  y  los  estratos  rhéticos. 

En  la  época  de  la  sedimentación  de  estos  últimos,  las  serranías  y 
depresiones  ya  estaban  más  acentuadas,  resultando  así,  que  los  depó- 
sitos rhéticos  están  limitados  más  á  las  depresiones. 

La  exposición  de  Cantoni  referente  á  la  época  carbónica  adolece  del 
mismo  error,  cuando  nos  habla  del  «archipiélago  carbonífero».  Tal 
concepto  da  una  idea  del  carácter  y  de  la  propagación  de  los  depósi- 
tos carbónicos  y  rhéticos  desfavorable  desde  el  punto  de  vista  práctico. 

Tengo  que  observar,  además,  algunas  opiniones  teóricas,  contenidas 
en  la  página  10,  línea  20  y  siguientes,  las  que,  dice  Cantoni,  son  con- 
firmadas por  Stelzner,  Valentín,  Haüthal  y  Bodenbender. 

Por  mi  pane  no  he  emitido  semejante  teoría  y  mucho  menos  voy 
á  confirmarla;  y  en  cuanto  á  Stelzner,  Valentín  y  Hauthal  jamás 
han  dicho  una  palabra  en  lal  sentido.  Hay  que  tener  cuidado  con  las 
citas. 

(1)  En  Marayes  parecen  existir  según  los  informes  de  Joaquín  Godov 
y  Octavio  Nicour  dos  niveles  de  pizarras  carboníferas ;  en  el  uno,  di- 
cen, hubo  carbón  de  2  á  2,5  metros  de  espesor;  el  otro  no  ha  sido  re- 
conocido completamente.  Hoy  dia  los  laboreos  son  inaccesibles,  pero 
no  hay  duda,  que  existe  carbón,  como  ya  Stelzner  lo  ha  confirmado. 

Según  RicKARD  el  carbón  de  Marayes  contiene  : 


153 


La  poca  inclinación  de  los  estratos  de  los  últimos  puntos,, 
falta  de  grandes  dislocaciones  y  poca  profundidad,  en  que 
se  hallan  los  depósitos,  hacen  estos  lugares  muy  á  propósito 

para  perforaciones. 

Resultará  de  ellas  la  dirección  en  la  que  hay  que  proseguir 

los  trabajos. 

En  las  regiones  en  que  el  rhet  está  cubierto  por  terrenos 
modernos  (areniscas  arcillosas,  arcilla  y  arena),  que  han  pro- 
ducido una  superficie  más  ó  menos  llana,  hay  que  tener  en 
cuenta  al  elegir  los  puntos  de  perforación,  que  el  subsuelo 
del  terreno  primitivo  (gneis,  etc.)  no  es  siempre  de  esta  mis- 
ma forma,  sino  que,  por  el  contrario,  será  en  su  mayor  parte 
ondulado,  manifestándose  tales  ondulaciones,  con  las  que  los 
terrenos  sobrepuestos  se  acercan  á  la  superficie,  á  veces  por 
muy  insignificantes  levantamientos. 

Con  tales  perforaciones  se  resolverá  al  mismo  tiempo  el 
uo  menos  importante  problema  referente  á  las  aguas  subte- 
rráneas, pozos  artesianos,  etc.,    que  exige  por  sí  solo  una 

solución. 

Hace  ya  casi  treinta  años  que  Stelzner  (entonces  cate- 
drático de  geología  en  la  universidad  de  Córdoba)  indicaba 
el  distrito  de  Marayes  como  uno  de  los  más  adecuados  para 
tales  trabajos  de  reconocimento,  y  esta  opinión,  referente 
ala  probabilidad  de  encontrar  depósitos  explotables  en  el 
rhet,  la  ha  sostenido,  siguiendo  con  interés  las  investigacio- 
nes geológicas  de  los  últimos  decenios  en  la  Argentina,  hasta 
su  muerte,  ocurrida  siendo  director  de  la  Academia  de  minas 

de  Freiberg,  en  Sajonia. 

Nuestros  conocimientos  actuales  hablan  más  y  más  en  fa- 

Agua  higroscópica    1,57;    materias  volátiles  á  30,80;  carbón  fijo 

36.20;  cenizas  22.43. 

En  el  campo  de  Ichigualasta  hay  una  serie  de  mantos,  pero  en  su 
afloramiento  de  poco  espesor.  Según  Cantoni  ellos  se  aumentan,  dan- 
do en  parte  un  carbón  de  más  de  un  metro  de  espesor  y  de  regular 
calidad.  El  carbón  es  muy  parecido  al  de  Las  Higueras. 


154 


vor  de  esta  opinión,  resultando  que  los  terrenos  carboníferos, 
que  hav  que  distinguir,  según  mis  investigaciones,  en  rhéticos 
y  permo-carbónicos,  los  primeros  se  presentan  con  caracte- 
res más  propicios  de  contener  depósitos  explotables.  Sobre 
el  permo-carbon  trataré  más  abajo. 

Aliora,  como  los  depósitos  de  Las  Higueras  llenan  por  el 
momento  las  mejores  condiciones,  está  demás  recomendar 
que  se  practique  sondeos  en  mayor  escala  que  los  hasta  hoy 
hechos.  Es  un  deber  del  gobierno  lomar  en  consideración 
un  asunto  de  tan  magna  importancia. 

Entodo  caso,  coa  este]  descubrimiento  hemos  adelantado 
mucho  en  la  cuestión  concerniente  al  carbón  de  piedra,  pues 
dejando  de  lado  la  importancia  local  que  puede  tener,  él 
hecha  más  luz  sobre  el  carácter  y  la  propagación  del  terreno 
carbonífero,  haciendo  esperar  en  general  una  solución  mejor 
de  la  que  hasta  hoy  se  creyó. 

El  carbón  rhético  no  resiste  la  comparación,  según  las  ex- 
periencias, con  las  clases  de  carbón  proveniente  del  «terreno 
carbónico» ;  pero  si  se  encuentra  en  bastante  cantidad  y  es 
de  barata  explotación,  encontrará  una  aplicación  local  en 
muchas  industrias,  y  en  particular  en  nuestras  provincias 
andinas,  como  Mendoza,  San  Juan  y  la  Rioja,  en  las  que  la 
leña  es  un  artículo  tan  sumamente  escaso,  que  casi  no  se 
halla  al  alcance  de  los  pobres,  y  donde  los  establecimientos 
metalúrgicos  existentes  (por  ejemplo  el  de  Uspallata)  han 
cesado  sus  trabajos  por  falta  de  combustible  y  por  estas  razo- 
nes no  es  de  esperar  se  funden  otros  nuevos  que  podrían  dar 
impulso  á  la  minería. 


Consideraciones  generales  sobre  el  Permo- Carbón  como 

terreno  carbonífero 


Más  arriba  he  dicho  que  el  terreno  rhético  es,  creo,  más 
propicio   que  el  permo-carbon    respecto   á  la  posibilidad 


155 


de  contener  depósitos  explotables.  Esto  exige  más  explica- 
ciones. En  un  trabajo  que  saldrá  en  la  entrega  siguiente  del 
Boletín  de  la  Academia,  y  que  tratará  sobre  la  constitución 
teológica  de  la  precordillera  de  San  Juan  y  de  las  sierras 
pampeanas,  hablaré  detalladamente  sobre  el « permo-carbon « , 
es  decir,  sobre  una  serie  de  areniscas,  cuyos  niveles  inferio- 
res se  manifiestan  por  su  posición  y  por  su  carácter  fitopa- 
leontológico  como  equivalente  de  lo  que  se  llama  «  terreno 
carbónico  ó  terreno  carbonífero  .••  (en  sentido  estricto).  VA  no 
está  limitado  á  la  precordillera  de  Mendoza  y  San  Juan,  con 
su  prolongación  al  norte  y  noroeste  hasta  el  Famatina,  sino 
que  aflora  también,  depositado  sobre  gneis,  etc.,  en  vanas 
partes  de  las  sierras  pampeanas  (sierra  de  los  Llanos,  de  San 

Luis,  de  Yelazco,  etc.). 

Son  casi  exclusivamente  areniscas  las  que  le  componen ; 
las  pizarras  están  desarrolladas  en  grado  mínimo,  contenien- 
do á  veces  muy  insignificantes  capitas  de  verdadero  carbón. 

Lo  que  llaman  carbón  no  es  la  mayor  parte  de  las  veces 

más  que  pizarra  carbonífera. 

Los  puntos  en  que  salen  estas  últimas  y  conviene  preci- 
sarlos, son  los  siguientes. 

Voy  á  enumerarlos  en  seguida  desde  el  sur  al  norte  por 
la  precordillera  de  Mendoza  y  de  San  Juan  hasta  el  Fama- 
tina,  y  luego  las  de  las  sierras  pampeanas  : 

Cerro  Pelado,  Retamito,  Carpintería  y  Pocito,  Los  Colo- 
rados de  Zonda  y  La  Deheza,  Huaco  (cerca  de  Jachal),  y  pro^ 
bablemente  algunos  afloramientos  cerca  de  Tucunuco;  Trapi- 
che y  Cerro  Bola  (cerca  de  Guandacol),  Los  TambiUos  y 
Carrizal  (en  la  falda  occidental  resp.  oriental  del  Famatina,,, 
Los  Saladillos  y  Amanao.  cerca  de  Chilecito;  además  en  la 
sierra  de  los  Llanos  y  en  sus  faldas  (Pampa  de  Ansulon, 
Malaazan  y  Chamical),  en  la  sierra  de  San  Luis  (Bajo  de 
Velis),  y  muy  probablemente  en  la  sierra  de  la  Huerta  y  en 

el  Pié  de  Palo. 

Piques  y  socavones  de  ensayo   en  escala  pequeña  son  en 


156 


F 

parte  ya  de  fecha  muy  vieja  (varios  decenios  atrás),  como  los 
de  Huaco  y  de  Los  Tambillos.  Mayores  extensiones  han  te- 
nido los  trabajos  ejecutados  sobre  los  depósitos  de  los  Co- 
lorados de  Zonda  y  de  La  Deheza,  en  el  año  1888,  por  el  in- 
geniero Thierry.  Los  deííetamito  (1883j  han  sido  ensayados 
otra  vez  en  el  año  pasado,  y  en  el  cerro  Pelado,  también 
conocido  desde  muchos  años  atrás,  han  principiado  á  trabajar 
nuevamente.  Todos,  salvo  tal  vez  los  del  último  punto,  toda- 
vía no  concluidos,  no  han  tenido  resultado  alguno. 

Estos  son  también  los  únicos  puntos,  en  que  el  terreno 
sale  á  la  superficie  con  un  aspecto  algo  favorable,  por  la 
existencia  de  pizarras^  pero  ellas  tienen  un  espesor  muy  in- 
significante, reduciéndose  en  su  mayorparte  aun  solo  manto. 
Los  otros,  como  Carpintería,  Trapiche,  Saladillos,  Amanao, 
Sierra  de  los  Llanos,  de  San  Luis,  no  merecerían  ser  men- 
cionados si  no  tuviesen  su  interés  por  las  plantas  fósiles  que 
contienen,  las  que  nos  han  permitido  clasificar  el  terreno  co- 
mo permo-carbon. 

La  propagación  del  terreno  es  pues  muy  grande,  —  su  ex- 
tensión más  al  norte  todavía  no  está  fijada,  —  mucho  más  ge- 
neral que  el  terreno  rhético,  pues  mientras  éste  queda  más 
limitado,  dentro  de  las  depresiones  de  las  serranías,  aquel 
sube  hasta  alturas  considerables,  tanto  en  la  precordillera 
como  en  las  serranías  centrales, 

Pero  su  carácter  es  en  todas  las  regiones  sumamente  esté- 
ril, lo  que  salta  ya  inmediatamente  á  la  vista  por  la  predo- 
minancia de  las  areniscas  ;  y  estos  hechos,  constatados  en  tan 
variados  puntos,  creo  que  bastan  para  no  dar  lugar  á  ilu- 
siones. 

Y  no  se  diga  que  nos  falta  mucho  que  conocer  en  esta 
reglón.  Afloramientos  de  alguna  importancia  no  nos  pueden 
haber  escapado.  Lo  que  tal  vez  se  descubra  después,  no 
cambiará  nuestro  concepto,  sino  que  vendrá  á  apoyarle 
más  aún. 

Lo  que  se  puede  objetar,  es  que  todos  estos  depósitos  no 


157 


sean  sino  afloramientos  de  las  cuencas  carboníferas  en  las 
orillas  de  las  serranías,  que  por  consiguiente  debieran  pre- 
sentarse en  calidad  y  cantidad  inferior,  y  que  en  las  partes 
más  centrales  de  las  cuencas  muy  bien  pudieran  encontrarse 
depósitos  de  carbón  explotables. 

Tal  objeción,  teóricamente,  es  fundada  ;  nosotros  mismos 
hemos  hecho  deducciones  análogas  concernientes  al  terreno 
rhético ;  sin  embargo  siempre  sería  de  extrañar  cómo  un 
terreno  de  tan  grande  propagación  no  salga  á  lo  menos  en 
uno  ú  otro  punto  con  carácter  favorable. 

Pero  supuesto  que  hubieran  capas  productivas  en  estas 
cuencas,  prácticamente  serían  sin  valor  por  razón  de  encon- 
trarse á  profundidad  muy  grande,  tal  vez  inaccesible  para 
ser  explotados;  pues  sobre  ellos  deben  seguir:  primero  un 
piso  de  areniscas  de  mucho  espesor  —  en  la  provincia  de  La 
Rioja  entre  Paganzo,  Yilgo,  Guandacol,  etc.,  él  alcanza  á  lo 
menos  1000  metros;  —  luego,  encima,  á  lo  menos  en  la  mayor 
parte  de  las  depresiones,  el  terreno  rhético,  arriba  de  éste 
otra  vez  areniscas  y  al  fin  el  terreno  terciario-diluvial  y  de- 
pósitos modernos;  en  total,  de  un  espesor  mínimo  en  muchas 

partes  de  quinientos  metros. 

Pero,  prescindiendo  de  este  cálculo,  que  tal  vez  no  tiene 
sino  un  valor  aproximativo,  basta  el  hecho  de  que  hay  dife- 
rencias de  nivel  del  terreno  permo-carbon  en  las  faldas  de 
las  serranías  centrales,  producidas  por  descensos,  que 
alcanzan  más  de  mil  metros,  para  no  hablar  de  los  muchos 
mayores  que  hay  en  las  orillas  de  la  precordillera  y  en  las 
que  los  depósitos,  en  posición  casi  vertical  debajo  de  otros 
terrenos  deben  hundirse  hacia  profundidades  muy  grandes. 

El  único  punto  de  esta  región  en  algo  favorable  para  per- 
foraciones, por  hallarse  los  terrenos  poco  inclinados,  es 
Retamito,  en  la  provincia  de  San  Juan,  y  tal  vez  también  la  re- 
gión entre  el  Pié  de  Palo  y  el  Cerro  Valdivia,  en  la  que  hay 
que  esperar  que  el  terreno  primitivo  (pizarras  cristalmas) 
suba  más  á  la  superficie.  Pero  tal  empresa  no  tendría  bas- 


158 


taiite  fundamento  desde  que  queda  constatada  la  esterilidad 
del  terreno  en  todos  los  demás  puntos  conocidos. 

Lo  que  ha  contribuido  que,  entre  otros,  Thieruy  en  su 
obra  (c  La  cuestión  del  Carbón  de  Piedra  »  (memoria  presen- 
tada al  Congreso  Industrial  Argentino  en  el  año  1900)  ha  van 
indicado  una  exploración  en  este  punto,  ha  sido  la  clasifica- 
ción del  piso  de  Retamito  como  «  Culm  »,  pero  tal  clasifica- 
ción, aunque  fundada  sobre  algunas  plantas  fósiles  caracte- 
rísticas para  el  Culm  europeo,  no  puede  ser  todavía  conside- 
rada como  definitiva,  pues  faltan  hasta  hoyen  general,  según 
mi  opinión,  datos  seguros  que  permitan  unaparalelizacion  de 
nuestros  depósitos  de  la  precordillera  como  de  jas  sierras 
centrales,  con  los  pisos  del  terreno  carbónico,  caracterizados 
en  Europa  y  en  Norte-xVmérica. 

En  todo  caso,  no  hay  razón  alguna  para  suponer  una  parte 
productiva  arriba  délos  depósitos  de  Retamito,  porque  en 
ninguna  de  las  regiones  en  que  salen  depósitos  más  órnenos 

idénticos  á  los  de  Retamito  ha  sido  observado  un  piso  rico  en 

carbón  (1). 


(1)  Además  de  Retamito,  THiERnrrecomieada  como  punto  para  explo- 
rar San  Javier,  al  sud  de  iMisiones,  y  la  región  entre  el  Sudoeste  del 
Neuquen  y  la  frontera  sud  de  Chile. 

Los  depósitos  de  San  Javier  están  todavía  envueltos  en  completo  mis- 
terio, desde  que  Stelzner,  referiéndose  A  Moüssy,  en  su  obra  citada, 
los  mencionó  sin  ningún  detalle. 

No  existe,  pues,  por  el  momento  una  base  práctica  y  tampoco  nos  la 
proporciona  el  sudoeste  (Neuquen,  etc.),  pues  deducciones,  como  lasde 
que  probablemente  se  encontrasen  al  lado  oriental  de  los  Andes  en  te- 
rritorio argentino  los  mismos  depósitos  carboníferos  (hulla  terciaria] 
que  hay  al  lado  occidental  en  Chile  (Lota,  Coronel,  etc.),  no  tienen  ni 
valor  teórico  ni  son  cientíücaraente  admisibles.  Pero  estoy  completa- 
mente conforme  con  Thierkt,  cuando  dice  que  se  hagan  las  debidas  inves- 
tigaciones en  regiones  que  prometan  alguna  probabilidad  de  encontrar 
carbón ;  pero  no  comprendo,  por  qué  no  examina  con  toda  detención  los 
depósitos  ya  conocidos,  que  reúnen  sin  duda  alguna  las  condiciones  para 
una  exploración,  requeridas  por  Thierry  en  su  obra. 

Del  terreno  rhético  él  no  hace  caso. 


159 

Pero  dejando  todas  estas  coiisideracioues  de  lado,  sería 
inexplicable  el  lanzarse  á  una  empresa  tan  aventurada, 
cuando  se  presta  un  terreno  carbonífero,  como  el  rhético 
más  fácil  de  alcanzar  y  en  todo  caso  más  propicio. 

A  lo  menos  hay  que  resolver  primero  este  problema,  antes 

de  emprender  otro. 

Es  una  preocupación,  fundada  en  el  carácter  del  terreno 
carbónico  en  Europa  y  Norte-América,  el  creer  que  sola- 
mente éste  sea  carbonífero;  al  contrario,  hoy  en  día,  con  el 
progreso  de  las  investigaciones  geológicas  en  otros  conti- 
nentes, sabemos,  que  los  otros  terrenos  contiensn  mucho 
más  depósitos  de  carbón  que  lo  que  en  general  se  cree.  Car- 
bón triásico  y  rhético  (incluso  liásico)  es  conocido  y  en  parte 
explotado  ya  desde  tiempo  atrás  en  Richmond,  en  Virginia,  en 
Carolina  del  Norte,  en  Schonen  enSuecia,  en  los  Alpes  aus- 
tríacos, en  el  Bauat,  Transilvania,  Cáucaso,  India  oriental, 
Australia  (Queensland),  y  en  especial  en  China,  donde  al- 
canza una  gran  propagación  y  mucho  espesor. 

La  poca  atención  que  hasta  hoy  se  ha  dedicado  al  Rhet,  su 
descrédito,  es  debido  en  nuestro  país  además  á  una  confu- 
sión de  sus  depósitos  con  los  permo-carbónicos. 

Todos  los  depósitos  carboníferos  de  la  parte  central  y  del 
nor.)este  han  sido  considerados  antes  como  rhéticos,  error 
fundamental  y  lamentable,  y  como  una  gran  parte  de  ellos, 
y  exactamente  los  permo-carbónicos  -  se  mostraron  co- 
mo estériles,  quemaron  el  santo  y  la  fé. 

Es  de  transcendental  importancia  distinguir  con  toda  pre- 


Dela  distiaciou  sobre  terreno  rhético  y  carbonífero,  que  falta  en  su 
obra,  no  se  puede  prescindir,  ni  aún  en  el  caso  de  tratarse  la  cuestión 
desde  el  punto  de  vista  puramente  práctico.  .  ,      .     . 

No  se  puede  hablar  «  del  terreno  carbonífero  »,  refiriéndose  á  os  depó- 
silosde  Dehesa,  San  Rafael,  Marayes,  etc..  tan  completamente  distintos. 

Pero  en  cuanto  á  los  depósitos  permo-carbónicos  déla  precordil  era 
como  de  las  serranías  centrales  ;en  los  puntos  más  arriba  mencionados) 
participo  absolutamente  déla  opinión  deTniERRV. 


160 


cisión  los  dos  terrenos,  para  lo  que  por  ahora,  en  general, 
no  habrá  más  dificultades. 

Pero  puede  haber  casos  en  que  se  podría  incurrir  fácil- 
mente en  errores,  pues  no  en  todas  partes  de  las  depresio- 
nes existe  el  terreno  rhético,  y  por  consiguiente  no  se  puede 
emprender  en  cualquier  punto  una  perforación. 

Hay  regiones,  por  ejemplo  la  de  Paganzo  (La  Kioja),  en 
las  que  el  permo-carbon  sale  á  la  superficie,  no  siendo  des- 
arrollado el  rhet.  Si  se  emprendiera  aquí  una  perforación, 
considerándolos  depósitos  como  rhéticos,  sería  un  gran  error ; 
y  si  se  hubiera  tenido  ya  en  el  año  89,  en  que  hicieron  aquí 
una  perforación,  nuestros  conocimientos  actuales,  el  fracaso 
hal)ría  sido  evitado,  no  se  habrían  invertido  inútilmente  mi- 
les de  pesos,  y  lo  que  vale  más  aún,  la  confianza  en  todos  los 
depósitos  carboníferos  no  se  habría  perdido. 

Investigaciones  geológicas  muy  detalladas  deben  preceder 
pues  á  cualquier  sondaje,  pero,  como  ya  lo  he  dicho  en  otro 
Jugar^  existen  comarcas  limitadas  y  conocidas  desde  el  punto 
de  vista  geológico,  como  Marayes,  Campo  de  Ichigualasta  y 
Las  Higueras,  en  las  que  pueden  ser  emprendidos  inmedia- 
tamente trabajos  de  reconocimiento. 

Con  la  conciencia  más  escrupulosa  se  puede  afirmar  que 
en  esos  puntos  existen  las  condiciones  para  esos  trabajos, 
pero  no  se  puede  decir  á  ciencia  cierta  -  y  hay  que  preve- 
nirlo en  nuestro  país  míis  que  en  otro  alguno  —  si  ellos  ten- 
drán un  resultado  satisfactorio. 


Guillermo  Bodejnbekdee 


Córdoba,  Mayo  de  1902. 


CONTENIDO    DE    LA    PRESENTE    ENTREGA 


■fi 


PARTE  CIENTÍFICA 


P&ginus 


FLonETVTiNo  Ameghino.  —  Notices  prélimiriaíres  sur  des  mammi 
feres  nouveaus.  de¿  terrains  crétacés  de  Patagonie, 


Floremíno  Ameghino.  —  Premiere  contribution   a   la   connais- 
saijce  de  la  faune  r.iammalogíqae  des  couches  áColpodoQ...       71 

Guillermo  Bodenbender.  —  El  carbón  rhético  de  las  Hicrueras, 
f^n  la  provincia  de  Mendoza 139 


boletín 


DE     LA 


CO  RD  O  B A 

(República  Arcewtixa) 


I 

J 

Tomo    XVII,     entrega    2» 

(Publicada  el  30  de  Noviembre  de  1902J 


,■" 


r'  t 


■    -x-r^ 


r|| j-  -^  m 


BUENOS  AIRES 

IMPRENTA  Y  CASA  EDITORA  DE  CONI  HERSLiNOS 


684 


CALLE  PERÜ 


684 


looa 


\ 


ACADEMIA  NACIONAL   DE  CIENCIAS 


DE    LA 


REPÚBLICA     ARGENTINA      (EN     CÓRDOBA) 


PROTECTOR 


S.  E.  el  Presidente  de  la  República,  Teniente  General  D.  JULIO  A.  ROCA 


PRESIDENTE   HONORARIO 

S.E.  el  Ministro  de. Iflsticiaé  Instrucción  Pública,  Dr.  J.  R.  FERNANDEZ 


COMISIÓN     DIRECTIYA 


t- 


PRESIDENTE 
Dr.  D.  Osear  Duering: 


DIRECTORES 
Dr.  D.  Adolfo  Doering:.  j  i„g.  d.  Ángel  Machado. 

Dr.  D.  Federico  Kurtz.  |  Dr.  Pablo  Cottenot. 

Dr.  D.  <i.  Bodenbender 

SECRETARIOS 

Interno  y  de  actas :  Ing.  1>.  p.  Alvarez  Sariuiento. 
De  correspondencia  extrangera :  Dr.  D.  Federico  Éurtz,  bibliotecario 

4 

COMISIÓN    REOACTORA   DEL   BOLETÍN  T   ACTAS 

Dres.  Osear  Hoering.  Adolfo  Doering,  Ing.  Ángel  Machado. 

COMISIÓN  DE  BIBLIOTECA 

Dres.  Osear  Doering,  Federico  Kurtz,   Guillermo  Bodenbender 


OBSERVACIONES  MAGNÉTICAS 


EFECTUADAS  EN  1890  FUERA  DE  CÓRDOBA 


Por  ÓSCAR  DOERING 


A  principios  del  arlo  1890  establecí  varias  oficinas  meteo- 
rológicas en  los  deparlamentos  Totoral,   Tulnmba,  Río  Seco 

y  Sobre  monte. 

A  mas  de  realizar  mi  propósito  principal,  hice  en  este 
Yiaje  un  gran  número  de  determinaciones  barométricas  de 
alturas,  cuyos  resultados  han  visto  la  lu/>  en  este  Boletín, 
tomo  XVI,  página  5  y  siguientes,  y  determiné  la  declinación 
é  intensidad  horizontal  del  magnetismo  terrestre  en  todas 
las  localidades  donde  estaba  obligado  á"  detenerme  algunos 
días  para  instalar  las  oficinas  meteorológicas,  y  que  son  las 
que  siguen  : 


Villa  General  Mitre  (El  Totoral)..-.....  Enero  16  de  1890 

San  José  de  la  Dormida  (La  Dormida) »      18-20 

Villa  de  Maria  (El  Rio  Seco) ^      22-24 

S.  Francisco  de  Sobremonte  (El Chañar)..         »      26-30 

Carüiuiaga Febr.    2-5 

Todas  esas  observaciones  se  han  hecho  con  el  teodolito 
magnético  de  mi  propiedad  C.  Bambebg,  número  2597,  así 


T.   XVU 


162 


como  las  que  corresponden  al  año  1889  y  que  he  publicada 
en  el  tomo  XVI  de  este  Boletín  (1). 

Publicaré  las  observaciones  y  sus  resultados  en  el  orden 


cronológico  indicado. 


Villa  Gemeral  Mitre  {El  Totoral) 


f 


30°42:5  ;    i  =  64°3;5  al  W.  de  Greenwich  ;     H  569  m.  fO.D.} 

P 

El  paraje  en  que  hice  las  observaciones  magnéticas,  es  un 
sitio  (campo  entonces)  al  Wde  la  casa  (hotel)  delseñor  Feltx 
Cücco,  sitio  que  hace  cruz  cou  la  quinta  de  la  familia  Pinto. 
La  iglesia  se  encuentra  á  unos  300  metros  de  este  sitio  coq 
un  azimut  N  70°  51' 45  E.  I>as  casas  más  próximas  distaban 
como  50  metros. 


Determinación  de  la  hora 


1890.  Eoero  16.  Círculo  de  reflexión.  Reloj :  Glashülte. 
Alturas  correspondientes  del  0. 


Altura  doble  Mañana  Tarde  Mediodía 

86=0'  -  15"  Q  BH4r4V.2  3-34"15?2  12-9'°28!2 

88  O    -  20    ©  46  47.4  32    7.0  27.2 

Q  49  19.8  29  36.0  27.9 

90  O    —  15    0  51  27.0  27  27.4  27.2 

Q  54    0.6  24  55.8  28.2 

92  O    -  20    ©  56    5.2  22  48.2  26.7 

Q)  58  37.0  20  16.6  26.8 


(^)  Por  un  descuido  en  la  corrección  de  las  pruebas  se  dice  en  el 
encabezamiento  del  trabajo  á  que  aludo,  que  las  observaciones  se  han 
efectuado  con  un  magnetómetro  de  desviación^  lo  que  no  es  cierto. 

De  los  primeros  párrafos  del  citado  trabajo  se  desprende  claramente 
que  el  instrumento  usado  ha  sido  el  mismo  teodolito  magnético  O. 
Bamberg  2597. 


163 


Mañana  Tarde 


Corrección  del  índice +  1'12:5        +  l'17r5 

Temperatura  del  aire 22. 5  27 . 0 

Barómetro 721.0  718.5 


Resultado  :  AT  =  +  0"'37!3 


Determinación  del  azimut  de  la  mira 


Me  ha  ser\ido  de  mira  una  cruz  de  madera  levantada  en 
una  loma  al  SSE  de  mi  carpa.  La  cruz  dista  1500  metros. 


1890.   Enero  16,  a.  m. 


Mira:  235=34:00 


1.  6''42"15?2  0  181°10.'25 

2.  44    8  6  10  181  33.25 

3.  45  59  8  i0  181  20.75 

4.  47  38  2  a  180  34.75 


AT  =  +  0'"36?8 


Mira:  235°34.'0O 


5.  6H9'"42!0  0(  180°2i:25 

6.  51  13  6  10  180  45.50 

7.  52  44  4  i0  ISO  36.25 

8.  54  26  O  G)l  179  49.00 


AT  =  +  O'SefS 


1890.  Eneróle,  p.  ra. 


Mira:  235° 33: 88 


9.  S^Sl"  6!4  10  330°56:00 

10.  55  55  4  10  330  43.50 


U.  57  40  8  0  329  58.2 

12.  59  39  4  0(  329  44.75 


AT  =:  +  O'SS'S 


% 


164 


Resultado  :  azimut  de  la  mira 


Observación  1-4     mañana  158^34:17  ^  158^34 ;27 

»  5-8         »  34.38 

»  9-12  tarde  158  35,01 


Promedio:    158°34;64 


Declinación 


1.   Enero  16,  7*^21"  a.  m.  —  7\39"  a.  m. 

Marca  arriba 88°21.'75    {2  obs.) 


» 


» 


:» 


abajo 25.38         » 

abajo 25.38         >« 

arriba.... 21.88  » 


Mira....    23.3°33:94      Norte  magnético      88^23:60    (7''5  a.  m.) 


s 


r 


2.   Enero  16,  7'-42"  —  TbS"'  a.  m 


Marca  arriba. .  - 88=20:38  (2  obs.) 

»      abajo 2.5.75  » 

»      abajo. 25  13  » 

»      arriba....' 20  83  (3  »    ) 


^ 


Mira....     235°33;94      Norte  magnético      88°23:02    (7''8  a.  m. 


k 


3.  Enero  16,  P18"  -  IMO™  p.  m. 


I- 


Marca  arriba... 88°24.'92     (3  obs.) 

abajo 26.88    (2    »    ) 


» 


» 


» 


abajo.... .-  26.00        » 

arriba. 24.00        » 


Mira. . . .  '23ó'33:37      Norte  magnética      88''25:45    (^l'S  p.  m.) 


4.  Enero  16,  1M2"  --  2''10 


Morca  arriba 88°21!50    (2  obs.) 

»      abajo 27.92    (4    .)    )' 


* 


165 


Marca  abajo 25.58     (3  obs.) 

*      arriba 23.00    ¡4    »    ¡ 

Mira....     235°33:37      Norte  magnéüco      88^¿4:.:0    (1^9 p.  m.) 
Resultado.  Declinación  en  «  El  Totora]  ». 

■ 

1890.  Enero,  7^5  a.  m D  =  -  11°24:3  (1> 

7  8  a.  m 23.7  (2) 

15  p.  m 26.8  Í3) 

1  9  p.  m 25.8  (4) 


Intensidad  horizontal.  Oscilaciones  del  imán  (') 


I.     Enero  16,  a.  ni.     Cronómetro  :  Glashutte. 

r 

Temperatura  inicial  26!7,  final  24?2. 

Ampliiud  inicial  22°,  fina!  1". 

Ángulo  de  torsión  =  0?34;  y  =-  0.000  895 


+  imO'"  6?2        +  iPie™  4:8        (138  oso.)  T  =  2?5987 

18.4  17.6  »  6029 

34  4  33.2  »  6000 

6015 

6029 
6029 
6014 


-j_  47.4  46.4 

+        11    2.8  17     2.0 

15.6  ,    14.8 


» 


» 


» 


31.4  35.6 

48 . 4  y  5986 


+  44.6 

4-        12    5.6  18    4.4 

18.4  17.2 


» 


» 


» 


6000 
6000 
6000 


1 


34.0  32.8 

45.6  »  5971 

19    1.6  »  5971 


47.2 

13    3.2 

15.4 


14.4  »  6014 


36.4  35.2 


» 


» 


6000 
6029 


4-  49.2  48.4 

-f        11    5.4  20    3.8  »  5971 

_  18.0  ■  16.4  »  5971 

É 

(»)  El  método  que  he  seguido  en  la  observación  de  las  oscilaciones, 
y  que  difiere  un  poco  del  que  se  usa  generalmente,  esta  explicado  en 
mi  última  publicación  magnética.  Este  Dolelin,  tomo  XM,  pág-  437. 


IGG 


lin4°33'6        +  IPaO^SI^e        (UO  ose.)  T  =  2»6000 


+             46.8                        50.6 
Promedio 


» 


Promedio 


III.  Eneróle,  p.  m.    Cronómetro:  Glashiitle 

Temperatura  inicial:  27? 3,  final  27?1 
Amplitud  inicial:  25°,  final  1?5. 
Ángulo  de  torsión  :  como  antes. 


T    =  2'6000 


Para  reducir  á  arco  oo   pequeño —  0.0065 

Para  11?3  a.  ra T„  =2.5935  (I) 


11.  Enero  16,  a.  m.  Cronómetro  :  Glashütte. 

Temperatura  inicial  :  24?0,  final  23?6. 
Amplitud  inicial :  22°,  final  1°. 
Ángulo  de  torsión  :  como  antes. 

+  11''23"  3fO  -f      ll''29'°  2''0  (138  ose.)  T  =  2!60]5 

—  15.2  -                  14.4  »  29 

—  31.2  —                 35.6  (140  ose.)    ,  29 
+             47.2  +  ?             48.4  »  ?  ?   • 
-j-    .    24    5.2  +           -30    4.2  (138  ose.)  6015 

—  18.0  —                 16.8  *  00 

—  33.6  —  32.6  »  14 
+  46.8  +  45.2  »  5971 
-i-        25    2.6  +           31    6.4  ¡140  ose.)  86 

—  15.0  —                 18.8  »  86 

—  36.4  —  34.8  (138  ose.)  71 
+  49.2  +  47.8  »  85 
+        26    5.2  +           32    3.6  »  71 

—  17.6  -                 16.0  .  »  71 

—  33.4  —  32.0  »  86 
+  46.4  +  44.8  »  71 
+        27    2.4  +           33    5.6  (140  ose.)  43 

—  14.8  -                 18.4  ,       '  71 

—  35.6  -  34.0  (138  ose.)  71 
+             48.4  +                46.8  »  71 


T    =  2?5987 


Para  reducir  á  arco  00   pequeño —0.0065 

Para  11^5  a.  m r    =  2'5922  (II) 


167 


4-  4^1"  4?8           +  4M7'»  1!6  (136  ose.)  T  2;6235 

17.6            -           14.0                 »  206 

33.6           -           35.2  (138  ose.)  20 

46,8           +           48.4                 »  203 

42    2.8           +      48    4.0                 »  l'^* 

16.4                 »  159 


+ 


15.4 

31.6 
+  '44.6  + 


32.4  »  145 

45.6  »  159 

_¡_      43    6  O  +49    2.0         (136  ose.)  176 

18.4  -  14.0  »  147 

34,6  _         ,  35.4         (138  ose.)  14o 

145 

145 
130 
145 
145 


47.6  +  48.4                » 

44    3.6  H-  50    4.4 

16.0  -  16.6 

32.0  -  32.8 

+           45.2  +  46.0                » 

+      45    6.4  +  51    2.0         (136  ose.)           147 

18  8  —  14.4                  »                    147 

35.6  [138  ose.)           159 


34.6 


+  48.0  +  48.4 


Promedio 

Para  reducir  á  arco  co  pequeño 


Para  4''8  p.  ra 


Desviaciones  de  la  aguja 


1.  Enero  16,  3"  57"^  —  4^7»  p.  m 


Distancia  del  imán  :  200 


mm 


116 


T    =  2!6161 

0.0071 


T„  =  -2!  6090  (III) 


Temperatura  media:  26:3;    f^  =  0.000390. 

.Imanal  Polo  N  al         Lectura  Promedio 

E  E  113°  1.'25           (2  obs.) 

E  W             66  53.12                 » 

W  .                 E  112  48.25 

^  W             66  30.25 

Ángulo  de  desviación •  ■  • r  ^ 

Corrección  por  ángulos  desiguales Jii_ 

Enero  16,  4-1  p.  m ,  =  23-6:48(11 


168 


2.  Enero  16,  4^9 


nx 


4^29^^  p.  m. ;  distancia  200  metros. 


Temperatura  media  26°5;  /¿  =  0.000  391 


Imán  al 

E 

E 

w 

w 


Polo  N  al 

E 

W 
E 

W 


Lectura 


Promedio 


113°  l'OO    (2  obs.) 

66  57.00 
112  50.75 

66  31.00 


» 


» 


Ángulo  de  desviación. 
Por  ángulos  desiíruales 


? 


Enero  16,  4''4"  p,  m 


f 


23°o ' 94 
0.05 

23°5:89  12). 


Resultados: 


nesuiiauos: 

De  la  combinación  (IIIJ  con  [2)  se  deduce  : 

4 


M 

de  (1)    H 

de  (21    H 


409.385  y  con  este  valor 

0.26  510  (Enero  16,  4"!  p.   m.) 

0.26  519  (Enero  16,  4''6  p.  ra.) 


f 


La\ 


San  José   déla  Dormida 


30"20:8;  a  =  63°54:9  W.  Gr.;  H 


488  m.  (O.  D.) 


trada  sur  á  esta  pequeña  población,  como  á  80  metros  al  sur 
de  la  posada  de  doña  Teodora  de  Bülacio.  El  18  de  Enero  es- 
taba mi  instrumento  instalado  en  una  casa  recien  construida 
con  adobes  crudos,  no  techada  aun;  el  20  de  Enero  á  pocos 
pasos  fuera  de  esa  casa. 


Determinación  de  la  hora 


1 .     1890 


Circulo  de  reflexión.  Cronómetro  :  Glashütte. 


169 


Uoble  altura                Mañana  Tarde  Mediodia 

80?0.'  —  20"        S'SS^SQfi  ^  3M9""56?0  12''9'"2~!7 

31  30.8  Q  47  23.6  27.2 

82°0.'  —  20"            33  37.8  ^  45  17.4  27.6 

36    9.4  Q  42  46.4  27.9 


Corrección  del  índice  :  a.  ni.  +  l.'27"5,  p.  m.  +  r26"0 
Temperatura  del  aire  :     »  25°0,      »  30?4 


Barómetro  :  a.  m.  719°0,  p.  ni.   7i7°4 


Resultado  :  aT  =  +  n5!8  (Enero  18,  12" m.] 


2.     Alturas  correspondientes  del  0. 


F 

Doble  altura           Enero  18,  p.  m.  Enero  19,  a.  m.  Medianoche 

82°0:  —  20"        3''42'°46!4  Q  8^36-"41?6  12'^9"44*0 

45  17.4  0  34  10.6  44.0 

80?0:  -  20"            47  23.6  0  .     32    4.2  43.9 

49  56.0  0  29  32.8  44.4 

78°0.'  -  20"           52    2.8  Q,  ,  27  26.0  44.4 


54  33.6    rrj        24  55.2  44.4 


76°0.'  —  15"  56  41.6    Q        22  47.6  44.6 


Corrección  del  Índice :  p.  m.  +  l.'26"0,  a.  m.  +  l.'42"5 
Temperatura  del  aire :     »  30°4,      »  29°o 


Barómetro  :  p.  m.  717°4,  a.  m.  719°8 


Resultado  :  aT  =  +  1"'19?7  lEnero  19,  12"m.) 


3.     Enero  19.  Alturas  correspondientes  del  0- 


Doble  altura  Mañana  Tarde  Mediodia 

84=  'O  -  20'        8':38"48!2    0    3M0'"27?8        12^9"'38!0 

41  19.8    Q        37  55.6  37.7 


Resultado  :  AI  =  +  r24?l  (Enero  19,  12°ra.) 


1- 


ílu 


36.     Enero  19.  Alturas  correspondientes  del  0. 


Doble  altura               Mañana  Tarde  Mediodía 

76°0'  —  15'   '     S'SO^iefO  0  3Í59"  0!8  12''9-°38f4 

22  47.6  Q  56  27.8  ■            37.7 

78°0'  —  15'            24  55.2  ^  54  22.4  38.8 

27  26.0  Q  51  50.4  38.2 


Corrección  del  índice  :  a.  m.  +  l.'42"o,  p.  m.  +  1 .' t5"0 
Temperatura  del  aire  :    »  29°5,      »  33°8 


Barómetro  ;  a.  ra.  719°8,  p.  ra.  719°o 


Resultado  :  AT  =  +  l'"23f4  (Enero  19,  12" ra.) 


TA  adoptada  para  Enero  19,  12íra  =  +  l'"23!6 


4.     Enero  20.  Alturas  correspondientes  j  de!  0. 

Doble  altura  Mtiñana  Tarde  mediodía 

78°0:  —  15"        8Í25"29!8    ©    3^54"  8?6        12''9'"49!2 


28    1.2    Q        51  37.0  49.1 

80?0.'  -  20'  30    6.4    ©'        49  31.0  48.7 

32  38.6    0        46  59.0  48.8 


82=0'  -  15"  34  44.8    f^        44  52.0  48.4 


37  17.2    0        42  21.0  49.1 

84°0.'  -  15"  39  22.0    ©        40  13.2  47.6 

41  56.0    Q        37  42.8  49.4 


86°0:  -  20"  44    1.6    7^)        35  34.8  48.2 


46  31.8    Q        33    4.4  48.1 


Resultado;  AT  =  +  r30?8   [Enero  20,  12''m.) 


Para  La  Dormida  se  deduce  5T  =  +  7?5 


Determinación  del  azimut  de  las  miras 


En  el  primer  punto  de  observación  (dentro  de  la  casa 
en  construcción)  me  ha  servido  de  mira  (que  llamaré  A)  la 
cruz  de  la  torre  de  la  iglesia,  que  dista  apenas   400  metros. 


171 


) 


como  mira  el  poste  de  telégrafo  que  estaba  delante  de  la 
oficina  telegráfica  establecida  entonces  en  la  ultima  casa  al 
norte  de  la  población  y  cuya  distancia  aproximada  del  punto 
de  observación,  era  de  300  metros.  Esta  última  mira  la  lla- 
maré mira  B. 


I.  Enero  18,  p.  m. 


Mira  A  :  SSS-SüOO  (al  W.) 


Glash.  5-55"29?2  |0  47"  3:00 

57    7.4  10  46'5l:50 

59  11.8  01  46°  3:25 

60  44.4  0(  45,53:75 


AT  =  4-  ma'Q 


II.  Enero  19,  p.  m. 


Mira  A:  232°40'00  íal  Wj 


Glash.  6?13"12?4  01  44°23'00 

15  31  O  0  7:50 

17  24.8  10  28'50 

19  14.4  10  16:50 


AT  =  4-  l'"21!8 


III.  Enero  19,  a.  m. 


Mira  B  :  173°6:62  (al  N.) 


Glash.  7M7"'14'8  0|  262=34:25 

49  18.6  0j  20.25 

50  59.4  B  48.25 
53  10.2  10  34.25 


AT  =  +  l'"22!2 


172 


IV.  Enero  19,  p.  m. 


Mira  B  :  174°15:75   (al  N.] 


Glash.  4''15-"32?8    ©|    71^50.'0O 


17  31.8    Qü 


35 :  50 


19  6.8    10    72    5.00 

20  39.4    ]0    71  54.75 


AT  =  +  1"25!0 


Resultados  :  Azimut  de  la  mira 


1. 

2. 


Mira  A 

295° 18: 58 
17.32 


3. 
4. 


Mira  B 
7  =  ü.'98 

8.73 


Promedio  adoptado 295*'17.'95  (WNW) 


7°7:85  (N) 


Declinación 


En.  18,  T^oa. 

Mira  A 232°33:75 

Marca  arriba 308°24.'25 

»      abajo 25.92 

»      abajo.......  26.58 

»      arriba 25 .  42 

P 

Norte  magnético 308 '^25;  54 

h 

En.i8,i''5  p 

Mira  B 232  51  .'88 

Marca  arriba 308'44:75 

»       abajo ■49.88 

»       abajo 49.42 

»       arriba 44.50 

Norte  magnético 308°47:14 


En.  iSjTHü 

232°  33  .'75 

308  "26  .'00 
26.12 
26.62 
27.12 


308 " 26 : 46 


En.  ig.THa 

173?  6. '75 

177°  8:67 

12.50 

11.25 

8.83 


En.  18,  iHp. 

332°5i:88 

308  °  46 : 50 

49.25 

51.25 

45.25 


308  °  48 : 06 


En.  19,3''3p. 

174  ° 1 5 : 50 

178 "20: 88 
24.33 
25.50 
21.67 


177  *=  10 :  31 


178 '23  .'10 


173 


Resultado.  Declinación. 


1890.  Enero  18,  7^0  a.  m D  =  -  .11°  9'8  (1) 

18,  7.4  a.  m 10.7  (2¡ 

18,  1.1  p.  m 14-1  (3) 

18,  1.5  p.  m.......  13.2  (4) 

19,  7.1  a.  m H-^  (^ 

19,  2.3  p.  m........  15-5  (6; 


» 


» 


» 


3^ 


Iniensidad  horizontal.  Oscilaciones  del  imán 


I.  Enero  18,  10^29^  —  39 


m 


Cronómetro  :   Glashütte.  Punto  A. 
Temperatura  inicial  SS'S,  final  30°5 
Amplitud  inicial  18°,  final  1' 
Ángulo  de  torsión  0°336;  v  =  0.000  890 

4-  10^29™  4^6        4-  10^35"  4!8        (138  ose.)  T  =  2!6101 
_  17.6        _  18.0  »  11*^ 


33.4        -  33.8 


-f  46.4        +  46.8 

-f        30    2.4        +        36    2.4 


» 


» 


116 
116 
087 

_  14.8        _  15.6  »  1^5 

35.8        _  31.6        (136  ose.)  162 

+  48  8        +  44.4  »  1" 

+      31      4.6        +        37    5.4        (138  ose.)  W^ 

_  17  2        -  18.0  »  ^^^ 


—  33.6  -  34.4 
_j_  46.4  +  46.8 
+        32    2.0        +  38      2.4 

—  14.6        -  15.6              » 

36.0        -  37.0 

+             48.8        -f  49.8             » 

-|-        33    5.2  Interrupción 

—  17.6 

—  33.6 
+  46.4 

Promedio 

Para  reducir  á  ángulo  oc  pequeño 


145 
116 
116 
159 
116 
159 


T    =  2?6133 

0.0031 


Para  Enero  18,  10''6  a.  ra T,  =  2.6102 


174 


II.  Enero  18,  lOMl"  —  10Í52 


tn 


Cronómetro:  Glashütte.  Punto  A. 
Temperatura  inicial,  30^7,  final  29°ü. 
Amplitud  inicial  15%  final  1'. 

Ángulo  de  torsión  0°3:-}6;  y  =  0.000  890. 

+  lOMr  lf6        -f-  lOM?"  V2  (138  ose.)  T  =  2!6058 

13.6        —             13.8  »  101 

34.8       —             35.2  »  116 

-f             47.2       +             48.2  »  159 

+        42    3.4       4-        48    4.0  »  131 

16.0        —             16.8  »  145 

37.2        -             32.4  (136  ose]          ■       118 

+              50.0        +              45.6  »  147 

-1-        43    5.8        -h        49    1.6  »  162 

18.8        -             14.2  »  133 


35.2 


» 


+             47.6        +             48.4        (1.38  ose.)  145 

+        44    3.6        +        50    4.4              »  145 

16.0       —             17.2             »  174 

32.2        -             32.8             »  130 

45.0        +             46.0              »  159 

+        45    6.0        +        .51    2.0             »  176 

18.6        -              14.4              »  162 

35.0       —             35.6             »  131 

+              47.6        ■+.             48.6              »  159 

'''■omedio T    =  2?6139 

Para  reducir  á  arco  oo   pequeño 0.0031 

Para  Enero  18,  10''8  a.  ra T    =  2!6108 


III.  Enero  20,  eMo"  —  Q^óQ-"  a.  ra. 

Cronómetro  :  Glashütte.  Punto  B. 
Temperatura  inicial  22''3,  finai  21'8. 


Amplitud   inicial  17%  final  0°75, 
Ángulo  detorsión  :  0°336;  y  =  0.000  890 

+  6''45-  5-2        +  6^5r  5?2        (138  ose]  T  =  2*6087 

18.4        -  18.0  »  58 

34.0       -  33.6  »  58 


175 


Promedio 


IV.  Enero  20,  TW^  —  7^22°'  a.  m. 


32.8        -  32.4 

4-  46.0        +  45.4 

+      14    1.6        +      20    1.6 


2! 6058 


+  6M5""47?2  +  6M1'"46!8  (138  ósc.)  T 

+      46    2.8  +  52    2.8  »  87 

15.6  —  15.2  »  58 

30.8  —  35.6  (140  ose.)  57 

+  .          44.4  +  49.4  »  71 

-j-      47    5.2  +  53    5.2  ¡138  ose]  87 

18.2  —  17.6  *  44 

33.6  -  32.8  »  29 

4-            47.0  +  47.2  »  72 

+      48    2.8  +  54    2.4  »  58 

15.4  —  14.8    .         '  44 

36.4  —  36.0  »  44 

+            49.2  +  49.4  »  72 

+      49    5.2  +  55    5.9  »  87 

18.0  —  17.6  »  58 

33.6  —  32.8  »  29 

+            46.8  +  46.4  »          58 

I    =  2!  6061 


Reducción  á  arco  oo   pequeño —  0.0039 

Para  Enero  20,  6''8  a.  ra T^  =  2!6022 


Cronómetro  :  Glashütte.  Punto   B. 
Temperatura  inicial  22°4,  final  23°2. 
Amplitud   inicial  19%  final  1°. 
Ángulo  de  torsión  :  0°336;  y  =  0.000  890. 

+  7ni"  4?4        4-  7''17"'  3?6        (138  ose]  T  =  2?6029 

17.6        -            16.8             >  29 

32.8        -           32.6             »  "72 

+            46.0        4-            45.6              »  58 

+      12    2.4        +      18    1.6             »  29 

14.4        -            14.4             »  87 

35.2        -           34.9             »  15 

-h           48.4        +           48.6             »  101 

4-      13    3.8        +      19    3.8            »  87 

17.2        -            16.8             »  58 

58 


44 

87 


176 


l^W^Wá        —  7'-20'"14?0        ¡138  ose.)  T  =  2^6158 


—  35.2  ~  —  » 
4-  48.4  _(-  _  » 

+  15    4.0  +  21    3.2  »  29 

~  17.2  —  16.4  »  29 

—  32.6  —  32.4  »  72 
-h  46.0  +  45.6  »  ■          58 


Promedio 


T     =  2! 6056 


ReducciÓQ  á  arco   oo  pequeño "    —  0.0049 

Para  Euero  20,  7''3  a.  m !„  =  2r6007 


Desviación  de  la  aguja 

Temperatura  media  :  1.  Enero  18,  10"  1  a.  ra.  27°3  ;  2.  Enero  20, 
'¡"9  a.  ra.  24°8. 


Imán  al        Polo  N  al  i  2 

E               E  109=59:75  47°29:75 

W              E  108  56.88  46  37.75 

W              W  63  36.00  O  56.50 

E              W  63    3.25  O  44.12 

Ángulo  dedesviacion j/  :^23°  4.'C5  23°  6.'72 

Corree,  por  áng. desiguales.  —         0,29  Q.IS 

?  corregido =23^4.06  23°  6.54 


Resultados  :  combinando 


I  y  11  con  1  resulta  M  =  409.872  H  =  0.26541  (Enero  18,  9''4a.  m.) 
III  y  IV  con  2  resulta  M  =  410.256  H  =  0.26528  ÍEnero  20.  7M  a.  m.l 


Villa  de  Mauia   (Rio   Seco) 


?  =  -  29°54.'3;  >  ^  63M1.'9  al  w.  Gr.;  H  =  351  m.  (O.  D.) 

La  oficina  telegráfica  provincial  ocupaba  un  terreno  tan 
espacioso  que  pude  hacer  mis  observaciones  magnéticas  allí 
mismo,  sin  temor  de  influencias  locales.  El  punto  de  obser- 


177 


vacion  era  en  la  parte  septentrional  de  la  población,   al  NE 
de  la  iglesia,  de  la  que  distaba  350  metros,  más  ó  menos. 


Determinacinn  de  la  hora 


1.  Enero  S2.  Alturas  corrospondientes  del  0. 
Círculo  de  reflexión.  Cronómetro  :  Glashütte. 


98^0;  —  15"        DÍU-^IÜO    ©  3"?  6"41?2  12?9'"26!1 

14  42.8    Q  4  10.6  26.7 

lOO'O:  -  15'            16  50.2^  2    3.2  26.7 

19  19.6    Q  2Í59'"33'6  26.6 


102°0'  —  15"  21  20. 4     n        57  27.4  26.8 


nube        Q_        54  55.2  —  , 

104°0:  -  15"  26    4.4    ^        52  48.2  26.3 

28  36.4    (2        50  16.8  26.6 


Corrección  del  índice:  a,  m.  +  l.'12'5,  p.  m.  +  l'25rO 
Temperatura  del  aire  :  a.  m.  29°4,  p.  m.  32°6. 
Barómetro  :  a.  m.  729"'6,  p.  m.   728°0. 
Resultado:  aT  =  +  2'"26?6  (Enero  22,  12íra.) 


2.  Enero  23.  Altura  correspondiente  del  0. 

96=0:  -  15'        9Í  8'"rr8    rí    3Mr  9M        12*9°'43'6 


10  49.6    0         8  38.2  43.9 


98°0.'  —  15'            12  ói.S  ^  6  30.6  42.7 

15  25.2  ^  3  59.0  42.1 

100°0:  -  15'            17  33.6  0  1  53.2  43.4 

20    2.2  Q  2''59'"21-6  41.9 

102°0.'  —  20-            22    9.6  0  57  14.0  41.8 

24  41.6  Q  54  44.0  42.8 

104^0:   —  15*            26  50.4  ^  52  37.0  43.7 

29  20.6  Q  50    4.4  42.5 


Corrección  del  índice:  a.  m.  +  1-25',   p.  ra.  +  1'35'. 
Temperatura  del  aire  :  a.  m.  30°2,  p.  ra.  39°4. 
Barómetro:  a.  m.  730°0,  p.  m.  727.6. 
Resultado  :  aT  =  +  2'"25'5  [Enero  23,  12^11.) 


T.    XVU 


fS 


i 


178 


3.  Enero  24.  Alturas  correspondientes  del  0. 


77°0:  —  15'        8''25""  4M  (5  S'-ñá^lT^O  IS'-g^SS'T 

27  34.0  Q  52  16.0  55.0 

79°0.'  -  15'            29  42.4  0  50  10.6  56.5 

32  10.6  0  47  40.2  55.4 

SrO:  —  10"            34  19.4  0  45  32.0  55.7 

36  48.2  Q_  43    2.4  ■          55.3 

83°0:  -  15"            38  54.0  ©  40  55.6  54.8 

41  26.0  (^  38  25.6  55.8 


Corrección  del  índice:  a.  m.  +  1.'20",  p.  m.  -f-  1.'25". 
Temperatura  del  aire  :  a.  m.  32°4,  p.  ni.  38°3. 
Barómetro:  a.  ra.  729.6,  p.  m.  726.1. 
Resultado:  AT  =  +  2'°26'5  (Enero  24,  12''m.) 


Determinación  del  azimut  de  la  mira 


En  toda.s  las  observaciones  t  a  declinación  magnética  en 
Eio  Seco,  la  mira  ha  sido  una  seña  (adorno)  en  una  de  las 
ventanas  de  la  iglesia,  que  se  veía  más  claro  en  la  mañana 
que  en  la  tarde. 


I.   Enero,  22  a.  m. 


Mira:  165° 57 .'44   ¡al  SW) 


Glash.  6''24°'31M  0|  33M8'25 

26  19.0  3  36.50 

28  14.4  !G  58.50 

30  19.0  i0  41.25 

AT  =  +  2"'26^6 


II.  Enero  22,  a.  m. 


Mira:  165°. 57 .'44  (SVV) 


Glash.  Q^3T  3'=2  ¡0  33°26'25 

34  56.8  B  13.00 

36  45.6  01  32  26.00 

nubes 

41  16.0  01  31  57.25 

AT  =  4-  2'"26'6 


179 


líl.   líuero  22,  p.  m. 


Glash.  4''45'"27M  0(  190°  26  .'00 

47  12.2  0[         17.00 

48  39.8  10  42.75 
50  15.4  10  32.50 
52  22.4  0(  189  41.75 
54    0.2  i0  190    8.25 


AT  -=  +  2'"2tíM 


IV.  Enero  23,  a.  ra. 


Mira:  165°57:57   (SW) 


Glash.  e'-ósnsee  01  3o°i4:50 

57  23.2  01  29  59.50 

59  19.1  10  30  21.50 

7  .  1  23.6  10  9.00 

3  38.2  0(  29  19.50 

5  15.2  10  43.50 


AT  =  +  2"25'7 


V.  Enero  23,  p.  ra. 


Mira:  166°0.'0  (SW) 

Glash.  5-46"'  118  0|  184°  9:00 

48  19.4  10          28.00 

51  6.0  ¡0          10.00 

52  19.0  0i  183  26.25 

54  9.4  10         48.50 

55  41.0  0!           5.00 


í 


AT  =  +  2"'25?7 


VI.  Enero  24,  a.  ra. 


Mira:  165  "59 '81 


• 


Glash.  6''27'"52^0  0|  33°  6.'25 

29  56.8  01  32  52.'75 

31  57.6  10  33  14.00 

34    3.6  10  32  59.00 

AT  =  +  2"26,2 


ISO 


ResiiUado.   Azimut  de  la  mira  : 


A.  M.  Enero  22...   SST'^SO.'Sá  íl)     P.  M.  Enero  22. .  .   237"2i:ü6  {3) 


^ 


» 


» 


22. 

23. 
94 


»  • 


20.98  (2) 
20.52  [4] 
19.04  :6j 


» 


23... 


22.05  (5) 


Promedio  :  .4.  M...   237°20;27. 


P.   M...  237°21;55 


Azimut  adoptado  :  237°20'91  ¡SW] 


■ 

Declinación 

■ 

1 

Enero  22 

1^&  a.m. 
t 

165^57:75 

299  35.75 

41.00 

40.88 

35 .  62 

Euei'O  2í 

7 '8  a.in. 

2 

1 

Enero  n 
IS^g  p.m. 

3 

Enero  22 

l^'S  p.m. 

4 

Enero  23 
Th'i  a.m. 

5 

Mira. 

Marca  arriba. 
Marca  abajo. , 
Marca  abajo. 
-Warca  arriba. 

1 

165° 57: 75' 

299  35.75 

41.12 

41  38 
36 .  25 

16o  °  57 : 50 

299  41.75 

48.62 

48 .  75 

41.88 

165° 57: 50 
299  42 . 12 

48.00, 
48 .  25 
41.62 

i 

165° 57: 63 

299  .30.38 
41.38 

41.25 
36.00 

N.  magnético. 
Declioacion.. 

299^38:31 

-iri;3 

299° 38: 62 
-11^1:6 

299=45:25 

— ii'8:4 

1 

1 

299° 45: 00 
~11°8:2 

299^38:75 

ii°i:8 

Enei'o  2^ 

7*17  a.m. 

1 

1 
i 

[ 

r 

Enero  23 
I2''fj  p.m. 

7 

Enero  23 
1^2  p.m. 

r 

8 

1 

Enero  23 
1*8  p.m. 

9 

Eneio  21 
7*2  a.m. 

10 

Mira 

Marca  arriba. 
Marca  abajo.. 
Marca  abajo. 

Marca  arriba. 

— ^ 

1 

165  °  57 ;  63 

299  .36.12 

41.62 

40 .  94 

35.62 

! 

165 ' 57 : 93 

299  42.50 

48.88 

49.00 
49 .  75 

165°57'93 
299  42 . 50 

49.75 

49.75 

43 .  75 

I65°57'93 

299  43.. 38 

50.25 

50.38 

43.75 

;165°59'88 

299  39.75 

45.75 

45 .  25 

40.00 

N.  magnético. 
Declinación.. 

299^38:57 

-ll°l:6 

299^45:78 

— 11'8:5 

299  °  46 : 44 
-11°9:2 

299°46'94 
-11°9'7 

■ 

299°42'69 
11°3'5 

A 


181 


Intensidad  horizontal.   Oscilaciones  del  imán 


I.  Enero  22,  S"!""  —  2'15^  p.  m.     Cronómetro:  GlashiiU»\ 

i 

Temperatura  inicial :  39;2,  final  39?4. 

Amplitud  micial :  20",  final  1°. 

Ángulo  de  torsión  =  0?336;  y  =  0.000  890. 

+  2*'4r  4:4            4-  a'lO"'  5?8          (138  ose.)  T  ^  2*6188 

-  16.8           —            18.4                 »  203 

-  3á.8  —  34.4  »  203 
+  45.6  +  47.6  »  232 
-I-       5    1.6            +        11  3.2                 »  203 

14.0            -            16.0                 »  232 

-  35.9  —  32.0  (136  ose.)  235 
+  48.4  +  44.8  »  20G 
+      6    4.4           -f        12  6.4          ¡138  ose),  232 

-  16.8            —            19.0                 »  246 

-  32.8  —  35.0  »  246 
+           46.0            +            48.0                 »  232 

7    2.2            +        13  3.8                 »  203 

-  14.8            -             16.8                 »  232 

-  36.0  -  32.8  [136  ose.)  235 
+  49.0  +  45.6  »  221 
+■      8    5.2            -f        14  1.6                 »  206 

-  18.0            -           14.2                 »  192 

-  33.6  -  35.6  [138  ose.)  232 
+           46.6            +            48.6                 »       2Í_ 

Promedio T  =  2'H221 

ReJuccion  á  arco  oo   pequeño —  0.00o4 

Para  Enero  22,  2^2  p '. T,  =  2'6167 


1 


II.  Enero  92,  S^IQ 


m 


2''3Ü"'  p.  m.  Glashütte. 


Temperatura  inicial:  39°3.  final  38^7. 
Amplitud  inicial:  23°,  fina!  1". 


+  2''19"  5!2 

17.2 


+  2*25"  6.2 

18.4 


(138  ose.)  T  -  2!6160 

174 


182 


f 


-  a-ie-SS^S  -  2"25"34^8  (138  ose.)  T  =  2!6232 
+  46.0  +  47.4  »  188 
+  20    1.6  +  26    3.6                  »  233 

—  14.4  —  16.0                  »  203 

—  36.0  -  32.2  (136  ose.)  192 
-\-  48.8  +  45.2  '  »  203 
+  21    4.4  +  27     -                  - 

-  17.2  4-  16.8  (137  ose.}  248 

—  33.2  —  34.4  (138  ose.)  174 
+  46.2  -i-  48.4  »  246 
+  22    2.2  +  28    4.4                  »  246 

-  14.8  -  16.4              '  »  203 

-  36.2  -  32.8  »  221 
+  49.2  +  45.8  »  221 
-{-  23    5.2  +  29  —                     » 

—  18.0  -  14.4  (]36  ose.)  206 

34.2  -  35.6  (138  osc.j'  18S 

4-  46.8  4-  48.8                 »  932  ' 


Promedio 


T    =  2?G210 


Reducción  á  arco  oo   pequeño —  0.0  71 

Para  Enero  22,  £"4  p.  m T„  =  2!'6139 


III.  Enero  23,  9'"57'°  -  10'>7"'  a.   m.     Glashütte. 


Temperatura  inicial:  34?2,  final  35!2, 
Amplitud  inicial:  18°,  final  1°, 


+    9^57'"  1?2  +  lO-S-  6!2  (140  ose.)  T  =  2f6071 

13.6  —  18.8               y>  086 
33.6 

+             46.8  -f-  47.6  [138  ose.)  145 

+        58    2.4  -i-  4    3.6               *  174 

15.2  —  16.4               »  174 

36.4  -  32.4  (136  ose.)  176 

-f             49.2  -f-  45.2               »  175 

+        59    5.2  4-  5    6.2               »  159 

18.0  -  19.0               »  1.59 

33.6  -  34.8               f.  174 

+             46.8  4-  48.0               »  174 

+  10    O    2.8  i-  6    4.0               »  174 


183 


IV.  Enero  23,  WO"-  —  ICSO"  a.  m.    Glashiilte. 


4 


+ 


16.0 


Promedio 


lo^'ons'^       -  ice-^nfo      (]36  osc.j  t  =  2*6217 

31,2    .      —            32.8               »  203 

44.4          4-            45.6                »  174 
-j-          1    5.6                   Interrupción 

—  18.4  — 

-  34.2                          — 
+              47.0  —  

Promedio. T    =  2f6162 

Reducción  á  ángulo  oo   pequeño —  0.0044 


Para  Enero  23,  lO'-O  a.  m. T„  -=  2!6118 


Temperatura  inicial:  35?2,  final  36°0. 
Amplitud  inicial:  22%  final  0°8. 

-i-  10"  9"  0?2        +  lOnS"  K6        (138  ose.)  T  =  2!6188 

14.4        —              14.4                »  087 

35.2        —             35.6               »  116 

+              47.0        +             48.4               »  188 


+        10    3.4  +  16    4.6               *  1^4 

-              16.0  -  17.2               »  174 

31.6  -  33.2               »  203 

44.4  +  46.0                »  203 

11  5.8  +  17  2.0  136  (ose.)  192 
18.4  -  14.8  »  .  206 
34.6  -  36.0  138  (oso.)  188 
47-4  +  48.8                »  188 

12  3.4  +  18    5.2                *  217 

18.0  »  232 

32.0  -  33.2               »  174 

45.2  +  47.6               *  261 

+        13    6.4  +  19    2.4  136  (ose.)  176 

_             19.0  _  15.0               »  l'S 

35.2  -  36.8  138  (ose.)  203 

+             48.0  +  49.6               »      ^ 


T    ^  2!6187 


Reducción  á  arco  x    pequeiío 9 •  ^^"  . 

Para  Enero  23,  10-2  a.  m T,  =  2!6122 


4 


184 


V.  Enero  23,  4''58"  —  S'Q"'  p.  m.     Glasliütte. 


Temperatura  inicial :  35°5,  final  37°5. 
Amplitud  inicial:  25°,  final  1°. 

ADíTulo  de  torsión  =  0°30. 


+  4''58'"  2'8  +  SM"  5!2  (138  ose.)  T  ^  2?6261 

-  15.2  —17.6  *                        261 

—  31.4  -          33.6  »                        246 
-f-            44,4  +46.6  *                         246 


23 


lIU 


5'^21"'  p.  m.    GlashÜlte. 


Temperatura  inicial  :  37=5,  flual  SS'O. 
Amplitud  inicial  :  25%  final  1°. 


-j-      59    5.6  4-      5    2.4  [136  ose.) 

—  18.2            —          15.2                  »  250 

-  34.0  -  36.6  (138  ose.;  275 
+  47.4  -j-  19.4  »  232 
-h  5    O    3.6           +6    5.4                 »  217 

-  16.2           -          18.0                 ^>  218 

-  32.4  -  34.4  »  232 
+  45.2  +  47.2  »  232 
+        1    1.2            4-      7    2.8                 »  '            203 

-  14.0           —          15.6                 »  203 

—  35.4  —  31.6  (136  ose.)  192 
+            48.4            4-          45.2                  »        •  235 

2    4.2           +8    6.2          Í138  ose.)  232 

—  17.0           —          18.8                 »  217 

—  33.0  -  34.4  »  188 
+            45.8            -f-          47.6                  ;.  217 

Promedio T  =  2!6230 

Reducción  á  ángulo  oo   pequeño _  0.0083 

Para  Enero  23,  5"!  p.  m T  =  2 f 6147 


+  S-IO-  0!8  4-  S-ie-"  2?8  (138  ose.)  T  =  2!6232 

i3.6  —           15.6  »                        232 

34.6  —           31.2  (1,36  ose]                 221 

4-           47.6  4-           44.2  »                        221 

-f      11    3.2  +      17    5.8  (138  ose.)                 275 

16.0  -           18.4  »                        261 


185 


5''ir32?0  —  ónT'di^A  (138  ose]  T  =  2'626l 

+  45.2  +  47.4  »  246 

-}-  12    1.2  +18    3.4  »  246 

—  14.0  —  16.0  »  232 

—  34.8  -  32.0  (136  ose.;  265 
4-  48.4  +  45.0  »  221 
-h  13  4.2  +  19  6.4  .  (138  ose.)  246 
_  16.8  -  18.6  »  217 

-  33.2  -  34.8  »  .202 
+  46.0  +  48.0  »  232 
-+-  14  2.0  +  20  3.8  »  218 
_  14.8  —  16.4  »  203 

-  36.2  —  32.4  (136  ose.)  192 

49.0  +  45.6  »     221 


+ 


Promedio 


T    =  2*6232 


Reducción  á  arco  oo   pequeño —  0.0083 

Para  Euero    23,  5''3  p.   m T„  =  2!6149 


Desviación  de  la  aguja 


1.   I' ñero  23,  WO  a.  m.  (1}  -  Enero  23,  4''6  p.  m.  '2) 


Distancia  del  imán  :  200"". 
Temperatura  media  :  37°0  —  40°4. 


hnan  al        PoloN  al 


E    "  R  324°19.'12  32r27:25 

W  E  323  43.25  323  49.50 

W  W  278  13.00  278  19.75 

E  W  278    8.38  278  17.62 

Ángulo  de  desviación....  f  =  22=55:12  22"54.'82 

Corree,  por  áng.  desiguales.      —  0.08  0.04 

f  corregido. -=  22°55:04  22°54'78 

Resultados:  De  las  combinaciones  de 

III  y  IV  con  1  resulla  M  =  410.320  H  =  0.26568  (Enero  23,  10-5  a.  m.) 
V  y  IV  con  2  resulta  .M  =410.530  H  =  0.26537  iEnero  23,  4^8  p.  m.) 
delyíi  »  H=  0.26556  (Enero  22,   S'Sp.m.) 


18G 


San  Puakcisgo  de  Sobkemonte  (El  ChaíÑar) 


f  =  -  29°46.'50"  ).  =  63^56'40"5  al  av.  Gr.;  í^)  H  =  690  m.  [O.  D.l 


i 


En  esta  villa  he  practicado  las  observaciones  magnéticas 
en  el  espacioso  patio  de  una  casa  que  el  señor  ZenobioPonhe 
DE  León  me  prestó.  Estaba  situada  en  la  calle  Florida,  apoca 
distancia  al  sur  de;  la  plaza,  y  el'Jiunto  de  observación  dis- 
taba más  de  20  metros  de  la  casa  más  próxima. 


Delerminacion  de  la  hora 


1.  Enero  26  p.  m.  y  27  a.  m.  Alturas  correspondieates  del  0. 
Circulo  de  reflexión  :  Cronómetro  Glashütte. 

Altura  doble  Enero  26  p.in.        Enero  27  a.  m.         Me.liíinoche 

64=0'  —  10"        4''22"30^6  Q  8"  On.S'a  12''11"2P9 

25    0.6  0  7  57  41.2  20.9 

62^0'   -  15"            27    7.4  Q  55  35.6  21.5 

29  39.4  0  53    4.0  21.7 

60°0'  -  10"     ■       31  45.6  Q  50  57.4  21.5 

34  16.4  0  48  25.6  -      21.0 

Correcciou  del  índice:  p.  m.  +  1'30",  a.  m.  -}-  1'25". 
Temperatura  del  aire :  p.  m.  26°3,  a.  m.  22''4. 
Barómetro:  p.  m.  696.5,  a.  m.  697.2. 
Resultado  :  at  ^  +  l'»54'5  ¡Enero  26  á  27,  12"  m.  n.;. 


2.  Euero28.  Alturas  correspondiemes  del 0. 

r. 

k 

L 

105=0'  —  15"        9''33-"  0'2    t5    2''49"'36M        12''14""18^3 

35  32.2    Q        47    4.8  18.5 

C)  Coordenadas  determinadas  á  pedido  del  Gobierno  déla  Provincia 
de  Córdoba,  por  el  autor  en  Julio  de  1896;  la  latitud  por  alturas  cir- 
cun meridianas  y  la  longitud  por  trasmisión  telegráfica  de  la  hora  del 
Observatorio  Nacional  de  Córdoba. 


187 


107=0'    -  15"        9''37'"37'2    ©    2Mr5T!8        IS'U^IT^S 


nube  Q_  42  26.0 

109=0'  --  15"  42  19.0  ©  40  16.6  17.8 

44  52.6  Q  37  43.4  18.0 

lirO'  —  15"  47    0.0  ^  35  37.4  18.7 

49  32.6  Q  33    5.2  18.9 

Corrección  del  índice,  a.  m.  +  1'25",  p.  ro.  +  1'29'. 
Temperatura  del  aire:  a.  m.  26°8,  p.  m.  30°5. 
Barómetro:  a.  m.  691.4,  p.  ra.  689.0. 
Resultado:  M  =  -\-  1°'54'5  ¡Enero  28,  12''  m.  n.l. 


■ 

3.   Enero  29  p.  m.  y  .30  a.  m.  Alturas  correspondientes  del  0. 

70"0:   —  10"        4"  7'"29'8    Q    8"15'"44'8        12'"1I■"37^3 

10    1.2    'Q        13  15.2  38.2 


68°0'  -  10"  12    6.2    Q        11    7.8  37.0 


14  35.4    ^         8  38.2  36.8 

66'0'  -  10"  16  41.8    Q         6  32.4  37.1 


19  16.0    ^         4    0.2  38.1 

Corrección  del  índice  :  p.  m.  +  1'30",  a.  no.  +  1'36". 
Temperatura  del  aire  :  p.  m.  21°2,  a.  m.  19°8. 
Barómetro  :  p.  m.  695.8,  a.  m.  698.0. 
Resultado  :  aT  =  +  2'"4'2   [Enero  29  á  30,  12''  m.  n.). 


4.  Enero  30.  Alturas  correspondientes  del0. 

66^0'   -  10"        8"  4-"  0'2    0    4n8"47'0  12''11"23'6 

6  3i>.4    0        16  16.4  24.4 

68^0'  —  1.5'-              8  38.2    0        14    9.4  23.8 


11    7.8    0        11  39.0  23.1 


70=0'  -  10"  13  15.2    0  9  39.0  23.4 

15  44.8    0  7    2.8  23.8 

72'=0'  —  10"       .     17  .50.8    0  4  57.0  23.9 

0  2  27.4 

74°0'  -  10"  22  27.8    0  O  20.2  24.0 


Temperatura  del  aire :  a.  ra.  19''8,  p.  ra. 
Barómetro  :  a.  ra.  698.0,  p.  m.  701.2. 
Resultado  :  AT  =  +  2'"7n  ;Enero  30.   1: 
5  T  =  -I-  5'8  para  los  dias  del  26  al  30  ( 


+ 


20 


188 


Determinación  del  azimut  de  la  mira 


La  mira  era  uua  raja  vertical  que  había  trazado  en  el  mar- 
co de  una  puerta,  al  E. 


1.  Enero  26  p.   ra. 


M  i  ra  :  247  °  47 '  75  ¡E) 


Glash.  4^54'°59M  0|  51°13'50 

57  4.6  01  50  59.50 

58  44.4  10  51  25.25 
60  19.0  10  51  15.00 


AT  =  -|-  l'"43'2 


II.  Enero  27,  a.  m. 


Mira:  247°  47 '50  ;£,' 


Glash.  6''34"47'0  0(  252°27'75 

37  28.6  0(  9.75 

38  47.6  Q  1.00 

40  21.4  IG  25.25 

41  58.6  10  15.25 
43  26.0  10  5.00 


AT  =  +  r46'8 


líl.  Enero  28  a.  m. 


Mira  :  247''47'38 


Glash.   6''35'"36''0  0  2.52°  8'75 

37  27.6  0(  251  .58.25 

39  7.8  10  252  20.00 

40  52.0  0  252    8.75 

¿T  =  -f  r53'l 

Resultados  :  Azimut  de  la  mira. 

Enero  27,  a.  rn 98°28'93  .2)  Enero  26,  p.  m 98^29 '54(1} 

»     28,  a.  m 28.01  '3;  • 

Promedio2y3  a.  m.  98°28'47  Promedio  adoptado. .  98°29'00 


189 


Este  \alor  es  aplicable  á  las  determinaciones  de  la  decli- 
nación efectuadas  los  dias  26  á  28  de  Enero. 

En  la  madrugada  del  29  de  Enero  encontré  la  carpa  vol- 
teada por  el  ventarrón  de  la  noche  anterior.  Asimismo  es- 
taba en  el  suelo  el  trípode  que  había  dejado,  sin  el  instru- 
mento, plantado  en  la  carpa.  Aunque  establecí  el  instrumento 
casi  en  el  mismo  punto,  con  diferencia  tal  vez  de  algunos 
centímetros,  el  azimut  de  la  mira  tan  cercana  ya  no  era  el 
mismo.  Para  determinarle  de  nuevo,  hice  las  siguientes  ob- 
servaciones: 


IV.  Enero   29,  a.    m. 


Wira  :  27'27'88:E; 


Glash.  S'-arSO^a  01  18°  9 '25 

.86  34.0  01  17  56.00 

38  20.6  10  18  25.50 

39  43.2  10  18  15.50 


AT  =  +  PóQ'Q 


V.  Enero  29,  p.  m. 


Mira:  27° 27 '94  [Ej 


Glnsh.  4''32™42-^8  (3!  194  =  34'00 

34  .58.2  0  19.25 

36  15.6  10  47.25 

38    9.4  10  35.00 


AT  =  +  a^a'o 


VI.  Enero  30,  a.  m. 


Mira:  27 "27 '88 


Glash.  8'-31"'43'2  0|  18°14'00 

33  43-2  a  17  .59.50 

35  34.0  10  18  27.75 

37    6.0  10  18  16.00 

AT  =  +  2"6'2 


190 


VII.  Enero  30,  p.  m. 


Mira  :  27 ^27 '25 


Glash.  4''46°'57M  )0  193°51'75 

48  46.6  0(  193     1'50 

50  43.6  G  192  49.25 

53  38.2  10  193    6.00 


AT 


+  i-^SM 


Resultado  :  Azimut  de  la  mira.  Enero  29  y  30: 

A,  51.  Enero  29...  98°8  35  (41      P.  M.  Enero  29...  98'8'49  (5) 


» 


30... 


8.30  (6) 


'» 


30 


Promedio;  A.  M....  98°8'36 


8.34  (7) 


P.  M...  98=8'42 


Azimut  adoptado  :  98°8'39 


Declinación 


Mira. 

iVIarca  arriba , 

Marca  abajo 

Marca  abajo 

Morca  arriba . , 

Norte  magnético. ... . . 

Declinación 


Enero  27 

T'O  a.m. 


247°46.'69 
19.50 
25.00 

25.25 
19.25 

IGO'22'25 
1P4'4 


Enero  27 
7''3  a.m. 


2 


247°46'69 
160  18.75 


Enero  28 

T'l  a.m. 


3 


25.00 
24.50 
18.75 


160°2r75 
11°3'9 


247  °  47 ' 44 

160  20.38 

26 .  62 


Enero  28 
T^S  a.m. 


27.00 
20.25 


I60°23'56 
11°50 


247  °  47 ' 50 

160  19.75 

27.00 

26.12 
20.25 

1(30''23'28 
11°4'7 


191 


Enero  28 
1^2  p.m. 


Mira......... 

Marca  arriba. 
Marca  abajo. . 
Marca  abajo. . 
Marca  arriba . 


247° 48 '00 
160  2.5.12 


.il.OO 
31.63 

25.13 


Enero  28 
li-s  p.m. 


6 


Enero  28 

iH  p.m. 


Enero  29 
li'4  p.m. 


8 


Enero  29 
l'T  p.m. 


9 


247°48'00 
160  25.00 


N.  magnética. 
Declinación.. 


160° 28 '22 
11°9'0 


31.00 
31 .  25 
24.88 


160° 28 '03 

— ir8:9 


247° 48' 00 

160  25.00 

30.88 

31.12 

24.75 


27°27'38 
300  23.88 


160° 27 '94 

ll--8'8 


30.5o 
31.38 
24.12 


300^27 '47 
ir8'5 


27°27'38 
300  23.75 


31 .  00 
31.62 
23.75 


300°27'53 
ir8'5 


Enero  30 
7*2  a.m 


10 


Mira 

Marca  arriba 
Marca  abajo. 
Marca  abajo. 
Marca  arriba 


27^28' 19 


Enei'o  '¿O 
7''5  a.m. 


11 


Enero  30 

li>l  p.m. 


Enero  30 
1^3  p.m. 


n 


27°28'19 


300  18.50  300  18.50 


I 


Norte  magnético. 
Declinación 


25.62 

25.50 
18-12 


300°21'93 
11^2:1 


25.2: 

25.12 
17.75 


27°28'00    27 


o 


00 


27.50 
27.88 
20.00 


.300°  21 '60  .300°  23 '88 


300°20.00 
27.75 
28.12 
19.88 


11°1'9 


11°4'3 


11^4 '3 


Intensidad  horizontal.   Oscilaciones  del  imán 


1.  Enero  27,  9''36 


m 


9''47a.  m.  Cronómetro:  Glashütte. 


Temperatura  inicial  30'0,  final  31°6 
Amplitud  inicial  25%  final  1°. 


Ángulo  de  torsión 


0°298. 


-h  g'-ae"  S'o 

14.4 


+  9M2'"  3'4 

16.0 


;138  ose.)  T 


2f6188 
203 


192 


-  9''36"35?6  —  9''42'°32^0-  (136  ose.) 
i-            48.8  f  45.0  »  192 

+      37    4.8  -i-  43    6.0  (138  ose.)  174     . 

-  17.4  -  18.8  »  188 

—  33.6  —  34.8  »  174 
+  46.6  -i-  48.0  »  188 
+      38    2.8  +  44    3.4  »  130 

15.2  —  16.2  »  159 

—  31.0  -  32.2  »  174 
+  44.4  +  45.0  »  130 
+      39    5.8  +  45    1.2  (136  oscj  133 

—  18.4  —  13.6  »  118 

—  34.4  —  35.2  (138  ose.)  145 
+  47.2  +  48.0  »  145 
+      40    3.0  +  46    3.6  »  130 

-  15.6  —  16.4  »  145 

-  31.8  —  32.4  »  130 
+            44.8  4-  45.2  »          116 

Promedio T  =  2?6158 

ReduccioD  á  ángulo  oo  pequeño —  0.0083 

Para  Enero  27,  9''7  a.  m T„  ==:  2f 6075  (I) 


II.  Enero  27,  9HT  —  lO'O"  a.  m.  Cronómetro  :  Glashíute 


Temperatura  inieial  :  30°8,  final  32°6. 
Amplitud  inicial  :  24%  final  1°2. 


+  9''49'"  5^0  +  9''55'"  P2  (136  ose.)  T  =  2?6192 

17.6  —  140      »  206 

33.6  -  35.6  .  (138  ose.)  232 

+     46.8  +  48.0      »  174 

+   50  3.0  +  56  4.2      »  174 

15.6  -  16.8      »  174 

31.6  -  32.8      »  174 

+     44.8  +  45.6      »  145 

+   51  6.0  +  57  1.6  (136  ose.)  147 

18.6  -  14.2      »  147 

34.8  —  35.6  (138  ose.)  145 

+     47.6  +  48.6      »  159 

+   52  3.4  4-  58  4.4      »  159 

16.0  —  17.0      »  1.59 


193 


9''52"32?4  —  9''58'°32«8  (138  osc.J  T  =  2'6116 

+            45.2  +            46.0              »  145 

-f-      53    I. O  +      59    1.6             »  130 

-  13.6  -            14.2              »  130 

—  35.0  —            35.6              »  131 
+         '  48.0  +           48.6             »  131 


Promedio 


T    =  2?6159 


Reducción  á  áogulo  oo  pequeño —  0.0078 

Para  Enero  27,  g'-Q  a.  m , .        T,  =  2?6081 


Desviación  de  la  aguja 


Distancia  del  imán  :  200 


ram 


12  3 

En.27,0ii2a.        En.  27,  U'Oa.  En.  28, 10''4  a. 

Temperatura  media :                     31  °2                 33"6  32°3 

Imán  al  E,     Polo  N  al  E          184°58'75        185°  1 '38  185°  1 '88 

W            »          E                 19.00        181  27.12  184  26.50 


y> 


» 


» 


W  »         W  138°49.'12        138°57.'00        138°53.'38 

E  »         W  47.25  57.50  55.00 


Ángulo  de  desviación  p  =  22°55'35  22°53'50         22°55'00 

Corree,  por  áng.  desig.  —  0.10  0.07  0.08 

f  corregido =         22°55'25  22°53'43         22°54'92 


Resultados:  Combinando 


I  con  1,  resulta  AI  =  409.890    H  =  0.26635  (Enero  27,    QMa.  m.) 

II  con  2,  resulta  M  =  409.850     H  =  0.26631  (Enero  27,  Wóa.  ra.) 
Do    3,  resulta  H  =  0.26624  ^Enero  28,  10''4a.  m.) 


Camijsiaga  (provincia  de  Córdoba,  dep.  Talamba) 


f  =  30°5'8  A  =  64°0.'5  al  w.  Gr.;  H  =  710  m.  (O.  D.) 


En  esta  pequeña  población,  compuesta  de  una  capilla  y 
unas  pocas  casas  que  flanquean  la  plaza,  vivía  yo  en  el  edifi- 


T.  XVU 


13 


194 


cío  de  la  escuela  fiscal,  la  que  por  falta  de  un  preceptor,  no 
funcionaba  en  aquel  tiempo.  En  el  terreno  de  la  misma  es- 
cuela, situado  al  sur  de  la  plaza,  puse  mi  carpa  é  hice  mis 
observaciones  magnéticas.  Esta  comodidad  me  la  proporcio- 
nó una  persona  caracterizada  de  Caminiaga,  el  señor  José  J. 
Chaves,  que  es  acreedor  á  mi  más  sincera  gratitud  por  las 
finas  atenciones  con  que  él  y  su  distinguida  señora  me  han 
colmado  durante  los  dias  de  mi  permanencia  en  aquel  pueblo. 


Determinación  de  la  hora 


1.  1890.  Febrero  2.  Alturas  casi  correspondientes  del  0. 
Círculo  de  reflexión. 


En  la  mañana  había  observado  ocho  alturas  del  sol.  Las 
nubes  que  cubrían  el  cielo  durante  la  tarde,  no  me  permi- 
tieron tomar  las  alturas  correspondientes  á  las  de  la  mañana, 
pero  sí  conseguí  cuatro  alturas  que  se  podían  combinar  con 
cuatro  de  las  antemeridianas  á  fin  de  obtener  una  corrección 
buena  de  mi  cronómetro  para  el  mediodia  del  2  de  Febre- 
ro. Reproduzco  aquí  las  alturas  corregidas  por  error  del  ín* 
dice  (del  cero),  por  refracción  y  paralaje* 


38n2'15"    0    3*^52"'28^8        38°58'35"      ©    3M8"54?2 


Resultado:  AT  =  -f  1"'54'2  AT  =  -f  1"55'3. 

Adoptado:  AI  =  +  1"54'7  para  Febrero  2,  12**  mediodía. 


2,  Febrero  3.  Alturas  correspondientes  del  0. 


89^0'  —  15"        9**  O*"  2^8  ^  Z''23''5b'6  I2nr69í2 

2  35.2  Q  21  22.4  58.8 

91  O    —  15               4  42.0  ©  19  16.4  59.2 

7  12.8  Q  16  45.6  59.2 

93  O    —  10               9  21.6  ©  14  36.4  59;a 


195 


9np'54?8    Q_      SnS^-lfO        12''1P'59?4 
95  O     -   15  11    2.0    "0  9  56.1  59.2 


Corroccioü  del  índice:  a.  rn.  -\-  1'30",  p.  in.  -j-  1'32". 
Temperatura  del  aire  :  a.  m.  24°6,  p.  m.  ^O^S. 
Barómetro:  a.   m.  699.4,  p.  m.  697.9. 
Resultado  :  aT  =  -I-  2"2"4   (Febrero  3,  12''ra.;. 


3.  Febrero  4.  Alturas  correspondientes  del  0 


77°0'  —  15"         8^32"'52'4    0    S^ól""  8'6        12'"12"'0''5 

35  23.6    G)        48  37.4  0.5 


79  O    —  15  —        r)        46  32.2 


40    2.0  Q  43  58.6  0.3 

81  O     —  15              42    7.8  0  41  54.0  0.9 

44  39.0  Q  39  21.6  0.3 

83  O    -  15             46  45.6  0  37  14.8  0.2 


49  16.4    (v)        34  44.0  0.2 


No  se  ha  determinado  la  corrección  del  índice,  ni  se  han 
tomado  las  observaciones  correspondientes  del  barómetro  y 
temperatura  del  aire. 


Resultado  :  aT  =  +  2"'6^0  (Febrero  4,  12'"ra.j 


4.  Febrero  5.  Alturas  correspondientes  del   0 


'65°0'—  15"        S"  5"'44?0  0  4'-18'"13"2  12-ir58!6 

8  14.4  (¿  15  42.0  58.2 

67  O    —  10             10  21.0  0  13  35.2  58.1 

12  52.0  (:)_  il    4.8  58.4 


09  O     —  10  14  59.4    0  8  58.2  58.8 


Faltan  los  datos  relativos  á  deteniiinacion  del  índice,  tem- 
peratura del  aire  y  barómetro. 


Resultado:  aT  =  +  T\V8 


fif^  -'      ■  ' 


ÍT  :^  +  5?7  para  Caminiaga 


196 


-r 


Determinación  del  azimut  de  la  mira 


Tuve  que  emplear  como  mira  la  esquina  de  una  casa  en 
el  ángulo  NE  de  la  plaza,  á  150  metros  de  distancia. 


I.  Febrero  3,  a.  m. 


Mira:  82°  15 '44  fNE 


Glash.  S'Sé^UM  0,  129=38'00 

36  19.4  10  130    2.75 

37  52.4  10  129  50.50 
39  25.4  01  128  54.75 


AT  =  +  S^lfS 


II.  Febrero  3,  p.  m. 


Mira:    82°15'00  (NE) 


Glash.  6''31"26!8    0(    295°41'25 

32  51.8    10    296    4.25 


AT  =  +  2"4^5 


III.  Febrero  4,  a.  m. 


Mira:  82°15'00 


Glash.  6''59"54!8  (^  140^44' 50 

7    1  44.2  10  141    6.50 

3  25.2  B  140  55.50 

4  52.4  01  140  10.00 


AT  =  -f-  2™5^3 


IV.  Febrero  4,  p.  ra. 


Mira:  82°  13'. 3 


/ 


Glash.  5''49"  9!4  0|    300°54'50 

50  46.6  01'  43.25 

52  35.6  10  65.00 

54  24.6  10  52.75 

AT  =  +  2"'7''0 


197 


V.  Febrero  5,  a.  m. 


Mira:  82°  14 '12 


Glash.  6''39'"37?0    0(    142°47'75 


41  26.8    0( 

43    6.8    10 
45     1.0    10 


34.25 
58.25 
44.25 


AT 


2'°10f5 


VI.   Febrero  5,  p.  m. 


Mira:  82°  13 '44 


Glash.   4''44°  2^0.    01    308°43'00 


45  53.2    01 

47  19.0    10 

48  47.8    10 


AT 


+  2"]3!0 


30.00 

56.50 

45.25 


Resultados  :  Azimut  de  la  mira. 


Febrero  3,  a.  ra...  39°43'36 

44.86 

44.79 

.   39°44'34 


»       4,  a.  m. 

»        5,  a.  m. 

Promedio  a.  ra.. 


ÍD 

(3) 
(5J 


Febrero  3,  p.  m. 

4,  p.  m.. 

5,  p.  m. . 


*       i 


» 


» 


39°46'00  (2) 
47.40  (4) 
45.89  (6) 


Promedio  p.  m....  39°46'43 


r 

Azimut  adoptado:  39°45'38  (NE) 


Es  una  demostración  más  de  lo  que  he  dicho  en  otro  lu- 
gar (')  sobre  el  inconveniente  de  elegir  como  miras  las 
esquinas  de  objetos.  Hay  una  diferencia  de  2'  entre  las  (fe- 
terminaciones  de  la  mañana  y  las  de  la  tarde,  debida  á  la 
variación  de  la  sombra  durante  el  dia. 


(\)  Véase:  0.  D.,  Observaciones  magnéticas  de  1884  á  1888,  en  este 
Boletín,  tomo  XIV,  página  150. 


198 


Declinación  de  la  aguja 


Mira . 

Marca  arriba 
Marca  abajo. 
Marca  abajo. 
Marca  arriba. 


Norte  magnético 
Declinación  .... 


Febrero  4 
1^8  p.m- 


Mira 

Marca  arriba. 
Marca  abajo.. 
Marca  abajo. . 
Marca  arriba. 


N,  magnético. 
Declinación.. 


82^15'25 

53  38.75 

45.00 
45 .  38 

39.12 


53M2'06 
-11°12'2 


Febrero  1 

7i'tj  a.m. 


Febrero  4 

F 

7^8  a.m. 


8á"14'88    82n4'8« 


53  36.00 
41.12 
40.62 
34  50 


53  =  38 ' 06 
ir8'6 


Febrero  5 

i^'i  a.m. 


6 


82a4'J9 

53  36.00 

40 .  25 

40.00 
34 .  75 


53 "37 '75 
1I°8'6 


53  35 . 1 2 
40.75 
40.38 
35 .  00 


-ir8'3 


Febrero  4 

i^-2  p.m. 


Feürero  4 

i^s  p.m. 


82°15'25    82=15'25 


53  39.00 
44.88 
44.62 
38.88 


53°41 '84 
-1P12'0 


Febrero  5 
7i>5  a.m. 


Felirero  5 
■2^i  p.m. 


8 


82= 14 '19 

53  34.38 
39 .  62 

39.62 
34 .  00 


53 = 36 ' 90 
11°8'1 


82^3 '25 

.33  40.00 

45.88 

45.75 

39 .  75 


53=42 '84 
iri5'0 


53  39.25 
45 .  25 
45 .  ,38 
38.75 


53M2'16 
iri2'3 


Febrero  5 
2H  p.m. 


9 


82° 13 '25 
53  39.;38 

45.75 
45 .  75 
39 .  25 


53  ^  42 ' 03 
-11°14'7 


• 


Intensidad  horizontal.  Oscilaciones  del  imán. 


í.   Febrero  4,  9''21 


9-33'"  a.  m.  Glashütte  5T 


+  5'7 


r 

Temperatura  inicial  SQ-S,  final  33°3 
Amplitud  inicial  21°,  final  0°8. 
Ángulo  de  torsión  0''345. 


199 


-f  9''21"'  5!6        +  9''27'"  1?6        ¡136  ose.)  T 


18.2 

34 . 4 
4-  47.2 

-|-      22    3.2 

15.6 


+ 


+ 

+ 


+ 
+ 


+ 


31. <3 


44.4 

23  6.0 
18.4 

34.4 

47.4 

24  3.4 
16.0 
32.0 
45.0 

25  6.4 
18.8 
34.8 
48.0 


+ 
+ 


+ 

+ 


r 

+ 

+ 


+ 
+ 


+ 


(138  ose.) 


14.2 

35.2 

;  48.4 

28  4.2 
16.8 
32.8 
45.6 

29  2.0      (136  ose.) 


» 


» 


» 


» 


(138  ose.) 


14.0 
35.4 
48.8 

30  4.0 
16.8 
32.8 
46.2 

31  2.0      (136  ose.;. 

14.8  » 

35.6      (138  ose.) 

48.6  » 


» 


» 


» 


» 


» 


Promedio * 

Reducción  á  arco  oo  pequeño 


2?6176 

76 

45 
74 

59 
74 
74 
74 
76 
47 
59 

88 
30 
45 
45 
74 
47 
76 
45 
30 


Para  Febrero  4,  9*4  a.  m T 


2!6161 
0.0058 

2!6103  (I) 


11.  Febrero  4,  9''34 


en 


9^*45"  a.  m.  Glashütte,  5T 


Temperatura  inicial  33°4,  final  35^0. 
Amplitud  inicial  20%  final  0°7. 

Ángulo  de  torsión  O^SdS. 


+ 


<tc 


+ 


2 
17.6 
33.6 
46.4 


+  9'"40"'  6!2        (138  ose.)  T 


-}-  5!7. 


+ 


18.8 
34.8 
47.6 


+      .35    2.4        4-      41    3.8 


+ 


14.8 
36.4 
49.? 


+ 


16.  V 
32.0 

45.6 


+      36    5.4.       +      42    1.2 


18.0 
33.8 


+ 


+ 


14.0 
35.2 

48.4 


» 


>' 


» 


{136  ose.) 


» 


;138  ose.) 


2?6159 
74 
74 

74 

88 


4' 


i 


61 

76 

88 


200 


+  9''37"'  S'O  +  9HT  4'4        (138""osc.i    T  =  2!6188 

15.6  —  16.8  »  74 

31.4  —  32.8 

+  —  +  46.0 

38    —  +44    2.0  — 


18.4        -  14.4        (J36  ose.)  76 

34.4        —  35.6        Í138  ose.)  74 

47.4        +  48.8  »  88 


Promedio 

Reducción  á  ángulo  »   pequeño 

Para  Febrero  4,  9''8  a.  m 


T  - 

=   2?6175 
-  0.0053 

T 

1 

:=  2?6122  (II> 

■ 

r   carr 

III.   Febrero  4,  4''54'^  —  S^S^  p.  m.  Glashütte  ^T 

Temperatura  inicial  35°5,  final  35°5. 
Amplitud  inicial  20%  final  1°. 
Ángulo  de  torsión  0°315. 

-j_  4'>5.im  ^.Q        _^  5.Q.O  g,^        jjgg  ^g^_j  ^  ^  2f6261 

16.8        —          18.8             »  232 

32.4        —         34.8             »  261 

+            45.6        +          48.0              »  261 

-h      55    1.8        +      1    3.4             »  203 

14.4        —          16.4    .          »  232 

36.0        -          32.2  .    (136  ose.)  192 

+           49.0        +         45.4             »  206 

+      56    4.8        -h      2    1.6             »  235 

17.6        —          14.2             »  221 

33.6       —         35.0      (138  ose.)  188 

+           46.8        +         48.2             *  .             188 

+      57    2.4        +      3    4.2             »  218 

15.2        —          16.8             »  203 

31.0        —         32.8             »  218 

+            44.2        -f          46.2              »  232 

+      58    5.6        +      4    1.6        (136  ose.)  176 

18.0        —          14.4             »  •206 

34.0        —          36.0             »  232 

+           47.0        -{-         48.8             »  218 

Promedio j    __  2!6219 

Reducción  á  arco  oo  pequeño —  0.0054 

Para  Febrero  4,  S'O  p.  m T.  =  2?6165  (IH) 


* 


201 


IV.   Febrero  i,  ó^T  —  ó^lS"  p.  m.  Glashütte,  BT  ^  +  5?/ 


Temperatura  inicial  35°5,  final  35°7. 
Amplitud  inicial  21°,  final  1°2. 
Ángulo  de  torsión  0°345. 

-f  5"  7-  4!0  +  S-IS-"  6!0  (138  ose.)  T  =  2?6232        % 

-  16.8  -  18.8             »                           32 

-  32.4  -  34.6  ■»  46 
+  45.6  +  47.8  »  46 
+  8    1.6  -f  14    4-0             "                           ^^ 


14.4        -  16.6  » 


» 


15.2  -            17-2 

31.0  -           32.8 

4-            44.2  +            46.0 

+      11    5.6  +  17    2.0        (136  ose.) 


18.4        -  14.8 


34.4 


+  47.2        +  48.8 


» 


Desviación  de  la  aguja 


Distancia  del  ¡mau  :  200"*. 


/ 


4ó 


.35.6        -  32.4        (136  ose.)  35 

48.8        +  45.6  » 


35 

4-  9    4.8  +  15    1.2             »  06 

_  17.6  —  14.0              »  06 

-  33.4  -  35.2  (138  ose.)  18 

+  46.4  +  48.4              »  32 

+      10    2.8        +      16    4.4  »  03 

^  32 

18 

18 

06 

06 


36.0        (138  ose.)  03 


03 


2!6224 


Promedio * 

Redacción  á  ángulo  oo  pequeño —  0.0060 

Para  Febrero  4,  5-2  p.  m. T»  =  2!6164  (IV) 


Feb.  4,  lO's  a.     Feb.  4,  loi-e  a.     Feb.4,  iMp. 

!  9 


1 


Temperatura  media :  34^8  3/°o  ?^,  ^.^ 

Imán  al  E,    Polo  N  al  E        78=12'12        78=12'25        -8    9'00 

^      w  ,  E        77  40.38        77  39.75        77  3-. 13 


* 


202 


Imán  al  E    Polo  N  al  W        32°  3 '38        32°  5 '38        31°58'50 
»      W  »  W        31  58.38        32    0.25        31  54.38 


Ángulo  de  desviación..  ?=  22'57' 69        22°56'59        22°58'25 
Corree,  por  áng.  desig..       —         0.06  0.06  0.03 

f  corregido 22°.57'63        22°56.53        22°58'19 


» 


Resultados  :  Combinando 


I  con  2  resultaría  M  =  410.390 

II  con  1  resultaría  M  =  410.250 

III   con  3  resultaría  M  =  409.890 


El  valor  de  M  es  muy  alto.  De  la  discusión  de  esas 
observaciones  y  de  las  que  se  han  hecho  antes  y  des- 
pués en  Córdoba,  resulta  como  valor  más  probable,  log; 
M  =  2.61 1731,  j  adoptándolo,  se  calcula  para  Caminlaga  : 


1890.  Febrero  4,     9'.'0  a .  m H  =  0.26  572 

10.0  a.  ra =  0.26  536 

11.0  a.  ni ==  0.26  517 

4.7  p.  m... =  0.26  519 


Diciembre  de  1901 


Óscar  Dokiuíng. 


'     CONTRIBUCIÓN  AL  CONOCIMIENTO 


DE   LA 


PRECORDILLERA  PE  SAN  JUAN  DE  MENDOZA 


Y 


DE  LAS  SIERRAS  CENTRALES  DE  LA  REPÚBLICA  ARGENTINA 


Por  GUILLERMO  BUDENBENDliR 


Hace  ya  algunos  años  que  en  la  falda  de  la  precordillera 
entre  San  Juan  y  Mendoza,  se  descubrió  un  depósito  de  car- 
bón con  plantas  fósiles  que  permitieron  clasificar  este  terreno 
como  «  carbónico  ».  Este  importante  descubrimiento,  echando 
por  tierra  la  teoría  tan  largo  tiempo  sostenida  de  que  este 
terreno  no  existía  en  la  Argentina,  fué  el  punto  de  partida  de 
numerosas  investigaciones  en  las  provincias  de  Mendoza,  San 
Juan  y  La  Rioja  tendentes  á  buscar  más  datos  sobre  la  edad  y 
propagación  de  los  yacimientos.  Como  además  del  terreno 
carbónico  existe  el  terreno  rhético  en  parte  igualmente  carbo- 
nífero, y  como  elprimero  ha  sido  confundido  con  el  segundo. 
ha  sido  necesario  extender  las  investigaciones  casi  a  todos 
los  terrenos  que  componen  esta  parte  de  la  República,  aun 
cuando  la  geología  de  algunas  regiones  y  en  especial  de  la 
precordiUera  de  San  Juan  era  desconocida,  casi  en  absoluto. 

Nuestro  trabajo  contendrá  así  resultados  geológicos  gene- 
rales. Voy  á  darlos  tal  como  han  sido  obtenidos  en  el  trans- 
curso de  las  iiiYestigaciones,  pero  arre^ados  según  princi- 
pios geológicos  y  orográficos.  _  . 

La  insuficiencia  de  los  resultados  referentes  á  la  posición 


( 


204 


(le  los  depósitos  carboníferos  de  Retamíto,  Carpintería,  Los 
Colorados,  etc.,  me  obligó  á  recorrer  la  serranía  entre  San 
Juan  y  Jachal  á  fin  de  buscar  datos  complementarios.  Cono- 
ceremos así  la  constitución  de  esta  parte  de  los  Andes,  que 
forma  una  entidad  orográfica  y  geológica. 

Una  vez  conocido  el  horizonte  geológico  de  estos  depósi- 
tos carboníferos,  se  trató  de  averiguar  las  relaciones  entre 
ellos  y  otros  encontrados  al  norte  y  nordeste  de  Jachal  hasta 
el  famatina.  Todo  esto  está  expuesto  en  la  primera  parte  del 
trabajo  :  La  precordillera  de  San  Juan,  de  Mendoza  (en  parte) 
y  su  continuación  al  norte  hasta  el  Famatina.  En  la  segunda 
parte  :  Las  serranías  centrales,  perseguimos  los  terrenos 
carboníferos  al  naciente  de  la  precordillera  de  San  Juan  y  de 
Mendoza,  como  al  sur  del  Famatina  por  las  sierras  centrales 
aisladas(sierras  pampeanas),  dilucidándolas  másampliamente, 
como  lo  hemos  hecho  en  el  trabajo  Devono  ])  Gondwana. 

Mi  trabajo  será,  pues,  una  revista  general  de  los  terre- 
nos que  componen  esta  región  de  la  Argentina  (partes  de  las 
provincias  de  Mendoza,  de  San  Juan,  de  la  Rioja,  de  San 
Luis),  con  especial  consideración  de  los  depósitos  carboní- 
feros (') .  Sobre  el  valor  práctico  de  éstos  ya  he  emitido  mi 
opinión  en  El  carbón  rhético  de  Las  Higueras,  en  la  pro- 
vincia de  Mendoza  (entrega  anterior  de  este  Boletín). 

Las  siguientes  líneas  representan,  pues,  una  ampliación  de 
mi  obra  Devono  y  Gondwana  en  la  Rejmblica  Argentina 
{Boletín  de  la  Academia  Nacional  de  Giencias,  tomo  XV) 
y  han  sido  escritas  con  el  fin  particular  de  servir  de  intro- 
ducción geológica  á  la  obra  de  mi  colega  doctor  Kurtz,  la 
que  es  de  desear  aparezca  en  este  año  (Contribuciones ala 

Palaeophytologia  Argentina.  IV-VI,  Boletín  de  la  Aca- 
demia. Nacional). 


(*j  A  lln  de  tener  una  ligera  instrucción  topográfica  compárese  el 
«Croquis  de  las  serranías  de  las  provincias  de  San  Juan  y  de  La 
Rioja»,  publicado  en  mi  obra  abajo  citada. 


205 


I    L^  PRECORDILLERA  DE  SAN  JUAN,  DE  MENDOZA  Y 
SU  CONTINUACIÓN  AL  NORTE  HASTA  EL  FAMATINA. 


A.  —  SILURO,    DEVONO,    PERMO-CARBON  Y  TIUAS 


Con  el  nombre  de  «  Precordilleras  »  designo  las  cadenas 
que  en  las  provincias  de  Mendoza  y  San  Juan  corren  para- 
lelas á  la  cordillera  principal  y  que  se  distinguen  de  ésta 
esencialmente  por  su  constitución  geológica  (terrenos  paleo- 
zoicos en  las  precordiUeras,  terrenos  mesozoicos  en  la  cor 


pal) 


las  llamó  «antecordilleras  » 


y  las  dividió  en  « interiores »  y  « exteriores  »,  comprendiendo 
en  las  primeras  la  sierra  de  Tontal,  el  Paramillo  de  Tonial  y 
la  sierra  Alta  de  Zonda,  y  en  los  segundos  la  sierra  Chica  de 
Zonda,  la  de  Talacasto,  de  Villicum  y  de  Huaco.  La  razonpara 
tal  división  creyó  encontrarla  este  geólogo  en  la  diferente 
constitución  geológica,  pues  según  él  las  primeras  eran  de 
grauvaca  y  pizarras  presilüricas;  y  las  segundas  de  caliza 
silúrica.  Ai  fin  de  este  capítulo  veremos  si  este  concepto 

es  justificado.  . 

Nuestras   investigaciones  se  refieren   principalmente  a  la 

región  de  las  precordiUeras  exteriores.  (Compárese  la  lam,- 

los  cortes  geológicos,  que  acompaña  este  trabajo.) 


C5 

na  con 


Q 


Los  Colorados  de  Zonda, 


Empiezo  por  un  perfil,  trazado  con  dirección  de  naciente 
á  poniente,  por  la  quebrada  de  la  Laja  hasta  los  Colorados 
de  Zonda. 

n  Stelzner,  Beitraege  zur  Geologie  und  Palaeontologie  dcr  argén- 
linischen  Republik. 


206 


Esta  quebrada,  situada  eu  la  sierra  chica  de  Zonda,  la  pri- 
mera  de  dichas  cadenas,  al  sur  de  la  ciudad  de  San  Juan, 
es  un  punto  de  importancia  en  la  historia  de  la  geología 
de  la  República,  pues  en  él  ha  sido  constatado  por  Stelz- 
jneh-Kayseu  la  primera  vez  el  terreno  silúrico.  Stelzineh 
dice  ( pág.  46  y  74  del  citado  trabajo)  :  «  La  quebrada  que 
se  halla  al  poniente  de  la  ciudad  del  San  Juan,  en  inmediata 
cercanía  de  ésta,  está  cortada  en  dolomita  silúrica,  siendo 
depositados  en  posición  dislocada,  eu  su  fondo  y  flancos  : 
conglomerados,  areniscas  y  pizarras  arcillosas  obscuras^  que 
encierran,  poco  arriba  de  Pocito,  restos  indeterminables  de 
plantas  que  pertenecen  probablemente  al  sistema  rhctico  ». 
Mis  observaciones  son  las  siguientes:  Al  entrar  en  la  que- 
brada, viniendo  desde  Pocito,  se  ve  en  su  parte  naciente 
arcillas  bien  estratificadas  terciarias  —  diluviales  con  fuerte 
inclinación  hacia  el  naciente  y  cubiertas  de  rodados. 

La  serie  de  capas,  que  está  cortada  en  la  quebrada  misma 
por  un  arroyo,  se  compone  de  areniscas  gris-amarillentas  ó 
gris-uegruscas,  que  descansan  sobre  pizarras  arcillosas 
negras  (con  interposición  de  areniscas).  Este  sistema,  depo- 
sitado casi  horizontalmente,  está  limitado  al  naciente  por 
calizas  y  dolomitas  silúricas  con  rumbo  al  norte  y  con  fuerte 
inclinación  hacia  el  naciente,  de  tal  modo  que  parece  des- 
cansar en  discordancia  sobre  las  calizas.  Al  poniente,  estas 
mismas  areniscas  y  pizarras,  cambiando  pocoá  poco  su  posición 
horizontal  por  la  inclinada  hacia  el  naciente,  vienen  á  reposar 
sobre  bancos  de  caliza  silúrica,  que  manteando  en  el  mismo 
sentido,  forman  el  cordón  alto  de  la  sierra  chica  de  Zonda. 

Se  puede  observar  los  mismos  estratos  en  una  quebrada 
lateral  que  se  junta  con  la  quebrada  principal  cerca  de  la 
abertura,  y  en  cuyo  lecho  sigue  el  camino  arriba  al  Aííua  de 
Lagarto. 

Todos  se  inclinan  hacia  el  naciente,  presentándose  respecto 
á  los  bancos  de  caliza  silúrica  en  completa  concordancia. 
En  la  pendiente  del  cordón  silúrico,   á  una  altura  iuac- 


207 


cesible,  aparece  una  faja  de  color  gris  blanco,  probable- 
mente '  constituida  de  arenisca,  que  se  interpone  entre  la 
caliza  silúrica  y  las  pizarras  con  las  areniscas  negras.  Estas 
contienen  muchísimos  restos  de  plantas,  todos  mal  conserva- 
dos c  indeterminables,  con  excepción  de  un  pedacito  de  Lepi- 
dodendron,  que  encontré  después  de  haber  revisado  un  mon- 
tón de  piedras.  Es  por  eso,  no  hay  duda,  que  este  terreno 
nada  tiene  que  hacer  con  el  rhético;  lo  consideramos   como 

permo-carbou  (  ). 

rna  discordancia  entre  los  estratos  y  el  siluro  no  existe. 
Con  la  dislocación  general  que  sufrió  todo  el  conjunto  del 
siluro,  del  devonoy  delpermo-carbon  déla  precordillera hu- 
bo otra  local,  en  la  que  los  estratos  pcrmo-carbónicos  hori- 
zontales ai  descender  se  pusieron  en  contacto  con  los  bancos 

de  caliza  silúrica. 

Después  de  haber  pasado  la  sierra  chica  de  Zonda  por  la 
quebrada  de  la  Laja,  bajamos  á  una  depresión  constituida  de 
depósitos  terciarios-diluviales,  de  que  hablaremos  más  ade- 
lante, y  limitada  al  poniente  por  los  primeros  contrafuertes 
de  la  sierra  grande  de  Zonda.  Ya  desde  lejos  se  divisan  aquí 
los  Cerros  Colorados  de  Zonda,  punto  muy  conocido,  pues 
allí  pasa  el  camino  de  San  Juan  á  Maradona,  Cuevas,  Ton- 
tal  y  CalingastaO.  Estos  cerros  y  sus  alrededores  están 
compuestos  de  un  sistema  de  areniscas  depositadas  sobre 
grauvaca,  principal  constituyente  de  la  sierra  grande  de  Zon- 
da. Stiílzner,  página  35  del  citado  trabajo,  las  consideraba 
como  terciarias,  pero  ellas  pertenecen  evidentemente  a  ya- 
rios  terrenos. 


.<■ 


(-.  Nos  permitimos  emplear  desde  ahora  y  en  adelante  este  nombre 
Las' razones  para  uua   clasificación  semejante  las  encontrara  el  lector 
e:i  el  transcurso  de  nuestra  disertación. 

n  Nuestro  perfil  Corte  geológico,  número  3.  está  ampliado  al  po- 
niente, según  observaciones  ligeras,  hechas  en  un  viaje  al  Espina  ito. 
(Compárese  el  correspondiente  perfil  en  la  obra  dtada  deSTELZ>En). 


208 


El  grupo  inferior,  directamente  depositado  sobre  grau- 
vaca,  y  caracterizado  por  colores  abigarrados  amarillos, 
colorados,  verdosos,  pardos  y  negros,  sale  en  los  Cerros  Co- 
lorados mismos  (en  sentido  estrecho)  que  alcanza  el  camino 
cerca  de  una  media  legua  al  poniente  del  puesto. 

Al  examinar  más  detenidamente  el  carácter  petrográfico 
de  este  complejo,  resulta  que  la  parte  inferior  se  compone 
esencialmente  de  grauvaca  y  grauvaca  margosa  ó  cuarcítica 
con  contenido  de  mineral  de  hierro  y  descompuesta —  de  ahí 
los  colores  abigarrados  —  caliza  cuarcítica  y  de  pizarras  arci- 
llosas. Notable  es  la  interposición  de  pizarras  carboníferas  y 
de  carbón  arcilloso  que  ha  motivado  en  el  año  1889  una  ex- 
ploración (por  pique  y  galería  de  60  metros  de  largo)  dirigida 
por  el  ingeniero  Thierry.  Verdaderas  areniscas  en  parte  del 
carácter  de  arlíose  ó  pizarreñas-micáceas  de  color  gris  ó  gris 
amarillento  alcanzan  su  mayor  espesor  recien  en  la  parte  su- 
perior delpiso,  pasando  porarriba  en  taludes  de  grano  más  fino 
y  de  color  algo  colorado.  Sobre  estas  areniscas  siguen  otras, 
las  más  délas  veces  muy  arcillosas,  de  color  gris  ó  gris  colo- 
rado, de  considerable  espesor,  y  constituyente  principal  de 
todo  esta  región.  Conglomerados  cuyo  material  es  compuesto 
esencialmente  de  pórfidos,  cambian  con  las  areniscas  arci- 
llosas, pero  lo  más  característico  es  que  muchos  de  los 
bancos  de  éstas  contienen  fragmentos  de  Andesita  (Dacita), 
ó  bancos  enteros  de  tufa  ó  de  brecha  de  esta  roca  eruptiva, 
muchas  veces  mezclada  con  material  arcilloso  ó  areniscoso 
se  hallan  interpuestos. 

Las  areniscas  de  este  último  grupo  las  considero  como  ter- 
ciarias-diluviales  (')  y  son  las  mismas  que  llenan,  deposita- 
das sobre  caliza  silúrica  ó  sobre  grauvaca,  la  depresión  en- 
tre la  sierra  chica  y  grande  de  Zonda  ;  las  mismas  que  apa- 

CJ  En  mi  obra  Devono  y  Gondwana  he  dado  á  este  terreno  el  nombre 
de  «  terciario-pampeano  »  para  significar  que  él  es  el  componente 
priucipal  de  la  llanura  (pampa)  argentina. 


209 


recen  con  interposición  de  un  banco  inmenso  de  Dacita,  cons- 
tituyente de  los  Cerros  Blancos,  en  la  puerta  del  rio  San 
Juan,  y  que  siguen  sin  interrupción  al  norte,  formando, 
ora  sobre  areniscas  en  las  faldas  de  las  serranías,  ora  sobre 
grauvaca  devónica,  ora  sobre  caliza  silúrica,  etc.,  —  la  gran 
depresión  encerrada  por  el  Villicum  al  naciente  y  la  cadena 
de  rilun,  Talacasto,  Tucunuco,  etc.,  al  poniente  (compárese 
los  cortes).  Esta  última  cadena  forma  la  continuación  de  la 

sierra  alta  de  Zonda. 

El  terreno  terciario-diluvial  no  se  halla  solamente  en  la 
falda  oriental  déla  sierra  de  Zonda  sino  que  sale  también, 
con  espesor  muy  considerable,  en  una  depresión  dentro 
de  ella,  como  se  ve  al  tomar  desde  los  Colorados,  camino 
al  norte  por  el  arroyo  de  la  Costa;  aquí  son  visibles  varios 
bancos  de  tufa  andesítica  entre  las  areniscas,  y  esta  repeti- 
ción del  terreno,  encajonado  entre  siluro,  devono,  etc.,  sigue 
varias  veces  desde  naciente  al  poniente  —  una  muy  notable  se 
encuentra  entre  la  Zonda  alta  y  el  Pararaillo  de  Tontal  —  hasta 
la  gran  depresión  que  separa  la  cordillera  alta  de  las  sierras 

de  Tontal,  del  Tigre,  etc. 

¿Qué  representa  aquel  piso  inferior  carbonífero  que  tiene, 

incluso  las  areniscas,  un  espesor  tal  vez  de  más  de  mil  metros? 
No  se  han  encontrado  plantas  fósiles  determinables,  pero  su 
carácter  petrográfico,  su  posición  inmediata  y  con  transición 
sobre  grauvaca,  cuya  posición  sobre  el  devono  fosilífero 
conoceremos  más  adelante,  y  su  unión  directa  con  otros 
depósitos  carboníferos  á  describir,  nos  permiten,  sin  expo- 
nernos á  incurrir  en  error,  á  contarlo  como  terreno  pcrmo- 
carbónico.  Muy  probable  es  que  parte  de  las  areniscas,  en  su 
pendiente,  pertenezcan  al  trias. 

Si  proseguimos  el  terreno  desde  los  Colorados  por  el 
arroyo  de  la  Costa  al  norte,  le  vemos  desaparecer  al  ponie- 
te  debajo  del  terreno  terciario-diluvial,  llegando  éste  en  di- 
recta posición  sobre  el  grauvaca;  pero  mirando  desde  aquel 
arroyo  hacia  el  poniente,  se  destaca  detrás  de  la  mencionada 


T.  XVII 


14 


210 


depresión^  compuesta  por  el  terreno  terciario-diluvial,  una 
faja  abigarrada,  encerrada  según  parece,  por  grauvaca.  Esta 
faja,  sin  duda  alguna,  no  es  más  que  la  repetición  del  terre- 
no carbonífero  de  los  Colorados,  reproducida,  para  anticipar 
algo  sobre  la  tectónica  de  esta  región,  por  formación  de  gran- 
des pliegues.  Según  me  dijo  el  señor  ingeniero  Thierry,  que 
me  acompañó  en  mi  viaje,  y  á  quien  aprovecho  la  oportunidad 
para  manifestarle  mi  gratitud  por  la  valiosa  ayuda  que  me 
prestó  en  mis  investigaciones,  esta  misma  faja  sigue  al  Norte, 
cruzando  el  río  San  Juan,  y  tiene  su  continuación  directa  en 
los  depósitos  carboníferos  de  la  Dehesa.  De  estos  últimos  va- 
mos á  tratar  más  adelante. 


Recuerdo  aquí  que  Stelzner  halló  restos  de  plantas  en  piza- 
rras arcillosas  eii  el  Puesto  de  Córdoba,  entre  Maradona  y  los  Colorados,. 
y  además  eu  la  falda  oriental  del  Paramillo  de  Tontal,  al  poniente  de 
Maradona. 

En  la  misma  falda  en  Agua  Pinta,  aparecen  areniscas  grises  sobre 
grauvaca  y  en  las  Cuevas  existen  areniscas  grises  y  coloradas  y  par- 
das en  relación  con  caliza  silúrica  y  pizarras  de  grauvaca.  Todos  es- 
tos depósitos  deben  representar  restos  del  terreno  permo-carbon  y  del 
devono  plegado  y  dislocado.  La  continuación  del  permo-carbon  alsur 
de  los  Colorados  en  la  región  limitada  al  Norte  por  el  Paramillo  de 
Tontal,  al  sur  por  el  Paramillo  de  Uspallata  y  al  naciente  por  la  con- 
tinuación de  la  sierra  chica  de  Zonda  (cadena  de  la  Carpintería,  de 
Retamito,  etc.)  todavía  no  es  conocida,  pero  supongo  que,  si  bien  los 
estratos  se  hunden  debajo  del  terreno  terciario  diluvial  en  las  depre- 
siones de  esta  región,  ellos  van  á  afloraren  las  serranías  chicas  que  se 
levantan  en  ellas.  Del  depósito  carbonífero  del  Cerro  Pelado,  que  perte- 
nece á  la  precordillera  de  Mendoza,  trataremos  más  abajo. 


Si  el  reconocimiento  del  terreno  permo-carbon,  que  hemos 
conocido  hasta  ahora,  ha  sido  basado  exclusivamente  sobre  el 
carácter  petrográfico  y  estratigráfico,  encontramos  argumen- 
tos paleontológicos,  prosiguiendo  el  terreno  desde  la  quebrada 
de  La  Laja  hacia  el  sur  en  la  falda  oriental  de  la  Zonda  chica 
y  de  su  continuación  meridionaL 


211 


2.   Carpintería 


La  estancia  Carpintería,  y  estación  del  mismo  nombre  del 
ferrocarril  de  San  Jnan  á  Mendoza,  está  situada  cerca  de  oclio 
leguas  al  sur  de  San  Juan.  Un  perfil  trazado  desde  el  Cerro 
Valdivia  —  este  cerro  se  compone  según  las  muestras  que  he 
visto  en  casa  del  señor  Desiderio  Foinseca,  de  San  Juan,  de 
gneiss,  rocas  anfibólicas  y  de  granito  —  en  dirección  hacia  el 
poniente  y  que  pasa  por  el  punto  La  Cruz  de  Caña,  corta  en 
las  partes  más  bajas  estratos  de  arcilla,  arena  y  rodados,  en 
su  mayor  parte  bien  estratificados  y  con  inclinación  hacia  el 
poniente  ó  el  naciente.  Siguen  á  ellos,  todos  con  inclinación 

hacia  el  naciente: 

1°  Arcillas  de  color  gris  blanco,  amarillentas  ó  rojizas; 

2"  Areniscas  arcillosas  y  margosas  de  color  pardo  rojizo 
con  interposición  de  yeso  (Rhet?); 

3°  Areniscas  cuarcíticas  micáceas  de  grano  variable  y  de 
color  gris  blanquecino  ó  gris  amarillento  (color  predomi- 
nante). Nos  encontramos  con  los  últimos  sedimentos,  cuyas 
capas,  fuertemente  inclinadas  hacia  el  naciente  sobresalen  en 
parte  como  crestones,  en  una  distancia  de  legua  y  media  al 

poniente  del  Cerro  Valdivia. 

Las  plantas  fósiles  encontradas  por  el  señor  Desiderio 
FoííSECA  y  por  mí  dentro  de  los  esquistos  como  de  las  are- 
niscas son,  según  el  doctor  Kurtz,  tas  siguientes  : 

Bergiophyton  insigne,  Kurtz ; 

Lepidodendron  cf.  australe,  Me  Coy  ; 

Archaeocalamites  scrobiculatus  (Schloth)  Sewaud; 

Glossopteris  ampia,  Da?ía. 

Cerca  de  5  kilómetros  al  Norte  de  la  mina  Cruz  de  Caña, 
cerca  del  lugar  llamado  Los, Jejenes,  ha  sido  descubierto 
igualmente  por  el  señor  Fonseca,  :el  infatigable  cateador  de 
carbón,  otro  muy  interesante  depósito  fosilífero. 

Encajonado  entre  areniscas  déla  naturaleza  petrográfica  de 


212 


las  arriba  descritas,  de  la  mina  Cruz  de  Caña,  se  compone  de 
esquistos  arcillosos  algo  micáceos  ycuarcíticos  muj  finos,  de 
color  gris  ceniza,  en  parte  muy  desmenuzables  é  incoherentes, 
con  inclusión  y  eflorescencia  de  mucho  alumbre  impuro.  Su 
espesor  total  alcanza  cerca  de  6  metros. 

Hacia  el  poniente  vienen  areniscas  como  las  que  forman 
la  caja,  de  un  espesor  de  varios  cientos  de  metros. 

Las  plantas  recogidas  por  Foínseca  y  por  mí  son,  según  la 
determinación  del  doctor  Kuutz,  las  siguientes: 

Sphenopteris  (Asplenites)  Maesseni  Kurtz. 

Sphenopteris  Salamandra,  Kurtz. 

Sphenopteris  sanjuanina,  Kurtz, 

Rhacopteris  Szajnochai,  Kurtz. 

Glossopteris  Browniana,  Brixg. 

Gangamopteris  cyclopteroides  (Me  Coy),  Feistm.  spec. 

Cordaites  (?). 

Ginkgo  Meisteri,  Kur/rz. 

El  señor  Fo^seca  encontró  además  un  pescado,  que  todavía 
espera  su  determinación. 

Seguramente  al  mismo  horizonte  pertenecen  las  siguientes 
plantas  recogidas  por  el  D'  J.  Salas,  de  Mendoza,  en  la  Rin- 
conada, poco  al  norte  de  aquel  punto. 

Sphenopteris  Dodenhenderi,  Kurtz. 

Sphenopteris  Fonsecae^  Kurtz. 

Cardiopteris  polymorpha  (Goepp.)  Schimp. 

Neuropteridium  validum,  Feistm. 

Adiantides  antiquus  (Ett.)  Stur. 

Lepidodendron  spec. 

»  Considerando  que  estos  depósitos  plantíferos  se  encuen- 
tran en  casi  directa  continuación  del  muy  cercano  de  la 
Cruz  de  Caña,  tomando  el  rumbo  de  estratos  en  esta  locali- 
dad, y  que  las  areniscas  que  las  incluyen  son  petrográfica- 
mente idénticas,  creo  que  los  dos  ocupan  el  mismo  nivel,  ó  á 
lo  menos,  no  pueden  distanciarse  mucho. 
Tomando  el  camino  desde  Carpintería  al  Agua  de  Jejenes, 


213 


t 


después  de  recorrer  las  lomas  de  la  misma  constitución  que 
las  que  se  hallan  entre  el  cerro  Valdivia  y  Cruz  de  Caña  y 
siguiendo  siempre  rumbo  hacia  el  poniente,  encontramos  pa- 
sado aquel  punto,  un  sistema  de  areuiscas  y  conglomerados 
gris  y  amarillentos,  petrográíicamente  idénticos  á  los  que 
encierran  más  al  sur  los  mencionados  depósitos  fosilíferos,  y 
después  de  un  trayecto  de  más  de  una  hora  á  caballo,  siempre 
por  estas  areniscas,  llegamos  á  Pájaros  Muertos,  punto  que 
queda  ya  muy  cerca  á  la  pendiente  del  cordón  silúrico,  que 
forma  la  continuación  austral  del  de  la  Zonda. 

Aparecen  aquí  pizarras  arcillosas  negras  con  interposición 
de  calizas  negras  (!)  de  un  espesor  notable  (mas  de  50  me- 
tros; y  con  restos  de  plantas  indeterminables.  En  su  ya- 
cimiento siguen,  constituyendo  ya  parte  de  la  pendiente  del 
cordón,  pizarras  de  grauvaca,  luego  pizarras  arcillosas  des- 
menuzables  con  restos  de  plantas  y  areniscas  grises  y  pizarras 
con  interposición  de  conglomerados  (terreno  devónico?).  Este 
piso  descansa  directamente  ó  por  intermedio  de  otros  es- 
tratos de  poco  espesor  é  inaccesibles,  por  ser  la  pendiente 
muy  escarpada,  sobre  la  caliza  silúrica. 

La  situación  topográfica  de  las  pizarras  plantíferas  en  Pá- 
jaros Muertos,  mucho  más  al  poniente  de  la  línea  norte-sur, 
trazada  por  los  depósitos  fosilíferos  de  la  Cruz  de  Cafia, 
etc.,  y  su  nivel  debajo  de  las  ya  varias  veces  mencionadas 
areniscas  gris-amarillentas  de  mucho  espesor,  nos  permiten 
requerir  para  ellas  una  edad  mayor  ;  ellas  corresponden  tal 
vez  á  las  pizarras  y  areniscas  carboníferas  de  la  quebrada  de 
la  Laja. 


3.  Retamito 


Las  plantas  fósiles  descubiertas  cerca  de  Retamito,  pueblo 
que  queda  como  á  30  kilómetros  al  sur  de  Carpintería, 
han  sido  las  primeras  del  sistema  permo-carbon  encontradas 
en  la  República  Argentina  y  las  que  han  motivado  varias  pu- 


214 


blicaciones  citadas  en  la  mencionada  obra  del  doctor  Kurtz. 
El  relieve  del  terreno  cerca  de  Retaaiito,  al  poniente,  nos 
ofrece  en  rasgos  generales  el  mismo  aspecto  que  al  poniente 
de  Carpintería. 

Lo  que  resulta  en  primer  lugar,  es  la  continuación  del  cor- 
don  de  caliza  silúrica;  esta  eminencia  guía  en  casi  toda  la 
extensión  de  la  precordillera  y  una  observación  más  dete- 
nida, nos  convence  de  la  gran  conformidad  del  carácter  geo- 
lóuico  de  las  dos  regiones. 


^.v>w      ^^      ^K*^       «^^O        .r.» 


Al  poniente  del  cordón  principal  se  extiende,  con  direc- 
ción norte  á  sur,  una  gran  depresión  (zona  de  fallas)  en  la 
que  muy  cerca  de  la  población  Pedernal  y  al  pie  del  cordón 
mismOj  se  observan  arcillas  y  margas  coloradas,  blancas, 
amarillentas,  que  seguramente  pertenecen  al  rhet,  forman- 
dolacontinuacion  septentrional  de  este  terreno  de  las  Higue- 
ras en  la  provincia  de  Mendoza  (compárese  la  lámina  con  el 
perfil  de  las  Higueras). 

Subiendo  la  escarpada  Quebrada  de  Pedernal,  pasamos  la 
caliza  silúrica  del  cordón  principal.  Una  vez  Hegados  á  ]a 
cumbre  del  paso  y  doblando  entonces  hacia  el  sur  para  bajar 
al  lecho  de  un  arroyo  que  corre  en  dirección  á  Retamito,  se 
presentan  en  las  sucesivas  barrancas  del  arroyo  los  siguien- 
tes estratos  de  abajo  á  arriba. 

I*'  Caliza  silúrica; 

2^  Conglomerados  con  fragmentos  angulosos  v  redondea- 


t^"'""^"^  ""b 


-dos  de  cuarzo   blanco,  de  pedernal,  etc.  (6  metros  de  es- 
pesor); 

3*"  Areniscas  y  esquistos  arenisco-micóceos,  de  color  gris- 
rojizo  ú  obscuro,  incluyendo  esquistos  arcillosos  negros,  con 
un  depósito  de  carbón  impuro  de  cerca  de  50  centímetros  de 

espesor.  Todo  este  conjunto  tendrá   25-30  metros  de  es- 
pesor. 

Siguen  arriba  varias  capas  de  esquistos  arcillosos  negros 
€on  restos  de  vegetales,  encajonados  entre  areniscas  esquis- 
tosas, luego  otras  areniscas  duras  con  areniscas  arcillosas 


215 


cubiertas  de   estratos  arcillosos  de  color  rojo,  blanco,  etc. 

<Rhet?) 

Cerca  de  un  kilómetro  y  medio  al  este  de  la  mina,  hay,  en 
el  respaldo  del  sistema,  conglomerados  muy  considerables 
de  fragmentos  grandes,  los  más  redondeados,  de  cuarzo  y 
areniscas  cuarzosas  feldespáticas. 

Es  mi  opinión,  como  la  de  mi  malogrado  colega  el  doctor 
J.yAíT^mm  (Bosquejo  geológico  de  la  Eepública  Argenti- 
na), que  existe  entre  la  caliza  silúrica  y  los  estratos  descri- 
tos una  falla. 

En  las  pizarras  arcillosas  negras  que  incluyen  el  depósito 

de  carbón,  han  sido  encontradas  las  siguientes  plantas  : 
Botrydiiopsis  Weissiana.  Kurtz. 
Archaeocalamites  scrohiculatus  (Schloth)  Seward. 

Veltheimianum  Sterínbg. 
Lepidodendron  australe  Me  Coy . 

Cordailes  sp.  Seward. 


4.  Cerro  Pelado 


En  este  cerro,  situado  en  la  precordillera,  cerca  de  diez 
leguas  al  poniente  de  la  ciudad  de  Mendoza,  se  halla  un  de- 
pósito de  carbón  impuro  de  un  metro  de  espesor  entre 
areniscas  cuarcíticas  y  miavceas  gris-amarillentas  ó  gris- 
blancas,  acompañadas  de  'conglomerados,  todos  inclmados 
hacia  el  naciente,  y  con  rumbo  norte.  Existe  transición  pau- 
latina de  psamitas  en  pizarras  de  grauvaca  y  arcillas  piza- 
rreñas con  los  que  alternan  bancos  de  cuarcita  y  de  grauvaca 
fliuy  calcáreos  (terreno  devónico?). 

En  las  arcillas  que  incluyen  el  carbón  hay  restos  de  plantas 
mal  conservadas,  cuya  uervatura  indica,  según  el  doctor 
Klrtz,  GlossopterisóGangamopteris  muy  probablemente 

la  GlossoptQris  Browniana  Brng. 

Todos  los  estratos  están  en  completa  concordancia  en  la 
mina  vieja  como  en  la  quebrada,  de  abajo  de  ella.  Pero  ellos 


216     - 


deben  estar  cortados  contra  la  caliza  silúrica  del  cerro  Pelado 
por  una  falla. 

Otra  falla^  que  parece  poner  las  areniscas  junto  con  el 
depósito  de  carbón  en  posición  discordante  con  las  pizarras, 
se  nota  en  la  misma  pendiente  del  cerro  Pelado  cerca  de 
medio  kilómetro  al  sur  de  la  mina  de  carbón.  Los  depósitos 
carboníferos  han  sido  considerados  antes  como  rhéticos  por 
la  pretendida  discordancia  sobre  el  terreno  silúrico  (compá- 
rese arriba  los  terrenos  de  la  quebrada  de  Zonda),  lo  que  es 
absolutamente  erróneo.  (Véase  :  El  suelo  de  ¿a  ciudad  de 
Mendoza,  con  perfiles,  del  mismo  autor  :  Boletín  de  la 
Academia  Nacional,  tomo  XW 


De  ios  datos  anteriores  resulta,  que  los  horizontes  de  los 
depósitos  carboníferos  ó  de  los  con  plantas  fósiles,  dejando 
á  un  lado  por  ahora  el  carácter  fito-paleontológico,  no  están 
fijados  ni  por  abajo  ni  por  arriba.  Una  serie  de  los  estra- 
tos, al  parecer  completa,  existe  entre  Carpintería  y  Pájaros 
Muertos.  Sobre  caliza  silúrica  inferior  siguen  en  este  último 
punto  grauYaca,  pizarras  arcillosas  con  bancos  de  caliza,  en 
partes  con  restos  de  plantas  indeterminables  y  arriba  de  ellos, 
con  transición,  viene  el  piso  de  areniscas  cuarcíticas  ó  micá- 
ceas con  depósitos  carboníferos  y  las  plantas  enumeradas. 

No  hay  que  olvidar  que  el  nivel  de  estos  depósitos  queda 
á  lo  menos  mil  metros,  si  no  mucho  más,  arriba  de  las  piza- 
rras de  Pájaros  3Iuertos. 

Otra  serie  completa  de  sedimentos,  y  tal  vez  la  más  pev- 
fecta,  exifste  en  el  Cerro  Pelado,  pudiendo  observarse  aquí 
paso  á  paso  la  transición  paulatina  del  piso  de  grauvaca,  pi- 
zarras, etc.,  en  areniscas  y  conglomerados  con  los  depósitos 
carboníferos.  Por  fin  recordaré  que  los  depósitos  carboníferos 
de  los  Colorados  descansan  igualmente  sobre 
Esencialmente  distinta  es  la  posición  de  lo^  estratos  de 
Retamito,  siguiendo  ellos  casi  inmediatamente  sobre  caliza 
silúrica.    Esto  se  explica  probablemente  por  una  falla  que 


grauvaca. 


« 


217 


hizo  desaparecer  el  piso  de  grauvaca,  etc.  Semejante  posi- 
ción ocupan  los  depósitos  de  carbón  de  Huaco  (pág.  235). 

En  lo  sucesivo  trataremos  de  fijar  con  más  precisión  la  po- 
sición de  los  depósitos  carboníferos  y  plantíferos,  buscando 
de  averiguar  el  nivel  de  la  grau\aca,  que  hemos  conocido  en 
algunos  casos  como  asiento  de  ellos  y  de  relacionarle  con  el 
Devono. 


Ya  hace  varios  años  que  he  constatado  en  Jachal,  situado 
cerca  de  150  kilómetros  al  norte  de  San  Juan,  el  Devono  (') 
y  sabemos  por  E.  Kayskr  0,  que  los  estratos  depositados 
sobre  el  siluro  inferior  representan  la  parte  superior  del 
Devono  inferior  ó  la  parte  inferior  del  Devono  medio.  Quiero 
anticipar  aqní,  que  en  todos  los  otros  puntos  entre  Jáchal  y 
San  Juan,  en  que  he  podido  observar  en  mis  últimas  investi- 
gaciones el  Devono,  éste,  representado  por  el  mismo  piso  de 
Jachal,  descansa  directamente  sobre  el  siluro  inferior. 

Befiriéndome  á  los  trabajos  citados  en  cuanto  á  los  detalles, 
mencionaré  aquí  solamente  los  datos  concernientes  alas  rela- 
ciones de  ciertas  areniscas  con  el  sistema  devónico  de  Jachal, 
limitándome  a  la  descripción  de  este  último  á  grandes  rasgos. 

Los  cortes  más  completos  se  hallan  al  poniente  del  río 
Jachal;  ellos  pasan  con  dirección  naciente  á  poniente,  pri- 
mero por  un  cordón  silúrico  con  el  cerro  del  Agua  ^'egra, 
luego  \arias  depresiones  y  lomadas,  para  cruzar  al  íin  más  al 
poniente  un  cordón  alto  con  el  Cerro  Negro  y  Cerro  Blanco, 
(véase  la  lámina  de  los  cortes  geológicos,  N°  1).  El  terreno 
devónico,  descansando  sobre  la  caliza  silúrica  del  cerro  del 
Agua  Negra,  forma  en  la  región  comprendida  entre  este  ce- 
iTO  y  el  camino  que  pasa  al  naciente  del  Cerro  Blanco,  dentro 
de  una  depresión  de  Jachal  á  Gualilan,  lomadas  de  poca  altu- 


;*)  DevoDO  y  Gondwana  arriba  citado. 

í^)   Beitraege  zur  Kenntnisse  iniger  palaeozoischer  Faunen  Sued- 
Amerikas  >>.  Zeit^chr.  der  deutschen  geologischen  Gesellschaft,  l«y/. 


■'I 


218 


r 

ra,  constituidas  de  pizarras  arcillosas,  de  grauvaca,  calizas, 
areniscas,  etc. 

Durante  mis  primeras  investigaciones  publicadas  en  el 
citado  trabajo,  he  podido  constatar  fósiles  solamente  en  la 
parte  inferior  de  esta  serie  de  estratos,  consistiendo  en  una 
inmensa  cantidad  de  Liorhynchus  Bodenbenderí  Kay- 
SF.ii,  Leptocoelid  acutiplicata  Cgjnu.,  Tropidoleptus  fasci- 
fer  Kayser,  etc.;  pero  existe  también  (en  la  orilla  del  arroyo 
por  que  pasa  el  camino  de  Jaclial  á  Gualilan  y  en  otrosp  un- 
tos), como  he  averiguado  últimamente^  el  piso  superior  con 


f< 


Lio- 


rhynchus Brachebuschi  Kayser,  etc.  La  sucesión  de  los 
estratos  es,  pues,  absolutamente  idéntica  á  la  del  cerro  del 
Fuerte  (véase  mas  adelante  pág.  236)  y  del  cerro  Negro.  Lo  que 
nos  interesa  por  ahora  es,  que  arriba  del  Devono  fosilífero, 
sigue  grauvaca  con  bancos  de  caliza,  y  sobre  ellos  arenis- 
cas grises  pizarreñas  calcíticas  ó  cuarcíticas;  estos  estratos, 
con  un  espesor  de  algunos  cientos  de  metros,  pasan  poco  á 
poco  en  areniscas  grises  amarillentas  y  arriba  de  ellas  \ienen 
areniscas  coloradas.  De  estas  últiinas,  como  veremos  más  ade- 
lante en  el  capítulo  sobre  el  penno-carbon  de  las  sierras  pam- 
peanas, hay  que  considerar,  por  lo  menos  su  parte  superior, 
como  triásicas.  La  serie  de  los  sedimentos  desde  el  Devono 
hasta  las  areniscas  coloradas  es  continua  con  transición  pau- 
latina del  carácter  fitológico.  En  el  tercer  perfil,  trazado 
por  la  falda  del  cerro  Negro,  y  el  que  forma  la  continuación 
del  del  cerro  de  Agua  Negra^  se  repite  exactamente  la  misma 
serie  de  terrenos  desde  el  siluro  hasta  las  areniscas.  Trate- 
mos ahora  de  unir  la  serie  de  los  terrenos  de  Jachal  con  los 
carboníferos  arriba  descritos  cerca  de  San  Juan. 

En  la  primera  parte  de  nuestra  excursión  al  sur  hasta  Gua- 
lilan ninguna  dificultad  se  ofrece,  pudiendo  observar,  en  las 
cadenas  que  encierran  la  depresión,  porque  pasa  el  camino, 
cortes  casi  idénticos  á  los  de  Jachal,  en  particular  no  perdi- 
mos de  vista  las  areniscas,  que  junto  con  la  caliza  silúrica. 


\ 


219 


nos  sirve  de  eminente  guía.  Que  elDevono  también  está  des- 
arrollado, nos  lo  hace  suponer  el  importante  pisode  grauvaca 
etc.,  que  sigue  sin  interrupción,  depositado  sobre  la  caliza 
silúrica,  en  la  pendiente  de  lacadena  al  occidente,  pero  como 
argumento  seguro  encontramos  entre  la  Ciénega  del  Espejo 
y  Gualilan,  cerca  del  último  punto,  en  un  arrojo  que  baja  de 
la  cadena  occidental,  los  fósiles  característicos  del  piso  infe- 
rior de  nuestro  Devono. 

En  la  misma  forma  como  en  Jachal,  tan  absolutamente 
igual  en  sentido  petrográfico  como  paleontológico,  que  mues- 
tras de  las  rocas,  llenas  de  fósiles,  no  se  pueden  distinguir  en 
nada  de  las  de  Jachal,  el  Devono  compuesto  de  pizarras  ver- 
dosas y  parduzcas  llenas  en  parte  con  Liorhynchus  Bo- 
denbenderi  y  Tropidoleptus  fascifer  Kayskr,  se  halla 
inmediatamente  sobre  la  caliza  silúrica  inferior  en  los  Cerros 
de  Gualilan.  Nuestro  piso  superior  está  hundido  en  la  de- 
presión (^). 


Q 


los 


geólogos  é  ingenieros  que  han  visitado  las  minas  de  oro  de 
Oualilan  se  explica,  pues  en  el  cerro  de  la   misma 


mina 


no  se  notan  sino  pizarras  verdosas  de  grauvaca  sin  fósiles, 
pero  pocas  cuadras  más  al  sur  estas  pizarras,  sin  fósiles, 
aumentan  considerablemente  de  espesor  y  es  aquí,  á  poca 
distancia  del  camino,  que  va  de  Gualilan  á  la  Ciénega  de  Guali- 
lan, donde  se  puede  recoger  en  gran  cantidad  los  fósiles.  Mas 
al  sur  el  terreno  devónico  vaha  desaparecido  antes  de  llegar 
á  la  Ciénega  de  Gualilan  —  se  hunde  completamente  en  la 

(')  Tengo  que  observar  aquí  que  fijándose  con  más  detención,  como 
DO  he  podido  y  no  he  querido,  en  el  carácter  paleontológico  de  loses 
tratos,  no  dejará  de  poderse  recoger  muchos  más  fósiles.  Esto  sea  dicho 
en  cuanto  á  todos  los  puntos  fosiliferos,  á  mencionar  en  adelante,  ha 
nuestras  actuales  investigaciones  que  deben  limitarse  á  reconocer  los 
terrenos  á  grandes  rasgos,  hay  que  prescindir  de.estos  detalles  paleon- 
tológicos, y  mayormente  cuando  un  corte,  como  el  de  Jachal  na 
bastante  estudiado  ya  á  propósito  de  una  paralización  délos  estratos. 


220 


depresión  casi  plana,  saliendo  solamente  á  la  superficie  algu- 
nos cerros  aislados  de  caliza  silúrica.  Recién  dos  leguas  al 
sudeste  de  la  Ciénega  de  Gualilan  aparecen  otra  vez  areniscas, 
pizarras  arcillosas,  grauvaca  con  geodos  de  caliza  componien- 
do en  considerable  espesor  una  lomada  muj  erodida,  que 
cruza  el  camino  á  la  quebrada  de  Talacasto;  aunque  no  he 
observado  fósiles,  con  excepción  de  una  mal  conservada  Cho- 
netes,  el  carácter  del  terreno  hace  suponer  que  se  trata  aquí 
deDevono,  Acercándose  á  la  quebrada  de  Talacasto  la  se- 
rie délos  terrenos  aparece  otra  vez  con  toda  clai:idad. 
Sobre  las  calizas  silúricas  con  inclinación  hacia  el  poniente 
viene  un  fuerte  piso  devónico  de  pizarras  margosas  con  ban- 
cos y  geodos  decaliza  y  grauvaca,  los  que  en  su  parte  inferior, 
cerca  de  las  calizas  silúricas,  están  repletos  de  fósiles,  estando 
los  bancos  fosilíferos  accesibles  y  á  la  mano  en  la  barranca  al 
lado  norte  del  rio  antes  de  entrar  en  la  quebrada. 

Se  distinguen  aquí,  como  en  Jachal,  de  abajo  para  arriba  : 
1°  bancos  llenos  con  Meristella ;  2°  grauvaca  con  Lepto- 
coelía  acutiplicata  y  Tropidoleptus  fascifer;  3°  caliza  y 
marga  con  Vitulina  pustulosa,  corales,  etc. 

Más  al  poniente  siguen  arriba  bancos  duros  de  grauvaca  y 
caliza  —fósiles  lío  he  encontrado  —  con  un  espesor  de  algu- 
nos cientos  de  metros  y,  más  al  poniente,  cortadas  por  una 
falla,  areniscas  cohtradas. 

Pizarras  devónicas  están  á  la  vista  también  en  posición 
casi  vertical  sobre  los  bancos  de  caliza  silúrica  dentro  déla 
quebrada  misma.  Recuerdo  que  ha  sido  en  el  extremo  na- 
ciente de  esta  quebrada,  donde  Stelzwer  (trab.  cit.,  pág.  41 
y  47)  descubrió,  como  en  la  quebrada  de  La  Laja,  los  fósiles, 
sobre  los  que  E.  Kavsek  fundaba  la  edad  silúrica  inferior  de 
esta  terreno.  Una  vez  constatado  el  Devono  al  poniente  del 
cordonsilúrico,en  que  estáerodida  la  quebrada  de  Talacasto, 
y  el  que  forma  la  continuación  de  la  cadena  de  Agua  Negra, 
de  Tucunuco.  de  Gualilan  (con  el  Cerro  Sapo),  deduje  que  de- 
bía encontrarse  también  al  naciente  de  éste,  y  en  efecto  bas- 


221 

ta,  al  salir  de  la  quebrada,  haber  pasado  las  Aguas  de  Tala- 
casto  y  doblar  al  norte,  para  convencerse  de  su  existencia, 
estando  diseminado  sobre  toda  la  peudicnte,  formada  esen- 
cialmente por  pizarras,  puestas  inmediatamente  sobre  cali- 
zas silúricas,  trozos  v  geodas  de  caliza  ferruginosa,  parda  ó 
amarillenta,  llenos  de  Leptocoelm  acutiplicata,  Tropido- 
leptus  fascifer  y  otros  con  Meristella.  El  grauvaca  que 
aparece  eu  la  pendiente  del  devono  fosilífero  déla  parte  occi- 
dental de  la  quebrada,  como  el  piso  de  las  areniscas  están 
hundidas,  limitando  depósitos  terciarios-diluviales,  arcillas, 
areniscas,  etc.),  en  posición  casi  vertical  directamente  con  el 

devono  fosilífero. 

La  cadena  de  Tucuuuco,  que  forma  la  inmediata  continua- 
ción septentrional  de  la  deTalacasto,  está  constituida,  como 
se  ve  ya  desde  lejos,  principalmente  de  caliza  silúrica,  pero 
es  casi  seguro  que  en  la  composición  de  su  falda  orient  d 
entra  también  el  Devono,  continuando  él  hasta  Jachal,  si 
bien  parcialmente  hundido  como  sucede  en  la  parte  occi- 
dental de  la  depresión  entre  el   Cerro  del  Agua  y  los  Cerros 

del  Fuerte 

Los  terrenos   silúrico,  devónico,  el  piso  de  grauvaca  y  el 

de  las  areniscas  en  la  pendiente  de  éste,  como  el  terciario- 
diluvial  son,  pues,  desde  Jachal  hasta  Talacasto,  de  igual  des- 
arrollo, y  sus  cortes,  de  naciente  á  poniente,  casi  iguales 
componiendo   la  caliza  silúrica  la  parte  alta  de  la  cadena,   e 
devono  y  las  areniscas  la  vertiente  oriental  y  occidental  y  el 
terreno  terciario-diluvial  las  depresiones. 
,  Siguiendo  la  falda  occidental   de  la  quebrada  de  Talacas- 
to hacia  el  sur,  las  areniscas  arriba  de  grauvaca  se  desta- 
can bien  en  forma  de  una  faja,  ya  por  su  color  abigarrado  a 
vista  y  casi  sin  interrupción  en  todo  el  trayecto   entre  Ta- 
lacasto y  el  Agua  de  Tombolar,  y  continúan  desde  este  pun- 
to más  al  sur,  componiendo  la  parte  superior  de  la  pendiente 
occidental  de  una  depresión  en  que  está  cortado  el  no  seco 
de  Tombolar. 


222 


Este,  con  dirección  norte  á  sur  y  en  una  distancia  de  cerca 
de  tres  leguas  desde  el  Agua  deTombolar,  se  junta  con  el  rio 
seco  de  la  Dehesa,  con  curso  de  naciente  á  poniente,  para  ir  al 
rio  de  San  Juan.  Tracemos  ahora  un  perfil  (véase  perfil  nú- 
mero 2  en  la  lámina  de  los  cortes  geológicos)  desde  la  junta 
de  estos  ríos  en  dirección  poniente  á  naciente,  remontando 
el  rio  seco  de  la  Dehesa  hasta  los  ya  mencionados  depósitos 
de  carbón  de  la  Dehesa,  y  de  allí  por  la  Cuesta  INueva  de  la 
Dehesa  y  por  la  angostura  del  mismo  nombre,  una  quebrada 
sumamente  angosta  cortada  en  caliza  silúrica,  hasta  la  pen- 
diente oriental  de  toda  la  serranía  (de  UUun),  la  que  pasa  por 
la  gran  depresión  situada  entre  ésta  y  la  cadena  de  Villicum. 

La  depresión  del  rio  Tombolar  y  su  continuación  al  sur, 
que  está  encerrada  entre  el  Paramillo  de  Tontal  v  la  sierra 
Alta  de  Zonda  y  en  la  que  corre  el  río  de  San  Juan  por  un 
trecho  antes  de  cruzar  esta  serranía,  está  compuesta  de  ios 
varias  veces  mencionados  depósitos  terciario-diluviales. 
Ellos  limitan  en  una  cadena  baja  al  poniente  del  río  Tombo- 
lar,  como  parece,  con  el  devono,  —  pizarras  verdosas  y  par- 
duzcas  componen  la  peudiente  baja,  grauvaca  la  cumbre  de 
la  cadena  —  y  pasan  al  naciente  del  río  con  transición  paula- 
tina, en  depósitos  areniscosos-margosos,  sobre  los  que  vie- 
nen areniscas  coloradas  ó  grises  y  conglomerados.  La  posi- 
ción de  todos  los  estratos  es  casi  vertical,  en  el  centro  de  la 
depresión,  cubiertas  horizontalmente  de  conglomerados  mo- 
dernos; mas  al  naciente  ellos  se  inclinan  algo  hacia  el  na- 
ciente, llegando  así  los  depósitos  terciario-diluviales  debajo 
de  las  areniscas.  , 

Kl  valle  de  Tombolar  levantándose  hacia  el  norte  poco  á 
|)oco  su  nivel,  se  ensancha  más  y  más  y  pasa  (por  la  cuesta- 
baja  del  mismo  nombre)  en  una  especie  de  llanura  ondulada, 
encerrada  entre  cadenas,  la  que  forma  parte  de  la  gran 
depresión  que  sigue  á  Gualilan  y  Jachal. 

Subiendo  el  rio  seco  de  la  Dehesa,  desde  la  junta  con  el 
rio  Tombolar  arriba,  se  nota  cómo  las  areniscas  con  interpo- 


223 


sicion  de  conglomerados  que  contienen  fragmentos  de  ca- 
liza silúrica,  de  grauvaca,  de  gneiss,  etc.,  y  cambiando  con 
grauvaca  areniscosa  y  granvaca  misma,  pasan  en  un  gran 
piso  de  grauvaca' de  varios  cientos  de  metros  de  espesor. 
El  río  lo  corta  en  una  angostura  en  cuvas  pendientes  los  ban- 
cos cambian  varias  veces  la  inclinación,  demostrando  fuertes 
plegaduras.  Cerca  d-  «  La  Laguna  »,  una  vertiente,  que  sale 
cerca  de  un  crestón  de  caliza  silúrica  (no  dibujado  en  el  per- 
fil) en  la  pendiente  septentrional,  el  valle  se  ensancha  y  con 
esto  los  estratos  toman  otro  carácter,  convirtiéndose  en  pi- 
.zarras  arcillosas  que  cambian  con  grauvaca,  y  con  bancos  de 
caliza.  Ellos  parecen  ser  en  su  mavor  parte  sin  fósiles, 
pero  he  conseguido,  al  recorrer  la  pendiente  septentrional 
y  en  especial  su  parte  más  occidental  cercana  á  la  caliza 
silúrica,  recoger  algunas  muestras  de  caliza,  que  contenían  : 

Meristella,  Vitulina  pustulosa,  Orbiculoidea  y  restos 
de  criuoideas.  Estos  fósiles,  si  bien  son  muv  pocos,  bastan 
para  clasificar  el  terreno,  dados  además  otros  cortes  ya  co- 
nocidos ó  á  mencionar  más  adelante,  como  Devono. 

3Lisal  naciente  el  devono  se  pone  directamente  sobre  cali- 
za silúrica,  cuyos  bancos  plegados  en  forma  de  una  inmensa 
bóveda  salen  en  una  estrechura  del  valle.  Al  doblar  después 
de  haber  pasado  esta  estrechura,  al  norte,  tomando  el  camino 
á  la  cuesta  vieja  de  la  Dehesa,  la  caliza  silúrica  desaparece  de- 
bajo de  devono,  grauvaca  y  areniscas;  pero  aflora  otra  vez 
más  al  norte  de  la  cuesta,  cubierta  en  sus  flancos  occidental 
como  oriental  de  igual  modo,  primero  por  el  devono  fosilífero, 
aquí  también  he  observado  bancos  llenos  con  Meristella  y 
Tropidoleptus  fascifer  —  y  arriba  de  él  el  i)iso  de  grauvaca. 
En  nuestro  perfil  hemos  dibujado  en  la  pendiente  oriental 
de  la  caliza  silúrica  en  la  estrechura  del  rio  seco  de  la  Dehesa 
devono  fosilífero,  pero  esto  sucede  solamente  en  una  parte 
de  la  pendiente,  llegando  en  otra  areniscas  grises  del  terre- 
no carbonífero,  que  vamos  á  conocer  ahora,  en  inmediato 
contacto  con  la  caliza  silúrica  y  de  igual  inclinación,  o,  como 


224 


sucede  en  la  pendiente  al  lado  sur  del  río  Seco,  en  contacto 
con  grauyaca,  y  si  se  sigue  las  areniscas  la  cuesta  vieja  de 
la  Dehesa  arriba,  ellos  salen  en  parte  debajo  del  devono, 
razón,  por  la  que  supongo  aquí  una  falla  con  dirección  más 
ó  menos  hncia  el  noroeste. 

Con  nuestra  llegada  en  esta  región,  ya  hemos  entrado 
en  las  quebradas,  cortadas  en  el  gran  piso  de  tal  vez  más  de 
2000  metros  de  espesor,  de  areniscas  con  los  depósitos  de 
carbón  de  la  Dehesa. 

Sin  interés  sería  describir  el  variable  carácter  de  estas 
areniscas  que  con  sus  colores  abigarrados  y  con  sus  capricho- 
sas formas  de  erosión  —  sus  bancos  son  casi  verticales 
forman  un  muy  pintoresco  paisaje,  sobre  el  que  se  abre  la 
vista  al  viajero  desde  la  altura  de  la  Cuesta  Vieja.  Su  mate- 
rial es  esencialmente  cuarcítico,  y  predomina  en  su  parte 
superior  el  color  colorado,  en  su  inferior  el  color  gris.  Pi- 
zarras arcillosas  faltan  casi  completamente.  Cerca  de  la 
Cuesta  Nueva  se  interponen  conglomerados  (con  fragmentos 
de  caliza  silúrica,  de  gran  vaca  y  de  pizarras  cristalinas)  y 
grauvaca  (en  partes  con  plantas  fósiles)  entre  las  areniscas, 
formando  á  la  vista  una  transición  en  su  yaciente,  compuesto 
de  grauvaca  en  bancos  gruesos  y  en  pizarras. 

Demás  será  decir,  que  este  piso  es  absolutamente  idéntico 
al  que  ya  liemos  conocido  más  al  poniente.  Lo  que  hay  que 
notaren  particular,  es  la  existencia  de  dos  capas  de  carbón 
arcilloso  hojoso,  —  al  aire  se  deshace  en  un  polvo  con  eílores- 
cencias  de  sulfato  de  hierro  y  de  alumbre  impuro  —  entre 
las  areniscas,  la  una  distante  de  la  otra  algunos  cientos  de 


Queb 


c 


Hay,  según  Thierry,  una  tercera  capa,  más  al  naciente. 

Plantas  fósiles  se  hallan  en  la  caja  arcillo-ferruginosa  de 
la  segunda  capa,  pero  en  muy  mal  estado  de  conservación. 
Algunos  restos  hacen  suponer :  Archaeocalamites . 

Recordamos,  por  ser  muy  importante,  que  el  piso  carboní- 


225 


fero  de  la  Dehesa,  sigue  al  sur  hasta  Los  Colorados,  como  }a 

fjuedó  arriba  expuesto.  , 

Al  naciente  de  la  Cuesta  Nueva  se  interponen  entre  la 
grauvaca  bancos  de  caliza  negra,  en  su  superficie  de  color 
amarillo  ó  pardo  por  oxidación  de  carbonato  de  hierro.  En 
€stas  calizas  hay  que  lijarse  con  detención,  pues  ellas  son  las 
que  contienen  generalmente  fósiles,  caso  que  sucedió  tam- 
bién en  la  mencionada  cuesta,  donde  al  revisar  lijeramente 
las  muestras  de  rocas,  como  se  presentaban  en  el  camino, 
pude  constatar  la  Vitulina  pustulosa  Kayser. 

Debo  notar  aquí,  que  ya  Stelz]??er  mencionó  que,  según 
comunicación  del  doctor  üeyna,  de  Mendoza,  habían  sido  ha- 
llados fósiles  en  la  Cuesta  de  la  Dehesa.  Esta  ha  sido  la  razón, 
dadas  mis  investigaciones  devónicas  en  Jachal  y  el  hecho  ya 
conocido  de  la  existencia  de  depósitos  de  carbón  en  esta 
cuesta,  porque  he  buscado  en  esta  región  una  solución  del 
problema  concerniente  á  las  relaciones  de  los  depósitos  car- 
boníferos con  el  devouo,  objeto  que  alcancé  en  uno  de  mis 
últimos  viajes,  ejecutado  en  Enero  de  1902, 

Cumplo  un  grato  deber  de  expresar  á  los  señores  ingenie- 
ros Cainto.m  y  Thierry,  de  la  escuela  de  minas  de  San  Juan, 
que  me  acompañaron  junto  con  algunos  alumnos  de  ésta, 
mis  gracias  por  la  fina  atención  y  poderosa  ayuda  que  me 

dispensaron  durante  el  viaje. 

Dicho  piso  devónico  debe  corresponder  al  observado  al 
poniente  cerca  de  la  laguna  del  rio  de  la  Dehesa,  arriba  des- 
crito, representando  el  piso  superior  del  dcvono   fosilífero 

de  Jachal  y  de  Talacasto, 

El  piso  inferior,  que  aparece,  depositado  directamente 
sobre  la  caliza  silúrica  de  la  Angostura  de  la  Cuesta  Nueva, 
se  distingue  esencialmente,  como  en  la  región  de  la  citada 
laguna,  de  aquel  piso  por  sus  capas  pizarreñas  arcillosas, 
desmenuzables,  entre  las  que  se  encuentran  pizarras  calcí- 
ticas-ferruginosas  de  color  pardo  ó  amarillo  en  la  superficie 
descompuesta. 


T.    XVII 


15 


226 


Si  se  sigue,  al  llegar  desde  la  Cuesta  Nueva  á  la  entrada 
de  aquella  angostura,  este  piso,  al  norte,  en  la  pendiente  oc- 
cidental del  cordón  silúrico,  se  puede  observar  en  una  dis- 
tancia de  cerca  de  10  cuadras  bancos  llenos  de  Meristella, 
Chonetes  fuertensis  Kays  y  Tentaculites. 

Como  exige  la  estratigrafía,  se  repite  coa  toda  regula- 
ridad el  piso  devónico  fosilífero  sobre  la  caliza  silúrica  al 
naciente  del  cordóa  silúrico  —  fósiles  se  hallan,  donde  el  ca- 
mino que  viene  de  la  Punta  del  Agua  (Ullun)  á  la  Cuesta 
Vieja  de  la  Dehesa  llega  á  la  caliza  silúrica  —  y  arriba  de  él 

viene  el  piso  de  grauvaca. 

Más  al  naciente  siguen  en  nuestro  perfil  en  inmediato  con- 
tacto y  de  igual  posición  casi  vertical  de  la  grauvaca  los- 
depósitos  terciario-diluviales.  Interpuestos  entre  ellos,  se 
destaca,  formando  en  parte  una  verdadera  muralla  de  varios. 
metros  de  espesor,  un  banco  de  tufa  ó  brecha  andesítica. 

Se  ve  que  el  piso  de  las  areniscas  de  la  Dehesa  y  del  rio- 
Tombolar,  por  estar  hundido,  no  sale  en  esta  región,  y  si  se 
toma  desde  este  extremo  naciente  de  nuestro  perfil,  en  la 
pendiente  oriental  de  la  serranía  de  Ullun  rumbo  al  sur  por 
la  Punta  del  Agua  hasta  la  gran  depresión  con  la  puerta  del  ria 
San  Juan,  parece  —  no  he  recorrido  esta  región  —  que  tam- 
bién el  piso  devónico  se  pierde  debajo  los  depósitos  ter- 
ciario-diluviales.  Es  digno  de  ser  notado  de  paso,  que  el 
banco  de  tufa  dacítica  de  éstos,  aumentando  considerable- 
mente su  espesor,  forma  ahora  un  horizonte  constante,  trans- 
formándose poco  á  poco  en  un  gran  manto  de  dacita^  que 
compone  en  la  puerta  del  río  de  San  Juan  los  ya  arriba  men- 
cionados Cerros  Blancos.  Al  otro  lado  del  río  los  terrenos  se 
levantan  otra  vez  en  la  falda  oriental  de  la  Sierra  Alta  de 
Zonda^  continuación  de  la  cadena  de  Ullun,  saliendo  en 
los  Colorados  el  piso  de  las  areniscas  carboníferas  y  en  su  ya- 
ciente el  del  grauvaca  con  calizas  y  pizarras. 

Besta  decir,  que  un  corte  por  la  quebrada  entre  el  Agua 
de  Tombolar  y  los  Tambillos,  que  queda  al  norte  del  perfil 


i 


227 


de  la  Dehesa,  cortando  la  misma  serranía  también  de  po- 
niente á  naciente,  presenta  en  igual  desarrollo  el  terreno  si- 
lúrico, devónico  fosilífero  j  el  grauvaca  en  la  pendiente 
de  éste.  Se  distingue  sólo  del  perfil  de  la  Dehesa,  en  que^ 
por  razón  de  una  notable  depresión,  las  calizas  silúricas, 
con  el  devono  fosilífero  en  su  pendiente,  afloran  solamente 
en  la  quebrada  de  Tambillos,  en  la  pendiente  oriental  de  la 
serranía,  correspondiendo  al  cordón  de  las  calizas  silúricas, 
más  orientales  del  perfil  de  la  Dehesa. 

El  piso  de  las  areniscas  falta  aquí  también  en  la  pendiente 
oriental,  limitando  los  depósitos  terciario-dilu viales  in- 
mediatamente con  el  devono.  Algunas  leguas  más  al  norte 
de  la  quebrada  de  Tambillos,  encontramos  entonces  en  la 
quebrada  de  Talacasto  un  otro  perfil,  casi  idéntico  al  de 
Tambillos,  Tombolar,  cu}^os  detalles  ya  hemos  tratado  más 
arriba. 


BESLLTADOS 


Nuestra  excursión  por  la  precordillera  desde  Jachal  hasta 
cerca  de  la  ciudad  de  San  Juan  ha  tenido  por  objeto  prin- 
cipal buscar  las  areniscas  con  depósitos  de  carbón,  que  se 
encuentran  al  sur  de  San  Juan  en  Carpintería,  Retamito, 
etc.,  y  cuya  posición  quedaba  dudosa,  determinando  un 
horizonte  fijo  sobre  el  que  pudiéramos  referir  y  determinar 
su  edad. 

Los  cortes  que  hemos  descrito,  nos  hicieron  conocer  los 
siguientes  terrenos  de  arriba  para  abajo,  prescindiendo  de 
los  terrenos  diluviales  más  modernos  y  de  los  aluviales  : 

I''  Terciario-diluvial,  consistiendo  en  areniscas  arcillosas, 
arcillas,  conglomerados,  tufas  ó  brechas  de  dacita(andesita), 
mezcladas  muchas  veces  con  material  arcilloso  ó  bancos  de 
este  mismo.  El  pasa  en  areniscas  y  en  sedimentos  arcillosos 
ó  margosos,  que  tal  vez  pertenecen  al  Ehet; 

2^  Areniscas   coloradas,   de  edad  probablemente  Iriásica 


\ 


228 


(véase  las  razones  expuestas  más  abajo).  No  existe  ningún 

4 

límite  entre  ellas  y  las 

3^  Areniscas  cuarcíticas,  micáceas  ó  del  carácter  de  ar- 
kose,  con  predominancia  de  color  gris  amarillento.  Pizarras 
arcillosas,  caliza,  á  veces  silicatada,  conglomerados,  grau- 
vaca  areniscosa  y  grauvaca  mismo  están  interpuestos  en  su 
parte  inferior.  A  este  terreno  pertenecen  los  depósitos  de 
carbón.  Abajo  de  este  piso  sigue  : 

4**  Grauvaca  en  bancos  ó  en  pizarras,  en  parte  con  ca- 
liza, y  en  su  yaciente  ; 

5**  Devono  fosilífero,    compuesto  de  pizarras  arcillosas, 

pizarras  de  grauvaca  y  bancos  de  caliza ; 

6^  Siluro  inferior,  formado  por  caliza  y  dolomita. 
Pasamos  por  alto  el  siluro,  por  haber  sido  ya  tratado  dele- 

oidamente  en  las  obras  citadas. 

El  devono  fosilífero,  representando  la  parte  superior  del 
piso  inferior  ó  la  parte  inferior  del  piso  medio 'de  otros 
países  (Estados  Unidos,  etc.),  se  presenta  en  todos  los  cortes, 
absolutamente  idéntico  á  los  yacimientos  observados  en  Ja- 
chai  de  un  grupo  inferior,  formado  por  bancos  llenos  con 

r 

Meristellaesp,  y  arriba  de  ellos  tales  con  Leptocoelia  acu- 
tiplicata,  Lyorhynchus  Bodenbenderi,  Troindoleptus 
fascifer. 

Este  grupo  es  muy  general  y  se  presta  muy  fácil  á  la  obser- 
vación,  no  faltando  casi  nunca  en  la  pendiente  de  los 
escarpados  cordones  de  la  caliza  silúrica  donde  forma  por 
razón  de  las  pizarras  arcillosas  que  lo  compone  y  que  se 
descomponen  fácilmente,  lomadas  de  formas  redondeadas  y 
depresiones.  Creo  que  ahora,  constatada  la  propagación  ge- 
neral de  nuestro  devono  medio  sobre  el  siluro  inferior,  no 
puede  ya  ser  puesta  en  duda  su  transgresión. 

Arriba  de  este  grupo  inferior  de  estratos  vienen  grau- 
vaca, pizarras  y  calizas,  que  nos  dieron  poco  material  de 
fósiles;  supongo  no  sea  porque  escaseen  sino  por  la  poca 
atención,  que  he  dedicado  á  él.  Pero  el  hallazí?o  de  Vitulina 


229 


pustulosa  nos  demuestra  á  lo  Qienos  el  carácter  devónico  de 
este  grupo,  que  muy  probablemente  corresponde  al  segundo 


por  Spirifer  antarcticuSy 
falklandica,  ConulariaQ 


chua  (?)  y  otros. 

Esta  seguridad  de  la  determinación  del  nivel  nos  falta  en 
cuanto  al  considerable  piso  cuatro,  por  carecer  aquí  hasta 
hoy  de  todo  documento  paleontológico.  En  la  parte  austral 
de  nuestra  región  (Talacasto,  Dehesa,  Los  Colorados)  él  está 
constituido  al  parecer  esencialmente  de  grauvaca,  á  veces 
con  caliza,  alcanza  varios  cientos  de  metros  de  espesor.  —  la 
apreciación  del  espesor  verdadero  es  casi  imposible  por  la 
formación  de  plegaduras^  —  forma  pendientes  escarpados  en 
los  valles,  que  se  distinguen  bien  de  los  del  terreno  devó- 
nico fosilífero  y  pasa  con  transición  litoíógica  en  el  piso  tres 
délas  areniscas.  En  Jachal,  en  la  depresión  entre  el  Cerro 
Negro  y  el  del  Agua  Negra,  en  que  pasa  el  camino  de  Jachal 
á  Guaiilan,  la  distancia  horizontal  topográfica  entre  el  se- 
gundo grupo  devónico  (grauvaca  y  caliza  en  geodas  llenos 
con  los  fósiles  característicos),  que  aflora  en  la  orilla  de  un 
arroyo  seco,  y  las  areniscas  pizarreñas  micáceas,  no  al- 
canza más  de  200  metros.  Cerca  de  15  metros  arriba  del 
yacimiento  fosilífero  compuesto  de  grauvaca  y  de  caliza, 
viene  un  banco  de  conglomerados,  que  se  destaca  bien,  cor- 
tado por  el  arroyo,  y  siguen  entonces  en  una  pequeña  de- 
presión, cubiertos  en  su  mayor  parte  por  acarreo  aluvial, 
pizarras,  grauvaca  areniscosa  pizarreña,  las  areniscas  pizarre- 
ñas y  al  fin  areniscas  cuarcíticas  en  bancos  gruesos,  forman- 
do al  poniente  del  camino  una  pendiente  alta  y  barrancosa. 
Más  al  sur  (como  á  la  mitad  del  camino  entre  Jachal  y  la 
Quebrada  del  Potro),  donde 


/^ 


quisaqua,  ella  dista  de  las  areniscas  cerca  de  400  metros, 
coQstituyéndose  los  estratos  de  transición  de  pizarras  des- 

r 

menuzables  y  areniscas  pizarreñas. 


230 


Por  ahora,  pues,  no  nos  queda  más  que  el  hecho  de  la  tran- 
sición del  piso  de  grauvaca,  roca  característica  de  nuestro 
devono,  en  las  areniscas  del  piso  tres. 

Restos  de  plantas  he  observado  ya  dentro  de  los  depósitos 
devónicos  fosilíferos  mismos  en  la  falda  del  Cerro  Negro  de 
Jachal.  Una  mayor  concentración  de  ellas,  pero  también  in- 
determinables  por  su  mala  conservación,  se  hallan  dentro  de 
Jas  areniscas  cuarcíticas  grises,  que  forman  la  parte  inferior 
de  la  }'a  mencionada  barrancosa  loma  de  areniscas.  Segiin 
el  relato  de  las  gentes  de  la  región,  existen  Yacimientos  car- 
boníferos en  varios  puntos  al  sur  de  Jachal,  en  la  cadena  de 
Tacunuco. 

Las  areniscas  del  piso  de  Jachal  siguen  al  sur  adentro  de 
la  precordillera  siempre  puestas  sobre  grauvaca,  pero  a  veces 
hundidas,  y  contienen  en  la  Dehesa  depósitos  carboníferos, 

continuando  de  allí  hasta  los  Colorados,  al  poniente  de  la  sie- 
rra chica  de  Zonda . 

Ahora,  en  la  falda  oriental  de  ésta  se  ha  constatado,  como 
hemos  visto,  en  Retamito,  Carpintería,  Quebrada  de  la  Laja, 
un  terreno  de  areniscas  con  depósitos  de  carbón  ó  con  plan-  , 
tas  fósiles,  depositado  igualmente  sobre  grauvaca  y  con  tran- 
sición en  ella.  Llegamos  á  la  conclusión,  deque  esta  zona  de 
terreno  carbonífero  fuera  de  la  precordillera  y  que  se  hunde 
más  al  norte  debajo  el  terreno  terciario-diluvial,  no  forma 
sino  el  ala  oriental  de  aquel  de  dentro  de  la  precordillera  - 

Hemos  dicho  que  se  hallan  ya  plantas  fósiles  en  el  grau- 
vaca, dependiente  del  devono  fosilífero. 

En  la  Dehesa  existen  dos  ó  tres  yacimientos  de  carbón 
muy  distantes  entre  sí  en  un  complejo  de  areniscas  de  más 
de  2000  metros.  En  los  Colorados  se  destacan  también  varias 
capas  de  arcilla  carbonífera.  En  Carpintería  (Pájaros  Muer- 
tos) hay  yacimientos  plantíferos  en  pizarras  de  grauvaca  y  en 
calizas,  á  lo  menos  1000  metros  debajo  de  las  areniscas  y  por 
todas  ellas  hasta  los  depósitos  plantíferos  y  carboníferos  de 
Cruz  de  Caña  y  Jejenes  se  notan  rastros  de  plantas. 


231 


Imposible  es  por  ahora  fijar  horizontes  determinados  en 
este  enorme  terreno  ;  sólo  se  puede  decir  que  los  depósitos 
de  Carpinteria  (Cruz  de  Gaña  y  Jejenes)  y  de  Retaraito  son 
muy  probablemente  del  mismo  nivel,  á  lo  menos  no  pueden 

estar  muy  distanciados. 

Ahora,  averiguada  la  posición  estratigráfica  del  terreno 
sobre  grauvaca,  que  forma  la  pendiente  del  Devono  medio,  y 
su  carácter  fitopaleontológico,  me  parece  lo  más  razonable, 
dado  además  que  arriba  de  él  vienen  areniscas  coloradas  con  el 
Ehet  en  su  pendiente  (véase  más  abajo),  considerar  el  com- 
plejo como  permo-carbon,  como  ya  habia  propuesto  en  mi 

trabajo  Devono  y  Gondwar^a. 

Conviene  decir,  que  tal  vez  su  parte  inferior  corresponda 
al  verdadero  •■<.  terreno  carbónico  » ,  pero  todavía  no  me  parece 
justificado  aseverarlo,  como  se  ha  hecho  con  los  depósitos 

de  Retamito,  con  el  Culm. 

Por  arriba,  el  permo-carbon  tampoco  está  fijado,  pasando, 
como  ya  he  dicho,  en  areniscas  coloradas ;  en  ellas  no  se  ha 
constatado  hasta  hoy  depósitos  carboníferos  salvo  que  se 
quiera  contar  como  perteneciente  á  ellos  el  manto  superior 

en  la  quebrada  de  la  Dehesa. 

En  la  pendiente  de  las  areniscas  coloradas  aparecen  en 
algunas  partes  margas  y  pizarras  arcillosas,  pero  no  me  ha 
sido  posible  obtener  elementos  suficientes  que  me  permitie- 
ran la  determinación  de  su  horizonte. 

Felizmente  nos  dará  luz  en  esta  cuestión  el  terreno  rhético 
de  la  provincia  de  Mendoza.  Deseo  anticipar  aquí  -  pues  la 
descripción  de  este  terreno  prefiero  darla  separadamente 
más  adelante  —  que  el  rhet  está  encajonado  entre  areniscas 
y  que  esta  misma  disposición  la  encontramos  otra  vez  en  las 

sierras  pampeanas  (capítulo  IJ) . 

No  puede  haber  ninguna  duda  de  que  las  areniscas  sobre 
las  que  él  reposa,  en  estas  regiones,  corresponden  á  las  arri- 
ba mencionadas  en  la  pendiente  del  permo-carbon,  razón 
por  la  cual  las  considero  como  triásicas. 


232 


( 


perfil  de  los  depósitos  carboníferos  rhétieos  de  Las  Higueras), 
es  por  ahora  indeterminable.  Lo  más  probable  me  parece 
que  sean  de  edad  jurásica,  si  no  pertenecen  al  rhet  mismo. 
Arriba  de  ellas  siguen  inmediatamente  las  areniscas  y 
arcillas  del  terreno  terciario-diluvial  (compárese  el  citado 
perfil),  caracterizado  por  lo  general  por  inclusión  de  mantos 
de  Andesita  con  sus  tufas.  En  Devono  y  Gondwana  he 
llamado  este  enorme  piso  « terciario-pampeano  »,  para  indicar 
que  estos  sedimentos  son  los  mismos  ó  muy  parecidos  á  los 
que  componen  las  llanuras  de  la  Argentina,  que  con  poco 
acierto  figuran  sin  distinción  en  las  obras  geográficas  como 
pampas  argentinas. 

Cometeríamos  uno  ligereza,  requiriendo  para  ellas  una 
edadpliocénica,  como  parece  haberse  constatado  para  algunos 
depósitos  en  otras  partes  de  la  Eepública.  Puede  ser  que  los 
pisos  inferiores  de  nuestro  terreno,  como  que  se  desarrollan 
á  lo  largo  de  los  Andes,  tienen  su  origen  más  antes  de  Ja  época 
pliocénica.  La  clave  de  este  problema  habrá  qu  e  buscarla  en 
las  regiones  del  sur. 

t:i  terreno  terciario-diluvial  ocupa  casi  todas  las  depresio- 
nes que  separan  las  cadenas;  el  trias,  el  permo-carbon  y  el 
devono  afloran  en  las  faldas  de  las  serranías,  pero  no  en 
todas  partes,  descendiendo  á  veces  hasta  completa  desapa- 
rición, y  la  caliza  silúrica  está  á  la  vista,  y  eü  particular  en 
la  zona  oriental,  formando  las  cimas  muy  escarpadas  de  las 
cadenas  ó  saliendo  como  murallas  á  veces  perpendiculares. 
Los  perfiles  darán  una  ¡dea  de  estas  relaciones. 

Nuestras  investigaciones  se  limitaron  á  las  cadenas  más 
orientales  de  la  precordillera,  á  la  sierra  de  Zonda  con  su  con- 
tinuación al  norte  (sierra  de  la  Dehesa  ó  de  üllun,  sierra  de 
Talacasto,  de  Gualilan  y  de  Jachal)  y  al  sur  (sierra  de  Carpin- 
tería, de  Retaraito,  etc.).  Al  frente  de  la  ciudad  de  San  Juan, 
y  al  poniente  de  la  serranía  de  Zonda,  se  levanta  con  altura 
muy  considerable  el  Paramillo  de  TontalylasierradeTontal, 


0 


233 


(la  última  de  cerca  de  4000  metros),  que  al  norte  del  rio  San 
Juan  encuentra  su  prolongación  en  la  sierra  del  Tigre. 

La  constitución  geológica  de  estas  serranías  todavía  no 
es  completamente  conocida,  pero  un  ligero  estudio,  que 
hice  en  un  viaje  por  esta  parte  desde  Barriales  (rio  de  Cas- 
taño) hasta  Maradona  (véase  el  respectivo  perfil),  junto  con 
las  observaciones  de  Stelzmer,  casi  no  dejan  duda  de  que 


*  • 


todos  aquellos  terrenos  participan  en  su  composición. 

Al  fijarse  detenidamente  en  la  grauvaca,  no  dejará  de  des- 
cubrirse fósiles  devónicos. 

Dudo  mucho  que  exista  grauvaca  silúrica  ó  presilúrica, 
mas  creo  que  todas  las  calizas  silúricas  de  ésta  como  de  las 
otras  regiones  han  de  ocupar  un  nivel  inmediatamente  sobre 
las  pizarras  cristalinas  (metamorfoseadas),  como  afloran,  en- 
cerrando caliza  y  dolomita,  en  la  precordillera  de  Mendoza 
(serranía  de  Uspallata  y  de  la  Cortadera).  Sea  de  ello  lo  que 
fuere,  nuestras  investigaciones  han  tenido  por  resultado  que 
la  grauvaca  de  las  cadenas  más  orientales  no  es  presilúrica  ni 
silúrica,  sino  en  su  mayor  parte  devónica. 

Hay  que  mencionar  además  que  la  caliza  silúrica  no  está 
limitada  alas  cadenas  orientales  sino  que  sale  también,  en 
espesor  muy  considerable,  en  el  ParamillodeTontal,  como  se 

e  claramente  desde  la  cuesta  de  la  Dehesa  (véase  el  respec- 
tivo perfil).  No  existe,  pues,  la  diferencia  geológica  entre  las 
cadenas  exteriores  é  interiores  de  la  precordillera  de  San 
Juan,  que  STELz>iEUcreyóhaber  constatado,  que  las  interiores 
se  componían  de  grauvaca  silúrica,  y  las  exteriores  de  caliza 
silúrica.  La  caliza  silúrica  en  las  cadenas  exteriores  está,  á 
causa  de  las  fallas  y  descensos  de  los  terrenos,  en  su  pendiente, 
más  á  la  vista  en  parte,  pero  este  carácter  no  basta  para  jus- 
tificar tal  división  en  sentido  geológico.  Orográñcametite  tal 
vez  se  pueda  hablar  de  interiores  y  exteriores,  pero   no  hay 

que  olvidar  que  un  límite  entre  ellas  no  existe,  pasando  las 
unas  en  las  otras,  siendo  las  depresiones  que  las  separan, 
veces,  muy  poco  acentuadas,  como  sucede  en  la  serie  de  las 


\ 


a 


« 


234 


cadenas  desde  la  sierra  chica  de  Zonda  bástala  sierra  de  Ton- 

tal.  Si  su  altura  aumenta  gradualmente  en  esta  región,  no 
€s  eu  modo  alguno  la  regla  general. 

Otro  incon\eniente  orográfico  tiene  esta  división^  según  la 
cual  la  sierra  al  ta  de  Zonda  puede  ser  considerada  como  cadena 
interior,  mientras  su  continuación  al  Norte  con  la  sierra 
de  la  Dehesa,  Talacasto,  etc.  podría  figurar  muy  bien  como 

exterior. 

Todas  las  cadenas  paralelas  forman  una  entidad  orográíica, 
que  geológicamente  se  distingue  bien  de  la  cordillera  principal 
por  el  desarrollo  predominante  de  los  terrenos  paleozoicos  y 
por  faltar  el  terreno  jurásico  y  cretáceo  fosilífero,  como  ha 
sido  constatado  en  la  cordillera  principal. 

El  terreno  terciario-diluvial  participa  también  en  la  compo- 
sición de  la  falda  de  la  cordillera  principal,  subiendo  á  al- 
turas muy  considerables  (por  ejemplo  en  el  valle  del  río 
Castaño  y  del  río  de  los  Patos  hasta  arriba  de   3000  metros). 

Resta  prevenir  que  la  diferencia  geológica  de  la  precordi- 
llera  y  de  la  cordillera  principal  no  es  absoluta,  hallándose 
también  en  parteen  la  falda  de  la  ultima  (por  ejemplo  en  la 
cordillera  de  Colanguil)  pizarras  de 

La  precordillera  está  separada  de  la  cordillera  principal  en 
la  provincia  de  San  Juan  por  una  depresión  en  muchas  partes 
muy  ancha  (rio  Blanco,  llanura  del  Rodeo,  de  Iglesia,  rio 
Castaño,  etc.)  constituida  de  sedimentos  terciario-diluvia- 
les  Q,  la  que  se  pierde  recien  al  sur,  en  la  provincia  de  Men- 
doza, formando  aquí  la  serranía  de  Uspallata,  una  especie  de 
puente  entre  las  dos  cordilleras. 

Stelzmer  propuso  para  la  precordillera  de  San  Juan  y  de 


O  Sobre  la  formación  terciario-diluvial,  comparece  Devano  y  Gond- 


wana. 


£1  terreno  cretáceo  se  halla  en  las  provincias  de  Cataraarca,  Salta. 
Jujuy.  Creo  que  él  forma  transgresión  sobre  terrenos  más  viejos,  muy 
probablemente  sobre  las  areniscas  triásicas. 


235 


V',! 


Mendoza  el  nombre  de  «  anticordillera  ^  es  decir,  cordi- 

r 

llera  contraria,  para  indicar  la  diferencia  geológica,  arriba 

expuesta. 

Conceptúo  que  estas  razones  no  encuentran  expresión  por 

la  preposición  «  anti  ».  Además,  me  parece  que  este  nombre 
tiene  el  inconveniente  de  hacer  creer  que  se  trate  aqui 
de  una  cordillera  del  mismo  orden  orográfico  que  el  de  la 

cordillera  principal. 

Así,  no  creo  que  tal  denominación  sea  aceptada  en  vez  del 
arraigado  nombre  de  «precordillera  >,  que  tiene  la  ventaja 
de  señalar,  de  un  modo  comprensible  para  todos  la  posición 
delantera  referente  á  la  cordillera  principal. 

En  cuanto -á  la  tectónica,  resulta  que  la  precordillera  re- 
presenta una  montaña  de  pliegues,  saltando  á  la  vista  en 
eminente  grado  la  plegadura  en  la  caliza  silúrica  y  en  la 
grauvaca.  Muj  probable  es  que  ésta  se  extendió  también 
á  los  otros  terrenos  hasta  el  terciario-diluvial. 

A  consecuencia  de  los  pliegues  se  formaron  rupturas,  diri- 
gidas de  Norte  al  Sur,  que  han  tenido  otra  vez  por  resultado 
descensos  de  zonas  (en  forma  de  fajas)  de  esta  misma  dirección 
A  estos  últimos  procedimientos  es  debido  en  primera  línea  el 
relieve  actual.  La  falta  de  los  terrenos  jurásico  y  cretáceo  en 
la  precordillera  y  el  carácter  terrestre  que  tienen  los  terre- 
nos anteriores  (permo-carboñ  j  trías),  nos  demuestran  que 
esta  región  se  levantó  sobre  el  nivel  del  mar  ya  al  fin  de  la 
época  devónica,  quedando  continente  hasta  nuestros  días. 

De  paso  sea  dicho,  que  la  parte  central,  al  naciente  de  la 
cordillera,  es  más  vieja,  formando  ella  continente  imedia- 

mente  después  de  la  época  arcaica. 

No  se  puede  determinar  el  principio  del  levantamiento  de 
la  precordillera,  cayendo  él  tal  vez  en  la  época  carbónica.  Su 
forma  actual  resultó  recien  en  la  época  diluvial,  como  uno  de 
los  últimos  efectos  del  levantamiento  de  los  Andes. 


236 


PERMO-CARBO^  EINTHE  LA  PRECORDILLERA  Y  EL  FAMATINA 


En  la  introducción  hemos  dicho  que  el  estudio  del  terreno 
permo-carbónico  ha  sido  en  primera  línea  el  objeto  de  nues- 
tras investigaciones. 

Ahora,  constatado  éste  en  la  precordülera  de  Mendoza  y  de 
San  Juan  hasta  Jachal  falta  proseguirle  al  norte  y  nordeste 
de  este  pueblo  hasta  el  Famatina, 

Esta  región  representa  la  continuación  septentrional  de  la 
precordülera  de  San  Juan.  Es  verdad  que  esta  zona  monta- 
ñosa no  forma  ya  una  unidad  como  la  precordülera,  divi- 
diéndose en  mayor  cantidad  de  cadenas  y  extendiéndose  más 
al  naciente,  pero  las  relaciones  orográficas  con  la  cordülera 
principal  son  en  total  las  mismas  como  las  de  la  precordiüerade 
Mendoza  y  San  Juan,  y  las  diferencias  se  explican  fácilmente, 
tomando  en  consideración  que  en  aquella  región  ya  se  prepara 
la  transición  en  las  altiplanicies  del  Norte  (Atacaraa,  etc.). 

En  su  carácter  geológico  las  cadenas  al  norte  y  nordeste 
de  Jachal  son  ademas  análogas  á  las  precordüleras  de  San 
Juan  y  de  Mendoza,  sólo  con  la  diferencia  de  que  el  terreno 
primitivo  (pizarras  cristalinas)  participa  más  en  su  composi- 
ción conforme  á  su  mayor  desarrollo  en  general  al  naciente 
de  los  Andes  en  esta  parte  de  la  Argentina. 

Nos  trasladamos,  pues,  otra  vez  á  Jachal,  principiando  nues- 
tras observaciones  en  el  Cerro  del  Fuerte  al  lado  naciente 
del  río  de  Jachal  (compárese  corte  geológico  número  T,  y  lo 
que  arriba,  página  217,  está  expuesto)  para  continuar  nuestra 
gira  hasta  el  Faraatima. 

Areniscas  grises  y  arriba  coloradas,  puestas  en  la  falda 
occidental  del  Cerro  del  Fuerte  sobre  el  Devono,  siguen  en 
dirección  al  norte  con  aumento  muy  considerable  de  su  es- 
pesor y  con  completa  desaparición  del  Devono  hasta  Cieñe- 


237 


guita  }'  Huaco  reposando  en  este  último  punto  directamente 

sobre  la  caliza  silúrica. 

Repito  aquí  lo  que  lie  dicho  en  eí  citado  trabajo,  Devono 

y  Gondwana.. 

Las  mismas  relaciones  como  al  Poniente  entre  el  siluro  y 
las  psamitas  parecen  existir  al  naciente  de  la  sierra  de  Hua- 
co, donde  las  psamitas  encierran  del  pueblito  de  Huaco  un 
depósito  de  carbón  arcilloso  pizarreño. 

SxELZNERya  ha  mencionado  el  carbón  de  Huaco,  tomándo- 
lo como  de  edad  rhética. 

Esta  opinión,  que  en  su  tiempo  ha  tenido  algún  fandamen- 

to,  hoy  día  no  es  más  sostenible. 

Siguiendo  las  psamitas  desde  la  Quebrada  de  lluaco,  en  la 
parte  occidental  del  cordón  silúrico  (Cerros  Águila,  de  la 
Batea,  Abra  de  Panacan)  hasta  Trapiche  (Véase  Devono  y 
Gondwana,  perfil  2)  encontramos  aquí  una  región  muy  á 
propósito  para  dar  luz  sobre  la  edad  de  estas  capas. 

Las  calizas  silúricas,  con  fósiles  característicos,  se  hallan 
en  las  cercanías  de  Trapiche,  en  Tambería,  en  la  Quebrada 
de  Alaya ;  arriba  de  ellas  sigue  un  sistema  de  grauvaca  y 
pizarra  que  recuerdan  los  estratos  devónicos  de  Jachal. 
No  he  encontrado  fósiles  en  ellos.  Están  sobrepuestos  por 
areniscas,  abajo  grises,  arriba  coloradas,  cuya  íntima  relación 
con  los  descritos  de  Huaco  v  de  Jachal  es  indiscutible. 

Muy  cerca  de  las  casas  de  Trapiche  se  halla,  dentro  délas 
areniscas  grises,  en  el  límite  de  las  pizarras  y  de  grauvaca,  im 
depósito  muy  insignificante  de  esquisto  carbonífero  en  que 
he  podido  constatar  Neuropteridium  validum  Feístm. 

Cerca  de  10  metros  arriba  se  divisó  ya  desde  abajo  un 
tronco  de  un  Lepidodendron,  según  la  determinación  del 
doctor  KuRTz,  Lepidopkloios  laricinus  Sternb.  ya  cono- 
cido en  el  Brasil  (San  Paulo). 

La  suposición  de  la  edad  rhética  de  estos  depósitos,  como 
se  ha  creído  antes,  es  por  consiguiente  errónea.  Al  mismo  ni- 
vel pertenece,  sin  duda,  un  depósito  carbonífero  arcilloso 


238 


(restos  muy  mal  conservados  de  Neuropteridium  y  de 
Noeggerathiopsis  ?)  que  se  halla  en  el  Cerro  Bola,  cerca 
de  Guandacol,  ocho  leguas  al  nordeste  de  Trapiche.  Como  en 
Trapiche,  laS  areniscas  coloradas  se  hallan  también  aquí  en 
la  pendiente  del  depósito.  Pero  la  caliza  silúrica  falta  y  el 
yacimiento  compuesto  aquí  también  de  grauvaca  y  de  are- 
niscas pizarreñas,  limita  directamente  bajo  una  falla  el  sis- 
tema arcaico  (véase  Devono  y  Gondwana,  perfil  3). 

Trasladándonos  más  al  nordeste  á  la  sierra  de  Faraati- 
na,  en  Potrero  de  los  Ángulos,  encontramos  un  perfil  casi 
igual  al  de  Trapiche  :  sobre  caliza  silúrica  con  fósiles  reposa 
en  concordancia  grauvaca  y  pizarras  (Devónica  ?),  que  pa- 
san en  psamitas  grises  (con  restos  de  plantas).  Estas  están 
cubiertas  igualmente  con  psamitas  coloradas  ó  blancas. 

En  Carrizal,  cerca  del  pueblito  Famatina,  en  la  pendiente 
oriental  del  Famatina,  hay  una  serie  de  estratos  en  posición 
vertical  que  empieza  con  pizarras  siguiendo  en  concordan- 
cia al  poniente  areniscas  cuarcíticas  grises,  blancas  y  colo- 
radas. En  el  límite  entre  las  grises  y  blancas  encontró  en  un 
esquisto  arcilloso  carbonífero  Sphenopteris  Bodenbenderi 
KüRTZ  y  Philotheca  delicuescens  Goepp.  Varias  otras  ca- 
pas carboníferas  están  intercaladas  entre  las  areniscas  blancas 
y  coloradas. 

El  espesor  total  de  las  areniscas  alcanza  más  de  100  metros. 

El  Otopteris  argentinica,  Geijv.  recogido  por  Stelzwer 
en  las  pizarras  carboníferas  de  la  Cuesta  Colorada  cerca  de 
Escaleras,  en  el  Famatina,  es  según  el  doctor  Kurtz  Rha- 
coptcris  inaequilatera  (GÓPP)  Feistm.  é  indica  un  nivel 
inferior  de  la  serie  del  permo-carbon  (Culra). 

Las  relacioues  estratigráfico-petrográficas,  constatadas 
entre  los  depósitos  carboníferos  ó  plantíferos  de  Huaco, 
Cerro  Bola  y  Potrero  de  los  Ángulos  y  de  Carrizal  permiten 
dar  a  ellas  la  misma  posición,  la  que  correspondería  á  nues- 
tro permo-carbon.  tomando  en  cuenta  el  nivel  de  las  arenis- 
cas  en  los  alrededores  de  Jachal  arriba  del  devono  y  el  ha- 


239 


nsLZgo de Lopidophloios  laricinus,  Neuropteridium  vali- 
dum  y  Noeggerathiopsis  Uislopi,  en  Trapiche. 

Aquellos  depósitos  forman  una  liga  entre  el  permo-carbon 
de  la  precordillera,  depositado  sobre  el  Jevono  y  el  de  las 
sierras  pampeanas,  que  reposa  en  posición  discordante  so- 
bre el  terreno  arcaico  (véase  capitulo  U),  y  es  en  particular 
el  depósito  del  Cerro  Bola,  que  por  la  aparición  de  las  pi- 
zarras cristalinas  en  su  yaciente  nos  prepara  á  las  relacio- 
nes existentes  en  estas  reuiones. 


B.  —  EL  TERRENO  RHÉTICO  DE  LA  PRECORDILLERA  DE  MENDOZA 


Por  el  doctor  ZüBEK,  á  quien  debemos  el  Estudio  Geo- 
lógico del  Cerro  de.  Cacheuta  y  de  sus  contornos  (^Bo- 
letín de  la  Academia  Nacional,  tomo  X),  sabemos  que 
sobre  el  meláfiro  que  compone  la  parte  sur  de  este  cerro 
(la  parte  norte  se  constituye  de  granito  y  de  pizarras  y  grau- 
\aca  silúricos)  reposan  tufas  y  margas  de  color  gris,  verde 
ó  colorado,  incluyendo  en  parte  guijarros  de  meláfiro,  de 
grauvaca  y  de  pórfido.  Zuber  considera  las  tufas  como  pro- 
ductos de  la  descomposición  del  meláfiro,  pero  creo  son  tufas 
de  pórfido  cuarcífero  (compárese  abajo).  Hacia  arriba  las 
tuféis  se  convierten  en  un  sistema  de  margas  estratificadas 
con  interposición  de  areniscas  grises  calcáreas,  conglome- 
rados y  esquistos  bituminosos,  petrolíferos  y  en  parte  car- 
boníferos (muy  delgadas  capas  de  carbón). 

Dicho  piso  de  margas  contiene  la  rica  flora  fósil  cuyos 
representantes,  recogidos  por  el  doctor  Zuber,  han  sido  des- 
critos por  el  doctor  L.  Szajnocha.  Otras  nuevas  colecciones 
se  recogieron  que  dieron  niotivo  á  una  nueva  revisacion  y 
ampliada  descripción  de  todas  las  especies  hasta  hoy  encon- 
tradas, contenida  en  la  obra  arriba  citada  del  doctor  Kurtz. 

Las  plantas  son  las  siguientes  : 


V 


/ 


240 


Daneopsis  cacheutensis  Kürtz. 
Sphenopteris  elongata  Carr. 
Cladophlebis  mesozoica  Kurtz  et  var. 
Cladophlebis  denticulata  (Bhing.)  rojyxAiiNE. 
Cladophlebís  constricta  Fomtaike. 
Thmn feldia  odontopteroides  (Morr.)  Feistm 
(fértil  :  Bravardia  mendozensis  Hauthal). 
Oleandridium  Brackebuschianum  Kurtz. 
Oleandridium  mare7/s¿acu?n  (Geinitz)  Kurt 
Phyllotheca  australis  Ergt.  vel  spec.  aíT. 


ami 


Zamites  cacheutensis  Kurtz. 
Pterophyllum  sp. 

Sphcnozamites  Geinitzianus  Kurtz. 
Baiera  Ai^gentinae  Kurtz. 

Baiera  Muensteriana  Heer,  var. 


Los  estratos  plantíferos  se  hallan  en  dos  puntos  :  los  unos, 
inmediatamente  detrás  de  la  casa  de  la  administración,  están 
llenos  de  Cladophlebis;  los  otros,  cerca  de  seis  cuadras 
distantes  al  noroeste,  sobre  el  mismo  rumbo  de  las  capas, 
contienen  Estheria  mangaliensis  ^otses  j  Thinn feldia. 
No  puedo  decir  cuál  de  estos  dos  estratos  es"  el  inferior. 

Además  de  estos  estratos  existen  depósitos  terciarios  ó 
diluviales,  constituidos  por  conglomerados  y  areniscas,  y  al 
fin  cuaternarios. 

r 

Ya  BuRMEisTER  y  Stelzíner  han  constatado  la  existencia 
del  sistema  rliético  en  la  precordillera  de  Mendoza  en  el  Para- 
millo  de  Uspallata  —  según  el  doctor  Kurtz,  se  halla  aquí : 
Cladophlebis  denticulata  (Brng.)  Fontaine,  y  segunAvÉ- 
T.allema.%t:  Estheria  mangaliensis  y  Thinn  feldia  odon- 
topteroides (Morr.)  Feistm.  -  como  también  en  su  vertiente 
oriental,  en  Challao,  Isidro,  etc.,  en  inmediata  cercanía  de  la 
ciudad  de  Mendoza . 

Según  mis  investigaciones  (véase  :  El  suelo  y  ¿as  ver- 


t 


241 


tientes  de  la  ciudad  de  Mendoza  y  sus  alrededores^ 
Boletín  déla  Academia  Nacional  de  Ciencias,  tomo  XV) 
podemos  distinguir  los  siguientes  pisos  principales  que  cons- 
tituyen junto  con  pizarras  silúricas  ó  devónicas  la  pendiente 
oriental  de  la  precordillera  entre  el  río  de  Mendoza  al  Sur  y 
la  Quebrada  de  Chilca  al  Norte,  de  arriba  á  abajo  : 

m 

l^  Areniscas  coloradas  y  blancas  con  margas  abigarradas; 

2*^  Conglomerados,  areniscas  blancas  en  parte  margosas, 
margas^  esquistos  bituminosos,  en  parte  carboníferos.  En  este 
piso  (Challao,  arroyo  Papagallos),  que  representa  el  rhet, 
han  sido  hallados  ; 

Estheria  mangaliensis  Joi^Es; 

Cladophlebis  mesozoica  Kurtz; 

Thinnfeldia  odontopteroides  Fstm.  var.  Zuheri  (Szajís). 

3°  Tufas  de  pórfidos  cuareíferos,psamitas  grises  y  colora- 
daSj  conglomerados. 

El  terreno  rhético  tiene,  pues,  aquí  en  su  pendiente,  como 
en  Cacheuta,  areniscas,  lo  que  observaremos  en  otros  puntos 
más  adelante. 

La  circunstancia  de  que  verdaderas  tufas  de  pórfido  cuarcífe- 
ro  junto  con  psamitas  forman  el  yacimiento,  me  hace  suponer 
como  ya  he  indicado  arriba,  que  las  tufas  de  Cacheuta  sean 
tal  vez  de  la  misma  naturaleza.  Por  ahora  es  de  importancia 
haber  constatado  que  el  rhet  descansa  sobre  areniscas,  y  no 
tengo  escrúpulo  de  identificarlas  con  las  que  reposan  sobre 
«1  permo-carbon.  Aparecen  psamitas  coloradas  y  de  otros 
colores,  que  se  distinguen  por  su  mayor  dureza  de  las 
areniscas^  en  la  pendiente  del  rhet,  en  varios  puntos  de  la 
precordillera  de  Mendoza  ,  así  especialmente  en  la  Quebrada 
de  Piedra  y  entre  esta  y  Cañota;  estas  areniscas  deben 
tener,  supongo,  relación  con  las  que  se  hallan  eu  los  depó- 
sitos de  carbón  del  Cerro  Pelado,  siendo  depositadas  sobre 
ellas. 

El  corte  por  la  precordillera  de  Mendoza,  en  la  región  de 
los  depósitos  de  carbón  rhético  de  Las  Higueras  (véase  la 


í 


T.  XVII 


16 


242 


m 


n 

lámina)  da  una  idea  general  sobre  la  composición  y  tectónica 

de  esta  serranía. 

En  el  capítulo  sobre  las  sierras  pampeanas  veremos  que  el 
rhet  de  estas  regiones  descansa  igualmente  sobre  areniscas  y 
que  debajo  de  éstas  sigue  el  permo-carbon. 

Estas  son  las  razones  que  me  inducen,  como  ya  lo  tengo 
expuesto  en  Devono  y  Gondwanay  á  considerar  las  areniscas 
como  triásicas. 

Sobre  los  depósitos  rhéticos  carboníferos  de  Las  Higueras/ 
y  en  el  Salto,  provincia  de  Mendoza,  ya  he  informado  en  el 
mismo  Boletín^  tomo  XVI  y  XTII,  respectivamente. 

Los  primeros  tienen  un  interés  particular  por  su  riqueza 
en  carbón.  Sus  plantas  fósiles,  que  se  han  podido  determinar 
(muchas  no  bien  conservadas)  son  : 

Danaeopsis  cacheutensis  Kurtz. 

Sphenopteris  elongata  Carr. 

Acrocarpiis  jocoliensis  Kurtz. 
.    Thinnfeldia  odontopteroides  Feistm. 

Thinnfeldia  incisa  Sap. 

Thinnfeldia  (?)  tenuinervis  Geiisitz. 

Thaumalopteris  cf.  Schenkii  Nath. 

Phylloteca  cf.  australis  Bringt. 

Phylloteca  spec, 

Pterophyllum  spec. 

Anomozamites  Salasii  Kurtz. 

Petrográficamente  los  dos  depósitos  no  se  distinguen  de 
los  de  Cacheuta. 

En  Las  Higueras  su  pendiente  esta  formada  también  por 
areniscas  colorado-pard  uzeas,  sobre  las  que  descansa  el  te- 
rreno terciario-diluviaL  (Véase  el  respectivo  perfil  de  la 
lámina  que  acompaña  este  trabajo.) 


t 


243 


II.  LAS  SIEREÁS  PAMPEANAS 


# 


A.    PERMO-CAKBON    (EjN  POSíGION   DISCORDAISTE    SOBRE    GNEIS 

Y    PIZARRAS    cristalinas),    TRIAS    Y    RHET 


«  Prolongando  los  perfiles  de  Jachal  arriba  descritos  hacia 
el  naciente,  cortarían  algunas  cadenas  paralelas  á  las  anti- 
cordilleras, que  Stelzner  reunió  bajo  el  nombre  de  «  Sie- 
rras pampeanas  ». 

Al  naciente  del  cordón  de  Huaco,  entre  éste  y  el  rio  Ber- 
mejo,  se  extiende  una  llanura  ancha,  interrumpida  solamente 
por  insignificantes  levantamientos,  compuestos  los  más  de 

areniscas. 

Separadas  por  llanuras,  siguen  entonces  en  orden  poniente 
á  naciente  las  sierras  de  la  Huerta,  la  sierra  de  los  Llanos  y 
la  sierra  de  Córdoba. 

La  composición  de  estas  sierras  pampeanas  (incluso  la 
sierra  de  San  Luis  y  la  parte  austral  de  las  sierras  de  Vilgo 

y  de  Velazco)  es  la  siguiente  : 

El  macizo  délas  sierras  está  formado  de  gneiss  y  de  piza- 
rras cristalinas  (con  granito),  con  corrida  más  ó  menos 
al  norte,  verti-cales  ó  de  inclinación  hacia  el  poniente  ó  na- 
ciente. 

Los  estratos  silúricos  y  devónicos  no  se  han  constatado 
hasta  hoy  en  ninguna  parte. 

Las  cuarcitas,  areniscas  y  grauvaca,  arriba  de  filitas  ar- 
caicas, que  he  descubierto  en  la  falda  oriental  de  Los  Llanos, 
nos  enseñan  que  las  formaciones  postarcáicas  (terreno  cám- 
brico?) participan  también  en  la  composición  del  suelo  de 
esta  región.  Siguen  sobre  las  pizarras  cristalinas  en  posición 
discordante  conglomerados,  areniscas  en  parte  con  vegetales, 


^ 


'*% 


•. 


244 


-i^ 


esquistos  carboníferos  y  depósitos  insignificantes  de  carbón. 

Plantas  fósiles  precedentes  de  este  terreno  de  las  sierras 
panipeanas  han  sido  reconocidas  por  primera  vez  en  Bajo  de 
Velis,  en  la  sierra  de  San  Luis,  por  el  doctor  Kürtz,  en  el 
mismo  mes  (enero  del  año  1894),  en  que  descubrí  eldevono 
en  Jaclial  y  los  depósitos  carboníferos  con  Lepidophloios 
laricinus  Ster^bg,,  Neuropteridium  validum  Feistm., 
Noeggerathiopsis  Hislopi  Feistm.,  en  Trapiche. 

Ya  en  este  tiempo  yo  estaba  convencido  que  las  areniscas 
arriba  del  devono,  como  se  presentaban  en  lasprecordilleras, 
debían  representar  el  carbón  ó  el  permo-carbon. 

Sobre  la  base  de  estos  interesantes  hechos  y  como  yo  es- 
taba avisado  en  el  año  1893  de  la  existencia  de  un  depósito 
de  carbón  en  la  Pampa  de  Anjulon,  en  la  parte  sur  de  la 
sierra  de  Los  Llanos,  me  decidí,  en  el  año  1895,  á  emprender 
un  viaje  á  esta  región,  cuyos  principales  resultados  ya  he 
referido  en  el  artículo  Sohve  la  edad  de  algunas  forma- 
ciones carboníferas  en  la  República  Argentina ^  en  ]3i 
Revista  del  Museo  de  La  Plata,  tomo  VIL 

F 

A  este  viaje  siguió  en  el  año  1895/96  otro  á  la  falda  norte 
)■  poniente  de  esta  misma  sierra,  estadio  que  se  extendió  á  la 
parte  austral  de  la  sierra  de  Vilgo  (Paganzo,  Amanao,  Sala- 
dillo), en  la  que  desde  tiempo  atrás  era  conocido  el  depósito 
de  carbón  de  Paganzo.  Por  fin,  visité  en  el  año  1896  el  Bajo 
de  Velis,  con  el  objeto  de  instruirme  sobre  la  posición  de 
los  depósitos  fosilíferos. 

Como  mis  estudios  más  completos  pertenecen  á  la  sierra 
de  Los  Llanos,  prefiero  empezar  con  la  exposición  de  sus 
resultados. 

Sobre  la  constitución  de  la  sierra  de  Los  Llanos  y  de  la 
sierra  de  Malanzan  con  la  de  Chepes  (continuación  de  ésta), 
que  corren  paralelas,  separadas  por  una  depresión  en  la 
que  están  situados  los  pueblitos  de  Chimenea,  Tres  Cruces  y 
Solea,  instruye  mejor  un  corte  que,  trazado  desde  Olta  y 
pasando  en  dirección  al  poniente  por  los  mencionados  pun- 


245 


tos  de  la  depresión,  llega  á  Malanzan,  al  pie  de  la  sierra  del 

mismo  nombre. 
Los  elementos  constitutivos  principales  son  gneis,  pizarras 

cristalinas  y  granito,  que  salen  en  las  cumbres  de  las  dos  serra- 
nías cubiertas  en  los  flancos  por  conglomerados  y  areniscas 

de  gran  espesor. 

Estas  suben  en  la  sierra  de  Malanzan  en  parte  hasta  arriba 
de  la  cumbre  misma.  Entre  Solea  y  Chimenea,  en  la  mencio- 
nada depresión,  descansan  casi  horizontalmente  sobre  el  gra- 
nito, conglomerados  y  areniscas  coloradas  mientras  que  en 
!a  falda  oriental  de  la  sierra  de  Olta  dichos  estratos  en  posi- 
ción horizontal  ó  inclinada  se  sobreponen  en  discordancia 

sobre  pizarras  cristalinas. 

Dejando  de  lado  estos  depósitos  de  edad  dudosa,  podemos 
distinguir  en  la  sierra  de  Olta  desde  la  apertura  de  la  que- 
brada del  mismo  nombre  hasta  Chimenea  los  siguientes  pisos 
enumerados  de  abajo  para  arriba  : 

1°  Conglomerados,  con  fragmentos  redondeados  y  angulo- 
sos en  parte  muy  grandes,  y  areniscas  cuarcíticasy  micácicas 

(el  piso  descansa  sobre  gneiss?); 

2"  Areniscas,  amarillentas,  gris-blancas,  en  parte  seme- 
jante á  arkose,  con  esquistos  delgados  arcillosos.  Arriba 
de  Agua  jNegra  en  la  pendiente  sud  he  observado  capas 
carboníferas  y  restos  deNeuropteridiumvalidum  Feistm. 
Los  pisos  1 "  y  2°  deben  tener  un  espesor  de  varios  cientos 
de  metros. 

3"  Poco  abajo  del  paso  entre  Chimenea  y  Olta,  conglome- 
rados muy  gruesos  grises,  y  en  el  paso  mismo  arcillas  rojizas 


alternando  con  areniscas  grises. 


(fi 


I  so) 

que  alternan  coa  areniscas  grises  ó  rojizas  del  carácter  de 
arkose.  Los  pisos  2°  y  3°  forman  una  serie  continua  y  petro- 
gráficamente transitoria,  teniendo  todos  los  estratos  la  misma 

■ 

inclinación  hacia  el  poniente. 


h 


246 


Entre  el  1°  y  2**  hay  una  falla,  quedando  una  parte  del  piso 
V  en  posición  horizontal 

Cerca  de  Chimenea  predominan  conglomerados  rojizos 
(compuestos  esencialmente  de  fragmentos  de  granito)  alter- 
nando con  areniscas  coloradas  ;  los  que  parecen  reposar  direc- 
tamente sobre  granito^  como  es  el  caso  ya  mencionado  cerca 

de  La  Aguada,  entre  Chimenea  y  Solea. 

Subiendo  la  cuesta  de  Solea  que  va  á  Malauzan,  aparecen 
en  la  parte  baja : 

1**  Conglomerados  grises  muy  gruesos  con  interposición 
de  areniscas  y  parcialmente  con  esquistos  carboníferos,  hori- 
zontalmente  depositados  (rio  Solea  arriba). 

Hacia  el  norte  se  levanta  un  cordón  granítico,  cuyos  dos 
flancos  están  cubiertos  por  estos  mismos  depósitos  con  incli- 
nación anticlinal,  evidentemente  dislocados  por  una  falla^  lo 
cual  se  nota  en  una  loma  cerca  del  pueblito.  En  una  altura 
de  60  metros  sobre  el  nivel  del  pueblo  Solea  vienen  arriba 
de  este  piso  : 

2^  Areniscas  coloradas,  igualmente  horizontales,  cubier- 
tas por 

3^  Estratos  arcillosos  grises,  pardos  y  negros  que  alternan 
con  areniscas  arcillosas. 

El  espesor  total  de  los  pisos  2«  y  3%  alcanza  más  de  100 
metros. 

3Iás  arriba  en  el  camino,  la  posición  horizontal  de  estos 
estratos  cambia  en  una  inclinada  hacia  al  noroeste,  produ- 
cida por  una  falla  con  dirección  noroeste. 

En  la  cumbre  (cerca  de  Los  Loros)  á  una  altura  de  300 
metros  arriba  del  nivel  de  Solea  vienen  alternando  entre  sí 
en  posición  otra  vez  horizontal :  areniscas  grises  micáceas, 
esquistos  arcillosos  (con  restos  de  vegetales  y  madera  pe- 
trificada) y  calizas  arcillosas  negras. 

Su   posición  entre   el  piso    P  y  2'>  queda  fuera  de  toda 

duda. 

Cuesta  abajo,  estos  estratos  de  la  cumbre  se  inclinan  hacia 


247 


d  poniente  y  debajo  de  ellos  aparecen,  cerca  de  Malanzan, 
otra  \ez  areniscas  grises  y  conglomerados  (piso  I''). 

Este  corte  nos  suministra  una  serie  de  sedimentos  que 
concuerdan  completamente  en  su  parte  inferior  con  los  de  la 
Quebrada  de  Olta,  desde  los  conglomerados  hasta  las  arenis- 
cas coloradas. 

En  la  Quebrada  de  Malanzan  fes  notable  sólo  el  aumento 
de  esquistos   arcillosos  y  la  aparición  de   calizas  arcillosas 

negras. 

La  depresión  entre  la  sierra  de  Los  Llanos  (ó  de  Olta),  y 
la  sierra  de  Malanzan,  en  la  que  corre  el  rio  Solea,  se  ensan- 
cha más  en  dirección  al  sudeste  y  forma  cerca  de  8  leguas 
distante  de  Chimenea  la  Pampa  de  Anjulon.  Poco  abajo  de 
ésta,  las  dos  sierras  ó  sus  ramificaciones  se  acercan  ó  se  jun- 
tan  obligando  al  río  Solea  á  atravesarlos  en  una  angosta  es- 
trechura. 

Desde  Solea,  como  desde  Chimenea,  siguen  hacia  el  sud  los 
conglomerados  y  las  areniscas  cubriendo  las  pendientes  de 
las  sierras  pero  desapareciendo  hacia  la  parte  central  de  la 
cuenca  bajo  depósitos  diluviales  y  aluviales. 

Ellos  se  levantan  otra  vez  en  la  Pampa  de  Anjulon  siendo 
entonces  cortados  por  el  rio  Solea,  formando  lomas,  barrancas 
y  peñascos  altos  á  los  dos  costados  de  este  río. 

Cerca  de  tres  kilómetros  al  norte  de  la  Peña,  al  lado  na- 
ciente del  valle,  se  junta  el  arroyo  Totoral  con  el  río  Solea. 
Poco  arriba  de  su  embocadura,  conglomerados  (con  fragmen- 
tos de  granito  y  de  gneiss),  y  areniscas  grises  y  coloradas, 
horizontal  mente  depositadas,  salen  en  el  lecho  como  en  las 
barrancas  del  río  y  encierran,  cerca  de  seis  metros  arriba  del 
nivel  del  río  en  una  lomita,  esquistos  arcillosos.  Nos  encon- 
tramos en  el  punto  llamado  por  la  gente  Mina  de  Carbón  del 
arroyo  Totoral.  Aqui  encontré  la  flora  compuesta  de  : 

Neuropteridium   validum   Feistm.  var.    Argentinae 

KüRTZ. 

.    Pachypteris  riojana  Kurtz. 


248 


:  Glossopteris  retifera  Feistm. 
Glossopteris  indicsi  Schijnp.  (G.  comyniniis  FErsTM.). 
Aphlehia, 

Phyllotheca  deliquescens  (Goepp)  Schmalh, 
Phyllotheca  leptophylla  Klrtz. 
Annu lar ia  argentina  Kurtz. 
Noeggerathiopsis   Hislopi  Feist.    et    var.  cuneifolia 

KüRTZ. 

Ciclopitys  dichotdma  Feistm. 

Los  esquistos  arcillosos  de  color  gris  amarillento  tienen  un 
espesor  de  tres  ó  cuatro  metros  y  son  cubiertos  por  areniscas 
arcillosas  del  mismo  color.  En  el  límite  de  las  areniscas,  los 
esquistos  forman  bancos  más  gruesos  y  mas  duros,  encerran- 
do plantas  en  regular  estado  de  conservación.  Más  abajo 
los  esquistos  se  vuelven  muy  hojosos,  blandos  y  quebradizos 
por  interposición  de  muchos  vegetales  completamente  car- 
bonizados hasta  formar  delgaditas  capas  de  carbón. 

Subiendo  la  pendiente  en  dirección  al  naciente  (cerca  de 
seis  metros  arriba  del  nivel  de  las  capas  fosilíferas)  aparecen 
conglomerados  y  areniscas  grises  y  rojizas  (componentes: 
gneiss,  filita,  granito,  etc.),  depositados  horizontalmente  so- 
bre granito. 

Cerca  de  media  legua  río  Solea  arriba,  los  conglomerados 
y  areniscas  reposan  igualmente  sobre  granito,  y  al  otro  lado 
del  río  Solea,  en  el  lecho  del  arroyo  IVacate,  los  conglome- 
rados están  puestos  en  discordancia  sobre  gneiss  (con  rumbo 
noroeste),  cruzado  por  filones  de  granito  y  de  pegmatita. 

Los  conglomerados  y  areniscas  se  pueden  perseguir  des- 
de el  arroyo  Totoral  á  lo  largo  de  la  pendiente  oriental  del 
líalle  del  río  Solea  hasta  la  arriba  mencionada  estrechura. 

Cerca  de  350  metros  al  sud  del  arroyo  Totoral,  al  lado 
naciente  del  camino  que  va  ál  a  Peña,  se  halla,  en  la  barran- 
ca de  una  loma,  la  continuación  del  depósito  de  las  pizarras 
arcillosas  del  arroyo  Totoral,  con  un  espesor  de  10  metros. 

En  su  parte  superior,  que  está  cubierta  de  conglomerados 


249 


y  de  areniscas  sale  poco  abajo  de  éstos  un  banco  de  marga 
gris  ó  negra,  dejos^-á-tres-^e^utímetros  de  espesor  con  : 

Qimiüpftte^isinesozóica  Kurtz. 
Walchia  sp. 

Las  arcillas  margosas  llevan  yeso  y  hierro  ocráceo. 

Estos  mismos  estratos  interpuestos  entre  areniscas  grises 
y  encerrando  plantas  carbonizadas  indeterminables  como  del- 
gadas capas  de  carbón,  forman  parte  de  la  pendiente  entre 
La  Peña  y  El  Portezuelo  (estrecliura  del  río  Solea)  ;  así  bshe 
visto  cerca  de  15  metros  arriba  del  pié  de  la  «  Barranca  colo- 
rada .).  El  yacimiento  se  compone  de  conglomerados  gruesos, 
que  cortados  por  arroyitos  y  formando  lomitas  barrancosas 
siguen  hasta  El  Portezuelo,  donde  reposan  sobre  gneiss. 

La  sedimentación  de  todos  estos  depósitos  se  efectuó  evi- 
dentemente en  una  cuenca  angosta;  ella  ha  sido  muy  irregu- 
lar, produciéndose  transiciones  entre  los  conglomerados,  las 

areniscas  y  los  estratos  arcillosos. 

Por  estas  razones  poca  importancia  tendría  el  distin- 
guir varios  horizontes  en  estos  depósitos  ;  los  tomamos  como 
un  piso,  compuesto  de  conglomerados  y  areniscas  coloradas 
ó  grises  que  incluyenlocalmente  capas  arcillosas  ó  esquistos 
con  plantas  ó  con  carbón  y  que  descansa  sobre  granito  y  sobre 
las  pizarras  cristalinas  en  discordancia.  Su  espesor  alcanza  en 
algunas  partes  de  60  hasta  100  metros,  pero  ha  sido  mayor, 
habiendo  sufrido  los  depósitos  fuerte  erosión. 

Su  directa  unión  con  ios  conglomerados  y  areniscas  de  la 
Quebrada  de  Olta,  como  de  ladeMalanzan 
que  entre  Unquillar  y  Arado  se  hallan  también  esquistos  ar- 
cillosos y  areniscas  que  contienen  Neuropteridium  vali- 
dum  —  es  tan  aparente,  que  la  identidad  de  los  sedimentos 

no  puede  ser  dudosa. 

Hemos  visto  que  en  la  quebrada  de  Malanzan  siguen  arriba 
de  los  depósitos  permo-carbónicos  areniscas  dislocadas  por 
unafallacon  dirección  hacia  el  noroeste.  Estos  mismos  depó- 
sitos se  hallan  igualmente  dislocados  en  la  pampa  de  Anjulon, 


resta  mencionar 


250 


donde  sus  estratos  con  este  mismo  rumbo  noroeste  é  incli- 
nación hacia  el  poniente  salen  abajo  de  la  Barranca  Colora- 
da cruzando  el  río  Solea  y  formando  el  borde    occidental 

^de  dicho  río. 

Resulta,  pues,  que  el  permo-carbon  que  se  extiende  por 

toda  la  depresión  entre  la  sierra  de  Malanzan  con  la  de  Che- 
pes  y  la  sierra  de  Los  Llanos  ha  sido  depositado  dentro  de 
una  cuenca  de  gneiss  y  pizarras  cristalinas  arcaicas,  llenán- 
dola, como  es  muyprobable,  completamente.  La  sedimenta- 
ción siguió  en  los  siguientes  períodos,  dando  lugar  á  la  for- 
mación de  las  areniscas  coloradas  (triasicas)  y  de  otros  es- 

tratos. 

En  el  período  diluvial  todo  el  conjunto  de  los  depósitos 
experimentó  dislocaciones^  con  cuyo  motivo  se  inclinaron  y 
hundieron,  formándose  así,  acompaiiados  estos  procedimientos 
con  una  fuerte  erosión,  la  depresión  actual  entre  las  mencio- 
nadas sierras. 

Pero  el  permo-carbon  no  está  limitado  á  la  citada  depre- 
sión sino  que  se  extiende  fuera  de  las  serranías  que  la  en- 
cierran , 

Ya  lo  hemos  visto  en  la  falda  o  incidental  de  la  sierra  de  Ma- 
lanzan al  tratar  el  perfil  Olta-Malanzán. 

Un  perfil  que  he  estudiado  en  la  pendiente  septentrional 
de  la  sierra  de  Los  Llanos,  en  La  Agaaditaj  muy  cerca  de 
Cliamicalj  nos  conveuce  más  de  la  gran  propagación  y  uni- 
formidad de  la  formación. 

El  se  presenta  en  cortes  formados  por  el  arroyo  Aguadita 
y  sus  afluentes  laterales  desde  el  pueblíto  Aguadita  (La  Huer- 
ta de  la  Higuera). 

La  cascada  con  la  laguna  de  este  mismo  nombre,  está  ho- 
radada en  granito  y  forma  éste,  probablemente,  con  el  gneis 
y  filitaSj  la  base  de  todo  el  terreno. 

Desde  la  Huerta  de  la  Higuera  siguen  en  dirección  hacia 
el  Norte,  formando  una  serie  continua  de  abajo  para  arriba  : 

1°  Esquistos  arcillosos,  grises  y  negros  ;     ' 


*»«v 


251 


2"  Areniscas  arcillosas,  alteraando  con  areniscas  cuarcíti- 

cas,  duras, de  color  gris  ó  colorado; 

3«  Areniscas  y  conglomerados  grises;  los  últimos  forman  la 
pendiente  hacia  el  pueblito  Aguadita  ; 

4°  Areniscas  y  arcillas  coloradas  y  pardas. 

Entre  los  pisos  3°  y  4"  se  interponen,  visibles  en  las  ba- 
rrancas de  un  arroyito  que  se  junta  con  el  arroyo  Aguadita, 
arcillas  plásticas  grises  y  rojizas,  que  incluyen  un  insignifi- 
cante depósito  de  carbón  muy  arcilloso  (edad  ?). 

Todos  los  estratos  corren  hacia  el  Noroeste  con  inclinación 
entre  noroeste  y  nordeste.  Ricas  en  plantas  son  en  particular 
algunas  capas  del  2°  en  su  límite  con  el  2°.  Con  excepción  de 
Lepidodendron  y  de  Noeggerathiopsis  Hislopi  todos  los 

restos  son  indeterminables. 

En  la  pendiente  septentrional  de  la  Sierra  de  Los  Llanos 
hasta  Olta  parece  ser  Aguadita  el  único  punto  en  que  aflora 
el  permo-carbon,  estando  hundido  y  cubierto  de  estratos 
diluviales  y  aluviales  en  las  otras  partes.  Debe  existir  en  esta 
región  una  gran  falla  con  dirección  Noroeste,  que  ha  produ- 
cido la  muy  escarpada  pendiente  septentrional  de  la  Sierra  de 
Los  Llanos.  Esta  falla  es  paralela  á  la  que  formaba  la  ya  descrita 
gran  depresión  entre  los  Llanos  y  la  Sierra  de  Malanzan. 

Prolongando  la  línea  trazada  por  esta  depresión,  en  di- 
rección al  Noroeste  se  llega,  una  vez  pasada  una  gran  llanu- 
ra, al  Norte  de  la  Sierra  de  Los  Llanos,  á  un  gran  valle  com- 
prendido entre  la  Sierra  de  Vela/co  y  la  Sierra  de  Vilgo  con 

la  de  Paganzo. 

En  su  abertura  hacia  el  Sur,  cerca  del  extremo  Sur  de  la 
Sierra  de  Velazco,  se  interponen  las  lomas  de  Los  Colorados, 
así  llamados  por  el  color  colorado  de  las  areniscas. 

Donde  el  ferrocarril  llega  á  la  falda  de  los  Colorados  para 
doblar  al  Norte,  en  dirección  á  Chilecito,  se  halla  á  una  distan- 
cia de  cerca  de  dos  kilómetros  el  puesto  Saladillo.  Las  lomas 
están  constituidas  eneste  punto  por  una  sériedeconglomerados 


252 


(compuestos  de  fragmentos  de  granito,  cuarzo,  gneiss)  con  in- 
terposición de  algunos  depósitos  arcillosos  carboníferos,  cu- 
biertos al  poniente  en  Los  Mogotes  por  areniscas  coloradas. 

Mirando  desde  el  puesto  Saladillo  hacia  el  noroeste  se 
destaca  una  faja  negra  constituida  por  esquistos  negros  muy 
hojosos  eula  que  encontré  : 

Lepidodendwn  selaginoides  Steuinb. 

Lepidodendron  Veltheimiíinuyn  Sterinbg, 

Los  esquistos  incluyen  delgadas  capitasde  carbón  lustroso 
compacto» 

La  base  de  los  cou^lomerados  v  de  las  areniscas  no  es 
visible,  pero  es  de  suponer  que  se  iialle  á  poca  profundidad, 
compuesta  de  granito  y  de  pizarras  cristalinas.  Estas  cousti- 
tuyeu  la  Sierra  de  Velazco  y  afloran  en  la  punta  Sur  de  esta 
sierra,  muy  cerca  de  Saladillo. 

La  inclinación  de  los  conglomerados  es  distinta,  indicando 
pliegues.  Donde  éstos  se  inclinan,  en  la  loma  entre  Saladillo 
y  los  Mogotes,  en  sentido  anticlinal,  sale  una  fuente  salada, 
algo  saltante  y  caliente,  probablemente,  sobre  una  rajadura. 

El  depósito  carbonífero  arcilloso  que  se  halla  en  la  barran- 
ca del  arroyo  Saladillo  demuestra  flexura,  acompañada  de 
insignificante  falla,  llenada  de  arcilla. 


AI  poniente  de  Los  Colorados  el  permo-carbon,  con  las 
areniscas  coloradas  en  su  pendiente,  se  hunde  bajo  el  alu- 
vión de  la  llanura,  para  subir  otra  vez  en  la  Sierra  de  Vilgo. 
La  falda  austral  de  ésta  sierra,  llamada  Sierra  de  Paganzo, 
se  presta  para  un  estudio  de  cortes  muy  claros. 

En  la  punta  sur  del  Cerro  de  Paganzo  el  terreno  se  com- 
pone de  conglomerados  y  de  areniscas  que  depositados  sobre 
granito  y  gneiss  y  cubiertos  de  areniscas  coloradas  incluyen 

en  su  parte  inferior,  entre  esquistos  arcillosos,  un  depósito 
de  carbón. 

Todos  los  pisos  son  absolutamente  iguales  á  los  de  Saladillo. 
Los  estratos  no  se  hallan,  en  su  mayor  parte,  en  su  primi- 


253 


tiva  posición,  sino  que  han  experimentado  notables  disloca- 
ciones, como  se  ve  por  la  fuerte  y  á  veces  variable  inclinacioif 

m 

de  las  areniscas  coloradas  en  las  dos  faldas  de  la  serranía. 
Entre  las  areniscas  coloradas  hay  mantos  deporfiritaaugítica 
ó  de  raeláfiro  (Siepert,  Argentínische  Ergiissgeteine). 

Aunque  hasta  hoy  no  hausido  encontradas  plantas  fósiles 
en  las  pizarras  carboníferas,  podemos  constatar  con  toda  se- 
guridad que  no  se  trata  aquí  del  terreno  rhético.  Este  aparece 
reposando  sobre  las  areniscas  coloradas  recicu  más  al  pDuien- 
te  y  al  noroeste  (Cerro  Morado j  Guala,  etc.)  en  la  gran  cuen- 
ca que  se  extiende  al  norte  de  la  sierra  de  la  Huerta. 

Una  serie  de  estratos  semejantes  á  los  de  Paganzo  se 
observa  en  el  trayecto  entre  Amanao,  Vilgoyla  quebrada  de 
Totoral,  en  un  corte  por  la  Sierra  de  Vilgo,  situado  más  al 

norte  de  Paganzo. 

Ha  sido  en  la  falda  occidental,  como  á  tres  kilómetros  al  na- 
ciente de  Amanao,  en  el  camino  á  Vilgo,  donde  he  descubierto 
en  una  arenisca  gris-blanca  cuarcítica  arcillosa,  que  alterna 

con  depósitos  arcillosos  carboníferos,  Lepidodendron  acu- 
leatum  SteRiNB.  Sobre   estas  areniscas  siguen  al  poniente 

otras  coloradas. 

Esta  faja  de  areniscas  y  conglomerados  continiía  al  norte  en 
la  falda  occidental  del  Famatina  (ios  depósitos  de  carbón  de 
Tambillo  pertenecen  al  permo-carbon)  y  comunica  por  una 
ramificación  al  poniente,  en  la  altura  de  Hornillos,  con  los 
depósitos  carboníferos  del  Cerro  Bola  y  de  Trapiche,  cerca 

deGuandacol. 

En  nuestra  gira  por  las  precordilleras  ya  hemos  conocido 
éstos  depósitos  en  su  relación  con  el  Devono  y  como  en  * 
el  Cerro  Bola  aparece  en  el  yacimiento  de  los  estratos  el 
terreno  arcaico,  siendo  muy  cercano  el  terreno  silúrico  y 
devónico,  ellos  pueden  formar  tal  vez  una  liga  entre  los  de  la 
precordilJera  que  en  concordancia  vienen  arriba  de  los  es- 
tratos devónicos  y  los  de  las  sierras  pampeanas  que  reposan 
en  discordancia  sobre  las  pizarras  arcaicas. 


254 


Nos  resta  describir  los  depósitos  de  Bajo  de  Yelis,  en  la 
Sierra  de  San  Luis,  punto  más  austral  y  más  oriental  déla  re- 
gión de  las  sierras  pampeanas,  en  que  el  permo-carbon  ha 

4 

sido  constatado. 

Se  encuentran  en  el  valle  superior  del  rio  Cantana,  ya  cerca 
del  borde  septentrional  de  la  Sierfa,  muy  dislocados,  arriba 
del    terreno   arcaico  compuestos  principalmente  de  filitas  y 

granito. 

Donde  el  camino  que  viene  de  Cantana  cruza  el  rio  doblan- 
do al  poniente  para  subir  al  puesto  Bajo  de  Velis,  se  presenta 
una  barranca  constituida  de  areniscas  del  carácter  de  arkose, 
en  parte  muy  micácea  (rumbo  norte  é  inclinación  al  naciente). 
Si  ellas  descansan  sobre  las  filitas,  que  aparecen  poco  abajo, 

no  es  posible  observarlo. 

La  cantera  de  las  areniscas  en  que  han  sido  descubiertas 
hace  algún  tiempo  las  plantas  fósiles,  consideradas  antes  como 
terciarias  se  halla  poco  más  arriba  del  puesto,  en  la  pendiente 
izquierda  del  rio.  Nada  interesante  ofrece  esta  excavación, 
poco  profunda  del  punto  de  vista  petro  y  estratigráfico.  Son 
areniscas  cuarcíticas  y  micáceas  de  grano  fino,  muy  duras, 
cuyos  bancos  tienen  algunos  decímetros  de  espesor.  Capitas 
de  material  más  grueso  alternan  con  otras  más  finas  y  arci- 
llosas, pero  ambas  forman  casi  siempre  un  solo  cuerpo.  Como 
las  plantas  mejor  conservadas  se  hallan  con  preferencia  en 
las  capitas  finas,  es  algo  difícil  separarlas  completamente.  En 
las  areniscas  de  grano  grueso  no  se  notan  más  que  restos 
carbonizados  de  vegetales  destrozados. 

Las  plantas  fósiles  son  las  siguientes  : 

Neuropteridium  validum  Feistm. 

Glossoptevis  Drowniarici  Brgt.  (encontrado  en  la  ba- 
rranca abajo  mencionada). 

Gangamopteris  ciclopteroides  Feistm. 
Equisetites  MorerdanusKüRTz, 
Phylloteca. 

Noeggerathiopsis  Ilislopi  Feistm,  et  var. 


255 


Euryphylliun  W hittianum  Feistm, 
Rhipidopsis  ginkgoides  Schmalh. 
Rhipidopsis  densinervis  Feistm. 

M^alchia  sp, 

Eamayor  cantidad  se  ha)  lan  plantas  también  en  los  esquistos 

arcillosos  micáceos  gris-negruscos,  que  salen  en  una  barran- 
ca al  lado  derecho  del  río,  poco  más  abajo  del  puesto .  Entre 
otras  plantas  idénticas  á  la  de  la  cantera  encontré  Glossop- 
teris  Browniuna  Brgt.  Río  arriba  aparecen  areniscas  blan- 
cas cuarcíticas  y  calcáreas  con  rumbo  al  norte.  Otras  arenis- 
cas hay  en  el  lecho  del  río  con  rumbo  al  nordeste  y  con  va- 
riable manteo. 
Nada  he  podido   constatar  referente  á  la  posición  relativa 

de  los  depósitos  descritos  entre  sí. 

Hasta  hoy  el  Bajo  de  Velis  es  el  único  punto  de  la  Sierra  de 
San  Luis  en  que  el  permo-carbon  está  constatado.  La  forma- 
ción ha  tenido  sin  duda  un  desarrollo  mayor,  extendiéndose 
muy  probablemente  por  toda  la  región  de  la  Sierra  de  San 
Luis,  y  al  Norte  por  la  de  las  sierras  de  las  Minas  que  forman 
la  continuación  austral  de  la  sierra  de  los  Llanos  y  de  Chepes 
arriba  descrita.  En  la  Sierra  de  Córdoba  no  ha  sido  observado 
hasta  hoy  con  seguridad. 

Las  areniscas  que  la  rodean  en  sus  faldas  y  que  encierran 
en  algunos  puntos  depósitos  de  esquistos  carboníferos,  per- 
tenecen tal  vez  eu  parle  al  sistema  permo-carbónico  y  en 
parte  al  rhético. 

Desde  la  sierra  de  Yelazco  (véase  arriba)  se  extenderá  pro- 
bablemente al  norte  apareciendo  en  las  de  las  sierras  de  Ca- 
tamarca  y  de  Tucuman. 

Es  seguro  que  algún  día  se  descubrirá  también  la  forma- 
ción en  las  faldas  de  la  sierra  de  la  Huerta  y  del  Pié  del  Palo, 
extendiéndose  de  esta  región  hasta  la  precordillera. 

Su  reaparición  en  Brasil  (Bío  Grande  do  Sul)  hace  supo- 
ner su  continuación  hacia  el  naciente,  debajo  de  formaciones 
más  modernas. 


256 


til  carácter  petrográfico  y  paleontológico- del  conjunto  de 
los  estratos  carboníferos  ó  plantíferos  del  permo-carbon 
descrito  de  la  precordillera,  como  de  las  sierras  pampeanas, 
es  en  general  el  mismo  y  en  las  dos  regiones  siguen  con 
pocas  excepciones  arriba  de  ellos  y  con  directa  cantinuacion 
aresniscas  coloradas.  Estas  areniscas  quedan,  como  veremos 
más  adelante,  en  el  yacimiento  del  terreno  rliético,  corres- 
pondiente á  lo  que  hemos  observado  en  la  precordillera, 
razón  por  la  cual  las  considero  como  triásicas/ 

Si  consideramos  todo  el  conjunto  como  permo-carbon, 
debemos  hacer  notar  expresamente  que  su  límite  con  el 
trias  no  está  determinado  de  un  modo  preciso,  como  ya  hemos 
constatado  igualmente  en  la  precordillera  de  San  Juan.  So- 
bre el  valor  práctico  de  los  depósitos  carboníferos  ya  he 
informado  en  mi  trabajo  El  carbón  rhético  de  Las  Higueras 
en  la  provincia  de  Mendoza  (este  Boletín,  tomo  XVII,  en- 
trega 1).  En  cuanto  á  la  evolución  de  las  épocas  en  general 
desde  la  arcaica  hasta  las  más  modernas  de  las  sierras  pam- 
peanas como  de  la  precordillera  de  San  Juan  me  refiero  al  tra- 
bajo citado  Devono  y  Gondwana,  páginas  33-39. 


B.  —  EL  RHET 


El  terreno  rhético  ha  sido  descubierto  para  la  Argentina  por 
SxELZNERen  3Iarayes,  en  la  puntasur  de  la  sierra  deLa  Huerta. 

Stelzneu  dice  :  «  En  el  distrito  de  Marayes  se  extienden 
en  la  falda  occidental  de  la  sierra  de  La  Huerta  colinas  com- 
puestas de  las  areniscas  que  se  pierden  bajo  acarreo  hacia  el 
poniente  en  la  llanura.  En  las  vertientes  del  arroyo  Papaga- 
llos  y  más  al  poniente  están  intercalados  entre  las  areniscas 
blancas  micáceas  con  poca  inclinación  hacia  el  poniente 
esquistos  arcillosos  y  un  depósito  de  arcilla  carbonífera  que 
incluye  capitas  de  carbón  lustroso. 

<í  Este  afloramiento  de  carbón  es  conocido  ya  desde  mucho 


257 


tiempo,   siendo  mencionado  por  primera  vez   por  Rickaro 

(Mining  journey,  1863,  pág.  269),  y  en  el  Informe  sobre 
los  distritos  minerales,  minas  y  establecimientos  de  ¡a 
República  Argentina,  en  1868  y  1869,  publicación  oficial 
del  Ministerio  del  Interior,  1869.  Los  primeros  trabajos  de 
picado  han  sido  ejecutados  por  Klappe^bach,  en  el  año 
1868,  trabajos  á  los  que  se  debe  el  hallazgo  de  plantas  cuya 
determinación  por  Geijíitz  (Ueber  rhaetische  Pflanzen 
und  Thierreste  in  den  argentinischen  Provinzen  La 
Riojay  San  Juan  und  Mendoza;  este  trabajo  forma  parte 
de  la  obra  citada  de  StelzíNEr)  dieron  por  resultado  que  los 
depósitos  son  sin  duda  de  edad  rhética.  Estos  restos  deplantas 
son  en  su  mayor  parte  carbonizados  y  en  parte  muy  bien 
conservados  sobre  los  planos  de  los  esquistos.  » 

Según  Geiivítz  las  plantas  son  las  siguientes : 

Tliinnfeldia  odontopteroides  Feistm. 

Tfiinnfeldia  tenuinervis  Gkin. 

Oleandridium  Mareysiacum  (Gein.)  Kuutz. 

Pterophyllum  Oeinhausianum  Goepp. 

Pachypteris  SteUneriana  Gein. 

Baiera  taeniata  F.  Braun. 

Sphenolepis  rhaetica  Geiw. 

Chondrites  mareysiacus  Geijv. 

Estos  depósitos  de  Marayes,  reconocidos  como  rhéticos, 
han  sido  la  causa  de  que  todos  los  depósitos  de  carbón  de 
esta  región  se  consideraran  igualmente  como  rhéticos  (Stelz- 
MÉR,  obra  citada,  y  Bragrebusch,  mapa  geológico)  y  de  ahí 
resultaron  otros  errores  estratigráficos.  El  capítulo  sobre  el 
rhetj  en  la  obra  de  Stelzner,  necesita  pues  en  su  mayor  parte 
una  completa  transformacioíi,  refiriéndome  en  este  sentido 
á  lo  que  he  expuesto  en  el  primer  capítulo  de  este  trabajo 
y  además  al  ya  citado  Carbón  rhético  de  Las  Higueras  en 
Mendoza,  liov  sabemos  que  ellos,  en  su  mayor  parte,  son 
de  edad  permo-carbónica. 

Pero  los  sedimentos  rhéticos  tienen,  como  los  de  la  pre- 


T.  xvn 


17 


258 


cordillera  y  de  la  región  de  las  sierras  pampeanas,  una 
gran  propagación.  Así  lo  hemos  constatado  en  el  Cerro  Mo- 

L 

rado,  al  norte  de  la  sierra  de  la  Huerta. 

m 

Esta  región  merece  una  atención  especial,  encerrando  aquí 
el  sistema  varios  depósitos  de  carbón,  cuyo  afloramiento  en 
el  campo  de  Ichigualasta  sigue  más  al  norte  (Guala,  etc.), 
hundiéndose  al  Norte  y  al  Oeste  bajo  depósitos  más  modernos. 
Aunque  estos  depósitos  de  carbón  son  de  poco  espesor,  es 
de  notar  que  hay  varios  de  ellos  sobrepuestos  y  en  la  cali- 
dad parece  mejorar  considerablemente  en  la  profundidad,  co- 
mo lo  ha  constatado  el  señor  ingeniero  Cantoni,  en  San  Juan. 

Mis  investigaciones  en  la  región  entre  el  Cerro  Morado, 
Paganzo  y  Amanao,  tendentes  á  averiguar  la  posición  estrati- 
gráfica  mehan  dado  por  resultado,  que  éste  sistema  carbonífero 
reposa  sobre  las  areniscas  coloradas  que  forman  la  pendiente 
del  permo-carbon  en  Paganzo  (véase  arriba).  Estas  son  las 
razones  por  las  que  considero  las  areniscas  coloradas  situadas 
entre  el  permo-carbon  y  el  rhet  como  triásicas. 

En  la  pendiente  del  rhet  del  Cerro  Morado  se  halla  arenisca 
colorada,  que  se  extiende  en  la  depresión  como  en  las  faldas 
de  las  colinas  muy  al  norte.  Una  disposición  absolutamente 
idéntica  hemos  conocido  en  la  precordillera  de  Mendoza. 

El  sistema  rhético  debe  continuar  en  las  dos  pendientes  de 
la  sierra  de  La  Huerta  (sale  en  Usno?),  comunicando  así 
con  los  depósitos  de  Marayes. 

Hay  también  probabilidad  que  exista  entre  la  sierra  de 
Mahinzan  como  en  la  de  Chepes  y  sierra  de  La  Huerta  y  tal 
vez  también  al  sur  de  la  sierra  de  los  Llanos,  y  no  me  parece 
aventurado  expresar  que  el  terreno  se  extienda  debajo  de 
formaciones  más  modernas  en  la  gran  llanura  hasta  la  pro- 
vincia de  .Mendoza.  ¿Pero  a  qué  profundidad? 

Seguro  es  que  sus  sedimentos  tienen  una  gran  extensión, 
pero  creo  que  ellos  y  en  especial  los  productivos  con  carbón 
se  limitan  más  á  las  depresiones  entre  las  serranías  men- 
cionadas y  en  particular  alas  de  la  región  occidental  entre 


é 


259 


la  precordillera  al  poniente  y  la  siena  de  Los  Llanos,  al  na- 
ciente, mientras  el  perrao-carbon  tiene  propagación  mucho 
más  general,  como  se  ve  por  su  afloramiento  casi  en  todas 
las  pendientes  de  las  serranías  centrales  de  la  precordillera 
de  San  Juan  y  del  Famatina,  etc.,  subiendo  á  veces  á  consi- 
derables alturas. 

Sobre  la  importancia  práctica  del  terreno  rliútico  carboní- 
fero compárese  el  citado  trabajo  Carbón  de  Las  Higueras 
en  Mendoza. 

Nada  sabemos  aún  de  la  relación  que  ha  va  entre  el  sistema 
básico  plantífero  (véase  más  abajo)  en  la  cordillera  principal 
y  el  rhético  de  la  parte  central  de  la  Bepública.  No  se  ha 
constatado  en  ninguna  parte  de  la  última  región,  sedimentos 
marinos  fosiüferos  arriba  del  rhet,  siendo  por  esto  casi  seguro 

que  no  existen . 

Por  estas  razones  estamos  en  duda,  si  las  areniscas  colo- 
radas como  las  he  visto  en  la  pendiente  del  rhet  del  Cerro 
Morado  y  las  que  tienen  en  esta  región  mayor  propagación 
pertenecen  al  sistema  jurásico.  Pero  es  notable  la  analogía 
que  existe  entre  los  depósitos  rhcticos  de  las  depresiones 

F  

entre  las  sierras  pampeanas  y  las  de  la  precordillera  de  Men- 
doza (Cacheuta,  Challao,  Higueras,  etc.),  siendo  formada  la 
pendiente  en  ambas  regiones,  como  el  yacimiento,  por  are- 

w 

ñiscas. 


APIÍNDICE 


YACIMIENTOS    CARBONÍFEROS    LIÁSICOS 


La  sucesión  de  las  capas  en  la  mina  «Tránsito»,  en  posi- 
ción casi  horizontal  como  ellas  salen  jú  [costado  norte  del 
arroyo  Bayo,  afluyente  del  río  Atuel,  y  poco  al  norte  de  la 
junta  de  éste  con  el  río  Salado,  es,  según  apuntes  del  doctor 


* 


260 


J.  Salas,  deMendoza,  que  hatenidola  amabilidad  de  propor- 
cionármelos, los  siguientes  ; 

r  Tierra  y  rodados ; 

2*"  Areniscas  con  fósiles  animales  IJásicos  ; 

3*"  Carbón  terroso,  sin  fósiles  ; 

4"  Arenisca  sin  fósiles  ; 

5**  Carbón.  Espesor  90  centímetros; 

C*  Areniscas  ; 

7"*  Esquistos  negros,  llenos  de  plantas  fósiles  ; 

8"  Areniscas ; 

9"  Carbón  terroso  ; 

10"  Esquistos  negros  con  plantas 'fósiles  indeterminables. 

De  los  fósiles  animales  de  la  capa  2,  remitidos  á  mi  hace 
años  por  el  doctor  Salas,  he  visto  :  Spiriferina  rostrata 
V.  ScHOTH.  y  Pectén  alatus  v.  Buen. 

Las  plantas  fósiles  abajo  ennmeradas  provienen  de  lacnj)a  7. 

Sobre  las  areniscas  liásicas  de  esta  reyíoii  me  escribe  mi 
colega  R.  Hauthal  : 

«  Más  al  sur^  en  el  arrobo  Blanco,  cerca  de  su  embocadura 
en  el  Atuel,  he  híúháo  Amaltheus  Spinatus  Buag.  y  Spi- 
riferina rostrata  V.  ScHOLTH,  que  demuestran  que  las  are- 
niscas de  esta  región  representan  el  Lías  medio, 

«  La  misma  arenisca  amarillenta  y  viva  con  Pectén  alatus 
V.  BucH.  Pectén  disciformis  ^cmifí  y  Spiriferina  rostrata 
V.  ScHOTii,  he  observado  un  poco  más  al  poniente  en  la  orilla 
izquierda  del  Atuel,  demostrando  aquí  también  la  existencia 
de  la  formación  liásica  media. 

«  En  la  misma  región  he  recogido  una  Montlivaultia  (?)  y 
una  Isastrea,  juntos  con  Pectén  textorius  v.  Schoth, 
pero  en  una  caliza  negra,  lo  que  indica  la  existencia  de  un 
banco  calcáreo  en  la  región  mencionada,  que  no  lo  busqué 
porque  desgraciadamente  no  tenía  tiempo.  » 

La  lista  de  las  plantas  fósiles  de  la  mina  Tránsito  es,  según 
el  doctor  Kürtz,  la  siguiente  : 

Aderotheca  Fuchsü  Solafs  Laubach. 


t 


M 


CORTES  GEOLÓGICOS  Ift  LA  PRECORDILLERA  DE  SAN  JUAN 


LAMINA    1 


ro^'IENTE 


l-Jachal— Rodeo 


.XACIKÍSTE 


Carchi  He 


•  *■ 


C&rr'p    Bknc^ 


C^r^o  cíe/     Fuerte 


fiorizon/'a/    O 


2  -Malsanos  -Dehesa  -  Calingasta 


Sierra   de    Vi/ffCí^/n 


*••- 


3-CarpÍBteria -OS  Colorados-Maradona-Barriales 


ttorizon/'d/  ( 


«   B   « 


*  **  a 


Core//  7/er^ 


Sierra     c¿e     Toa  f sí 


Cle/i&q-s   ole 
C^ó  e  cor&  s. 


Cuesca  4^ 
Tbntal: 


Ci^s/& 


efe/   PsramM 


'¡errs  c/e  Zo/7c/^ 


^vertkal  l:i20,ooo 


^000  ?f 


Morízontat    O 


Escala  horizontal  1:400,000 


K 


S 


S      /O 

nzrzi 


1 — I — r 


Siluro 
(Caliza  y  Dolomita; 
Oraiivaca  siltírica 
en  la  Sierra    de  Tcntall) 


Devono 
{Oranvítca  etc.) 


Permo-Oarbón 

Trias    y    Uhet?) 

(Areniscas,  Conglomerados; 

Margag  etc.  representan  en 

parte  íalvez  cl  rhet 


Terciario- í^Va, 


u'f,?,^.'"f:«s  (prodominantes), 
nie/<!  l'""^"  muclias  veces  en 
^'^'^  cor.  material  arenisco«o 

y  arcilloso 


Las  llochius  inJican  falKis. 


(iUILLKKMO     IJoDliNlUíNlMill 


publica  "mentinailioletia  de  la  Academia  Nac.onal  de  t.eu- 
ciiis,  tomo  XVll.  cutrega  2. 


CORTE  GEOLÓGICO  POR  LA  PRECORDILLERA  DE  MENDOZA 


LAMINA  n 


fo^'ii:m'e 


En  la  región  de  los  depósitos  de  carbón  rliético  de  Las  Higueras 


XACIKNTE 


Corrí  Buífres.  Cerro  Pelado 


-••  -. 


,<  • "». 


•     • 


Í'U 


V 


t  ■•■ 


Serranía  de  Cañohay  Uspallata   ""•-..,^ 


_  .* 


-•l 


•  - 


Escala  /íori¿ontah  l-Zooooo 

^        ' ^ J      .   j» ff(m. 


»••  -••  •  -,, 


«4 


Estahcia  JCanoha 
**.^1357  sfjLH  Ayé  Lalleman 


12.5    '5ifur 
C?rro     -de 


u 


+  ? 


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f  ^-í 


Cerro  N«gro 


*•' 


4    «4 V  *■« A 


'•.. 


Las  Higueras 

Campo  de  las  Yeseras 

con  los  dípós'ihos  de  carbón 

Í960m) 


erranla  de  Joc'&ii 

(de  Ia3  Higueras    eí-c) 


^-i 


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Honzoñtai  de   700  "^ 


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Siluro 

(Cíiliza  y  Dolomita) 


Devono 
(Grativaca) 


Perrao-Carbón    y  Trias 
(AreniscaR,  el  primero  terreno  con  depósitos 

de  carbón  en  el  cerro  Pelado) 


Rhet 

(MargaR  y  pizarras 

carboníferas) 


Terciario-Diliivial 
(Conglomerados,  Arcniseaa,  Arcillas) 


Dacita,    Andesita 
con  3U3  tufas 


NOT 
sobrep 
el  perñl 


OuiLt.KT?MO  Bodi^niíkndkií:  —  *  El 


carbón  rhetico  de  Laa  Higueras  en  la  provincia  de 
Boletín  de  la  Academia  Nacional  de  Ciencias  en 
tomo  XVII,  entrega  1. 


Mendoza  » 

Córdoba— 


261 


Sphcnopteridium  proto4oxsora3L  Kurtz. 

Sphenopteridium  truncatum  Kuktz. 

Cladophlebis  mesozoica  Kuetz. 

Cladophlebis  Salasiana  Kurtz. 

Macrotaeiiiopteris  sp. 

Oleandridium  vittatum  (Brivg.)  Schimper. 

Equisetites  Salasianus  Kurtz. 

Anomozamttes  princeps  (Oldham  cIMorr).  Schimper. 

Anomozamites  rajniahalense  Morr, 

Palaeozamia  sp.  coiif.  brevifolia  F.  Braün. 

Ptilophyllum  sp, 

Walchia  esp. 

Por  fin,  haré  mención  de  otro  yacimiento  liásico,  encontra- 
do en  La  Piedra  Pintada  (Neuquén),  cuyas  plantas  son,  según 
el  doctor  Kurtz  : 

Asplentles  macrocarjiíis  FeistiM. 

Thinnfeldia  sp. 

Dictyophyllum  sp. 

Otozamites  Ameghinoi  Kurtz. 

Otozamites  Bunburyanus  Zigino. 

Otozamites  Rothianus  Kurtz. 

Otozamites  Darthíaniis  Kurtz. 

Brachyphyllum  sp. 

Véase  detailes:  Le  Lias  déla  Piedra  Pintada  (fieuquen) 
por  los  doctores S.  Roth,  F.  Kuinz,  G.  nmuuiARDT,  Pievista 
del  Museo  de  La  Plata,  tomoX,  página  225. 


DR.    GülLLi:UMO    líODEMJElNBER. 


Córdoba,  Enero  de  1902, 


I 


CONTENIDO    DE    LA    PRESENTE    ENTREGA 


PARTE  CIENTÍFICA 


Páginas 


Óscar  Doering.  —  Observaciones  magnéticas  efectuadas  en  1890, 

E 

fuera  de  Córdoba 161 


GüíLLEKMo  BoDENBEXDER.  —  Contribuciou  al  conocimiento  déla 
precordillera  de  San  Juan,  de  Mendoza  y  de  las  sierras  centrales 
de  la  República  Argentina 203 


OLETIN 


DE    LA 


EN 


GORDO  B A 

(República  Argentina) 


Tomo     XVII,     entregei     3^ 

(Publicada  el  30  de  Marjo  de  1903 J 


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^         f 


BUENOS  AIRES 


^ 


IMPRENTA  Y  CASA  EDITORA  DE  CONI  HERMANOS 


684 


CALLE   PERÚ 


684 


1903 


M 


ACADEMIA  NAGIOiNAL   DE   CIENCIAS 


DE     LA 


REPÚBLICA     ARGENTINA      (EN     CÓRDOBA) 


PROTECTOR 


S.  E.  el  Presidente  de  la  República,  Tenieote  General  ü.  .11110  A.  ROCA 


PRESIDENTE   HONORARIO 


S.E.  el  Ministro  de  Justicia  éInstroccionPnblica,Dr.  J.  R.  FERNANDEZ 


COMISTON     DIEECTIVA 


PRESIDENTE 
Du.  D.  Osear  Doering 


DIRECTORES 
Or.  O.  Adolfo  Doeping>  j  Ing.  B.  Ángel  i\Iaehado. 

Dr.  D.  Federico  Kurtz.  j  Dr.  Pablo  Cottenot. 

Dr.  I>.  íi.  Bodenbendcr 

SECRETARIOS 

I 

Interno  /  de  actas :  Ing.  D.  F.  Alvarez  Sarmiento. 
De  correspondencia  extrangera:  Dr.  D.  Federico  Kurlz,  bibliotecario. 

COMISIÓN    REDACTORA    DEL   BOLETÍN   T   ACTAS 

Dres.  n.scar  Doering.  Adolfo  Doering,  Ing.  Ángel  Machado. 

COMISIÓN   DE   BIBLIOTECA 

Dres.  Osear  Doering,  Federico  Kurlz,   Guillermo  Bodenbender 


s* 


■^ 


RESULTADOS  GEOGRÁFICOS 


DE    UN 


VIAJE  AL  NORTE  DE  LA  SIERRA  DE  CÓRDOBA 


(1896) 


Por  ÓSCAR  DOERING 


Con  el  objeto  de  inspeccionar  algunas  oficinas  raeteoroló- 
gicas  que  había  fundado  en  años  anteriores  y  que  no  daban 
señales  de  vida,  emprendí,  en  Junio  de  1896  un  viaje  por 
Quilino,  San  Francisco  de  Sobremonte,  La  Dormida  y  Villa 
General  Mitre.  El  gobierno  provincial  me  encargó  de  la  de- 
terminación de  la  posición  de  San  Francisco  y,  conocedor  de 
la  deficiencia  y  escasez  de  datos  geográficos  relativos  al  nor- 
te de  la  provincia  y  sur  de  Santiago,  me  interné  con  idéntico 
objeto  en  esta  provincia,  yendo  á  Ojo  de  Agua  y  á  Huascán, 
estancia  situada  en  la  antisua  Merced  de  Ambargasta.  A  más 


o 


de  estos  trabajos  efectué  determinaciones  magnéticas  é  hice 
observaciones  de  barómetro  y  aneroides  que  me  habilitan  á 
construir  el  relieve  del  camino  recorrido. 

Del  resultado  de  la  inspección  he  dado  cuenta  donde  co- 
rresponde, asimismo  no  diré  nada  aquí  respecto  de  las  ob- 
servaciones magnéticas  que  se  publicarán  en  orden  cronoló- 
gico con  las  otras  numerosas  que  estoy  haciendo  desde  1885 
en  la  provincia  y  zonas  limítrofes:  únicamente  condensaré  en 
este  estudio  los  trabajos  ejecutados  para  la  determinación  de 
las  coordenadas  geográficas  de  los  puntos  indicados  y  el  re- 
sultado de  las  observaciones  hipsométricas. 


-* 


T.  XVII 


18 


.  Y 


264 


El  viaje 


Llegué  á  la  villa  Quilino  eu  k  tarde  del  25  de  Junio  alo- 
jándome en  el  hotel  nuevo  de  los  señores  Ambrosio  Becerra 
y  Raimundo  Paolini,  Este  hotel,  bien  administrado,  era  uno 
de  los  pocos  adelantos  que  pude  descubrir,  después  de  una 
ausencia  de  6  años,  en  esta  villa  de  indígenas  mentados  por 
su  longevidad.  Si  exceptúo  el  crecimiento  natural  de  las  fi- 
las de  aguaribay  que  orlan  los  costados  de  la  plaza  y  la  cru- 
zan por  las  diagonales,  si  prescindo  de  que  la  municipalidad 
habia  hecho  prolongar  algunas  calles  á  inmediaciones  de  la 
plaza,  todo  lia  quedado  como  antes,  debido  á  esa  inactividad 
y  apatía  que  se  nota  en  las  poblaciones  retiradas  de  las  líneas 
férreas,  á  las  que  no  se  incorporan  elementos  forasteros,  Y 

* 

aunque  entre  la  villa  de  Quilino  y  su  estación  ferroviaria  hay 
sólo  unos  tres  ó  cuatro  kilómetros,  esa  pequeña  distancia 
hace  las  veces  de  una  muralla  chinesca  :  por  un  lado,  en  la 
estación,  el  progreso,  las  pulsaciones  de  la  vida  moderna, 
por  el  otro  el  estacionamiento,  la  vida  patriarcal  «on  todas 
sus  luces  y  sombras. 

Pocas  poblaciones  gozan  de  un  clima  tan  notable  como  el 
de  Quilino  que  en  los  tuberculosos  desahuciados  por  la  cien- 
cia detiene  el  desenlace  fatal  durante  meses  y  aún  años.  Las 
observaciones  sistemáticas  efectuadas  para  la  Oficina  Meteo- 
rológica Provincial  por  los  señores  Silvio  Fa otario  y  Ma- 
nuel Lahitte  —  los  dos  descansan  ya  en  paz  —  demuestran 
la  existencia  de  una  temperatura  alta  y  seca,  la  falta  de  oscila- 
ciones interdiurnas  bruscas  en  temperatura  y  humedad  rela- 
tiva del  aire,  vientos  escasos  y  de  poca  intensidad,  corrobo- 
rándose así,  con  la  imparcialidad  de  las  cifras,  que  es  justa 
la  fama  de  que  goza  QuiJino  como  sanatorio  para  los  tísi- 
cos, pero  especial  y  casi  exclusivamente  en  la  estación  fría 
del  año. 


265 


Pues,  si  bien  en  invierno  la  localidad  es  un  paraíso—  ha- 
blo de  las  condiciones  climatológicas,  — se  convierte  durante 
el  verano,  en  un  horno  cuyos  aires  abrasadores  maduran  la 
abundante  fruta  con  un  mes  de  anticipación.  No  faltan  jamás 
enfermos  que  inviernan  en  Quilino,  y  si  la  población  les 
brindase  comodidades,  no  queda  duda  que  la  villa  gozaría 
de  los  beneficios  materiales  de  una  concurrencia  aumentada, 
máxime  ahora  que  la  división  que  se  está  haciendo  del  campo 
común,  facilita  la  adquisición  de  sitios  á  título  de  propiedad. 

Esta  opinión  favorable  que  sobre  la  base  de  las  observa- 
ciones meteorológicas  me  había  formado  del  clima  de  Quili- 
no, llegó  á  ser  casi  desmentida  durante  los  días  que  la  villa 
me  albergaba  esta  vez.  Después  de  concluida  mi  tarea  en 
poco  tiempo,  había  pensado  en  tomar  la  mensajería  para  San 
Francisco  de  Sobremonte,  pero  fui  rechazado  en  vista  de  lo 
excesivo  del  bagaje  formado  por  mis  numerosos  instrumen- 
tos científicos .  Tuve  que  buscar  coche  particular  y  en  estas 
diligencias  pasaron  muchos  días.  Como  asustado  por  un  fuer- 
te temblor  de  tierra  que  se  notó  en  Quilino  á  las  6"  42™  30^ 
p.  m.  del  día  25  de  junio  y  que  fué  sentido  hasta  en  San 
Francisco  de  Sobremonte,  el  sol  que  nos  había  acompañado 
hasta  la  estación  de  Quilino,  quedó  oculto  hasta  mi  salida 
el  30  de  junio  á  las  10  a.  m.  El  aire  estaba  tan  obscuro  que 
tuve  que  suspender  las  observaciones  magnéticas  por  falta  de 
luz.   La  temperatura  media  del  26  era  de  íl^d,  la  del  27  de 


14°5;  el  28  bajó  á  10°  1  (2  p.  m.)  y  8°0  (9  p.  m.):  á  la  vez 
se  presentó  el  fenómeno  raro  de  una  lluvia  invernal,  «las  lá- 
grimas de  San  Pedro  »,  que  seguía  durante  la  noche;  el  29 
la  temperatura  oscilaba  entre  8°0  y  9°0.  La  misma  tempe- 
ratura baja  continuaba  el  dia  de  mi  salida  (30  de  junio)  á 
pesar  de  los  esfuerzos  que  hacían  los  rayos  solares  para  atra- 
vesar las  densas  capas  de  nubes. 

Esos  días  frios  eran  una  sorpresa  poco  común  para  los  ha- 
bitantes de  Quilino,  que  se  presentaban  con  abrigos  jubila- 
dos hacía  tiempo. 


1'. 


266 


Mi  propósito  era  pernoctar  en  San  Pedro,  pero  una  visita 
prolongada  que  con  mi  compañero  de  viaje,  doctor  Eoman 
Avila,  pagamos  al  amable  dueño  del  «  Pozo  del  Algarrobo  », 
señor  Julio  Avila,  y  la  franca  oposición  de  nuestros  caballos 
lo  impidió.  Mi  compañero  bajó  en  «  La  Lumicara  )),  estable- 
cimiento de  uno  de  sus  parientes,  yo  mismo  solicité  y  obtuve 
la  hospitalidad  del  señor  Carmeiv  Aliaga  en  su  pintoresca 
propiedad  «  La  Mariquita  ». 

Lo  que  llama  la  atención  en  el  trayecto  por  la  llanura  (de 
Quilino  al  Pozo  del  Algarri)bo),  es  la  abundancia  del  «Quimi- 
lo  j>,  penca  muy  semejante  á  la  verdadera  « tuna  »  {Opuntia 
Ficus  Indica),  Las  espinas  largas  y  fuertes  se  venden  en 
Quilino  como  mondadientes.  Supe  de  boca  de  mi  compañero 
que  la  hacienda  que  come  de  la  fruta,  se  «enteca,  pues  pierde 
la  memoria  y  no  vuelve  á  los  bebederos».  Reproduzco  esa 
aseveración  con  cierto  escepticismo ,  pues  creo  difícil  que  se 
llegue  á  descubrir  en  el  quimilo  la  substancia  química  que 
produzca  tan  notable  efecto  sobre  la  memoria  de  las  vacas. 
Si  está  constatado  el  hecho  —  y  no  lo  dudo  —  que  los  ani- 
males que  comen  del  quimilo  se  abstienen  de  tomar  agua,  se 
le  puede  encontrar  una  explicación  menos  violenta,  recor- 
dando que  las  pencas  contienen  substancia  acuosa  en  abun- 
dancia para  apagar  la  sed  y  que,  por  tanto,  la  hacienda  que 
se  alimenta  con  ella,  no  tiene  necesidad  de  tomar  el  agua 
fangosa  de  las  represas. 

Ese  recurso  á  la  debilidad  de  memoria  de  las  vacas,  me 
parece  que  corre  parejas  con  otras  preocupaciones  de  nin- 
gún modo  comprobadas,  pero  inveteradas  del  campesino, 
como  por  ejemplo  con  el  pretendido  peligro  que  el  contacto 
del  «cheleo»  tiene  para  el  cuerpo  humano,  ó  con  lo  de  las 
víboras  convertidas  en  ordeñadoras  de  las  vacas,  siendo  así 
que  están  físicamente  inhabilitadas  para  producir  el  vacío  en 
su  boca. 

La  palabra  «  Lumicara  »  me  parece  idéntica  con  Rumica- 
ra  (cuero  de  piedra  ó  piedra  labrada),  pues,  según  Mossi 


# 


267 


(q 


Bolivia)  se  halla  solamente  en  cambio   de 


la  Tusada  por  los  aijmaristas,  santiagueños ;  locro  es 

rocro,  y  tala  es  tara  »  C). 

El  1"  de  Julio  temprano  seguí  viaje  :  quedaba  nublado  el 
cielo  y  el  aire  bastante  frió.   La  temperatura  subió  de  8° 
7  a.  m.)  sólo  á  11°  (2  p.  m.)  y  desde  las  3 '/sP-  m-  cayó  una 
jarúa  mezclada  con  nieve  que  cesó  recien  después  de  mi 


llegada  á  la  villa  cabecera  del  departamento  Sobremonte. 
No  dejaré  de  citar  dos  pequeños  errores  que  se  notan  en 
el  mapa  oficial  de  la  Provincia  del  año  1883.  El  poblado  de 
San  Luis  (estancia  del  señor  Wenceslao  Novillo)  figura  en  ese 
mapa  unos  kilómetros  al  Norte  de  la  villa  de  San  Pedro,  pues 
queda  situado  apenas  á  un  kilómetro  al  Sur-Oeste  de  la  villa. 
Además,  el  nombre  de  la  localidad  Sevilla  (Corral  de  Sevilla) 
está  repetido  en  el  mapa  ;  hay  que  borrar  el  que  está  más 

al  poniente. 

El  carril  seguía,  antes,  de  San  Pedro  casi  derecho  al  NNE 
hasta  San  Francisco;  hoy  da  una  vuelta  muy  grande  al  po- 
niente, desde  el  Rosario,  pasando  por  Chuñaguasi ;  recien 
en  La  Esquina  empalma  con  el  carril  viejo.  Se  sube  continua- 
mente desde  Quilino  (446  m.)  hasta  el  Rosario  (908  m.),  de 
allí  va  bajando  el  camino.  Desde  el  último  alto  considerable 
entre  El  Carrizal  y  la  pequeña  población  San  Francisco  (no 
idéntica  con  San  Francisco  de  Sobremonte)  se  ven  las  blancas 
torres  de  la  nueva  iglesia  de  la  villa  cabecera. 

Apenas  había  llegado  á  la  villa,  tomando  alojamiento  eu 
la  conocida  casa  de  huéspedes  de  «  doña  Brígida  »,  cuando 
«  el  santo  me  mandó  saludar  »  en  forma  de  una  bolsa  de 
papel  llena  de  cédulas  para  una  rifa  que  las  matronas  y  niñas 
de  la  población  habían  organizado  en  beneficio  de  su  templo. 
Con  placer  oblé  este  impuesto  de  piso,  pues  la  iglesia,  aun- 


C)  Miguel  Ángel  Mossi,   Manual  del  Idioma    General    del  Perú, 
Córdoba,  1889,  página  21. 


268 


que  sin  estar  concluida,  coa  sus  dos  torres  estilo  romano,  de 
38  metros  de  altura,  era  la  más  bonita  y  elegante  de  todas 
las  que  conocía  entonces  en  la  campaña  de  la  Provincia.  Se 
edifica,  casi  exclusivamente,  con  las  ofrendas  de  los  vecinos 
estimulados  y  entusiasmados  por  el  incansable  canónigo 
Apoliuario  Argañarás  ;  se  ha  invertido  ya  un  dineral  y  faltan 
todavía  sumas  considerables  para  dejarla  del  todo  concluida. 
Pero  rae  ocurre  la  duda,  en  que  muchos  vecinos  del 
«  Chañar  »  me  acompañan,  de  si  una  obra  de  tanta  impor- 
tancia no  es  un  anacronismo  en  una  villa  que  va  despoblán- 
dose visiblemente.  Pues,  mientras  que  el  nombre  de  la  villa 
se  ha  agrandado  y  santificado— la  modesta  denominación  «  El 
Chañar  »  ha  cedido  á  la  más  pomposa  de  «  San  Francisco  de 
Sobremonte  »  —  esta  misma  va  achicándose  y  decayendo  sin 
que  se  pueda  descubrir  deque  manera  detener  la  ruina.  Sólo 
durante  las  fiestas  del  Santo  están  ocupadas  todas  las  casas, 
en  el  resto  del  año  más  de  la  mitad  quedan  sin  habitantes. 
En  1890  existían  todavía  muchas  casas  de  comercio  :  esta  vez 
encontré  unas  pocas.  Las  calles  estaban  silenciosas,  la  gente 
obrera,  ociosa  cerca  ó  dentro  de  los  pocos  des])achos  de  be- 


bidas. ¡  Q 
Agua! 


en  Ojo  de 


No  se  ven  labranzas  en  el  Chañar,  las  verduras  más  comu- 
nes son  sumamente  escasas  :  falta  el  elemento  fertilizante, 
el  agua.  El  agua  de  beber  es  gruesa  ó  salitrosa  :  un  solo  pozo 
de  balde  suministra  agua  potable  de  regular  calidad,  pozo 
que  está  contiguo  inmediatamente  á  la  iglesia.  Aun  en  el 
caso  remoto  de  que  se  realice  el  sueño  dorado  de  los  vecinos 
de  esos  departamentos  alejados,  la  llegada  de  la  locomotora, 
no  veo  porvenir  para  el  Chañar. 

Recien  el  3  de  Junio  el  sol  me  permitió  tomar  á  toda  prisa 
algunas  alturas;  desde  entonces  adelante  había  tiempo  regu- 
lar para  mi  objeto.  Demoré  en  la  villa  hasta  la  mañana  del 
3  de  Julio,  haciendo  observaciones  magnéticas  y  tomando 
alturas  del  sol  á  fin  de  determinar  la  hora,  la  latitud  y  tele- 


«> 


69 


gráficamente  la  longitud.  Ocupado  con  tantas  observaciones 
y  su  computación  inmediata,  poco  tiempo  me  quedaba  para 
cultivar  relaciones  sociales.  Pero  con  gusto  me  recuerdo  de 
los  agradables  ratos  pasados  con  varios  vecinos,  los  señores 
Eleodoro  Mointekegro,  Berivardg  Chapital  y  Sollé,  este 
último  gefe  de  la  Oficina  Telegráfica  y  Postal,  empleado  exce- 
lente y  experimentado  y  á  la  vez  muy  buen  conocedor  del 

departamento. 

Después  de  haber  presenciado,  el  9  de  Julio,  las  evolucio- 
nes militares  de  la  juventud  estudiosa  chañaresca,  sólo  á  son 
del  1  hop-nó  »  de  su  maestro,  salí  en  coche  tirado  á  la  cin- 
cha por  dos  peones  algo  entusiasmados  en  honor  á  la  fiesta 
patria,  cuyos  brios  concluyeron  cuando  nos  encontramos  de 
repente  con  la  lanza  del  coche  rota.  , 

El  camino  á  Ojo  de  Agua  va  bajando  con  pendiente  suave 
y  derecho  al  Norte  hasta  los  actuales  límites  de  la  provincia 
de  Córdoba  ;  allí  se  dirije  al  NE  y  recien  en  la  última  parte, 
de  Caranchiy acó  adelante,  el  terreno  se  presenta  más  acci- 
dentado. Hay  algunas  poblaciones  de  mucha  extensión, 
como  ser  Navarro  y  El  Cachi .  No  hablo  de  la  vegetación  que 
ha  sido  descrita  minuciosamente  y  con  maestría  por  el  en- 
tonces profesor  de  botánica  doctor  Lorentz  con  motivo  de 
su  viaje  á  Santiago  que  hizo  con  su  compañero  Stelzner  en 
1872  0. 

Uno  de  mis  «  cocheros  »,  sin  duda  buen  cordobés,  me 
hizo  la  observación  que  al  entrar  en  la  provincia  de  Santiago 
«  todo  lo  bueno  »  se  concluía,  especialmente  la  buena  leña  y 
madera.  No  sé  si  estaba  comprendida  entre  «  lo  bueno  )>  la 
palma  de  la  Sierra  (Trührinax  campestris) ;  en  efecto, 
este  árbol,  á  veces  la  única  decoración  del  paisaje,  se  despide 
próximamente  en  el  límite  actual  de  las  dos  provincias, 
después  de  haber  acompañado  al  viajero  desde  San  Pedro 
adelante. 


(']  R.  Napp,  La  Piala  Monatschrift,  tomo  II  y  III. 


S. 


—  270  — 

El  nombre  «  Ojo  de  Agua  y>  revela  que  existe  allí  el  ele- 
mento vivificante  que  tanta  falta  hace  en  El  Chañar.  Cinco 
vallecitos  ó  cañadas  converjentes  forman  una  depresión  de 

r 

cuya  parte  más  baja  brota  el  agua  espontáneamente  dando 
lugar  á  la  formaciou  de  una  pequeña  laguna.  A  sus  inmedia- 
ciones existen  algunos  ranchos  —  la  parte  más  antigua  de  la 
población  —  cuyo  número  \a  disminuyendo,  puesto  que  el 
agua  sorprende  con  frecuencia  á  los  moradores  de  esas 
casitas,  brotando  de  repente  en  el  interior  de  los  ranchos. 
La  villa  ocupa  preferentemente  la  loma,  que  en  suave  ascenso 
se  levanta  hacia  el  norte  del  ojo  de  agua.  Allí  está  la  plaza, 
un  plano  inclinado  de  forma  de  un  rectángulo  oblongo,  cer- 
cada con  alambre,  desprovista  del  adorno  de  árboles  que  no 
admite  la  roca  que  sale  á  flor;  allí,  en  el  costado  Norte  de  la 
plaza,  que  es  el  más  elevado,  se  levanta  la  iglesia  con  sus 
dos  torres,  cuya  altura  liliputiense  forma  un  contraste  raro 
con  la  esbeltez  de  la  nave  principal  del  templo;  allí  está,  en 
el  mismo  costado,  la  escuela  y,  no  lejos  de  ella,  la  oficina 
telegráfica;  allí  se  presentan,  rodeando  la  plaza,  la  mayor 
parte  de  las  casas  particulares  y  de  comercio,  edificadas  en 
filas  rectilíneas,  mientras  que  otras  quedan  diseminadas  irre- 
gularmente en  los  dos  valles  que  flanquean  esaloma.  Aña- 
diendo á  ese  cuadro  el  verdor  alegre  del  pasto  del  campo,  de 
los  frutales  y  alfalfares  que  interrumpen  y  matizan  el  tinte 
monótono  que  producen  las  aglomeraciones  de  casas  y  ran- 
chos, es  forzoso  confesar  que  Ojo  de  Agua  es  una  villa  suma- 
mente pintoresca,  máxime  cuando  es  mirada  desde  uno  de 
los  tantos  puntos  culminantes  que  la  rodean. 

Mas,  ese  panorama  alegre  y  variado  no  es  lo  único  que 
impresiona  al  viajero  en  favor  de  esta  villa.  Por  donde  quiera 
que  vea,  descubre  un  movimiento,  ana  actividad  poco  común 
en  los  habitantes  de  la  campaña  :  bastan  unas  pocas  horas 
de  estadía  para  darse  cuenta  de  la  importancia  comercial  de 
este  pueblo.  A  todas  horas  del  día  se  cargan  y  descargan 
grandes  carros  y  carretas  que  formando  trooas  llevan  los 


271 


r 

productos  de  este  rico  departamento  y  vuelven  con  mercade- 
rías. Existían  entonces  12  casas  de  comercio  en  la  villa  y 
varias  de  ellas  trabajaban,  según  se  rae  decía,  con  un  capital 
superior  á  100.000  pesos.  Va  en  aumento  continuóla  po- 
blación, compuesta  de  unas  1000  almas  :  una  parte  mínima 
santiagueños,  predominando  los  cordobeses.  Y  esto  tiene  su 

explicación. 

Así  como  el  Sur  de  la  provincia  de  Córdoba  es  tributario 
del  puerto  del  Rosario  y  desvinculado  comercialmente  de  la 
capital  de  Córdoba,  con  la  que  lo  liga  sólo  el  vínculo  de  la 
administración  política  y  judicial,  así  el  departamento  Su- 
raampa  (Ojo  de  Agua  y  Quebrachos)  de  la  provincia  de  San- 
tiago tiene  su  mercado  en  Córdoba  que  lo  es  más  importante 
y  más  familiar  que  su  capital  política,  Santiago.  La  misma 
naturaleza  se  constituye  en  promotriz  de  la  corriente  hacia 
Córdoba  :  al  Norte  del  departamento  está  el  despoblado  y 
existen  terrenos  anegadizos  y  pantanosos  que  obstaculizan  ^ 
el  trafico,  teniéndolo  frecuentemente  incomunicado  con  San- 
tiago. El  que  tiene  que  ir  á  Santiago,  toma  la  mensajería  á 
Quilino  y  allí  el  tren  que  lo  lleva  á  su  destino,  y  este  viaje 
en  gran  zigzag  al  Sur,  luego  al  Norte,  al  naciente  y  otra  vez 
al  Norte  es  el  único  posible  que  ofrece  la  comodidad  de 
carruaje  y  ferrocarril.  La  correspondencia,  también,  viene 
con  preferencia  del  Sur  :  del  Norte  llega  sólo  un  correo  á 
caballo  con  las  alforjas  livianas.  Las  tropas  de  carros  toman 
ei  camino  del  Chañar  á  la  Dormida  y  al  Totoral,  empleando 
generalmente  6  á  7  días  en  el  viaje  de  ida  y  vuelta  á  Córdoba; 

Dada  la  facilidad  de  encontrar  trabajo,  no  se  descubren  en 
Ojo  de  Agua  esos  grupos  de  gente  ociosa  que,  sin  ocupación 
alguna,  obstruyen  en  otras  partes  las  entradas  y  el  acceso 
al  mostrador  en  las  casas  de  comercio,  espiando  las  escasas 
'(  changas  »  que  un  forastero  les  puede  brindar.  Pero  en  los 
domingos  y  días  de  fiesta  se  entregan  con  pasión  á  los  en- 
cantos que  para  el  criollo  tiene  la  riña  de  gallos.  Villa  María 
tenía  antes  fama  por  su  afición  al  juego  de  la  pelota  :  Ojo  de 


272 


Agua  me  parece  caracterizada  por  su  amor  á  la  riña  de  gallos. 
Pío  contentos  con  la  riña  de  dos  gallos,  hacen  pelear,  á  me- 
nudo, tres  ó  cuatro,  especie  de  riña  que  lleva  el  nombre  de 
mochila. 

m 

Tal  es  la  villa  de  Ojo  de  Agua,  en  la  que  entré  el  9  de 
Julio,  encontrándola  embanderada  en  honor  de  la  fiesta 
patria. 

Apenas  había  bajado  en  casa  del  señor  Belakmoo  Novillo, 
cuando  recibí  la  visita  del  señor  Justo  Loza,  suprema  au- 
toridad (comisario)  de  Ojo  de  Agua  y  dueño  de  la  gran  es- 
taiicia  Huascan,  quien,  á  insinuación  de  su  hermano  Fran- 
cisco, durante  muchos  años  receptor  y  gefe  político  del  de- 
partamento Sobremonte,  vino  á  ofrecer  sus  buenos  servicios 
para  el  mejor  logro  de  mi  propósitos.  Y  voy  á  anticipar  que 
si  he  podido  ejecutar  mis  trabajos  allí  y  en  Huascan  con  toda 
comodidad  y  sin  estorbo  de  ninguna  clase,  debo  esta  rara 
ventaja  alas  finas  atenciones  de  ese  caballero,  de  lo  que  dejo 
constancia  aquí  para  agradecerle  de  algún  modo  por  los 
grandes  servicios  que  me  ha  prestado  y  por  la  fina  hospi- 
talidad de  que  me  ha  hecho  gozar  en  su  estancia. 

Impuesto  del  objeto  de  mi  viaje,  me  facilitó  el  gran  patio 
de  la  comisaría, que  quedaba  situada  en  la  misma  plaza,  á  50"" 
al  SE.  de  la  iglesia.  Allí  dejé  colocada  mi  carpa  para  hacer 
las  mediciones  magnéticas  y  allí  he  efectuado  todas  las  de- 
más observaciones.  En  los  intervalos  tenía  como  compañero 
al  señor  Juan  González  que  había  venido  á  vivir  en  Ojo  de 
Agua  por  razones  de  salud  y  queprestaba  sus  servicios  á  la  po- 
blación como  médico,  lo  que  había  hecho  antes  en  Sobremon- 
te con  autorización  del  Consejo  de  Higiene  de  Córdoba. 

Ese  señor  que  se  creía  tísico,  había  tenido  ocasión  de 
estudiar  prácticamente  el  clima  de  todas  las  villas  desde  Qui- 
lino  al  Norte :  recien  en  la  de  Ojo  de  Agua  se  sintió  perfecta- 
mente bien.  En  verdad,  durante  los  días  que  he  pasado  allí, 
el  tiempo  ha  estado  como  para  darle  razón.  A  las  7  a.  m,  la 
temperatura  estaba  alrededor  de  1 2°,  á  las  2  p.  m.  entre  22 


273 


V 

y  30*  y  á  las  9  p.  m.  cerca  de  15°  :  temperaturas  benignas 
y  agradables,  si  se  tiene  presente  que  estábamos  á  princi- 
pios de  julio,  en  pleno  invierno. 

El  12  de  julio,  á  la  noche,  había  concluido  del  todo  mis 
observaciones,  tanto  las  magnéticas,  como  las  astronómicas 
para  la  determinación  de  la  hora  y  de  la  latitud^  y  el  1 3 
vino  eltilbury  del  señor  Loza  á  llevarme  á  Huascán. 

La  distancia  rectilínea  entre  Ojo  de  Agua  y  Huascán  es  de 
31  kilómetros  ;  pero  contándolas  vueltas  del  camino  resultan 
sin  duda  35  á  40  kilómetros:  con  una  yunta  de  caballos  brio- 
sos recorrimos  ese  trayecto  en  cuatro  horas,  ala  vuelta  aun  en 
sólo  tres  horas  y  cuarto .  El  camino  es,  á  principios,  el  carril  viejo 
de  Santiago  bordado  por  la  línea  de  postes  telegráficos,  mas 
poco  después  de  pasar  por  la  estancia  El  Jume,  dejamos  carril 
y  telégrafo  á  mano  derecha,  para  seguir  el  carril  nuevo  y  exce- 
lente que  el  señor  Loza  había  construido  hace  poco  á  fin  de 
acortar  la  distancia  á  Huascán.  El  terreno  es  poco  ondulado, 
recien  cerca  de  Piedra  Blanca  (estancia)  aparecen  pequeños 
cerros  y  mogotes  que  indican  que  nos  acercamos  á  los  bor- 
des de  la  Sierra.  La  vegetación,  muy  rala  al  Sur  de  Ojo  de 
Agua,  no  falta  aquí  en  ninguna  parte:  es  la  de  las  salinas,  en 
que  predomina  el  quebracho  blanco  y  la  brea,  y  donde  una 
cañada  en  este  terreno  seco  hace  suponer  que  se  encuentre 
agua,  allí  está  un  puesto,  una  estancia  ó  un  pequeño  po- 
blado . 

Siendo  ya  de  noche,  á  las  7  p.  m.  llegamos  á   Huascán. 

No  he  podido  saber  nada  sobre  el  origen  de  la  palabra 
Huascán  (prefiero  esta  ortografía  á  la  de  Guasean  que  se  en- 
cuentra en  los  mapas).  ¿  Es  quichua?  En  este  caso,  ¿cuál  es 
su  radical,  huasi,  casa,  ó  huasa,  espalda?  ¿O  es  el  idioma  de 
los  comechingones  ?  ¡  Y  quién  sabe  cuántas  alteraciones  ha 
sufrido  la  palabra  hasta  presentarse  en  la  forma  actual ! 

En  Ojo  de  Agua  me  habían  ponderado  ya  la  linda  situación 
de  Huascán,  sin  embargo  escuchaba  algo  incrédulo  esa  opi- 
nión. 


274 


Q 


cerca  de  las  salinas^  en  terreno  tan  bajo?  Con  esta  convic- 
ción me  acosté  en  la  noche  del  13  de  Julio,  la  primera  de  las 
dos  que  he  pasado  allí. 

Pero  lo  que  se  presentó  á  mi  vista  en  la  mañana  del  dia 
siguiente,  me  convirtió  pronto  y  radicalmente  en  admirador 
de  Huascán. 

Una  casa  grande,  moderna,  con  ancho  corredor  por  todo 
su  costado  Norte,  está  situada  en  una  colina  aislada  de  for- 
ma de  un  bajo  cono  troncado :  el  camino,  an  plano  inclinado, 
describe  casi  las  tres  cuartas  partes  de  la  circunferencia  del 
cerro  para  llegar  con  comodidad  ala  cumbre,  cuyo  centro  está 
ocupado  por  el  edificio.  Las  casas  para  la  servidumbre,  los 
galpones  y  los  ranchos  de  la  peonada  están  apartadas  del 
edificio  principal,  diseminados  por  los  flancos  del  cerro  y  en 
el  bajo,  al  pié  del  alto,  algunas  á  distancia  hasta  de  400  me- 
tros, pero  todos  dentro  de  un  cerco  de  palo  á  pique,  de  gran 
extensión,  que  forma  una  de  las  ensenadas  más  grandes  que 
he  visto  en  las  estancias.  Dentro  de  la  ensenada  se  han  con- 
servado muchos  árboles  seculares  que  ofrecen  una  sombra 
densa  á  la  numerosa  hacienda  mestizada  que  entra  á  ciertas 
horas  para  tomar  agua.  Al  sur  se  ve,  en  eí  bajo,  el  puesto 
Santo  Domingo,  separado  de  la  estancia  por  una  cañada  honda 
y  ancha  con  agua  dulce,  al  naciente  la  cadena  extendida  del 
Cerro  Negro,  interrumpido  por  un  portezuelo,  toda  ella  bien 
poblada  de  monte  tupido  y  verdoso  ;  al  Noroeste  las  ondula- 
ciones del  terreno  que  ocultan  Santo  Domingo  (de  Quíroga) 
y  la  población  Las  Lagunitas  cuya  iglesia  estaba  edificándose; 
al  oeste  la  sierra  de  Ambargasta,  encapotada  en  esa  atmós- 
fera azuleja  que  la  tierra  flotante  en  el  aire  interpone  entre 
los  paisajes  algo  distantes. 

Es  un  golpe  de  vista  encantador,  no  de  aquellos  que  cau- 
tivan por  lo  imponente  de  las  moles  grandes  alternadas  con 
interrupciones  é  incisiones  hondas,  por  sus  precipicios  y 
abismos  al  lado  de  masas  de  rocas  caprichosamente  desparra- 


275 


madas,  como  si  un  gigante  las  hubiese  tirado  de  su  cubilete, 
por  ese  paso  brusco  no  preparado  de  elevaciones  y  depresio- 
nes, lo  que  produce  una  mezcla  de  admiración  y  vértigo  en 
el  ánimo  del  viajero  y  excita  sus  nervios. 

En  vano  se  busca  esa  impresión  en  las  últimas  ramificacio- 
nes de  la  sierra.  Aquí  el  soplo  alisador  de  Eolo  ha  adelgaza- 
do las  dimensiones  y  amolado  todas  las  asperezas  sin  pro- 
ducir la  monotonía  de  la  forma.  Aquí  predomina  la  línea 
suavemente  curva,  la  línea  sinuosa  y  ondulada  cuyo  aspecto 
lleva  la  serenidad  al  alma  del  observador. 

Pronto  pasó  el  reducido  tiempo,  día  y  medio,  que  pude 
dedicar  áHuascán.  Determínela  latitud,  la  declinación  mag- 
nética, hice  las  observaciones  necesarias  para  saber  la  co- 
rrección del  cronómetro  á  objeto  de  calcular  la  longitud  por 
trasporte  del  tiempo  y  el  azimut  de  mis  visuales.  Además 
hicimos  una  pequeña  excursión  al  Cerro  Negro,  desde  don- 
de dirigí  varias  visuales  á  puntos  conocidos  que,  combina- 
das con  las  que  había  hecho  al  lado  de  la  casa  de  Huascán, 
me  dieron  la  ubicación  de  estas  localidades  :  la  llegada  de  la 
noche  me  interrumpió  en  este  trabajo.  Si  un  cielo  claro  me 
hubiese  favorecido,  mi  cosecha  de  observaciones  y  mediciones 
habría  resultado  más  abundante ;  pero  las  nubes  hicieron  di- 
fícil conseguir  buenas  alturas  del  sol,  de  modo  que  las  pocas 

servaciones  de  esta  clase  me  han  costado  muchísimo  tiempo. 

El  15  a  las  1 1  a.  m.  salí  de  Huascán,  llevándome  el  mismo 

señor  Loza  á  Ojo  de  Agua. 

Mi  propósito  era  aprovechar  la  tarde  y  la  mañana  siguien- 
te para  tomar  alturas  de  sol,  con  las  que  la  derivación  de  la 
longitud  de  Ojo  de  Agua  y  Huascán  habría  podido  mejorar- 
se y  fundarse  sobre  base  más  segura  aun.  Pero  el  viento  Sur 
que  se  había  levantado  á  mediodía,  cubrió  el  cielo  con  una 
espesa  capa  de  nubes,  que  no  desapareció  tampoco  en  la 
mañana  del  día  siguiente ;  parecía,  pues,  condenado  á  una 
inactividad  fastidiosa.  Mi  buena  suerte  me  salvó  de  apurar 
este  cáliz  de  amargura. 


V 


ob 


276 


Durante  mi  estadía  en  Huascán  el  cura  de  la  parroquia, 
presbítero  Ajntonio  Marchetti,  había  vuelto  á  Ojo  de  Agua 
de  la  inspección  de  una  de  sus  numerosas  capillas  en  la  campa- 
ña. Apenas  supo  mi  vuelta  de  Huascán,  cuando  me  hizo  una 
visita,  y  desde  ese  momento  hasta  el  de  mi  salida  casi  no 
nos  hemos  separado. 

El  señor  Marghetti  tenía  una  vasta  instrucción  é  ideales 
más  elevados  que  los  de  cumplir  sólo  con  sus  tareas  espiri- 


frn- 


tuales,  ea  las  que  era  de  una  actividad  sorprendente.  Su  ga 
binete  de  trabajo  era  un  templo  levantado  al  arte,  á  la  música 
y  á  la  ciencia;  le  ocupaba  la  historia  de  los  Abipones,  cuja 
antigua  reducción  en  el  fuerte  de  igual  nombre  estaba  en  una 
de  las  extremidades  de  su  curato,  en  la  orilla  del  rio  Dulce. 
Rara  vez  he  pasado  el  tiempo  tan  agradablemente  como  en- 
tonces en  el  trato  con  el  cura. 

El  estaba  por  hacer  un  viaje  á  la  parte  oriental  de  su  cu- 
rato para  inspeccionar  ios  trabajos  de  una  capilla  que  estaba 
construyendo  en  el  fuerte  de  Abipones  y  me  pidió  con  insis- 
tencia le  acompañara,  prometiéndome  resultados  científicos 
importantes  de  esta  exploración  en  zonas  tan  alejadas  y  casi 
del  todo  desconocidas.  En  efecto,  el  cura  tenía  razón,  y  si  yo 
hubiese  tenido  libertad  de  acción,  no  habría  vacilado  ni  si- 
quiera un  minuto  para  aceptar  la  oferta. 

Pero  rae  llamaban  mis  tareas  universitarias,  pues  mi  li- 
cencia estaba  por  vencer,  y  todavía  tenía  que  observar  va- 
rios días  en  San  Francisco  para  dejar  mis  trabajos  conclui- 
dos :  con  el  mayor  sentimiento  tuve  que  optar  por  mi  parti- 
da de  Ojo  de  Agua,  que  hice  en  mensajería  el  día  siguiente, 
16  de  Julio. 

Prometí  gustoso  volver,  tan  pronto  como  me  fuese  posible, 
para  hacer  ese  viaje  de  exploración  con  el  cura.  Esta  pro- 
mesa no  ha  podido  realizarse,  muy  á  pesar  mió;  no  pude 
adivinar  que  nuestra  despedida  sería  para  siempre;  poco 
tiempo  después  la  muerte  prematura  del  señor  Marghetti 
privó  á  sus  feligreses  de  uno  de  sus  mejores  curas. 


277 


4 

Concluidas  mis  observaciones  en  San  Francisco,  salí  el  19 
de  Julio  con  la  mensajería,  la  que,  esta  vez,  no  tenía  incon- 
veniente en  recibirme  con  mi  numeroso  bagaje,  pues  era  el 
único  pasajero  hasta  La  Dormida.  El  camino  de  San  Francisco 
á  Rayo  Cortado  me  era  nuevo :  en  su  primera  parte  conduce 
por  la  cumbre  de  la  Sierra,  notándose  sólo  ondulaciones  sua- 
ves en  el  terreno.  Después  de  una  hora  de  viaje  pasa  por  un 
alto  que  permite  una  última  mirada  á  las  torres  esbeltas  de 
la  iglesia  de  San  Francisco,  y  de  allí  hasta  el  Rayo  Cortado 
baja  rápidamente  el  camino;  desde  esta  última  localidad  pa- 
sa por  la  llanura  á  orillas  de  la  Sierra. 

El  que  haya  viajado  una  vez  en  tiempo  seco  por  la  llanura, 
sea  por  este  camino  ó  cualquier  otro,  sabrá  perdonarme  que 
no  refiera  nada  sobre  esta  parte  de  mi  viaje.  A  no  ser  la  sie- 
rra al  Occidente,  cuyos  panoramas  nos  entretienen  de  vez  en 
cuando,  el  viaje  sería  de  los  más  aburridos.  Las  densas  nu- 
bes de  tierra  que  las  ruedas  del  carruaje  levantan,  no  per- 
miten ocuparse  mucho  de  los  alrededores  del  camino  sino  en 
el  caso  de  que  un  viento  favorable  nos  acompañe,  y  aun  así 
es  un  sufrimiento  molesto  para  los  ojos,  la  garganta  y  los 
pulmones  del  viajero.  Hice  el  honor  que  la  palabra  impone, 
á  San  José  de  la  Dormida  y  llegué  el  día  siguiente,  20  de  Ju- 
lio de  1896,  vía  Totoral  (Villa  General  Mitre)  y  Sarmiento  á 
Córdoba  poniendo  fin  á  este  viaje  que  había  durado  casi  un  mes. 


LAS  OBSERVAGIOiNES  ASTRONÓMICAS 

Y  STJS  RESULTADOS 


DETERMINACIÓN    DE    LA    HORA    ET»    SAN    FRANCISCO 

DE    SOBREMOx\TE 

Todas  las  observaciones  dedicadas  á  este  objeto  y  á  la  de- 
terminación de  la  latitud  se  han  efectuado,  sobre  un  horizonte 
flp  mc-í^iirirv  nr^r^  mí  ^írí-nln  Hp  rpf!fíYÍon dc  Wanschaff-Berün, 


278 


<jae  da  directamente  los  S'',  El  medidor  de  tiempo  queme 
ha  servido,  era  mi  cronómetro  Broecking  número  ]024(box- 
chronometer),  que  bate  0'5,  Lo  dejaba  siempre,  desde  el 
momento  de  la  llegada,  en  el  cuarto  que  ocupaba,  sustra- 
yéndolo, en  cuanto  se  podía,  á  las  influencias  de  los  cam- 
bios de  temperatura,  y  comparándolo  en  intervalos  cortos, 
y  sin  excepción  poco  antes  y  después  de  hacer  una  serie  de 
observaciones,  con  mi  cronómetro  de  bolsillo  Lange  &  Sóhne, 
Glashütte,  número  13.373,  que  bate  0'2  y  que  era  mi  reloj 
de  observación. 

El  punto  de  observación  en  el  Gliañar  era  el  sitio  de  la 
■conocida  casa  de  huéspedes  de  doña  Brígida  Alcorta  :  daré 
más  adelante  su  posición  exacta. 

Había  llegado  á  la  villa  en  Ja  tarde  del  1^  de  Julio.  En  la 
noche  principió  una  garúa  que  siguió  hasta  medio  dia  del 
"2  sin  cesar,  y  hasta  altas  horas  de  la  noche  siguiente  con  in- 
termitencias, diu  además  desagradable  por  la  baja  temperatu- 
ra que  oscilaba  entre  d'^Q  y  Ki^'O,  Era  un  dia  inútil  para 
cualquier  clase  de  observación.  El  3  de  Julio  el  dia  amane- 
ció toldado,  pero  el  viento  Norte  que  se  había  levantado  an- 
tes del  alba  y  que  seguía  soplando,  me  dio  la  esperanza  de 
un  cambio  más  favorable  del  tiempo.  A  las  9.30  a.  m.  las 
nubes  se  presentaron  menos  densas;  de  vez  en  cuando,  pero 
siempre  durante  un  corto  número  de  segundos,  se  podía  des- 
cubrir parte  del  disco  pálido  del  sol.  En  todo  ese  tiempo  de 
9.30  á  II.  15  a.  m.,  hice  los  mayores  esfuerzos  para  obtener 
un  número  regular  de  observaciones,  pero  conseguí  tan  só- 
lo tres,  y,  condificultad,  unadeterminacionpocosatísfactoria, 

del  error  del  índice  (del  0)  de  mi  instrumento.  Como  es  na- 
tural, las  observaciones  tomadas  en  estas  circunstancias,  no 
son  de  las  mejores  que  he  hecho  :  un  número  crecido  de 
tentativas  sin  resultado  produce  aun  en  el  observador  más 
«ereno  cierta  tensión  de  los  nervios  que  no  le  predispone 
para  efectuar  buenas  observaciones.  Contribuyó  á  aumentar 
mi  nerviosidad  el  temor  de  no  poder  disponer  de  las  obser- 


-  279 


vaciones  necesarias  para  la  determinación  telegráfica  de  la 
longitud  que  estaba  convenido  de  antemano  con  el  Observa- 
torio Nacional  de  Córdoba  para  el  dia  siguiente,   4  de  Julio 
Recien  después  de  la  1  p.  m.  el  estado  del  cielo  permitió  ob- 
servar con  más  calma  y  sin  interrupciones. 

Los  mísmDs  inconvenientes  se  repitieron  los  dias  siguien- 
tes, tenía  que  tomar  las  observaciones  cuando  podía,  y  no 
como  quería  y  como  habría  sido  conveniente  por  razones 
científicas.  Esta  folta  involuntaria  de  método  y  regularidad 
ha  aumentado  sobremanera  el  trabajo  de  computación,  á  la. 
vez  de  impedir  que  los  resultados  fuesen  de  última  ¿reci- 
sion.  Por  otra  parte,  el  tiempo  se  prestaba  admirablemente 
para  la  observación  de  alturas  circunmeridianas  del  sol.  "So 
he  podido,  ni  siquiera,  pensar  en  observaciones  de  estre- 
llas, pues  desde  las  3  p.  m.  hasta  las  9  a.  m.  el  cielo  estaba 
siempre  toldado. 

Después  de  apuntadas  las  circunstancias  difíciles  en  que 
tuve  que  trabajar,  paso  á  dar  los  detalles  de  mis  observacio- 
nes con  sus  resultados. 


San  Francisco,  Julio  3  de  1896 


1. 

2. 
3. 


10'-47»13?6  Q  67051 '50".  Techo  II 
10  51  22.0  ^69  34    5 

10  58  36.8  0  G9  32  25  » 


') 


4. 
5. 


,-M^  (359°25'35r0  J 

(     O  .%    7  5  j  Corrección  del  índice  =  -j-  2'9"  (?) 

Brocking-Glash:=-f-36?9.        B  =  699""7.        í  =  16°5 

Glash.  1"  3'^46f4  ^  7ri935'.  Techo  II. 

■     6  42.0  Q  69  53    5      ' 


p  Se  entiende  la  posición  (I  ó  It]  del  techo  de  cristal  que  se  coloca 
03re  o]  horizonte  de  mercurio  para  evitar  las  ondulaciones  del  líqnído 
debidas  al  viento 


T.   XVll 


19 


280 


6.  Glash.  1"  Q^n-S  Q  69°32'  5" 

7.  11  44.0  ©  70  14  55 

8.  15  2.4  Q  68  43  25 

9.  17  39.6  0  69  22  45 


010  I 


^^IIq^I"  i  Corrección  del  índice  =  +  1'42:'5. 


Brück.  -  Glash.  =  +  37?15.   B  =  699""'7.  t  =  19''2 

10.  Glash.  2"  5'"36!8  Q  59°  O'  5'.  Techo  II. 

11.  7  44.4  Q  58  29  45 

12.  11  52.0  Q  57  29  55 

13.  13  56.0  Q  57  O  5 

14.  15  56.4  Q  56  30  15 

15.  17  57.8  ^  55  59  50 

Brock.  —  Glash.  =  +  36?7.   B  =  700'"'"0.  t  =  19°5. 


16.  Glash.  2''22"10!0  ©  56°  O'  5".  Techo  I. 

17.  24  9.2  ©  55  29  50 

18.  26  2.0  75  54  59  55 

19.  27  57.2  0  54  30  15 

20.  29  50.4  ©  53  59  45 

21.  31  45.6  ©  53  29  55 

Í359°27 '  16'7  \ 
O  30    6  2    ^0"^^"°^  d^^  índice  =  +  l'18r5.  Techo  I  y  II 

Brock.  —  Glash.  =  + 36!5.      B  =  700""3.       í  =  19°4. 


Resultados,  Julio  3 


Observaciones  1  y  2 :  aT  Brocking  =  —  20!32  10M9f9 

Observaciones  2  y  3 :                           —25.42  55.6 

Promedio  :  aT  Brücking  =  —  22Í87  lü''52'í'8  (Techo  II). 

Observaciones  4  y  5  :  Al  =  —  23?51  P  5f9 

Observaciones  6  y  7               —  21.71  1  11.1 

Observaciones  8y9               —  25.04  117.0 

Promedio  :  AT  =  — '23?42  ini':'3  (Techo  II) 
Para  julio  3,  12*"  m.  AT  aprox.  =  -  23n4    Techo  II) 


281 


Promedio  10-15  (').  aT  =  -  21f62  (Techo  II  y  Q). 
Promedio  16-21  (>).  -  24.66  (Techo  II  y  ©). 

AT  =  -  23?14  para  las  2''34  p.m. 


San  Francisco,  Julio  4  de  1896 


22.  Glash.  10-  0'"40f4  Q_  58°44'25'.  Techo  I. 

23-  3  52.0  Q  59  29  35 

24-  5  56.0  Q  59  58    5 

25-  8  16.8  Q  60  30  10 

26.  lO-iriSfO  ©  62°12'15'.  Techo  VL. 

27.  13  28.2  ©  62  40  45 

28.  .17  58.8  ©  63  39    5 

29.  -21  29.6  0  64  21  35 

í  359°27 '  R'7  ^ 
^^  {     o  29  55  o  I  CoT^'^ciotí  del  índice  =  +  1'29'.  (Techo  I  y  II). 

Brock.  —  Glash.  =  +  37f38.      B  =  706"'"'2.      í  =  ]3°2. 

30.  Glash.  IMS^SefS  ©  65°  0'  5".  Tcoho  I. 
31-  46    5.6  ©  64  30  15 

32.  48  31.6  0  64    0    5 

33.  50  55.6  0  63  30    O 

34.  53  18.0  0  63    O    O 
35-  55  40.0  (T)  62  29  40 

36.  Glash.  2-23"36?0  Q  54°46'35".  Techo  II. 

37-  26    9.4  Q  54    7  10 

38.  28  40.8  Q  53  27    5 

39.  30  36.8  Qi  52  56    O 
^.  32  18.0  Qt  52  29  15 


GB 


4-  l'O*    (Techo  I  y  II). 


■ 

Brock.  —  Glash.  =  +38?2  (observ.  30-35],  =  +  38?7  (observ.  36-40). 
B  =  706"'"2  (30-35),  =  705»"'7  (36-lOj ;  t  =  14°2  (30-35),  =  13^0  (36-40). 


I 

I )  Esta  expresión  significa  que  el  promedio  de  las  observaciones  se 
«a  tratado  como  si  fuese  una  sola  observación,  naturalmente  con  apli- 
cación de  la  corrección  conocida  á  causa  de  que  el  promedio  de  los 
tiempos  no  corresponde  al  promedio  de  las  alturas. 


282 


Resultados,  Julio  4 


Promedio  oLservac.  22-29  :  AT  Hrocking  =  --  95?68  10n0"4  a.  ni. 

Promedio  ohservac.  30-35  :                            -  22.87  1  50.0  p.  m. 

Promedio  observac  36-40 :                            —24.13  2  28.5  p.  m. 

Para  julio  4,  12"  a.  m. :  aT  aproxim.  =  —  24!59 


San  Francisco,  Julio  5  de  1896 


En  la  mañana  neblina  hasta  las  11  a.  m. 

41.  Glash.  2n9"'28!5  Q  5G°  O' 10".  Techo  11. 

42.  21  26.8  Q  55  30  15  ' 

43.  23  24.8  Q  55    O    5 

44.  25  20.8  Q  54  30    5 

45.  27  15.2  Q  54    O  -5' 

Brock.  -  Glash.  =  +  45!2.      B  =  704-"9.      í  =  17°0. 

46.  Glash.  2''3n2'8  ©  53°  59 '55".  Techo  I. 

47.  33    4.8  ©  53  30    5 

48.  34  54.4  (5  53    O    5 

49.  36  47.6  é  52  30    5 

50.  38  36.4  ©  M  59  55 

Brock.  —  Glash.  =  -f  45 !3.       B  =  704-°7.       í  ==  18°0. 
00  I  ^^Q°3¿  3q'  ]  Corr.  del  índice  =  +'  I'IO"  (para  las  obs.  41-50). 


Resultados,  Julio  5 


Promedio  observ.  41-45  :  AT  Brücking  =  —  23!93  para  2''24?1  p.  m. 
Promedio  observ.  46-50 :  —  25.82  para  2  35.7  p.  nu 

Promedio  :  AT  Brücking  =  —  24!87  para  2N5"'      p   m. 


(• 


283 


San  Francisco,  Julio  6  de  1896 


51. 

52. 

53. 
54. 

55. 
56. 


57. 
58. 
59. 
60. 


Glash.  10n9'"30?6  0  64°15'  5'.  Techo  II. 

22  54.8  Q  63  56  O 
25  3.2  Q  64  21  55 
27  5.2  ©  65  48  55 
29  12.0  Q  65  10  25 
31  19.8  0  66  42  45 


61. 
62. 
63. 
64. 
65. 
66. 
67. 

68. 


Brock.  -  Glash.  =  +  47r2. 


B 


Toe^^o, 


t 


15°ó. 


Glash.  10'-34"54?4  0  67°17'  0".  Techo  I. 

37  9.8  Q  66  38  45 
39  58.0  0  68  11  30 
42  18.0  0  67  32  .55 


Brock. 
00 


Glash.  =  -f  17?I. 


B 


705°""8. 


t 


16°ó. 


3ó9°27'  2:5 
O  30  22.5 


s 


Corr.  del  índ.  =  +  1  '17'5  (obs.  51-60) 


Glash.  l''55""16»8  ^  6l°55'35".  Teí^ho  II. 

59  14.8  0  62  6  15 
2  6  45.2  Q  59  19  35 
12  36.8  ©  58  58  45  ' 
17  56.8  Q  56  36  O 
21  36.0  ^  56  43  55 
25  1.6  Q  54  17  40 
28  26.8  0  54  57    5 


01 


o 


\  359 ■'27 '22-5 
í      O  30  20  O 


Corrección  del  índice 


+  1'8"8. 


Brock.  —  Glash.  =  +  47  ?0. 


B 


704'°'°5. 


í 


19M 


ItesuUados,  Julio  6 


Ohserv.  51-56:  aT  Brock. 
Obscrv.  57-60: 
Observ.  61-68: 

Jalio6,  12*'ra.:  AT  aprox. 


28?86  (techo  Ii;  para  10"26';'9  a.  m. 


26  93  ;techo  I)    para  10  39.4  a.  m. 
25.38  itecho  H)  para   2  14.1  p.  m. 


26? 63. 


284 


\ 


San  Francisco,  Julio  7  de  1896 


69.  Glash.  9''57'"33?6  ©  59-29 '45'.  Techo  I. 

70.  59  37.2  (5  60    O    O 

71.  10    1  43.6  (5  60  29  55 

72.  3  52.4  0  60  59  55 

73.  6    1.0  ©  6129  50 

74-  Glash.  10H0"'44!8  Q  ei^SO'  O'.  Techo  II. 

75.  12  58.0  Q  61  59  55 

76.  15  15.8  Q  62  30    O 

77.  17  36.0  (¿  62  59  55 

78.  20    1.6  Q  63  30    5 

010  [^''q°3q'^q'q  I  Corrección  del  índice  =  +  l'BrS. 

Brbck.  -  Glash.  =  +  49f5.      B  ^  707"'"3.       t  ^  18^2. 

79.  Glash.  l''48"'52?8  Q  63°30'  5".  Techo  U. 

80.  51  18.6  0  63    0-5 

81.  .53  37.8  Q  62  29  50 

82.  55  54.4  Q  61  59  55 

83.  58  11.6  Q  61  29  50 

84.  Glash.  2"  2"49'8  ©  61°30'  O".  Techo  I. 

85.  4  59.6  0  61    O    O 

86.  7    7.2  0  60  29  55 

87.  9  16.4  (5  59  59  55 

88.  11  19.8  0  59  30    O 

0(0  i     Q  OQ  23  3  (  Corrección  del  índice  =  +  l'SM. 
Brück.  ™  Glash.  =  + 51 :0.      B  =  705°"4.      í  =  21"5. 


Resultados,  Julio  7  (de.  alturas  correspondientes) 


Observae.  69-73  y  84-88:  aT  Brocking  =  -  26!65  ;©  y  techo  1). 
Observac.  74-78  y  79-83:  ~  27.50  [Q  y  techo  II; 

Julio  7,  12*  m.:  AT  Brocking  =  —  27?07. 


285 


San  Francisco,  Julio  8  de  1896 


89. 


© 


90.  58  59.6  (^  59  59  55   " 

91.  10     1    6.0  ©  60  29  55 

92.  3  12.0  ©  61    O    O 

93.  5  22.0  ©  61  29  55 

94.  Glash.  10"  9'°59!4  Q  6r29'55".  Techo  ü 

95.  12  11.0  Q  61  59  55 

96.  14  29.8  Q  62  29  55 

97.  16  47.6  Q  62  59  55 


98.  19  10.4  0  63  29  45 


^^  (359°27'40:0  )  _  •       ^  ,  -  j-„,         i    i  n -7 

00  I      Q  30  16  7     -«'■sección  del  mdice  =  +  1  1.7. 

Brock.  -  Glash.  =  +  48?65.      B  =  TOe-'^'O.      í  =  19°7 

99.  Glash.  P50'  6?4  Q  63°29'50°.  Techo  U. 

100.  52  26.4  Q  62  59  55 

101.  54  46.4  Q  62  29  50 

102.  57    7.0  Q  61  59  50 

103.  59  19.4  Q  61  29  55 

104.  Glash.  2"  3"'54.4  0  61°29'55'.  Techo  I. 

105.  ^  6    3-2  0  60  59  55 

106.  8  11.2  ¿  60  29  55 

107.  10  17.2  0  59  59  50 

108.  12  23.6  0  59  29  55 

00  ¡  ^"ololsl !  Corrección  del  índice  =  +  1'4:2. 
Brock.  -  Glash.  =  +  50!15.      B  =  704"í'°1.      í  =  22°7 


Resultados,  Julio  8  (de  alturas  corresponJientes) 

Observ.  89-93  y  104-108:  at  Brocking  =  -  28!65  (0  y  techo  I). 
Observ.  94-103  -  28.52  (Q  y  techo  II] 

Julio  8,  12"  ra.  :  M  Brocking  =  —  28f58 


En  resumen,  durante  los  días  3  á  8  de  Julio,  es  decir  antes 


286 


r 

de  mi  salida  á  Ojo  de  Agua,  se  han  observado  las  siguientes 
correcciones  de  mi  cronómetro  Brockiní;  1024  : 


Julio  3,  10^88  a.  m.  aT  =  -  22!87  [obs.)  —  23'20  [cale] 
•»     3,    1.18  p.m.  —23.42      »      -23.30 

»     3,    2.34  p.m.  —23.14      »      -23.35 

»     4,  10.18  a.  m.  —  25.G8       »      -24.18 


» 


» 


» 


» 


»     4,    2.16  p.  m.  —  23. 5Ó  *  —  24.35 

»     5,    2.50  p.  m.  —  24.87  »  —  25.37  » 

»     6,  10.52  a.  m.  —  27.89  »  —  26.22  » 

»     6,     2.33  p.  m.  —  25.38  »  —  26.37  » 

7,  12.00  a.  m.  —  26.73  »  —  27.29  » 


» 


»     8,  12.00  a.  m.  —  28.58      »      -  28.31 


He  hecho  notar  ya  que  en  muchos  días  el  tiempo  desfavo- 
rabie  me  había  obligado  a  tomar  las  observaciones  á  horas 
iuconveiiieiites  ¡)ara  una  (leleriniíiacion  precisa  de  la  correc- 
ción del  reloj,  de  lo  que  se  desprende  que  los  valores  de  AT 
que  acabo  de  dar  están  afectados  de  errores,  á  más  de  serlo 
por  no  haberse  podido  eliminar  los  errores  instrumentales 
constantes,  defecto  de  que  no  adolecen  los  valores  calculados 
con  alturas  correspondientes. 

■ 

Ya  por  esta  razón,  ja  con  el  objeto  de  calcular  la  marcha 
diurna  del  cronómetro,  someto  los  resultados  directos  de  la 
observación  á  una  depuración  por  el  cálculo,  cuyos  resulta- 
dos he  anticipado  }'a  en  la  última  columna  vertical  del  cuadro 
que  precede.  El  valor  tan  pequeño  de  la  ecuación  de  tiempo 


(==  +  V")  me  ha  dispensado  de  la  necesidad  de  hacer  una 
diferencia  entre  el  tiempo  medio  (Julio  3-6)  y  el  tiempo  ver- 
dadero (Julio  7-8). 

Con  tal  objeto  llamemos  x  a  la  corrección  del  cronómetro 
(AT)  á  mediodia  del  3  de  JuliOj  disminuyendo  su  valor  y  el 
de  las  que  corresponden  á  los  días  en  cuestión,  antes  en 
20?0  para  que  el  cálculo  sea  más  cómodo,  y  sea  y  la  varia- 
ción de  aquella  en  24  horas,  la  así  llamada  marcha  diurna  del 
cronómetro  (oT).  Expresando,  además,  las  horas  en  fracción 
de  dia,  formamos  las  siguientes  ecuaciones  de  condición  : 


287 


X  —  0.05  2/ 

X  +  0.05  y 

a;  +  0.10  ?/ 

X  +  0.92  y 

X  4-  1-09  y 

¡E  +  2.10  y 

X  +  2.94  y 

X  +  3.09  y 

a;  4-  4.00  y 

o;  4-  5.00  y 


2f87 

3.42 
3.14 

5.68 

3.50 

4.87 

7.89       • 

5.38 

6.73  (peso  2j 

8.58  (peso  2j 


(Los  resultados  de  los  dias  7  y  8  de  Julio  entrau  con  peso 
doble,  pues  provienen  de  observaciones  antemeridianas  com- 
binadas con  las  post-meridianas  correspondientes). 


De  ahí  se  deducen  las  dos  ecuaciones  normales  : 


12  X  4-  28.24  y 
28.24  X  -f-  106.6512  y 


67.56      . 
199.6293 


(I) 
(II] 


cuya  resolución  nos  suministra  los  valores  : 


X 


3?  2.508  ; 


y  ( 


5T) 


ÜOIIO 


los  que  quieren  decir  que,  según  el  cálculo,  la  corrección  del 
cronómetro  á  mediodía  (verdadero)  del  3  de  Julio  era  de 
23?  25  y  que  el  cronómetro  lia  ido  adelantando  á  razón  de 

1  -Olio  por  cada  24  horas. 

Con  este  valor  de  oT  concuerda  muy  bien  la  variación  de- 
ducida de  las  observaciones  que  había  hecho,  antes  de  em- 
prender esta  excursión,  en  Córdoba,  los  dias  20  á  24  de  Junio, 

variación  que  era  igual  á 

Calculando  con  esas  constantes  las  correcciones  corres- 
pondientes á  mediodía  de  cada  uno  de  los  dias  en  cuestión, 
disponemos  de  los  siguientes  valores  de  AT  para  el  cálculo 
de  los  azirautes,  de  la  latitud  y  de  la  longitud: 


!*050. 


288 


Julio  3,  12^  m.    AT  calculada 


» 


» 


» 


» 


4. 

5, 
6, 
7. 
8, 


» 


:» 


» 


» 


9 


» 


» 


» 


» 


» 


23?  25 
24.26 
25.27 
26.28 
27.29 
28.31 


aprox.  observada 


Xf 


» 


» 


» 


» 


23!15 
24.59 


26.63 
26.73 
28.58 


DETEllMIJNACtOlM  DE  LA  HORA  EN   OJO  DE   AGUA 


(PHOV.   DE  santiago) 


Cualquier  otro  viajero  abundaría  en  elogios  para  clasificar 
el  tiempo  que  reinaba  en  los  días  que  me  tocó  pasar  en  Ojo 
de  Agua.  Sin  embargo,  para  mi  objeto  no  eran  tan  espléndi- 
dos :  el  sol  se  ocultaba  con  frecuencia,  cuando  más  precisaba 
de  su  presencia.  No  me  ha  sido  posible,  en  ninguna  tarde, 
tomar  las  observaciones  que  correspondían  á  las  efectuadas 
en  la  mañana,  de  modo  que  su  computación  me  ha  ocasionado 
un  gran  gasto  de  tiempo  por  la  necesidad  de  repetir  alterna- 
tivamente los  cálculos  de  AT  y  de  la  latitud,  mejorando  su- 
cesivamente los  resultados.  Con  todo,  yo  mismo  puedo  dar 
la  clasificación  de  «  buenas  »  á  mis  ol)servaciones  en  Ojo  de 
Agua,  sin  exponerme  á  ser  refutado  por  el  crítico  más  seve- 
ro. He  aquí  lo  que  he  observado  en  el  gran  patio  de  la  comi- 
saría, como  á  50  metros  al  SE.  de  la  iglesia  que  ocupa  el  cos- 
tado N.  de  la  plaza. 


Ojo  de  Agua,  Julio  10  de  1806 


109. 

lio. 
111. 

112. 
113. 

114. 
115. 


Glash.  9''35"'26!0  ©  .55"  0'-5\  Techo  I. 

37  19.8  0  52  30  -5 

39  6.8  0  56  O  O 

40  58.6  0  56  30  O 
42  55.2  0  57  O  5 


46  53.2 


57  O  10.  Techo  II. 


48  52.0  Q  57  30  -5 


289 


116.  Glash.  9''50"'49M  Q  58°  O'  O" 

117.  52  49.0  Q  58  30  10 

118.  54  48.4  Q  59    0-10 

00  í  ^^fgQ'^^'g  i  Corrección  del  índice  =  +  l'lSrS. 

Brock.  -  Glash.  =  + 53!00.      B  =  714"""6.      í  =  18=8. 

119.  Glash.  2''20'"5312  Q  57°  O'  5".  Techo  II. 

120.  24  54.8  ©  57    O    5     Techo  I. 

121.  26  46.4  ^  56  30    O 

122.  28  41.0  (5  56    O    O 

123.  30  32.8  0  55  30    5 

124.  32  22.0  ©  55    0-5 

125.  33  56.4  Q  53  30  15 

Brock.  -  Glash.  :=  +  55?5.      B  -  712"-2.      t  =  24=3. 


Resultado^  Julio  10 


9''46"'  a.  m aT  =  +  27!71 


27!71  \ 
30 . 52  / 


2  24    p.  m +  30-52  (prom    aT  =  +  30'53 

2  30    p.  m +  29""'  *^ 

2  34    p.  m +  31 

Para  Julio  10,  12"  m. :  aT  =  + 


Ojo  de  Agua,  Julio  11  de  1806 


126. 


(5  60 


127.  56  26.8  Q  59  36    5 

128.  59     1.6  ©  61  16  45 

129.  10    1  30.2  Q  60  49  35 


130. 


® 


131.  6  44.4  Q  63    7    5 

132.  8  57.6  "0  63  38    O 

133.  11  36.8  Q  63  10    5 

m  [  ^'r£ll'  \  corrección  del  índice  =  +  1'27:5 
Brock.  -  Glash.  =  + 55?0.      B  =  71-¡"""0.      í  =  19°2. 


-  290 


134. 
135. 
136. 
137. 
138. 
139. 
140, 
141. 


Glash.  I''57"'24f4  Q  62°56'55-.  Techo  1. 

59  33.6  ©  63  30  55 


2    1  24.8 


S 


02    2  15 


3  19.8  0  62  38  35 

5  16.8  Q  61    7  45.  Techo  II. 

7  6.4  0  61  44  55 

8  51.0  Q  60  16  20 
10  42.0  0  60  53  10 


0'0| 


359°27'25."0) 
O  30  22.5  S 


Corrección  del  índice 


Brock.  -  Glash.  =-|-56!l. 


B 


716'°"7. 


-f  1'6:2 


t 


22°4. 


hcMna 


10     1 

10    7 

10  12 

2    O 

2    4 

2    7 
2  11 


a.  m. 


» 


>' 


» 


p    m 


» 


» 


» 


fíesullados,  Julio  H 


AT 


+  2S'll 
+  27.39 
-f  28.16 
+  29.31 
4-  29.91 
+  29.62 
+  29.74 
29.14 


Prom.  AT 


Prom.  AT 


Para  Julio  11,  B*"  m.  :  AT 


+  28 '24 


-{-  29.61 


-{-  28? 92 


Ojo  de  Agua,  Julio  12  de  1806 


^^  (359^30 '15" 


(      O  27  20 


142. 
143. 
144. 
145. 

146. 
147. 

148. 
149. 

^^  (  359°30 


Corrección  del  índice 


27 


Brock. 


Glash. 


19 


23  32.8 


0 


2    6 


65  56  45 


Corrección  del  índice 


+  56?4. 


-h  ri2:5.  Techo  II 


Techo  II. 


+  1 '10:9  (Techo  Ij 


B 


713'"''6, 


t 


20°6. 


291 


150.  Glash.  l''51°  1!6  Q  64^37'35" 

151.  53  28.6  £¡64    5  25 

152.  57  27.6  Q  63  ]2  10 

153.  59  13.2  Q,  62  41  15 

154.  2    2    1.0  c:)  63  12  45 

155.  4  45.2  ©  61  31  10 

156.  6  32.2  ©  62    8  45 


■ 

autes..  I  ^^o°3o\i"7  |  Corrección  del  índice  =  +  r2ir7. 

después  I  ^^l  3^  ^g'J  i  Corrección  del  índice  =  +  I'IO.O. 
Biückiog  -  Glashütte  =  +  58!5.        B  =  713°"">5.        t  =  25°2 


010 


Resultados,  Julio  /3  de  1896 


] 


10"  8»  a.  ni.  AT  Brück  =  +  25?26  \ 

10  14        »  +  26.24  /  p^^^^    ,T  =  4-  25f99 

10  19        -■>  +26.89 

10  23        »  +25.57 

1  54    p.  m.  -i-  29.58 

1  ^        "  +  ^°-^?  \  Prom.  AT  =  +  30f76 

2  1»  +  30.41 

2    7»  +  32.54 

Para  Julio  12,  12-  m. :  aT  =  +  28f37 


üetkrmfnacioln  de  la  hora  en  iiuascan 

(provincia  dk  santiago) 


Tiempo  poco  favorable  para  mi  objeto  :  muy  nublado. 


Huascán,  Julio  Vi  de  1896 


157. 


S 


158.  8  34.4  Q  63  24    5 

159.  10  58.0  0  65    0-5 

160.  15  44.0  0  66    4  50.  Techo  I 

161.  17  52.0  Q  65  30    5 


292 


162.  Glash.  lO^lQ^óS^S  ©  66°59'  5" 

t63.  23  25.6  Q  66  40  55 


Ci)|ü  i      O  29  5"    i  ^'^r''^<^'^'0°  ^6l  índice  =  +  r42:5. 
Brock.  —  Glash.  =r  -{-  57?4.      B  —  742°°6.       í  =  14°0. 

^„  (359°27'20."0)  ^        ,  ,  .  ^ 

013  J     o  30  15.7  J  ^'''*'''  ^^^  ^^^-  =  +  1'14"2.  (Techo  I) 

164.  Glash.  2"  0"'22!0  Q  63°4r45".  Techo  I. 

165.  3  12.0  ©  64    5  55 

166.  6  44.4  Q  62  11  55 

167.  9    4.4  0  62  41  15 

168.  11    0.2  a  62  12  35.  Techo  II. 

169.  •  13    8.2  ©  60  37  55 

(  359°27'12"5  ) 
^^  i     O  30  2o!Ó  !  ^^^^-  ^®'  ^'^^-  "^  +  l'13r8.  (Techo  H) 

Brock.  —  Glash.  =  -f  58!8.      B  =  742'"°'8.      t  =  15°9. 


Huascán,  Julio  15  de  1896 


170.  Glash.  10"  5-  3?2  ©  63=52 '25".  Techo  I. 


171. 
172. 
173. 


Q  63  20  15 
Q  63  43  55 
©  65  10    5 


l^-i.  12  40.4  ?:)  65  38 


175. 
176. 
177. 


Q  65    2  45 
0  65  24  55 


18  17.6  0  66  53  25 

^^  I  359=27 '30"  )  ^ 

{     O  29  55    )  Corrección  del  índice  =  +  l'17r5. 

Brock.  -  Glash.  =  +  55?0.      B  =  743'"'"7.      t  =  12° 


Resultados  en  Huascán,  Julio  U 

4 

lO"  8"  a,  m...  AT  Brokc.  —  —  I7f89 

10  11   ""    •••  -  16.46, 

10  18   »  ...  -  14  34  í  '''■°™-  ^1"  =  ■-  1^-^ 

10  22   »    ...  15:53! 


293 


2"  3^  p.  m...   AT  Brock.  =  -  18!63 

2    9»...  -  16.09  [  Prora.  aT  ^  -  17?54 

2  13      »  ...  —  n.9i 


Julio  15 


lO"  7"  a.  tn...  AT  Brock.  =  -  15?70 

10  10        »    ...  —  14.75 

10  U        »    ...  -  18.39 

10  18        *    ...  -  18.94 


Prora.  AT  =:  -  16?94 


Para  Julio  14,  12"  m. :  aT  =  -  16?80 
Para  Julio  14-15,  12-  m.  n. :  AT  =  -  17!24 


DETERMINACIÓN    DE    LA    HORA    EN    OJO    DE   AGUA 

Durante  el  tiempo  que  estuve  por  segunda  vez  en  Ojo  de 
Agua  (después  de  la  vuelta  de  Huascán),  es  decir,  en  la  tarde 
del  15y  la  mañana  del  16  de  Julio,  el  cielo  permaneció  toldado, 
y  con  gran  sentimiento  no  pude  hacer  observaciones  nuevas 
que  habrían  sido  convenientes  para  determinar  con  más  pre- 
cisión la  marcha  de  mi  cronómetro  y  la  longitud  que  de  ella 
depende. 


DETERMINACIÓN    DE    LA    HORA    EN    SAN  FRANCISCO 

DE   SOÜRKMONTE 


San  Francisco,  Julio  11  de  1896 


la  mañana  estaba  nublada  ;  no  se  pudo  observar 


178. 
179. 


a 
© 


180.  40  43.6  (5  54  24    5 


181. 


42  56.4  Q  52  43  35 
eB  !  ^T!n'í^"  i  Corrección  del  índice  =  +  1'15'. 

(      O  30  lo     1 

Bríick.  -  Glash.  =  +  F6?7.      B  =  707-"3.      t  =  15°^ 


294 


San  Francisco,  Julio  18  de  1896 


182.  Glash.  9''ó8'"  0?0  Q  61°  2'45'.  Techo  I. 

183.  10    O  34.0  0  62  44  15 

184.  3  54.4  ©  63  32  35 

185.  5  46.0  Q  62  56    O 

186.  .  7  46.4  (5  64  27  35 

187.  10  15.2  Q  63  59    5 

188.  12  39.6  0  65  35    5.  Techo  11.    ■ 

189.  12  47.2  Q  .65  14    5 

190.  j7  32.8  ©  66  40  55 

191.  19  16.0  Q  65  59  45 

* 

Í359''27 '  10"0  ^ 
O  29  57  5  !  ^^''''^^*^'°''*  ^^^  índice  =  +  1'26:'2. 

Brock.  -  Glash.  =  +  l-"9?85.       B  --t=  711"'"8.       t  =  11°. 

192.  Glash.  2''10'"  5?6  ©  62"49'10".  Techo  II. 

193.  13  11.6  Q  60  59  45 

194.  15    9.0  Q  60  30  20 

195.  17  33.2  0  60  57    5 

196.  '  20  45.6  0  60    7  55.  Techo  I. 

197.  23  20.0  Q  58  24  20 

198.  26    8.6  Q  57  39  55 

199.  28  25.2  ©  58    6  15 

(  359° 27'  7"5  ") 
©10  1      Q  gQ  jgQ  I  Corrección  del  índice  =  +  1'18."5. 

Brück.  -  Glash.  =  +  1""13'55.      B  =  7i0"'"8.       t  =  14' 


Resultados  en  San  Francisco ,  Julio  17 


2''37"  p.  m..  AT  Brock  =  —  31!97 

2  42       »    ..  —  32  33     P''°™-  ^T  =  —  32?15. 


Julio  18 


9''59»  a.  m....  AT  =  -  32?11 

10    5       »    ....  _  32.87  {  Prom    aT  =  -  32!78  [Techo  I) 

10    9       »    ....  _  33.36 


295 


10  18        »     —  oo.oi  ) 


2  12    p.  m.....  -32.98^ 

2  16       »    -  33.08  r 


33»03  (Techo  ni. 


257       I:::::  :^5;¡?jProm.AT  =  - 35-03  ¡lechoU. 

Promedio:  Julio  17-18,  12"  m.  n...  ^T  =  -  32?83. 
Promedio:  Julio  18,  12''  m aT  =  —  33!78. 


DETERMINACIÓN    TELEGRÁFICA    DE    LA   LONGITUD 

DE    SAN   FRANCISCO 


* 


Para  el  4  de  Julio  había  convenido  con  mi  amigo,  el  dis- 
tinguido director  del  Observatorio  Nacional,  doctor  Juan  M. 
Thome,  la  trasmisión  telegráfica  de  la  hora  á  las  ICSO^^O', 
11 'O'"©*  y  IIM^'O',  tiempo  medio  de  Córdoba.  He  tenido 
la  suerte  de  encontrar  á  la  hora  fijada  la  comunicación  direc- 
ta con  el  Observatorio,  expedita  y  de  no  perder  ninguna  de 
las  señales.  Con  gusto  me  recuerdo  en  esta  ocasión  de  los 
buenos  servicios  que  me  ha  prestado  la  actividad  y  compe- 
tencia del  gefe  de  la  Oficina  Nacional  de  Telégrafos  del  Cha- 
ñar, señor  H,  Soulé. 

Recibí  las  señales  por  el  oido,  observándolos  momentos 
de  su  llegada  con  mi  reloj  Glashütte,  minuciosamente  com- 
parado con  el  cronómetro  Broeking  momentos  antes  y  des- 
pués. He  aquí  el  resultado  : 

!■  señal  2*  señal  3"  señal 

Llegada  al  Chañar.  Glash.      lONóQ-'áS?  4      1P0"48!  3      iPriS!  5 

Brock.  -  Glash +  S'.Sg  +37.29  +  37.29 

-íT  Broeking -24.22  -24.22  -24.22 

Tiempo  medio  de  S.  Fran- 
cisco   11"  O""  1 '47  ll-l"  1!37  ll-S'"  1?57 

Tiempo  medio  de  Córdoba.  10  59    0.00  110    0.00  111    0.00 

Diferencia  de  tiempo —1    1.47  —  1    1.37  —  1    1.57 

Promedio -  l"l-47 

Puesto  que  la  hora  de    San  Francisco   está  adelantada 


T.  XVH 


20 


296 


1™!  '47  con  relación  á  la  de  Córdoba,  San  Francisco  está  si 
tuado  al  Este  de  Córdoba. 


W 


Diferencia  en  tiempo  Córdoba-S.  Franc:  —  1"*1M7 
Longitud  de  S.  Franc-  de  Sobremonte.:  4*^15'"46!7; 
ó  en  arco  63'56'40r5  al  Oeste  de  Greenwich. 


W 


É 


DETERMIINACIOIN   DE    LA    LONGITUD    DE    OJO    DE    AGUA 


De  las  observaciones  que  había  hecho  en  San  Francisco 
desde  el  3  hasta  el  8  de  Julio,  hemos  visto  que  había  resul- 
tado 


I 


; 


Julio  8  IS"^  m....      AT  =  —  28?31      y      ST  ^  —  ÜOll 


Supongo  que  el  cronómetro  haya  conservado  esa  marcha 
diurna  hasta  el  momento  de  mi  salida  de  San  Francisco,  pues- 
to que  hasta  ese  momento  se  encontraba  en  las  mismas  con- 
diciones de  antes.  Con  esta  hipótesis  fundada  se  calcula  su 
corrección  en  el  momento  de  mi  partida 


* 

^ 


4 


Julio  9,  SMO"  a.  tn aT  =  —  29?22 


■ 


Después  de  haberlo  llevado  á  Ojo  de  Agua  y  Huascán,  ob- 
servé por  segunda  vez  en  San  Francisco  con  el  siguiente 
resultado : 


Julio  17-18,  12"  m.  n AT  =  -  32?83 

Julio  18,  12"  m AT  =  —  33.77 


Ó,  reuniendo  esas  AT  en  un  solo  promedio 


Julio  18,  6"  a.  m at  =  —  33f30 


y  como  teníamos 


Julio  9,  gMO"  a.  m AT  =  —  29?22 


297 


% 


resulta  que  el  cronómetro  ha  adelantado  4^08  en  8  días  20 
horas  20  minutos  ó  sea  en  8*^847,  y  que,  de  consiguiente,  su 
marcha  diurna  medía  durante  su  ausencia  de  San  Francisco 
ha  sido  de  —  O? 4583.  i)e  modo  que  si  el  cronómetro  hu- 
biese permanecido  en  San  Francisco,  habría  estado  afectado 
délas  siguientes  correcciones  (AT)  válidas  paralas  12*^  m. 
de  cada  día : 


Julio    9 —  29!27  .            Julio  14 —  3l!56 

10 —29.73  »  15../...  -32.02 

11 —30.18  »  16......  —32.47 

12 —30.64  »      17 -32.93 

13 -31.10  »     18 -33.39 


» 


» 


» 


Si  comparamos  estas  correcciones  calculadaspara  San  Fran- 
cisco con  lasque  hemos  observado  simultáneamente  en  Ojo 
de  Agua,  nos  resultará  la  diferencia  entre  la  hora  local  de 
San  Francisco  y  la  de  Ojo  de  Agua,  es  decir,  la  diferencia  de 
longitud  de  las  dos  villas. 

Este  cálculo  es  el  siguiente  : 

■ 

A  las  12»  m.  de  Julio  10  Julio  11  Julio  12 

S.  Francisco  aT  calculada -  29!73      -  30!18      -  30!64 

Ojo  de  Agua  AT  observada +  29.12      +  28.92     +  28.37 


Diferencia  en  tiempo —  58^85      —  59!10      —  59!01 

Promedio —  58!99 

Longitud  de  San  Francisco...        -f-  4H5"46.73  al  W  de  Greenwich 
Longitud  de  Ojo  de  Agua. ...        +  4-14"'47'74  =  63°41'56:i 
contados  desde  el  meridiano  inicial  de  Greenwich. 


DETERMINACIÓN   DE    LA    LONGITUD    DE    HUASCAN 

Aplicando  el  mismo  método  con  relación  á  Huascán,   te- 


nemos : 


A  las  12*  m.  de  Julio  14  Julio  1-I-15 

San  Francisco  at  calculada —  31!56  —  31!  i9 

Huascán  aT  observada •■         —  ^6-80  ~  17.24 

Diferencia  eo  tiempo —  14!76  —  14!do 

Promedio 14!65 


298 


Longitud  de  San  Franciáco.. .     '    +  ■i''15'"46!73 

Longitud  de  Huascán +  4no"32?18  =  63^53' iri  al  W 

de  Greenwich. 


üetermi:nacioiv  de  la  latitud  de  san  frakcisco 

I 

He  deducido  la  latitud  de  alturas  circunmeridianas  del  sol 
observadas  en  cada  uno  de  los  días  5,  6,  7  y  8  de  Julio.  Aña- 
diré al  registro  de  los  elementos  observados  (el  tiempo  y  la 
altura  del  sol)  la  latitud  calculada  de  cada  observación. 


San  Francisco,  Julio5.  Alturas  circun7neridianas  del  0 


Tiempo                 Altura  doble  Latitud  deducida 

1.  Glash.  11M8"32?8  ©  75°17'  5".  Techo  1.  S.  29M6'46:5 

2.  50  54.8  Q  74  18  45  40.3 

3.  53  29.4  Q  74  22  45  42.6 

4.  56  26.4  0  75  29  25  42.3 

5.  12  O  20.8  0  75  32  5.  Techo  II.  50.0 

6.  6  27.6  Q  74  30  45  47.4 

7.  10  42.8  Q  74  27  25  43.3 
8.-  15  34.8  ¿  75  24  45  42.2 
9.          19  26.0  Q  74  14  35  52.5 

■ 

Brdck.  —  Glash.  =  +  44!05           Al  Brock.  =  —  25?6 

B  =  706""0.  í  =  18°. 


Por  haberse  nublado  desde  las  últimas  observaciones,  la 

■ 

corrección  del  índice  pudo  determinarse  recien    1  hora  des- 
pueSj  como  sigue  : 


Techo  n  eie  I  ''^''o  20  15' O  1  Correccioa  del  índice  =  +  l'2ü:'0 
Techo   I  0Í0  I  ^^^  g^  ^^"^  I  Corrección  del  índice  -=  +  1'23:8 

I 

Resultado  :  f  =  —  29° 46 '45! 2. 


299 


San  Francisco,  Julio  6.  Alturas  circunmeridianas del  0 


GI0  1  ^'^Tll'^t'l  [  Corrección  del  índice  =  +  1'6'.  Techo  ü. 

Tiempo                Altura  doble  Latitud  deducida 

10.  Glash.  IPSO^SSfS  ©  7á°33'45".  Techo  n.  S.  29°46'48:8 

11.  ■    52  40.2  ©    36  40  50.3 

12.  54  21.2  0   39  5  50.3 

13.  56  19.8  0   41  15  .  55.0 

14.  12  O  16.4  Q  74  41  45  48.2 

15.  2  25.6 'Q   42  30     .  50.2 

16.  4  6.0  Q.   42  35  54.9 

17.  8  31.0  0   41  35.  Techo  I  50. S 

18.  16  11.0  a    33  25  50.0 

19.  18  3.6  ©  75  33  15  47.7 

Brock.  —  Glash.  =  +  46?9.    aT  Brock.  =  -  26!6 

B  =  705°""5.    í  =  18°3 

Resultado  :  ?  =  -  29°46'50:6 


San  Francisco,  Julio  7.  Alturas  circunmeridianas  del  0 


0©  !  ^^r!r^2'?  \  Corrección  del  índice  =  4-  r23f8.  Techo  II 

(     O  30    2.5  ) 

Tiempo                 Altura  doble  Latitud  deducida 

20.  Glash.  11M3"  5'2  0  75°28'30".  lecho  II.  S.  29°46'46:b 

21.  45  27.6  0        34  15  49.7 

22.  47  19.8  0        39  15  49.1 

23.  49  16.8  0        43  30  47.2 

24.  50  54.4  0        46  25  ^2.6 

25.  Glash.  11  53  22.4  0  74  47  35.  Techo  I.  4o. 4 


26.  55  22.0  Q>  50  15 

27.  57    6.4  Qt  52    5 

28.  59  23.2  Q  54    5 

29.  12    1    9.6  0  54  55 


45.6 

47.4 

43.8 
48.4 


30.  3  13.2  Q        55  25  51.4 

31.  4  58.8  0        55  25  53.y 


300 


Tiempo                 Altura  doble  Latitud  deducida 

32.  Glash.  12^  e-^SSfá  a  74°55'20'.  S  29M6'49:8 

33.  8  35.2  Q   54  15  55.7 

34.  10  2.4  0   53  30  49.9 

35.  12  34.8  ©  75  54  5  Techo  II  54.8 

36.  14  43.6  0   51  15  '      51.2 

37.  16  18.4  ©   49  25  46.5 

38.  18  22.0  ©   45  35  46.1 

39.  20  3.2  0   42  35  ,     47.1 

010  [  ^^o°3o'lo"  )  ^^''■-  '^'^  ''°'^'  ^  "^  ^'^^"-  í^^'^'^^  ^^• 

Brock.  —  Glash.  =  +  50?0.   aT  Brock.  =  —  26?7 

B=706""°5.    £  =  20°0. 

Resultado:  ?  =  S.  29°46'49"1  (Julio  7j. 


cunmer 


del  sol 


Tiempo                  Altura  doble  Latitud  deducida 

40.  Glash.  12"  4n6'8  Q  75°  9'10'.  S.29°46'57"4 

41.  6  52.4  Q  9    5  50.4 

42.  8  46.0  Q  8  15  51.5 

43.  10  24.4  Q_  7    5  54.5 

44.  12  11.6  Q  5  45  46.7 

45.  .  14  .55.6  ^  76    5  35  51.3 

46.  17    2.8  0  2  25  50.5 

47.  18  54.0  ^  O  55  52.1 

48.  20    4.4  ©  75  56  55  48.0 

49.  21  36.8  0        53  15  58.6 


00]     o  30  10  "^  i  ^^^^'  ^^^  ''"'^" 


+  1 '20"8. 


Brock.  —  Glash.  =  +  49!35.         M  Brock.  =  —  28^58 

B  _  705"""5.        f  =  22»3. 

Resultado  :  f  =  S.  29°46'52'1  ¡Julio  8). 

Las  cuatro  series  de  alturas  cirounmeridianas  del  sol  dan  el 
resultado  siguiente  para  la  latitud  de  San  Francisco  de  So- 
Lremonte  : 


301 


Julio  5  f  =  -  29°46'45'2.        Peso  '/*•        9  observaciones. 


» 


» 


» 


6  •  50  6  »      1        10  » 

7  49  1  »      2        20  » 

8  52  1  »      1        10  » 


Pesultado  definitivo:  ?  =  -  29°46'49'7  (4 series, 49  observaciones). 

He  hecho  24  observaciones  más,  que  no  reproduzco  aquí : 
8  en  cada  uno  de  los  dias  3  y  6  de  Julio,  y  4  en  cada  uno  de 
los  diás  5  y  7  de  Julio.  Son  alturas  extrameridianas  del  sol, 
efectuadas  á  pocos  grados  de  distancia  del  meridiano  que 
darían  una  latitud  aproximada.  Las  hice  por  precaución  en 
aquellos  dias  tan  nublados  ;  pero  no  rae  ha  parecido  necesa- 
rio aprovecharlas,  puesto  que  pude  conseguir  alturas  circun- 
meridianas  que  dan  un  resultado  de  más  precisión. 


DETERMINACIÓN    DE    LA    LATITUD    DE    OJO    DE    AGUA 


He  tenido  la  gran  suerte  de  conseguir  alturas  circunme- 
ridianas  del  sol  en  cada  uno  de  los  tres  dias  que  he  pasado  en 
Ojo  de  Agua. 


Ojo  de  Agua,  Julio  10  de  1896 

Tiempo  Altura  doble  t-^titud  deducida 

50.  Glash.  1P55"52'0  S  ''^ ' ^ " ' '^'^ '  '^^^^^  I-   ^  29'29'35  ü 


51. 


52.  59  29.4  ©   16  5 

53.  12  1  20.2  ©   16  50 

54.  3  18.4  ©   17  15 


75   14  45  35.3 

^  31.4 


34.8 

35.0 


55.  5  15.2  0    17  10  ^4.8 

56.  7  32.4  ^  76  13  5  Techo  H.  ¿4.1 

57.  9  35.2  Q        11  45  ^-^ 

58.  11  14.4  0   10  25  ^'"^ 


59.  13  25.6  Q         7  55 

60.  15  8.4  Q         5  25 

61.  17  27.6  Q    1  35 


33.0 
36.2 
35.1 


63. 
64. 
65. 
66. 
67. 
68. 
69. 
70. 
71. 
72. 

73. 
74. 
75. 


302 


^^  í  Sor  26 '57  "5  ,  „        ,  ,  .    , 

®*®(      0  30  10      5  Corr.  del  ind. 


+  1'26'2.  ÍTechoü». 


Brock. 


Glash. 
B 


+  53!8. 
712°"°9. 


í 


AT  Brock. 
22°7. 


+  29?  1 


Resultado:  f=S.  29°29'34'4  [12  observaciones]. 


Ojo  de  Agua,  Julio  11  de  1896 


Tiempo 


Altura  doble 


Latitud  deducida 


62.     Glash.  IPo-S-^lGM  Q  76°22'40''  Techo  I.        S  29°29'35r3 


55  21.4  Q 


25  30 


57  44.4  Q        27  45 


59  44.4  Q 

12     1  55.2  Q 

4  15.6  Q 

6    8.6  Q 


29  15 

30  15 
30  25 
30  10 


9  42.8  (5  77  31  20  Techo  II. 


11  54.4  0 
13  24.4  © 


29  25 
27  35 


14  55.2  ©        25  3j 


16  14.0  (5 


23  3 


17  34.0  ©  ,   21  15 


19  21.6  © 


17  40 


31.8 

36.4 

33.9 

32.3 

35.9 

34  6 

36.1 
33.4 

36.2 

34.2 

32.8 

33.4 

36.2 


^^^  3.59-27 '10-)-         .,,, 
©10  i      O  30  10    I  ' 


Brock. 


Glash. 
B 


+  55'35. 

717"""! 


í 


4-l'20'. 

AT  Brock. 
21"3. 


+  28'8. 


Resultado  :  j'  =  S.  29°29'34-5  (14  observaciones). 


Ojo  de  Agua,  Julio  12  de  1896 


77. 
78. 
79. 


Tiempo 


Altura  doble 


76.     Glash.  12"  5'°16'8  Q  77°50'  5'  Techo  I. 


7  34.4  0        49  15 

9    4.4  0        48  15 

10  46.8  0        47    5 


Latitud  deducida 

29''29'36:'2 

39.9 
44.2 
39.5 


303 


Tiempo  Altura  doble  '  Latitud  deducida 

80..   Glash.  lanS-"  8M  Q  76M1'55".  Techo  H.     S.  29=294in 

0        39  45  40.1 


81. 
82. 
83. 


17  2.8  Q        36    5  42.2 

18  55.6  Q        32  45  36.3 


©B  !  ^'^^"o^.f .  1  Corr.  del  índ. 
^^  i     O  30  11  7  5  ^ 


1 


Brück.  -  Glash.  =  +  57!15.         aT  Brock.  =  ■+-  28!4. 

B  ■-=  7J4"'-°0        t  =  23°8. 

Resultado  :  ?  =  S.  29°29'39"9  (8  observaciones). 

Estas  observaciones  han  podido  principiarse  recien 
después  de  la  culminación  ,  les  falta  el  correctivo  de  las  ob- 
servaciones antemeridianas.  De  consiguiente  hago  entrar  su 
resultado  sólo  con  un  peso  =  Va  en  la  formación  del  prome- 
dio de  las  latitudes  determinadas. 

Con  los  datosobtenidosenlostresdias.resulta  la  latitud  de- 
finitiva de  Ojo  de  Agua  de  este  modo  : 

Julio  10  de  1896.  ?  =  S.  29°29'34"4        Peso  1.        12  observaciones. 
,    n      »  34  5  .     1.        14 

»    12      »  39  9  »    V.         8 

Latitud  de  Ojo  de  Agua:  ?  =  S.  29°29'35'5  .134  observ.  en  3  series). 


DETERMINACIÓN    DE    LA    LATITUD    DE    HUASCÁÍÍ 

Las  dos  noches  que  he  pasado  en  Huascán  no  se  prestaban 
a  ninguna  observación,  de  consiguiente  me  quedó  como  único 
tiempo  hábil,  para  determinar  la  latitud,  el  mediodía  del  14 
de  Julio.  Había  poca  esperanza  de  conseguir  unas  observa- 
ciones ;  sin  embargo  estuve  listo  desde  las  1 1  'A  a.  m.  Solo 
conseguí  2  observaciones  antes  de  la  culminación ;  luego  pa- 
saron 46  minutos  sin  sol,  minutos  que  me  parecían  una  eter- 
nidad. Al  fin,  de  12"  28"^  á  39™  pude  hacer,  no  sin  trabajo, 
otras  6  observaciones  y  determinar  también  la  corrección 
del  índice.  De  estas  8  observaciones,  que  suministran  resul- 


f 


304 


tados  parciales  bien  concordantes,  depende  mi  determinación 
de  la  latitud  de  Huascán.  Las  observaciones  y  sus  resultados 
son  los  siguientes : 


Huascán,   Julio  Í4  de  1896 


84.  Giash.  ll'SS"  6^8  Q  77°  r45"  Techo  I. 

85.  40  54.0  0  78  15  5 

86.  12  27  44.0  0  78  19  25 

87.  30  0.2  0  77  9  45 

88.  12  32  16.8  Q  77  1  25 

89.  34  16.8  ©  77  57  O 

90.  12  36  16.8  (5  77  49  O 
9t.  39  10.4  0  76  32  55 

010  I  ^^0  3o'l5'7  1  '^*''''-  ^'^  '''^-  =  +  ^'^^'^■ 


Broek.  -  Glash.  ==  57!5  (84-85),  +  57?9  (86-89),  +  58!0  (90-91) 


AT  Brock.  =  —  16!8.   B  =  742'°"8.    í  =  15°6. 


Resultados 


Observaciones  84  y  85  ?  — S.  29n5'45:6  a.  ra. 


» 


86  y  87  ?  =  S.  29 


»  88  y  89  42.2       29  15  41.3  p.  m. 


» 


90  y  91  38.5 

Latitud  de  Huascán:  ?  =  S.  29n5'43"4 


LAS  OBSERVACIONES  GEODÉSICAS  Y  SLS  RESULTADOS 


'^ 


Los  puntos  de  observación  que  la  casualidad  me  había 
brindado  en  San  Francisco  y  Ojo  de  Agua,  carecen  de  toda 
importancia  Y  se  han  borrado  con  mi  salida,  Pero  he  tenido 
el  cuidado  de  ligarlos  á  otros  más  caracterizados  y  que  se 


305 


pueden  reconocer  con  facilidad.  Con  este  objeto  hice  las 
mediciones  indispensables  de  distancias  y  determiné  el  azi- 
mut verdadero  de  mis  visuales. 


saín  francisco 


Mediante  observaciones  del  sol,  dirigiendo  visuales  á  sus 
bordes  derecho  é  izquierdo,  determiné  el  azimut  de  la  línea: 
punto  de  observación  á  un  poste  de  telégrafo  que  se  encon- 
traba como  á  200  metros  al  oeste,  sirviéndome  de  mi  teodolito 
magnético  Bamberg  número  2597 . 

Los  detalles  de  esa  operación  son  los  siguientes : 


Julio  5  de  4896,  antes  deponerse  el  sol 


1. 
2. 

3. 

4. 


Visual  al  poste:  5°44'22. 

4"  8"3r8  10  31?  5 '24 

9  56.0  10  30  52  86 

11  30.6  01  30    6  19 

13  32.2  0  29  47  86 


Prom Glash.  4''10"52'65  0  30°28'04 

Brbck.  -  Glash.  =  +  46?1.        AT  Brock.  =  -  25!43. 


Julio  7  de  1896,  a.  m 


5. 

6. 
7. 

8. 


Visual  al  poste  :  5M3'81. 

,  S-'O^SrO  10  142°  0'72 
2  26.8  10  141  43  57 
4  57.6  01  140  49  05 
6  27.6  0i  140  34  52 


Prom Glash.  8''3"'35'750  141°  16 '96 

J 

Brock.  -  Glash.  =  +  49!25.        M  Bri3ck.  =  -  27!13 


306 


Julio  7,  p.  m 


Visual  al  poste:  5M3'81. 

9.  Glash.  4M6"'  6M  0  25°23'33 

10.  47  46.4  0  25  10  48 

11.  49  39.6  0  24  55  24 

Prom Glash.  4''47°'50r8  0  25°  9 '68 

Brock.  —  Glash.  =  +  50! 70.         aT  Brock.  =  —  27M9 


A  causa  de  la  hora  adelaatada  y  el  rápido   aumento  de  la 

P 

nebulosidad,  las  observaciones  9-11  se  han  tomado  hacien- 
do con  el  hilo  vertical  del  retículo  la  bisección  del  disco 
solar. 

Las  Observaciones  que  dejo  apuntadas,  dan  el   siguiente 
resultado  para  el  azimut  de  la  visual  al  poste  de  telégrafo  : 


Observaciones  1  á  4.     Julio  5  p.  m.   Azimut  =^  279'28'74 

»  9á  11.       »     7  p.  m.    Azimut  =  29'30 


Promedio  [observaciones  post-meridianas)  Azimut  =  279°29'02 

Observaciones  5  á  8.     Julio  7  a,  m.   Azimut  =  279°29'08 


Azimut  adoptado 279^29 '05 

ó  sea  W  9°29'3^^  N. 


Con  este  valor  se  deducen  los  rumbos  verdaderos  de  mis 
visuales  dirigidas  á  la  Iglesia. 


á  la  torre  del  S Azimut    N  70'^47'38  E 

á  la  raedianaranja  del  S »  N  66  16  19  E 

á  la  puerta  de  fierro  en  el  extremo  Oeste  »  N  61    3  81  E 


La  Iglesia  está  situada  en  el  costado  Oeste  de  la  plaza,  su 
eje  longitudinal  corre  próximamente  de  Este  á  Oeste  y  sus 
dos  torres  con  el  portal  en  su  medio  constituyen  la  paite 
oriental  de  la  Iglesia.  Mi  visual  á  la  torre  del  Sur  se   refiere 


307 


á  la  base  de  la  cruz  ó  veleta  de  hierro  que  lleva  las  letras 

T(e)  D(eum)  L(audamus). 

Una  pequeña  triangulación  me  dio  como  distancia  de  la 
torre  SO'^OO  ;  de  consiguiente  tenemos  con  el  azimut  dado 
las  siguientes  coordenadas  de  lapunta  de  la  torre  sur,  referi- 
das al  punto  de  observación: 

+ 

Tofre  Sur  X  =  +  SS-^S^ :  d?  =  +  O "85 


Y  =  +  75  55  ;  d>  =  -  2-81  =  -  0!19 

y  como  coordenadas  geográficas  de  la  torre  del  Sur  resultan  : 


LATITCD 


LONGITUD 


en  arco  en  tiempo 


PuDto  de  Observación,   -  29M6'49"67     63^56' íO^'o       +4^5^46^73 
Coord.  de  la  torre  S, .  +  O  85  -  2  81 -  Q  ^^ 

TorredelSur -  29°-16'-18"8      63°56'37"7      +  4^15M6"54 

La  longitud  se  ha  contado  desde  el  meridiano  de  Greeu- 
wich;  si    la  referimos    al   meridiano    inicial   de    Córdoba 
(  _|_  4M6"^48'2=64°  I2'3'  de  Greenw.),  resulta  I""  1 -66 
15 '25 '3  al  Este  de  Córdoba. 

En  el  Piano  General  de  la  Provincia  de  Córdoba  de 

1883,  San  Francisco  tiene  la  posición  aproximada  de  ^ 


f  =^S.  29°47'11 
1  =        63°57'5" 


ó  estácasi  exactamente  unkilómetro  al  Sudoeste  del  punto  en 
que  se  encuentra  según  mis  determinaciones.  Esta  circuns- 
tancia es  un  gran  elogio  para  un  mapa  que,  en  la  escala  de 
1  :  500.000,  se  ha  construido  con  carencia  absoluta  de  de- 
terminaciones astronómicas  en  esta  parte  de  la  provincia. 

Aunque  las  observaciones  maguéticas  que  hice  esta  mis- 
ma vez  en  Sau  Francisco,  han  de  publicarse  eu  otro  trabajo, 
creo  conveniente  anticipar  aquí  un  resultado. 


308 


De  4  observaciones  que  hice  los  días  7  y  8  de  julio  resul- 
ta la  declinación  de  la  aguja  igual  á  10°23 : 8. 

El  año  1890,  en  los  días  Enero  28  á  30  y  con  13  observa- 
ciones la  había  determinado  en  11° 5: 5.  La  disminución 
anual  de  la  declinación  en  San  Francisco  sería  igual  á  6 :48  ó 
sean  6'29'.  ' 


^ 


OJO    DE    AGUA 


Aquí  he  determinado  directamente  el  azimut  de  mi  visual  á 
la  torre  oriental  de  la  Iglesia  parroquial  con  los  detalles  si- 
guientes : 

Julio  10  de  1896.  p.  m. 


Cruz  de  la  torre:  346°26'78 

12.  Glash.  3''32'"36'8  0(  343°50'24 

13.  34  18.8  01  33  58 

14.  36    9.0  10  49  05 

15.  37  36.8  10  34  29 

Prom Glash.  3''35"'lU'35  0  3l3°41'79 

Brock.  —  Glash.  =  +  56!5.  aT  Bróck.  =  +  29!05 


» 


Julio  Ha.  m 


Cruz  de  la  torre:  346° 26 '78 


16.  Glash.  8'^17'"  4''0  0|  87=30'95 

17.  19  42.0  01  5  71 

18.  21  17.6  )0        23  33 

19.  22  33.6  10        10  95 

Prom Glash.  8'"20"  9'3  0  87''17'73 

Brock.  —  Glash.  =  +  55 '0.        AT  Brock.  =  +  28? 99 


4 


309 


Julio  1  /  de  1896,  p.  m. 


Cruz  de  la  torre:  3'46'26'44 

20.  Glash.  3-33-"54^8  01  343°32'62 

21.  35  57.2  01  14  05 

22.  37  18.8  Í0         32  38 

23.  38  49.4  |0  17  14 

Prom Glash.  3'^36'°27''55  0  343°24'05 

Brock.  -  Glash.  =  +  56!44.        aT  Bróck.  =  +  28?85 


Julio  12  de  1896,  p.  m. 


24. 
,    25. 


Cruz  de  la  torre  :  346°25'36. 


01 


10  42  62 


Prom Glash.  3''23-°  6^2  0  345''34'52 

Brock.  -  Glash.  =  +  59!7.        aT  Brock.  =  4-  28!31 


Resultados  :  Azimut  de  la  cruz  de  la  torre  del  Este  : 

P.  M.  Julio  10        3ir59'16  (Observaciones  12  y  15) 

A       11  59  23  (Observaciones  20  y  23) 

»       12  58  47  (Observaciones  24  y  25) 


P.  M.  Promedio..   3ir58'95 
A.  M.  Julio  11  59  99 


\ 


Azimut  adoptado..  3ir59'47  ó  sea  W.  4r59'28-  N. 

Con  este  rumbo  y  la  distancia  que  he  determinado,  resultan 
las  coordenadas  siguientes  de  la  torre  del  Este : 


X  =  +  33'"45  =  +  ros 

Y  =  -  37  ]6  =  +  1.38  =  +  0!09 


y  la  posición  geográfica  de  la  cruz  de  la  torre  oriental  de  la 


Iglesia 


310 


LONGITUD 


LATITUD  ^^  ^^^^  ^^  tiempo 

Punto  de  observación..     -  29°29'35"5    63"4r56"L    +  4- ir 4^74 

+    1.1  +1.4  +    O  09 


Ja  á  la  torre 


Torre  E  de  la  iglesia...     -  29^29 '34"4    63°41'57"5     +  4n4M7-83 

La  iglesia  está  en  el  costado  Norte  de  la  plaza,  su  eje  lon- 
gitudinal corre  del  Norte  al  Sur,  en  cuya  parte  están  las  dos 
torres.  Su  parte  más  alta  no  guarda  proporción  con  el  resto 
de  la  arquitectura,  es  liliputiense,  como  si  se  hubiese  con- 
cluido antes  de  tiempo  el  material  de  que  están  construidas. 

Para  determinar  la  declinación  magnética  hice  aquí  10 
observaciones:  era  de  10° 7  '7. 


CA3IIN0    DE    OJO    DE    AGUA    Á  HUASCÁN 


mo- 


La  mayor  parte  de  las  estancias  y  puestos  situados  á  corta 
distancia  del  camino  á  Huascán  no  figuran  en  los  mapas,  por 
lo  tanto  hice  todo  lo  que  estaba  en  mi  poder  para  fijar  apro- 
ximadamente su  posición  geográfica.  Por  falta  de  una  brú- 
jula de  bolsillo,  tuve  que  apreciar  el  ángulo  formado  por  la 
sombra  y  el  camino  que  recorrimos,  apuntando  el  momento 
de  cada  observación.  Con  el  tiempo  apuntado  y  la  corrección 
{^T)  del  reloj  he  calculado  el  azimut  del  sol  para  ese 
mentó,  deduciendo  el  rumbo  del  camino.  El  tiempo  emplea- 
do en  recorrer  una  distancia  me  ha  servido  de  medida  déla 
misma  y  la  esfera  del  reloj  muchas  veces  para  medir  los  án- 
gulos con  más  exactitud.  La  pequenez  de  aquellos  ángulos 
y  la  altura  baja  del  sol  en  la  tarde  de  mi  ida  á  Huascán  me 
han  ayudado  mucho,  y,  á  pesar  de  lo  primitivo  del  método, 
tengo  la  convicción  de  haber  calculado  posiciones  aceptables 
que  no  se  alejan  mucho  de  la  verdad.  Son  las  siguientes: 


311 


Longitud  Latitud  S 

Pozo  Redondo,  puesto 63M2'  29=26' 

La  Loma  Colorada,  estancia 63  43  29  25 

El  Jume,  estancia 63  43  ''    29  23 

La  Soledad,  puesto 63  44  ■  29  22 

El  Aligilan,  puesto 63  45  29  21 

La  Piedra  Blanca,  estancia 63  47  29  20 

Sanjuancito,  puesto 63  51  29  18 


HüASCÁlV 


Las  observaciones  se  han  hecho  á  10  metros  al  Este  de  la 
«asa  habitación  de  Hiiascaa.  Kl  azimut  astronómico  de  todas 
las  visuales  que  he  dirigido  allí,  depende  del  que  determiné 
para  la  línea  Huascán  á  Q 


sierra  de 

Ambargasta,  el  largo  de  la  cual  resulta  de  los  cálculos  igual 

á  6535  metros. 

Ese  azimut,  igual  á  272^44:64,  fluye  de  las  siguientes 

observaciones : 

> 


Huascán,  Julio  44  de  189G  p.  m. 


Visual  á  Quebracho  Blanco  :  SOrW. 


26. 


0i 


27.  39  24.4  B  340  10.24 


28. 
29. 


i0 
0i 


Brock.  -  Glash.  =  +  59!3.        ^T  Brock.  =  -  16!9 

Las  observaciones  26  y  27  daa  272^44 :63,  la  combinación 
28  y-29,  272°44.'65  como  azimut  de  la  línea.  La  declinación 
de  la  aguja,  resultado  de  3  observaciones,  en  la  tarde  del  14 
y  en  la  mañana  del  15  de  julio,  era  10M8:7. 

SI 


T.   XVll 


312 


Doy  ahora  las  visuales  que  he  dirigido  desde  el  mismo 
punto  de  observación  de  Haascán  :  las  cifras  indican,  no  la 
lectura  del  instrumento,  sino  el  azimut  astronómico  de  los 
objetos  apuntados,  contado  del  Norte. 


* 

Cerro  Negro,  última  elevación  al  Norte 29°44'00 

Cerro  Negro  (mi  estación  trigonométrica) 43  10  25 

Cerro  Negro  de  dos  crestones 47  35  60 

Cerro  Negro,  última  elevación  al  Sur 66  20  00 

Cerro  Negro,  cerrito  aislado 75    8  50 

Puesto  Santo  Domingo  (de  Loza) 169  49  00 

LiuderoNor-Oestede  la  estancia  íluascán;920")  217  55  00 

Sierra  de  Arabargasta,  su  fin  al  Sur 265  48  00 

Sierra  desconocida,  más  alejada 267  31  00 

Sierra  de  Ambargasta,  Quebracho  blanco 272  44  64 

Sierra  de  Ambargasta,  punto  mas  alto 278  15  40 

Las  Lagunitas  [Santo  Domingo  deQuirogaj 288  44  07 

Sierra  de  Ambargasta,  su  límite  al  Norte 296    8  00 


En  la  tarde  del  14  de  Julio  subí  con  el  señor  Lo/.a  á  uno  de 
los  cerros  que  forma  parte  de  la  cadena  llamada,  con  nombre 
j>enér¡co,  Cerro  ?íegro.  Allí  hice  estación  trigonométrica  con 
mi  teodolito  magnético,  dirigiendo  las  yisuales  siguientes 
cuyo  azimut  verdadero  reproduzco  : 


•t 


Cerro  de  La  Guardia,  invisible,  á  15  kilómetros.  43°10'00 

Saujuancito,   puesto 139  25  25 

Santo  Domingo  (de  Loza),  puesto 196  11  25 

Huascán,  punto  de  observación 223  10  25 

Sierra  de  Ambargasta,  Quebracho  blanco.. 261  31  2o 

Las  Lagunitas ' 264  13  25 


La  llegada  de  la  noche  interrumpió  mi  ocupación  no  con- 
cluida aún.  Avalúo  In  longitud  de  mi  base,  ó  sea  la  distancia 
entre  las  dos  estaciones  trigonométricas  en  Huascan  y  el 
Cerro  Negro,  en  2050  metros  con  un  error  probable  que  no 
puede  pasar  del  1  Yo  de  su  longitud.  En  efecto,  el  largo  de 
un  cerco  que  va,  con  rumbo  al  iNaciente,  de  uno  de    los  por- 


\ 


313 


toiies  de  la  estanciahácia  el  Cerro  INegro,  es,  hasta  la  cumbre, 
de  15  cuadras  (1950  metros)  medidas  con  cinta.  Añadiendo  la 
distancia  del  portón  al  punto  de  observación  y  teniendo  pre- 


sente la  oblicuidad  de  mi  línea,  tengo  que  aumentarla  eii 

4 

100  metros. 

Con  esta  base  y  los  azimut  observados  he  podido  calcular 
las  posiciones  siguientes  (repito  la  de  Huascán,  de  la  cual 
dependen  todas) : 


Longitud 


Latitud  S 


DISTANCIA 


Cale. 


Huascán 63^53'  1:1  á9°15  '43:4 


Cerro  Negro,  estación  trigonom. 
Sierra  de  Ambargasta,  quebra- 


cho blanco 


Sierra    de    Ambargasta,    ponto 


más  alto 


Ambargasta,  casa  de  la  estancia 
Las  Lagunitas,  población 


S'°  Domingo,  puesto  de  Loza.  . 

Cerro  de  La  Guardia 

San  Juancito 


52    9.1 


57    2.9 


57  0.0 
56  6.0 
54  54.9 
52  47.4 
45  19.0 
51    0.6 


14  55.1 


15  33.3 


15    2.0 

14  4.0 

15  9.7 

16  50.0 
9    1.5 

17  46.1 


O  m. 
2050 


Según 
iníorm 


6535 


6600 


3245 

2094 


3900 

1950 

17000 

5000 


Se  comprenderá  que  los  décimos  de  segundos  y  aun  sus 
unidades  son  irrisorios;  sin  embargo,  los  he  conservado 
para  que  consten  las  diferencias  en  longitud  y  latitud  con 
Huascán  y  porque  son  las  que  fluyen  del  cálculo. 

Las  casas  de  Ambargasta  no  son  visibles  ni  desde  Huas- 
cán, ni  desde  el  Cerro  Negro,  tampoco  se  me  podía  indicar 
su  dirección  con  tanta  exactitud  como  para  no  errar  una  vi- 
sual. No  obstante  doy  la  posición  de  Ambargasta  con  mucha 
aproximación,  guiado  por  los  siguientes  datos.  Se  me  dijo  que 
el  camino  de  Las   Lagunitas  á  la  sierra  de   Ambargasta  (al 


314 


Q 


bo  más  ó  menos  Oeste,  y  que  la  distaacia  entre  Las  Lagu- 
nitasy  Ambargasta  es  un  poco  más  grande  que  la  que  hay 
entre  este  último  punto  y  la  sierra  de  su  nombre.  Ahorabien: 


Q 


resulta  de 


mis  cálculos  igual  á  3532  metros  (27  cuadras),  y  si  supone- 
mas  la  que  existe  entre  Las  Lagunitas  y  Ambargasta  igual  á 
3/-  partes  del  total  (ó  sean  2118  metros),  sededucen  las  coor- 
denadas que  he  dado  arriba.  Un  error  en  esta  distancia  no 
alteraría  sensiblemente  la  latitud,  pero  sí  que  influiría  en  la 

longitud  supuesta. 

La  pequeña  sierra  de  Ambargasta  se  presenta  como  una 
sola  cadena  que  corre  próximamente  de  Sur  á  Norte.  Me  ha- 
bría gustado  determinar  con  más  exactitud  el  rumbo  de  su 
eje  longitudinal,  pues  supongo  que  ha  de  pasar  mucho  tiem- 
po antes  que  la  visite  otro  explorador.  Desde  Huascán  ella 
queda  limitada,  al  Norte,  por  el  azimut  296°8'  y  por  265° 
48'  al  Sur.  Visuales  dirigidas  á  sus  extremidades  desde  el 
Cerro  Negro  habrían  dado  la  posibilidad  de  fijar  tanto  el 
rumbo,  como  la  extensión  longitudinal  de  la  sierra,  pero  la 
Iletrada  de  la  noche  no  me  ha  permitido  efectuar  esa  ope- 


ración. 


Para  llegar,  á  pesar  de  esto,  á  una  aproximación,   he   su- 
puesto tres  distintos  casos: 

1°  Que  el  eje  de  la  sierra  de  Ambargasta  corra    de  NNW 

á  SSE; 

2*  Que  corra  en  dirección  del  meridiano,  de  N  á  S. ; 

3°  Que  se  extienda  de  NNE  áSSW. 

En  el  primer  caso  su  longitud  sería  de  4660  metros,   en  el 
segundo  de  3680  metros  y  en  el  último  de  3480.    Se  ve  que 

1 

en  ningún  caso  alcanza  aun  largo  de  5  kilómetros.  En  la 
longitud  geográfica  que  le  corresponde  (más  ó  menos  63° 
57'),  ella  es  la  última  elevación  haeia  el  Norte,  el  último 
vestigio  de  la  sierra  de  Córdoba,  así  como  en  el  meridiano 
de  63°  46'  el  cerro  de  La  Guardia. 


315 


Finalmente,  presento  un  pequeño  cuadro  demostrativo  de 
las  posiciones  que  las  localidades  fijadas  por  mis  observa- 
ciones tienen  en  los  mapas  originales  de  esas  regiones. 


B 

O    QO 


<x> 


^     ^•.     <A 

^    O 


•O 
-O 

ü 


San    Francisco    de    Sobre-J63'56'37r7 
monte  (El  Chañarj (29  46  48.8 


Ojo  de  Agua 


Huascan  (Guasean; 


(63  41  57.5 
(29  29  34.4 

63  53    1.1 
29  15  43.4 


63^57'  5" 
29  47  11 


Sierra  de  Ambargasta  ¡pun-(63  57    0.0 
to  más  alto) (29  15    2.0 


Ambargasta 


Las  Lagunitas 


p  56  1.0 

(29  15  4.0 

^64  54  54.9 

(29  15  9.7 


63  47  41 
29  30  16 


63  50  19 
29  15  33 


64    2   ? 
29  17   ? 


64    O  19 

29  18    O 


El  cerro  de  La  Guardia. 


63  45    8.0 
29    9    0.0 


63  57  25 

29  16  46 


63  47  12 

29  13  21 


I 


no 

figura 


63°30:7 
29  43  5 


63^55:l 

29  46.1 


63  48.6 
29  31.1 


63  43  5 


63  50.1 


29  28  6  29  17  2 


? 


64    4.3 
29  15.0 


63  52  3 

29  19  1 


63  59.1 
29  19.6 


no 

figura 


9 


63  57  2 

29  18.3 


63  58.7 
29  M.7 


Considero  como  tales: 

1°  El  plano  general  de  la  provincia  de  Córdoba,  publicado 
en  1883  en  la  escala  de  I  :  500.000,  que  contiene  también  el 
Sur  de  la  provincia  deSantiago  adonde  me  llevó  esta  excursión; 

2°  El  mapa  que  acompaña  la  Memoria  Descriptiva  de  la 
provincia  de  Santiago  del  Estero,  por  A.  Gancedo,  y  cuyo 
título  completo,  muy  sugestivo,  es:  Mapa,  de  la  provincia 
dfí  S^nn  finnn  dp.l  E.^tero  seauYi  los  datos  oficiales  mus  mo- 


316 


demos,  conocimiento  práctico  del  terreno  y  con  modi- 
ficaciones notables  respecto  á  otros  existentes,  por  Ale- 
jandro Gancedo.  Santiago,  Marzo  de  1885.  No  está  indi- 
cada la  escala,  la  que  flota  entre  1  :  932.000  y  1  :  937.000, 
representando  próximamente  dos  leguas  por  un  milímetro;  la 
longitud  S'-  cuenta  desde  el  meridiano  de  Córdoba, 

3*^  El  mapa  Geológico  del  Interior  de  la  República  Argen- 
tina por  el  doctor  Luis  Brackebusch,  impreso  para  la  Academia 
Nacionalde  Ciencias,  1891,  en  la  escala  1:  1.000.000,  En  este 
mapa  se  encuentran  condensados  no  sólo  los  estudios  geoló- 
gicos, sino  también  los  resultados  topográficos  que  el  infa- 
tigable explorador  ha  reunido   en   sus  numerosos  viajes  por 

todo  el  Norte  de  la  República. 

El  mapa  en  que  se  debió  suponer  que  había  más  exactitud 
y  más  detalles  en  la  región  que  nos  ocupa,  es  el  más  equivo- 
cado: el  de  Gancedo.  Probablemente  el  archivo  del  departa- 
mento topográfico  de  Santiago  es  muy  defectuoso.  Si  el  autor 
hubiera  añadido  una  zona  angosta  de  la  provincia  colindante 
de  Córdoba  tomando  en  cuenta  el  mapa  de  esa  provincia  publi- 
cado dos  años  antes,  no  habría  dejado  de  asustarse  de  los 
errores  de  su  mapa.  (Me  refiero  siempre  al  departamento 
Sumampa;  por  lo  demás  puede  ser  un  trabajo  muy  merito- 
rio). Para  noentrar  en  más  detalles,  diré  sólo  que  la  distancia 
entre  Ambargasta  y  Huascán  —  apenas  5  kilómetros  —  es  en 
el  mapa  citado  de  23  kilómetros  y  que  la  villa  de  Ojo  de  Agua, 
si  tuviere  las  coordenadas  que  le  da  el  señor  Gancedo,  estaríí 
situada  en  el  departamento  Río  Seco  de  la  provincia  de  Cór- 
doba ó  á  31  kilómetros  al  SE  (con  un  azimut  de  1  44^*48')  de 
su  posición  verdadera.  La  población  Las  Lagnnitas  (ó  Santo 
Domingo),  con  escuela  y  capilla,  falta  del  todo  en  el  mnpa. 

Antes  de  existir  los  ferrocarriles  al  Norte  de  Córdoba,  !a 
mayoría  de  los  exploradores  han  pasado  por  estas  regiones, 
pero  generalmente  en  mensajería  ó  en  coche  particular,  por 
ejemplo,  Moussy,  Burmeister,  Stelzner  y  Lorentz.Ningunoha 
contribuido  al  conocimiento  topográfico  de  esta  parte  de   la 


i 


f 


-' 


317 


República  :  cuando  más,  dan  el  número  de  leguas  que  sepa- 
raban á  las  distintas  postas  ó,  si  dicen  algo,  es  sólo  para  que- 
jarse de  la  monotonía  y  de  las  fatigas  del  trayecto  entre  San 
Francisco  de  Sobremonle  y  Santiago.  El  único  que  á  lomo  de 
nuila  ha  estudiado  el  departamento  de  Sumampa,  ha  sido  el 
doctor  Bracliebusch,  que  lo  cruzó  de  naciente  al  poniente, 
de  Sumampa  por  el  Simbolar  á   la  extremidad  Sur  de  la 


sierra  de  Ambargasta. 


ALTIMETRIA 


Todas  las  alturas  que  lie  determinado  en  este  viaje  de  ex- 
ploración se  deben  á  observaciones  del  barómetro  ó  de  ane- 
roides. Los  instrumentos  que  me  han  servido  para  este  ob- 
jeto, eran  los  siguientes: 

1°  El  barómetro  de  mercurio,  de  cubeta  y  de  escala  re- 
ducida, Fuess  número  947; 

2°  El  aneroide  Bohne  1024,  de  formato  medio  (67  milíme- 
tros de  diámetro); 

3"  El  aneroide  Apel  número  672,  de  formato  grande,  que 
según  la  marca  que  lleva,  es  también  de  construcción  de 
O.  Bohne  (1 30  milímetros  de  diámetro); 

4"  Un  psicrómetro  de  rotación,  dividido  en   medio  grado, 

de  Fuess. 

El  barómetro  número  947  se  ha  observado,  para  el  control 

de  los  aneroides,  junto  con  éstos,  en  Córdoba  (antes  del  via- 
je), en  Quilino,  San  Francisco  de  Sobremonte  (antes  y  des- 
pués de  la  excursión  al  Norte,  en  Ojo  de  Agua  (antes  y  des- 
pués de  la  ida  á  Huascán)  y  en  San  José  de  la  Dormida.  En 
aquellos  puntos  del  camino  donde  me  parecía  conveniente 
obtener  la  altura,  se  observaron  los  dos  aneroides.  Me  habría 
gustado  llevar  el  barómetro  de  mercurio  también  á  Huascan, 
pero  el  pequeño  coche  no  admitía  mucho  equipaje  y  tuve  que 
dejar  el  instrumento  en  Ojo  de  Agua. 


318 


Felizmente  no  ha  sido  necesario  reemplazar  los  aparatos 
citados  por  otros  de  repuesto  que  había  llevado  para  el  caso 

de  un  accidente. 

El  barómetro  de  mercurio,  comparado  con  el  barómetro 
normal  de  la  Oficina  Meteorológica  Provincial,  necesitaba 
una  corrección  aditiva  de  0.59  milímetros  antes  de  salir  de 
Córdoba,  corrección  que  disminuyó  durante  la  excursión,  re- 
sultaudo  después  del  viaje  igual  á  +  0.23.  Por  la  falta  abso- 
luta de  datos  sobre  si  esa  disminución  se  ha  efectuado  poco  á 
poco,  ó  de  golpe,  he  calculado  con   la  corrección   media  de 

-f  0.41  milímetros. 

El  resultado  de  la  comparación  de  los  dos  aneroides  con  el 
barómetro  947  corregido,  está  condensado  en  el  pequeño 
cuadro  en  que  las  lecturas  de  los  aneroides  están  reduci- 
das ya  á  temperatura  normal  (0°). 


Lugar 


Fecha,  1896 


V 


BOHNE    1024 


Córdoba 


Judío  24 


Quilino Judío  25-30 

San  FraDcisco Julio  1-9 


Ojo  (le  Agua 

Ojo  de  Agua 

Sau  Francisco ...... 

S.  José  de  la  Dormida. 


Julio  9-13 
Julio  15-16 
Julio  16-19 
Julio  19-20 


Lectura 


mm 


716.6 
714.0 
690.5 


Correcc 


mm 


APEL  672 


Lectura 


696.9 
715.7 


+13.2 

+13.4 

+13.6 
+12.6 
+13.5 
+13.3 


Correcc 


mm 


+13.4    723.2 


720.2 

698.1 
708.6 
717.6 
704.4 
722.2 


m"n 


+6-8 


Se  Te  que  los  aneroides  usados  tienen  un  coeficiente  de 
escala  muy  pequeño  y  que  se  han  portado  bastante  bien.  Asi 
no  ha  habido  dificultad  en  calcular  su  corrección  para  los 
puntos  en  que  no  se  habían  observado  simultáneamente  con 
el  barómetro  de  mercurio^  y  la  concordancia  entre  los  dos 
aneroides,  después  déla  reducción  de  sus  lecturas,  mediante 


319 


as 


sus  respectivas  correcciones,  es  casi  absoluta,  contándose 
muy  rara  vez  una  discordancia  de  ±  0.1  milímetros  y  nin- 
guna que  sea  superior  á  esa  cantidad. 

Para  la  determinación  de  las  alturas  he  hecho  50  observa- 
ciones de  los  tres  instrumentos  á  la  vez,  y  151  de  sólo  los 
dos  aneroides,  lo  que  da  un  total  de  452  lecturas.  Además 
hay  un  número  regular  de  observaciones  efectuadas  con  un 
solo  instrumento  con  el  objeto  de  corregir  la  refracción 
tronómica,  observaciones  que  no  he  utilizado  para  el  cóm- 
puto de  las  alturas ;  tampoco  he  descuidado  las  observaciones 
del  psicrómetro  de  rotación  para  tener  la  temperatura  del 
aire  y  la  presión  del  vapor:  hay  94  observaciones  de  este 
psicrómetro,  con  las  que  se  han  interpolado  las  temperaturas 

que  hacían  falta. 

Las  observaciones  simultáneas  de  la  estación  de  base  (Cór- 
doba) rae  han  sido  facilitadas  con  su  amabilidad  acostumbra- 
da por  el  director  de  la  Oficina  Meteorológica  Argentina,  se- 
ñor Gualterio  G.  Davis,  y  sobre  la  altitud  del  barómetro  de 
ese  instituto  nacional  —  438  metros  —  están  basadas  las  al- 
turas que  presento  en  este  estudio. 

No  es  mi  ánimo  reproducir  aquí  el  detalle  de  las  observa- 
ciones que  he  practicado  en  esta  ocasión  :  me  contento  con 
dar  los  resultados  en  la  forma  que  acostumbro,  añadiendo  a 
la  altura  deducida  el  número  de  observaciones  de  que  pro- 
viene, así  como  el  departamento  á  que  las  localidades  per- 
tenecen V  sus  coordenadas  aproximadas  (véase  el  cuadro 
final).  Conviene  observar  que  todas  las  localidades  de  la 
provincia  de  Santiago  que  menciono,  están  situadas  hoy  en  e 
departamento  de  Ojo  de  Agua,  pues  desde  mi  excursión  el 
departamento  de  Sumampa  se  ha  desdoblado  en  dos. 

Las  determinaciones  de  alturas  hechas  p&r  otros  explora- 
dores en  esta  región  son  escasas,  especialmente  en  la  pro- 
vincia de  Santiago.  .     . 

Gancedo  atribuye  á  la  villa  de  Ojo  de  Agua,  una  a Uitud 
mínima  de  480  metros,  cifra  que  ha  pasado  á  la  obnta  del  doc- 


320 


tor  Seelstrang  y  al  diccionario  dé  Lat/.iiia.  Más  conforme  con 
la  mía  (534  metros)  está  Brackebusch  (Mapa  GeoL)  que  da 
550  metros.  Voy  á  observar  que  Brackebusch  adopta  50  me- 
tros como  última  unidad  en  sus  alturas. 

Para  la  sierra  de  Ambargasta  se  consigna  generalmente  una 
altura  máxima  de  210  metros,  atribuida  á  la  autoridad  de  M. 

de  Moussy. 

Esa  cifra  es  errónea,  y  lo  puedo  asegurar,  á  pesar  de  que 
no  me  ha  sido  posible  visitar  la  sierra  para  medir  su  altura 
barométricamente,  ni  proceder  á  una  determinación  trigono- 
métrica, para  la  que  carecía  de  instrumento.  A  su  tiempo 
he  dicho  que  determiné  en  Huascán  el  azimut  de  un  quebra- 
cho blanco  situado  en  la  cumbre  de  la  sierra  de  Ambargasta, 
ni  siquiera  en  la  parte  más  alta.  Lo  hice  mediante  alturas  del 
sol,  con  mi  teodolito  magnético  cuya  construcción  no  permite 
dirigir  visuales  á  objetos  situados  más  de  medio  grado  debajo 
del  horizonte.  Esto  indica  que  la  parte  más  alta  de  la  siena 
de  Ambargasta  tiene  á  lo  menos  la  altura  de  Huascán  (347 
metros),  aumentada  por  la  depresión  del  horizonte  que  se 
puede  calcular  en  3  metros.  En  mi  lista  consigno  este  valor 
de  350  metros  para  la  sierra  de  Ambargasta.  Contra  la  altu- 
ra de  210  metros  hablan  también  las  observaciones  de  Bra- 
ckebusch, En  su  mapa  geológico  apunta  para  las  casas  de  Am- 
bargasta, por  donde  él  ha  pasado^  la  altura  de  300  metros, ' 
prueba  de  que  de  sus  cálculos  ha  resultado  una  altura  Imii- 
tada  por  275  metros  y  325  metros.  Ahora  bien,  las  casas  de 
la  estancia  Ambargasta  están  situadas  fuera  de  la  sierra,  en 
un  valle  formado  por  ondulaciones  mucho  más  bajas  que  la 
sierra  que  se  levanta  visiblemente  sobre  las  casas  y  las  on- 
dulaciones de  terreno  que  las  rodean,  prueba  más  que  suficien- 
te para  hacer  desaparecer  de  los  libros  la  altura  equivocada 
de  210  metros  y  adoptar,  como  apreciación  mucho  mejor  la 
de  350  metros. 

De  Martin  de  Moussy  tenérnoslas  alturas  690  metros  para 
el  Pozo  del  Tigre  y  720   metros  para  San   Francisco  de  So- 


',m 


\ 


t 


321 


bremoute.  La  diferencia  de  nivel  entre  los  dos  puntos  con- 
cuerda con  la  mía,  pero  sus  alturas  son  30  metros  más  altas 

que  las  mias  (661  y  692  metros). 
Al  Sur  de  San  Francisco  de  Sobremonte,  el  mapa  geológico 

de  Brackebusch  contiene  las  siguientes  alturas  (entre  parén- 
tesis van  las  mias): 
San  Francisco  de  Sobremonte  700  (692)  ; 

Pozo  del  Algarrobo  300  (632); 
Villa  de  San  Pedro  850  (825); 

Silverio  450(614); 

Rio  délos  Tártagos  (454)  y  Barreto  (441)  400  metros. 

La  Dormida  500  (470). 

Las  Peñas  550  (491). 

Alto  de  los  Mistóles  (479)  y  Totoral  Chico  (525)  650. 

Totoral  (Villa  B.  Mitre)  700  (569). 

Finalmente  acompaño  los  perfiles  del  camino  recorrido  en 

esta  excursión. 

El  trayecto  entre  Quilino  y  el  Corral  de  Sevilla,  y  el  de 
La  Esquina  á  San  Francisco  de  Sobremonte,  lo  había  recorri- 
do en  sentido  opuesto  el  año  1890,  asimismo,  y  en  igual  año 
elquevadelRayo  Cortado  á  Sarmiento.  Las  distancias  de  San 
Francisco  hasta  Huascán  se  han  recorrido  también  dos  veces 
en  laiday  vuelta  de  esta  excursión.  De  consiguiente  todas  las 
alturas  representadas  en  los  perfiles  se  han  medido  dos  veces, 
con  excepción  de  lasque  hay  entre  Sevilla,  via  Chuúaguasí  a 
Esquina,  y  de  las  situadas  entre  el  Chañar  y  el  Rayo  Cortado. 
No  es  de  extrañar,  pues,  que  algunas  alturas  repi 
en  los  perfiles  sea  distintas  de  las  que  doy  en  el  cuadro  final. 
Estas  últimas  son  las  que  provienen  de  la  excursión  que 
acabo  de  relatar;  aquellas,  las  que  deben  su  origen  al  pro- 
medio formado  de  las  alturas  de  este  trabajo   y  de  las  que 

había  tomado  el  año  1890. 
La  escala  elejíida  para   las   distancias   horizontales  es 


esentaB 


de 


! 


( 


:  10,000  (I  milímetro  para  una  altura  de  lOmetros). 


822 


ALTURAS    DF/IKRMIINADAS    EN    KSTIi    VIAJE 


Localidad 


5 


10 


15 


Agua  del  Chañar 
Agundita 


Los  Algarrobos 

El  Alijilao 

El  Alto  Grande 

Alto  de  Mistóles  

Ambargasta,  Sierra  de 
Bárretó 


20 


¿5 


Chañar  Viejo 
Chuñaguasi., 
La  Dormida  . 


El  Espinillo. 
La  Esquina . . 
La  Estrechura 
Huascán  ... . 
El  Jume 


30 


La  Laguna 

Loma  Colorada. 

Lumicara 

Los  Manantiales 
La  Mariquita.. . 
Navarro 


Ojo  de  Agua 
Las  Peñas. . 


35 


El  Pergamino 

La  Piedra  Blanca 
Las  riedritas, .. 


Provincia 


pobl. 


» 


T> 


estancia 
pobl. 


El  Cachi 

La  Caída 

Los  Cajones 

Caranchiyaco 

El  Carrizal 

Las  Casas  Nuevas 

Cerro  Negro 

Los  Cocos 


» 


» 


» 


posta 
pobl. 


» 


» 


puesto 
cerro 
pobl. 


Córdoba 


Santiago 


Córdoba 


» 


» 


» 
villa 


Santiago 
Córdoba 
Santiago 
Córdoba 
» 

SantiaííO 
Córdoba 

San  ti  a  tro 

o 

Córdoba 


» 


» 


» 


pobl.    Santiago 


» 


» 


estancia 


Córdoba 


» 


» 


pobl. 
estancia 

pobl. 
estancia 
pobl. 
villa 
pobl. 

puesto 

estancia 

pobl. 


Santiago 


» 


Córdoba 

Santiago 
Córdoba 


Departamento 

1 

Latitud 

Longitud 

Totoral 

\ 

30°44' 

64°  5' 

Sobremonte 

29  57 

63  51 

Sumampa 

29  36 

63  51 

» 

29  21 

63  45 

Sobremonte 

29  45 

63  57 

Totoral 

30  38 

64    2 

Sumampa 

29  15  2 

63  57 

Tulumba 

80  10 

63  48 

Sumampa 

29  34 

63  49 

Rio  Seco 

30    7 

63  47 

» 

30    3 

63  47 

Sumampa 

29  32 

63  46 

Sobremonte 

29  57 

1 

64    4 

» 

29  43 

63  56 

Sumampa 

29  15 

63  52 

Rio  Seco 

30    6 

63  47 

Sobremonte 

30    1 

63  48 

» 


Tulumba 

Sumampa 

Sobremonte 

Tulumba 

Sumampa 


» 


» 


» 


» 


Santiago 
Córdoba 

Santiago 
Córdoba 


Ischilin 

Sumampa 

Tulumba 

Sobremonte 

Tulumba 

Sobremonte 

Sumampa 

Totoral 

Sobremonte 
Sumampa 

Sobremonte 


29  58 

30  21 
29  33 

29  53 

30  24 
29  15  7 

29  23 

30  13 

29  25 

30  7 

29  50 

30  7 
29  40 

29  29  6 

30  34 
29  45 
29  20 
29  51 


64  7 
63  55 
63  47 
63  59 
63  55 
63  53 

63  43 

64  27 

63  43 

64  15 

63  53 

64  13 
63  55 
63  49 
63  59 
63  56 
63  47 
63  59 


a> 


V? 


d24 
626 
588 
455 
696 
479 
350 
441 
586 
445 
520  1 


s    s 

5   «  £ 


1 
1 

1,1 

1,1 
1 

1 

irigOMB 

1 

2,1 
2 


581 
800 
667 

380 
463 

551 
832 

470 
583 
716 

502 
347 
497 
454 

50 
712 
640 
766 

626 
534 

491 

687 

481 
705 


i 


1,1 
2 

1 

2 
1 
1 

2 


1,1 
1 

2 

7 

1,1 
1 

1,1 

1 

1 

3 

2,1 
16 

2 

1 

1,1 
1 


323 


Localidad 


10 


45 


00 


Las  Playas 

El  Potro  Colgado 

Pozo  del  Algarrobo. . . 
Pozo  de  los  Algarrobos 

Pozo  del  Tigre 

Pozo  de  Juancho 

Pozo  Redondo 

La  Puerta 

El  Quebracho 

Qiiiliüo 

El  Rayo  Cortado 

El  Retiro 

Rio  Piscoguasi 

Rio  de  Quinta 

Rio  de  los  Tártagos. . . 

El  Rodeo 

El  Rosario 

San  Francisco 

SanF'=*»deSobremonte. 

San  Juancito 

San  Luis 

San  Pedro  

Santa  Bárbara  ... 

Santa  Elena 

El  Sauce  

El  Sauce 

Sevilla.. ..[.. 

Silverio 

El  Simbolar 

La  Soledad 

Los  Sunchitos ... 

El  Totoral 

Totoral  Chico 

^'albuena 

25  de  Mayo 


Provincia 


Departamento 


pobL 
puesto 
estancia 
puesto 
estancia 

pobl. 
estancia 

pobl. 

posta 

villa 

pobl. 

casa 

rio 


» 


pobl 


» 


villa 

puesto 

estancia 

villa 
estancia 


» 


pobl. 
estancia 

pobL 


» 


estancia 
pobl. 
villa 

estancia 
pobl. 

puesto 


Córdoba 


» 


» 

Santiago 
Córdoba 


Santiago 
Córdoba 
Santiago 
Córdoba 

» 

» 

Santiago 
Córdoba 

Santiago 
Córdoba 

Santiago 
Córdoba 


Sobremonte 
Tulumba 


» 


Latitud 


Sumampa 
Sobremonte 

Rio  Seco 

Sumampa 
Sobremonte 

Sumampa 
Ischilin 

Rio   Seco 
Totoral 

Tulumba 
Sobremonte 

Rio  Seco 
Tulumba 


29=34' 
30    7 
30    8 
29  36 

29  42 

30  2 
29  26 
29  38 

29  37 

30  13 
30  4 
30  39 
30  19 

29  54 

30  8 
30  12 


Longitud 


Sobremonte  30    3 

29  55 


» 


» 


Sumampa 
Tulumba 


» 


Sobremonte 

Rio  Seco 
Sobremonte 

Tulumba 


» 


Sobremonte  29  58 


Tulumba 

Sumampa 

Rio   Seco 
Totoral 


» 


Sumampa 
Sobremonte 


30  30 
29  22 

29  59 

30  43 
30  41 
29  31 
29  44 


63  48 

64  12 
64  19 
63  52 
63  56 
63  47 
63  42 
63  55 

63  53 

64  28 

63  46 

64  2 

63  53 
63  51 
63  47 

63  49 

64  4 
64  O 


29  46  8 

29  18 

30  7 
30  7 
30  2 
30  7 

29  58 

30  16 
30  4 


6? 


63  51 

64  10 
64  9 
64  5 

63  47 

64  5 
63  51 
64 
63  51 
63  58 
63  44 

63  49 

64  4 
64  2 
63  44 
63  56 


?-3  (U 


'%> 


'•; 


604 

811 
632 

595 
661 
535 
526 
634 

609 
446 
467 
514 
473 
617 

45 1 
471 

908 


1 
1 
2 

1.1 

2,1 

1 

1,1 
2.1 
1.1 

14 

2 

1 

1 

1 

1 

1 

1 


56  7 


752  1 
692  19,10 


378 
831 
825 

838 
460 
832 
480 
907 
614 
483 
462 
602 

569 
525 
548 
691 


1.1 
1 

2 
1 
1 
1 
3 
1 
3 
2 

1.1 

1 

3 

1 

1.1 

F 

1 


Córdoba,  iMayo  de  1902. 


OBSERVACIONES  MAGNÉTICAS 


EFECTUADAS   FUERA  DE    CÓRDOBA  EN  1891  Y  1892 


Por  ÓSCAR  DOERING 


El  año  1 89 1  es  uno  de  los  pocos  cuyas  vacaciones  no  he 

podido  dedicará  exploraciones  científicas:  asuntos  particu- 
lares me  detuvieron  eu  Capilla  del  Monte.  Recien  á  fines  del 
año  se  me  ofreció  una  oportunidad  para  continuarla  explo- 
ración magnética.  Aceptando  una  invitación  de  mi  amigo  el 
ingeniero  Adolfo  Kettler,  le  acompañé  á  él  y  á  una  comisión 
de  ingenieros,  entre  los  que  recuerdo  los  señores  Stabile  y 
LovADONA,  en  su  tarea  de  hacer  el  inventario  del  tren  rodan- 
te de  la  Reconstrucción  del  (entonces)  F.  C.  C.  N.,  hoy  F.C. 
C.  de  C.  Mientras  desempeñaban  su  misión  al  Norte  de  La 
Madrid,  me  quedé  en  esta  estación,  donde  había  determinado 
ya  las  constantes  magnéticas  el  27  v  28  de  Enero  de  1886. 


#  LA    MADRID 


f  ^  27=10'  ;        i  =  65°12'  al  W  de  Gr.;        H  =  282"5 


Guando  hice  mis  primeras  observaciones  en  este  punto, 
existían  á  más  de  la  estación  y  una  casa  de  material,  sólo 
unos  pocos  ranchos.  Entretanto  La  Madrid  había  pasado  á  ser 
estación  cabecera  del  F.  C.  Provincial  de  Tucumán  (hoy  Ñor- 


325 


oeste  Argentino).  Al  Oeste  de  la  estación  encontré  un  buen 
uucleo  de  una  población,  con  casas  bien  alineadas  y  cons- 
truidas, de  modo  que  no  pude  trabajar  en  el  mismo  punto  de 
observación  del  año  1886,  pero  sí,  apenas  á  40""  de  distancia 
de  él,  en  medio  de  los  jumales  característicos  para  ese  peda- 
zo de  tierra  salitrosa,  refractaria  á  la  agricultura,  que  se  lla- 
ma La  Madrid.  Mi  carpa  de  observación  estaba  á  lOO"^  al  SW, 
de  la  estación,  en  el  campo,  y  á  una  distancia  conveniente  de 

las  casas. 

Bn  1886  había  determinado  los  siguientes  valores  del 
maj;netismo  terrestre  :  declinación  :  1 1 "  25 '  9 ;  inclinación  : 
2.3° 32.0;  intensidad  horizontal  0.2713,  usando  de  rai  mag- 
netó'metro  de  desviación. 


Determinación  de  la  hora 


Todas  las  observaciones  destinadas  á  este  objeto  se  han 
tomado  con  mi  círculo  de  reflexión,  sirviendo  de  cronómetro 
mi  reloj  Glasliütte  13373  que  se  comparaba  antes  y  después 
de  cada  serie  de  observaciones  con  mi  cronómetro  Brócking 
1024. 


Determinación  de  la  hora 


1891.  Diciembre  4  p.  m. 


1. 

2. 
3. 

4. 


83=  O'  -  10-  J  y  30  51.6 

,  0  32  55.6 

81    O    -  10    i  y  35  25.6 

(  Q  39  58.6 

^  Q  42    1.4 

(  ^  44  29.8 


6. 
7. 
8. 


79    O    —  15 


77    O    -  15 


Cron.   Brócking  —  Glash.  ^  +  0"8?0. 

Corrección  del  índice  ^=  +  1"7'5. 

Temp.  del  aire  t  =  31°0.        Barómetro  =  731"""0. 


326 


Diciembre  5  de  1891.  Alturas  correspondientes  del  0.  GlasM{te 


9.  85=0' 

10. 

11.  87  O 

12. 

13.  89  O 

14. 

15.  91  O 


16. 


1.5 ■  Glash.  S'-Sé" 


15 


15 


15 


6!0  \  S  3'-26"44!8  ¡171 
26  32.8  \  Q_  24  17.4  (18) 
28  39.8  i  ©  22  12.8  (19) 
31  6.8  (  ^  19  42.0  (20; 
9.4  (®  17  41.2(21) 
Í6.8  (0       15  11.0  (221 


33 


37  41.4  (0 
40    8.6(0 


13 


8.2  Í23' 


/ 


25.1 
26.3 
24.4 
25.3 
23.9 
24.8 


Cron.  Brücking  —  Glash.  a.  m.  +  O^HfS,  p.  m.  +  O^SOfS. 
Correccióa  del  índice  a.  m.  +  1'7:5,  p.  m.  +  l'lOrO. 
Temp.  del  aire  a.  ra.  í  =  28°0,  p.  m.  í  =  33°0. 
Barómetro  a.  m.  732'°'"0,  p.  m.  731""2. 


Resultados 


De  las  observaciones  del  4  de  Diciembre,  resultan    las  si- 
guientes correcciones  del  cronómetro  Brockiug  : 


De  1  y  2  AT  Brocking 
De  3  y  4 
De  5  y  6 
De  7  y  8 


3» 


» 


56.6 

56.2 

55.3 


Promedio  AT  Brücking 


4°^56?2  para  Dic.  4,  3*^6°*  p.m.  (1) 


Aunque  estos  valores  parciales  ticaen  una  concordancia 
nmy  satisfactoria  entre  ellos,  el  resultado  es  probablemente 
afectado  de  un  error,  inevitable,  cuando  se  calcula  con  altu- 
ras tomadas  de  un  solo  lado  del  meridiano  sin  disponer  del 
valor  exacto  de  la  latitud.  Así  sucede  en  el  caso  presente,  en 
que  la  latitud  es  tomada  de  los  mapas. 

Mas  confianza  merece  el  resultado  que  he  deducido,  com- 
binando las  observaciones  1  y  2  con  las  9  y  10,  tratándolas 
como  alturas  casi  correspondientes  en  cuyo  caso  basta  un  va- 


327 


lor  aproximado  de  9.  De  esta  combinación  resulta  la  correc- 
ción del  cronómetro  para  la  medianoche,  principio  del  dia 
civil  del  5  de  Diciembre. 


1  y  2  con  9  y  10.  M  Brocking  ==  -  -róSM  (2 


; 


De  Jas  alturas  correspondientes  números  9-15  y  17-23  del 
6  de  Diciembre  se  deduce: 


AT  Brocking  =  —  4"54!5  para  Diciembre  5,  12"  m.  (3) 


La  marcha  diurna  oT  =  —  2?  2,  sacada  de  AT  (1)  y  (2),  con- 
cuerda bien  con  la  que  observé  en   Córdoba  antes   de  esta 


excursión 


Determinación  del  azimut,  de  las  miras. 


La  mira  T  era  la  letra  L  en  el  letrero  de  la  estación,  á 
200™  al  N!VE,  la  mira  II  un  poste  de  telégrafo,  á  1200""  al 
SSE,  cerca  del  puente  ferrocarrilero  sobre  el  río  Graneros. 


1.  Diciembre  4,  p.  m. 


Mira  I  177°29:70  (NNE).  Mira  II  306°42.'38  (SSE;* 

Glash.  5''29n4"8  0  4r5l.'19 

33  0.4  10  42  4,28 
37  32.6  10  41  37.62 
42    2.8  0(  40  36.90 

Cron.  Brockins  —  Glash.  =  +  0'"9!4 


AT  Brocking  =  —  4"52?8. 


T.    XVli 


22 


328 


2.  Diciembre  5,  a.  m. 


Mira  I  177°28:81  (NNE).  Mira  11  306°41.'67  (SSE) 

Glash.  T^lFMfS  0|  251=57:14 

14  40.6  lO  252  16.90 
17  46.0  01  251  2] .90 
19  46.4  10  251  47.14 

Cron.  Brocking  -  Glash.  =  +  0"17f2. 
AT  Brocking  =  —  4"'54!l. 


3.  Diciembre  5,  p.  m. 


Mira  I  177°28:33.  Mira  II  306''4i:43 

Glash.  6'^  16"  4!0  0(  36°58.'81 

18  30.2  10  37  16.42 
20  33.2  10  37  3.10 
22  29.8  01  36  17.14    • 

Cron.  Brocking  -  Glash.  =  +  0°'21!0 
aT  Brocking  =  —  4".55!1. 


9 

i 


Resultado.  Azimut  de  las  miras 


1.  Diciembre  4,  p.  m.  Mira  I  27°58.'25.  Mira  H  157''10.'93 
3.  Diciembre  5.  a.  ra.  Mira  I  27  .58.40.  Mira  H  157  11.50 

Promedio  p.  ra...   Mira  I  27°.58f32.  Mira  H  1.57.°li:22 

2.  Diciembre  5,  a.  m.  Mira  I  27  56.50.  Mira  n  157    9.36 

^'    '    ^       ■'■■■  ■■  ^  «fci^^^^^^^^^^^-^-H^^^^^"^"^^™ 

Valores  adoptados.  Mira  I  27°57:41  (NNE).  Mira  H  157°10:29  (SSE) 

rii 

La  discrepancia  entre  el  valor  que  dan  las  observaciones 
postmeridianas  con  el  de  las  matutinas,  revela  otra  vez  que 
el  valor  adoptado  para  la  latitud  (9  =  —  27'40'48')  no 

m 

es  del  todo    exacto. 


Declinación  de  la  agnja 


La  declinación  se  observa  en  el  teodolito  magnético  Bam- 
berg  número  2597  que  llevaba,   con  una  aguja  doble  y  otra 


329 


simple,  más  liviana,  que  oscilan  sobre  una  punta  metálica  cen- 
tral. Con  el  creciente  deterioro  de  esos  estilos,  las  observa- 
ciones se  hacen  más  fastidiosas  y  resultan  discordantes  debi- 
do al  roce,  ala  Yez  el  valor  deducido  pierde  mucho  de  su 
exactitud.  En  vista  de  estos  inconvenientes,  había  hecho  mo- 
dificar, por  un  relojero,  la  aguja  liviana  de  declinación  de  tal 
modo  que  se  la  podía  observar  colgada  de  una  hebra  de  seda 
en  el  mismo  tubo  de  suspensión  que  se  usa  para  las  defle- 
xiones (desviaciones)  de  la  aguja  corta  (de  intensidad).  Con 
esta  modificación  tenía  la  ventaja  de  gastar  menos  tiempo  en 
la  observación,  de  sacar  valores  más  fidedignos  y  de  estar 
siempre  preparado  el  instrumento  sea  para  observar  la  de- 
clinación ó  la  intensidad  horizontal  con  sólo  cambiar  la  aguja. 
Por  otra  parte  era  necesario  determinar  la  torsión  del  hilo  de 
seda.  Careciendo  de  una  aguja  detorsión  para  este  objeto 
he  determinado  la  torsión  en  cada  localidad  —  y  esto  gene- 
ralmente algunas  veces  —  de  un  modo  muy  sencillo  y  bas- 
tante exacto  para  mi  objeto,  intercalando  una  observación  de 
la  aguja  suspendida  de  hilo  entre  2  de  la  misma  aguja  mien- 
tras oscilaba  sobre  la  punta,  ó  viceversa.  La  diferencia  es  el 
error  resultante  de  la  torsión  y  se  emplea,  con  el  signo 
cambiado,  para  corregir  las  observaciones  tomadas  con  la 
aguja  colgada  de  un  hilo.  Ejemplo,  de  La  Madrid,  Diciem- 
bre 5. 

a)  (2)  <3) 

Aguja  con  hilo         Aguja  sobre  jiunta         Aguja  con  hilo 
12»0  m.(2  obs.)  12M  p.  m.  (J  obs.)       12»8  p.  m.  (2  obs.) 

Marca  arribo..  160°39:58         ,  160° 38 .'33  160°39:76 

Marca  abo  jo...  59.28  42  43  59.64 

Norte  r.iagnét.  160'49.'28  169''40.'38  160°49;70 

Norte  magnético  de  la  aguja  suspendida  (1  y  3;  . .         160°49.'49 


Norte  raa;ín6tico  de  la  aguja  «obre  punta  [2) IGO  40.38 

Corrección  por  torsión  del  hilo =  —  9.11 

j  ^ 

De  este  modo  he  hecho  todas  mis  observaciones  de  la  de- 
clinación en  adelante.  El  número  de  observaciones  para  ca- 
da declinación  ha   sido  de  4  en  el  orden  siguiente  :  Marca 


330 


arriba,  m.  abajo,  m.  abajo,  m.  arriba.  Aquí  publico  sólo  los 
promedios.  Vdn  mis  observaciones. 


Pucha  y  hora  . 

Mira  I 

Mira  11 


*  « 


Marca  arrib-i 

Marca  abajo 

Norte  magnético.. 
Corr.  por  toréion.. 


Dic.4,4''3p. 

177° 29; 58 

306  42.86 

160  34.52 

52  62 


160° 43; 57 

9.11 


Declinación 


Dic.4,5''0p 

177° 29; 58 

308  42.86 

160  33.69 

52 .  98 

160° 43; 33 


9.11 


-11°  2;  1    -11°  i;  9 


Dic.4,6''0p 
177°29;70 

306  42.38 

160  34.05 

52 .  97 

160  °  43 : 5 1 

9.11 

-11°  i:  1 


Dic.5,7''6a 

177° 28: 57 

306  41.67 

160  35.95 

55.71 


160° 45; 88 

9.11 


-11°  5;  5 


Fecha  y  hora  ... 

Mira  I 

Mira  11 

Marca  arriba. . 
Marca  abajo 


^  .    • 


Norte  magoelico 
Corr.  por  torsión 


Declinación 


Dic.  5,8''0a 
177° 28; 57 
306  41.67 

160  36.31 

55  95 

160  °  46 ; 13 

9.11 


6 


Dic.5.8^9a. 


11 


o; 


8 


8 


Dic.5,10''5a 


37:38 

56  90 


47: 14 
9.11 


-11°  6:  8 


38.81 
58.21 


Dic.5,ll''0a 


48 ;  5 1 
9.11 


-11°  8;   1 


38 ;  81 

■58 .  81 

48 ;  81 
9.11 


-11'  8:  4 


9 


10 


II 


12 


Fecha  y  hora 

Mira  I 

Mira  II . 

Marca  arriba. 
.Marca  abajo  . 


Norte  magnético 
Corr.  por  torsión 

Declinación..  . . 


Dic.5,12''0m. 


160° 39 '28 
59.28 


160° 49: 28 

9.11 

-11°  8:  9 


D¡c.S,-l2''ip 


38:33 
42.43 


40 ;  38 


-11°  9:  1 


Dic.b,  12'=8  p.  Dic.5,l''5p 


39 :  76 
59.64 


49:70 
■  9.11 


-11°  9:  3 


39:64 
59.88 


49.76 
9.11 


-11°  9:  4 


a» 


331 


Fecha  y  hora  . 
Mira  I 


Mira  II 

JJarca  arrib.t 
Marca  abajo 


13 


Dic.5,2''0p 


Norte  magnético 
Corr.  por  torsión 


Declinacioi 


160"  39  .'6  i 
59 .  5¿ 


160^49 : 58 
—  9.11 

-11°  9:  2 


lí 


Dic.o.a'Sp. 


39 :  17 

58.81 

48 :  99 
9.11 


11°  8;  6 


15 


Dic.5.3'0p. 


38 :  33 
58.81 

48 :  57 
9.11 


-11°  8:   2 


16 


=       XhL! 


Dic.o,o''típ 

177  °  28 : 57 

306  41.67 

160  36.90 

57 .  62 


160° 47: 26 

9.11 


-ir  6;  9 


Intensidad    hori:íontal 


Eti  La  Madrid  y  en  todas  las  localidades  que  he  visitado  des- 
pués con  el  objeto  de  hacer  observaciones  magnéticas,  he  vuel- 
to al  método  de  las  determinaciones  relativas  de  la  intensidad 
horizontal  mediante  las  desviaciones  (deflexiones)  de  la  aguja 
imantada,  método  usado  con  tan   buen  resultado  por  Laraont 

+ 

en  sus  exploraciones  magnéticas  de  varios  paises  de  Europa. 

De  esta  manera  la  observación  (de  la  intensidad  horizontal) 
se  reduce  á  la  de  la  aguja  de  intensidad  bajo  la  influencia  del 
imán  usado  en  las  oscilaciones  y  colocado  en  4  distuilas  posicio- 
nes, trabajo  de  I O  minutos  y  menos,  quedando  las  oscilaciones 
reservadas  á  la  estación  de  base  (Córdoba).  Me  he  decidido 
en  favor  de  este  temperamento  por  las  razones  siguientes : 

r  Rara  vez  se  trabaja  en  un  viaje 'con  la  calma  necesaria 
para  conseguir  un  buen  resultado  en  las  oscilaciones,  ¡)ara  lo 
que  concurren  además  las  influencias  molestas  ó  perjudiciales 
del  tiempo,  máxime  de  la  temperatura  y  la  agitación  del  aire; 

2"  La  observación  de  las  oscilaciones  requieren  un  tiempo 
precioso,  no  pueden  interrumpirse  y  cansan  al  observador 
mucho  más  que  cualquier  otra  clase  de  trabajo  ; 

3»  Suprimiendo  las  oscilaciones  se  gana  tiempo  para  mul- 
tiplicar el  número  de  las  deflexiones  que  en  cualquier  cir- 


332 


cunstaucia  se  pueden  hacer  con  toda  ia  precisioay  exactitud 


necesarias. 


Lo  que  es  indispensable  para  el  cálculo,  si  se  procede  de  la 
maneraindicada,  es  el  conocimiento  del  \alor  del  momento 
magnético.  Mediante  las  observaciones  que  se  hacen  en  Cór- 
doba antes  y  después  de  cada  viaje,  ese  \alor  se  conoce  con 

la  exactitud  necesaria. 

He  aquí  las  observaciones  de  deflexión  efectuadas  en  La 

Madrid  : 


DICIEMBRE    4 


DICIEMBRE    5 


Hora , 

Temperatura  media,... 
Imán  al  E,  Polo  N  al  E. 


» 


» 


» 


w 

w 

E 


» 


» 


» 


E 
W 

W 


ei  p. 

29°  1 

181%óO:72 


2 


Q^S  p. 
24°  3 


»    1 


Ángulo  de  deflexión  f 

Corr.  por  árig.  desiguales.. 

f  corregido 

H 


180  52.15  180  59.05 


139  47.62 
139  46.19 
20  47.27 
0.24 
20  47.03 
0.26  602 


139  .51.19 

139  40.48 

20  48.04 

0.15 

20  47,89 

0.26  647 


7^8  a. 
24°2 
181^38:81 
181    3.57 

139  37.86 

140  2.38 

20  45.53 
0.13 

20  45.40 
0.26  700 


9^3  a. 

30°0 

181 °  39 : 28 
181    1.67 

139  43,33 

140  8.10 
20  42.38 

0.14 
20  42.24 
0.26  688 


dicie.mbue  3 


Sora 


leaperatora  meJii 

[sin  al  I,  Polo  Ü  al  E. . .. 


I 


b  *  *   -   - 

V 

W  ■  p  «  « 


iígalo  lie  lídexioj  f  ... 
Corr.  por  áng.  desigiialís 


3^8  p. 
36°  4 

181° 47: 86 
180  49 . 52 
139  58.33 


10^8  a. 
32°7 

181° 49: 52 
180  43.10 
140    1.19 

139  56.90  139  57.861139  .50.95 

20  40.30    20  44.76 


4M  p. 

31°4 

181 " 54 : 05 

180  51,67 

139  55.71 


8 


f  corríjido 
8 


20  38.63 
0.31 
20  38.32 


0.24 
20  40.06 


0.26  732    2.26  644 


0.28 
20  44.48 
0.26  623 


O  p. 
27°6 
183 "43: 10 
182  37.14 
139  23.33 
139  20.00 
21  54.27 
0.29 

21  53.98 
0.26  633 


SM  p. 
27°0 
181°55:24 

180  50.95 

139  51  19 

139  18.10 

20  46,72 

-  0.29 

20  46.43 

0.26  643 


i 


333 


La  observación  número  8  se  ha  efectuado  con  la  aguja  pe- 
queña, las  otras  con  la  aguja  grande  (de  declinación).  Por  las 
observaciones  hechas  antes  y  después  del  viaje  en  Córdoba, 

resultó  : 

lfíM=  2.592  224        (M  =  391 .040] 

valor  que  ha  servido  para  el  cálculo  de  H  en  La  Madrid. 


AÑO    1892 


Absorbido  el  tiempo  de  mis  vacaciones  por  asuntos  parti- 
culares, la  exploración  magnética  ha  adelantado  poco  en  ese 
año.  Todo  lo  que  he  podido  hacer  se  reduce  á  observaciones 

magnéticas  efectuadas  : 

EnCosquín,  Junio  15  y  16  ; 
Capilla  del  Monte,  Agosto  .3-17  ; 
Capilla  del  Monte,  Octubre  2-8. 


CosQum 


— A*ímm 


P  =  -3ri4'21";  i  =  +  4''17°'52?6  — 64°28'3';  Ü  =  10i 


Coordenadas 


La  posición  de  Cosquin  que  da  el  Plano  General  de  la  Pro- 
Tiuciade  Córdoba  del  año  I883esde64°28'52' y  31M3'25' 

aproximadamente.  Con  estos  datos  concuerdan,  mas  ó  menos 
los  que  se  leen  en  Seelstrang,  Alturas  de  la  República  Argen- 
tina (64°29'  y  31M4').  F.  Latzina,  en  su  Diccionario  Geo- 
gráfico Argentino,  3^  edición  (1899)  da  64%30'  y  31°  15'. 
Todas  esas  posiciones  son  erróneas. 

Yo  mismo,  fundado  en  las  indicaciones  de  mi  cronómetro 


334 


Brocking,  durante  los  diasque  hice  mis  primeras  observacio- 
ues  maíxnéticas  en  Cosquín  (1887,  Majo  15  á  17)  me  conven- 


cí del  error  en  la  longitud  y  adopté  +  4M7^52'  =64°28% 


sin  determinar  la  latitud,  cuyo  valor  aproximado  de  3ri3'5 

conservé  (^). 

La  determinación  telegráfica  de  la  longitud  (AX:=  +  l'"4*7 

con  Córdoba)  y  la  observación  directa  de  la  latitud  que  hizo 
el  director  del  Observatorio  Astronómico  Nacional^  D""  Ílatí 
M.  Thome  el  15  de  Octubre  de  1888  han  dado  como  resulta- 
do lo  siguiente ; 


Latitud  v  ^  —  31°  14 '24". 

Longitud  A  =  +  4n7"'52?9  =  64'28'7r5  al  Oeste  de  Gr. 


Estas  coordenadas  se  refieren  al  hotel  Victoria  del  señor 
Federico  Dilla,  que  ya  no  existe.  Para  referirlas  al  portal  de 
la  iglesia^  hay  que  recordar  que  ésta  se  encuentra  a  1 10°^  al 
Este  y  80™  al  Norte  del  punto  de  observación  del  Ür.  Thome, 
Tomando  en  cuenta  esta  distancia,  resultan  las  coordenadas 
que  he  dado  en  el  encabezamiento. 

En  la  revisión  del  Plano  General  de  la  Provincia  que  se 
hizo  el  año  1900,  se  ha  rectificado  la  posición  de  Cosquín^ 
sin  borrar  del  todo  la  posición  errónea. 

En  cuanto  á  laaltura  de  Cosquín,  se  nota  una  continua  mo- 

n  "  

dificacion  de  las  cifras.  De  la  Empresa  Constructora  delF.  C.  C. 
y  JíO.  recibí  la  cifra  724""  (comunicación  manuscrita),  supo- 
niendo como  altura  de  la  estación  Alta  Córdoba  433"'50.  La 
Dirección  Nacional  de  Ferrocarriles,  en  sus  Distancias  Kilo- 
métricas y  alturas  etc.,  3^  edición,  dio  Tlo^'S,  pero  en  su  4* 
edición  (1903),  rebaja  esa  cifra  á  709.8  sobre  el  O  del  Mareó- 
grafo del  Riachuelo,  correspondiendo  á  Alta  Córdoba  la  cota 
420""!,  Aquella  altura  corresponde  á  los  rieles  de  la  estación 


_  0)  Óscar  Doering,  Observaciones  Magnéticas  de  1884  á  1888-  Este 
Boletín,  tomo  XIV,  página  222. 


i 


335 


Cosquín  :1a  villa  \a  bajando  desde  allí  tanto  al  Norte,  como 
al  Naciente,  y  la  altura  707  que  adopto  en  el  encabezamiento 
se  puede  considerar  como  altura  media  de  las  dos  calles  más 
pobladas  que  corren  del  Sur  al  Norte. 


Punto  de  observación 


Mis  observaciones  del  año  1892  se  han  efectuado  en  un 
terreno  baldío  al  poniente  del  hotel  de  Silenio  Córdoba,  es 
decir,  á  SO'"  al  Naciente  y  á  90"  al  Sur  de  la  iglesia. 


"W 


Determinación  de  la  hora 


Esta  vez  no  había  llevado  mi  cronómetro  Brocking,  sinó  el 
reloj  de  precisión  Glashütte  y  otro  ordinario  que  me  había 
de  servir  de  reloj  de  observación.  Sin  tiempo  de  ocuparme 
antes  de  este  viaje  con  los  dos  relojes,  fui  sorprendido  por  su 
enorme  variación  diurna : 


ai  Glashütte  =  -  84 'B  y  ai  reloj  =  +  47M 

r 

Por  esta  circunstancia,  bastante  desagradable  é  incómoda, 
he  tenido  que  degradar  el  reloj  Glashütte,  considerando  sus 
indicaciones  tan  buenas  ó  tan  malas  como  las  del  reloj  ordi- 
nario. 

Las  observaciones  que  se  han  hecho,  son  las  siguientes : 


Alturas  correspondientes  del  0.  Junio  15  a.  m.  y  p.  m. 

Altura  doble                               a,  m.              Limbo            P-  m.  MediodU 

6P  O'      Reloj  lo'-áraéfs    B    r4r59M  i^-s-n»! 

61  30                          24    8.6      S          42  25.6  l'-l 

62  O  26  46.4  ^  39  46.4  16.4 
62  30  29  29.0  ©  37  3.6  16.3 
62    O                         32  35.0      Q         34    0.2  17.6 

A  Glashütte  -  Reloj  (mediodía]  +  O^óTO 


336 


) 


La  corrección  del  índice,  temperatura  del  aire  y  presión 
barométrica  no  se  han  observado. 

> 

,     Resultado  :  ^T  Glash.  =  -  3°2!1  ;  M  reloj  -  -  2'"57!1 


Determinación  del  azimut  de  las  miras 


Había  elegido  "dos  miras  : 


Mira  1,  una  cruz  pequeña  en  la  parte  occidental  de  la  igle- 
sia, al  NW. 

Mira  11,  columna  esquinera  del  corredor  de   una  casa,   á 

500  metros  al  W. 


1.  Juuio  15  a.  m. 


Mira  I  59°2.'62.  Mira  II  343°4:40 

Glashütte  8"  19"  0?2  jQ  133°24:28 

21    5.6  0  132  30.48 

23  6.8  (á  132  11.91 

24  45.6  10  132  28.33 


AT  Glash.  =  —  2"°49!1 


2.  Junio  15  a.  m. 


Mira  I  .59° 2: 62.   Mira  II  .343° 4. '40 

Reloj  5''27'»42?8  )0  132°  2:62 

29  26.0  0  131  11.91 

31  19.8  0  1.30  53.10 

33  13.2  i0  131    7.38 

AT  Reloj  =  —  3'"4?1 


3.  Junio  15  p.  m. 


Mira  I  59°2.'.50 


Reloj  4n6'°30!2  0  25°  14  .'52 

18  4.4  0  0.24 

19  56.8  10        17.62 
21  15.6  )0  5.71 

AI  Reloj  =  —  2'°48?7 


337 


4.  Junio  15  p.  m. 


Mira  I  59°2:50 

ütte  é^aS^SOfe  )3  24°5c 

25  17.8  10  24  3: 

26  56.6  0(  23  o( 
28  31.4  0(  23  3^ 

AT  Glash.  =  -  a-^nfS 


5.  Junio  16  a.  na. 


Mira  I  58°52.'38.  Mira  H  342°54:25 

Glashütte  8^45-  6^8  10  129°  1.'90 

47  4.8  10  128  41.43 

48  42.0  01  127  49.76 
50  34.4  .01  127  30.95 


AT  Glash.  =  -  4n5M 


6.  Junio  16  a.  m. 


Mira  I  58° 52: 38 

,j  8''50'°49!8  0Í  127°  9:52 
52  39.8  01  126  49.52 

54  17.4  10  127    6.42 

55  40.6  10  126  50.95 

AT  Reloj  =  —  2"15?9 


Resullados.  A::imut  de  la  mira  I 


Glashütte 


Reloj 


1.  Junio  15  a.  m....  -  22°33:23  [peso  T.        2.  _92°34:32;peso  1) 

5.  Junio  16  a.  m ... .  ^2228.96  Ipeso  %].        6.  -22^ 'peso  ^1 

Promedio  a.  m -22°3i:81  —22^33:67 

4.  Juniolóp.  m....  -22  .32.94  3.  -  22  29.98 

Promedio  Glash....  -22°32.'37     Pro.n.  reloj.  -  2¿°31  .'83 


Promedio  adoptado  : 


90 


338 


Teniendo  presente  la  excesiva  marcha  diaria  de  los  dos  re- 
lojes, he  atribuido  un  peso  =  ^/s  ^  ^^^  determinaciones  del 
azimut  números  5  y  f>,  y  he  formado  los  promedios  de  la 
manera  especial  que  enseña  la  agrupación  de  las  cifras.] 


Declinación.  Cosquín,  junio  15  de  1892 


Hora 

Mira  I 

Mira  il • 

m 

Marca  arriba 

Marca  abajo 

Norte  magnético. 

Corrección  por  torsión 
Declinación 


« 


Hora 

Mira  I 

-Mira  II 

Marca  arriba 

Marca  abajo 

Norte  magüétiro.. 
Corr.  por  torsión. 
Declinación 


2^1  p. 

59°  3:33 

3-13  4.65 

93  33.79 

57.37 

93  45.58 

-  28.50 

—11  41.6 

9^3  a. 
59°  3:10 
343    4.05 


93  33.69 
57 .  50 

93  45.59 
28.50 


11  41  8 


2-5  p. 
59°  3:33 
343  4.65 
93  33.96 
56.74 
93  45.35 
28 .  50 
11  41.3 


2 


ion  a. 

59°  3:10 
343    4 . 05 

93  32.98 
57.38 

93  45.18 

—  28.50 
-11  41.4 


2-8  p. 

59°  3:33 

343    4 . 65 

93  14.66 

19.04 

93  16.85 


11  41.3 


10^9  a. 
59°  3:10 
343  4.05 
93  33.10 
56.90 
93  45.00 
28 .  50 
11  41.2 


4"!  p. 
59°  3:33 

343    4.65 

93  12.15 

15.59 

93  13.87 


11  39.3 


El  valonan  grande  de  la  corrección  por  torsión  se  e.KpUca 
así :  al  principiar  mis  observaciones  encontré  el  hilo  de  seda 
roto  y  tuve  que  reemplazarlo  por  otro  que  no  pude  someter 
al  procedimiento  conocido  de  la  «detorsión  »  con  la  que  se 
consigue  aminorar  la  torsión.  Tahez  haya  influido  esta  cir- 


339 


cunstancia  en  que  uo  se  manifiesta  el  período  diurno  en  mis 
observaciones  de  la  declinación. 


CAPILLA    DEL    MOKTE 


},  =  — 30°50'37:'0;        i  =  + 4M8'"7!1  =  6i°31'46:5  ;        H  =  981 


mm 


Esas  coordenadas  corresponden  á  mi  casa  situada  en  la 
banda  N.  del  río  de  Capilla  del  Monte  ó  de  Calavalumba. 
Para  referirlas  á  la  cruz  de  la  capilla  (ó  centro  de  su  pueita 
principal),  hay  que  aumentar  la  latitud  en  !22'0,  mientras 
que  la  longitud  queda  sin  alteración,  pues  de  una  pequeña 
triangulación  que  hice,  resulta  que  la  iglesia  dista  655™56 
del  frente  meridional  de  mi  casa  y  que  la  cruz  se  ve  bajo  un 
azimut  verdadero  de  190° 49 '45". 

Las  coordenadas  de  la  población  están  marcadas  en  el  Pla- 
no General  de  la  Provincia  con  30  ?  5 1'  9 '  y  64°  3 1 '  8 " .  Seel  s- 
trang  (Alturas,  etc.)  y  Latzina  (Diccionario  Geográfico  Ar- 
gentino, 3"  edición)  dan  30°  52'  y  64°  32'. 

Determiné  la  longitud  por  trasporte  de  la  hora  de  Córdoba 
mediante  mi  cronómetro  Brócking  en  los  dias  29  de  Setiem- 
bre y  9  de  Octubre  de   1892,   resultando  una  diferencia  eu 

tiempo  de  -|-  l'"18f9. 

He  procedido  á  la  determinación  de  la  latitud  2  veces,  en 
Agosto  de  1892  y,  hace  poco,  eu  Abril  de  1903.  He  ahí  sus 
detalles. 


1.  Agosto  4  de  1892.  Alturas  circunmcridianaí'-  del  0 


Doble  altura         Limbo  Reioj  Alturas  corregidas 

84=37'  O-    ©   12"  2"38!6    42°18'23:0 
41  30    ©      5  12.8      20  38.1 


44  50    fT)      7  31.0      22  18.0 


50  15    ©      14  49.4      25  0.6 
50  .30    ©      17  24.0      25  8.0 


340 


Doble  oltura  Limbo                Reloj  Alturas  corregidas 

83°45'-i0"  Q_        12-2üm?6  41"52'42:'l 

42    O  Q         -24  14.0  50  52.0 

37    O  Q,             27  53.6  48  22.1 

29  25  Q             31  51.8  44  34.2 

20  50  Q     .        35  15.2  40  16.7 

Corrección  del  índice  4- 1'26:3  ;        í  =  14°0  ;        B  =  677""'0 


AT  Reloj  =  -  10'"27;i. 


Resultado  : 


5  observaciones  0....         ?  =  —  30°33'58"2 
5  observaciones  Q ^  =  —  31    5  52.1 

— *  * 

Promedio ?  =  —  30°49'55r2  (Agosto  4) 


2.  Agosto  o  de  1S0¿.  Alturas  circunmeridianas  del  0 


Doble   altura 

Limbo 

Glashiitte 

Alturas  corregidas 

84°58'   5' 

0 

ll°47'"36?8 

42°28'56:'6 

85     5  35 

© 

50  38.0 

32  41.6 

10  35 

0 

53  12.8 

35  11.6 

15  15 

r] 

55  50 . 6  , 

36  31.6 

18  10         0  58    3.2  37  31.6 

21  30  0        12    1  23.2  38  59.1 

22  30  0  3  12.8  40  39.1 


23    O  rri  5  21.4  41  24.1 


23  10  0  7  53.6  41  29.1 

84  17  35  Q  11  33.2  42    8  40.4 

14  10  Q  14  27.6  7  13.0 

12  20  Q  16  14.0  6    3.0 

7  55  Q  18  51.0  3  50.5 


2  55  0  21  22.2  1  20.5 


83  56  30         0  24    1.2         41  58    8.0 


47    O         Q  27  18.2  53  23.0 

Corrección  del  índice  =  -|-  1  '28:8  ;       í  =  14°5  ;       R  =  eSS^^S 


AT  Glashütte  =  4-  1"58'3. 


Resultado  : 


9  observaciones  0 ^  =  —  30°34'  0:4 

7  observaciones  Q_ p  =  —  31    5  41.6 

I 

Promedio f  =  —  30°49'5i:'O  (Agosto  5) 


341 


3.  Agosto  9  de  1892.  Alturas  circunmeridianas  del  0 


Doble  altura  Limbo  Glashütte  Altura  meridiana 

87°33'o5"         0  ll''57'"34!4  43M9'39:7 

35  35          0  59    9.4  35.0 

37  25          0  12    1    6.0  38.1 


38  35  (T)  2  54.4  39.9 


39    5  0  4  31.8  37.9 

39  25  r^  6    7.6      ,  42.5 


86  35  20  0'  9  18.0         43  18    3.1 


32  50          ^              11  49.4  6.7 

29  50          (^              14  30.2  3.8 

28  25          ^              16  14.4  3.7 

24    O          Q_             18  51.8  5.8 

Corrección  del  índice  =  +  I'IO";      í  =  14°;  B  =  682'""0. 

AT  Glashütte  =  —  4"59?5. 


A  las  alturas  meridianas  que  preceden  (del  9  de  Agosto) 
hay  que  aplicar  todavía  la  corrección  por  error  del  índice  y 
por  refracción  y  paralaje;  esta  última  corrección  importa 
12" 3  para  las  ©  y  —  13 '4  para  las  Q.  Con  ellas  sale  el 
resultado:  ¡p  =  — 30°49' 51° O  (Agosto  9). 

Las  tres  determinaciones  de  la  latitud,  que  darían  un  pro- 
medio de  —  30 "49 '52 "4,  están  muy  concordantes  ;  sin  em- 
bargo, no  pude  considerarlas  como  definitivas.  Unos  años  mas 
tarde  descubrí  un  defecto  en  mi  círculo  de  reflexión  sin  po- 
der determinar  su  origen,  ni  la  época  desde  la  cual  había 
existido.  Para  salir  de  la  duda  de  si  mis  observaciones  de 
Agosto  de  1892  eran  sólo  aproximaciones  —  el  defecto  altera- 
ba las  alturas  —  ó  exactas,  me  propuse  volver  á  determinar 
la  latitud  de  Capilla  del  Monte  en  la  primera  oportunidad,  la 
que  se  ha  presentado  recien  en  Abril  de  este  año  1903.  Con 
este  objeto  hice  las  observaciones  siguientes : 


342 


1     Abril  13  de  1903.  Alturas  circunmeridianas  del  0 


Circulo  de  reflexión.  Reloj  :  Waltham, 


Techo 
II 


I 


Altura  dnble 

102°  0'15" 

O 

101  59  25 
58  15 
56  25 


100  49 


O 


46  5 


Limbo 


© 


© 


Q 


Hora 

12"  1"  8f6 
3  7.2 
5  38.0 

7  12.4 

8  59.8 

11  2.4 

12  56.4 


Latitud  x-esultante 

30° 50 '29: 5 

38.7 
"       34 . 5 

37.1 
39.5 
38.2 
33.5 


Corrección  del  íüdice  +  2 '13:8  ; 


í 


16^0; 


B 


Cronómetro  Leroy-Waltham 


AT  Leroy 


3^0 ' 79  ; 


oT 


n5!6 
IMO 


679 


mm 


Resultado  : 


5  observticiones  0 
2  observaciones  Q 


? 
f 


Proíiiedio 


? 


30°34'25:'l 
31    6  46.6 


30  =  50'35"8  (Abril  12) 


2.  Abril  43  de  1903,  Alturas  circunineridianas  del  0 


Círculo  de  reflexiou.  Reloj  de  observación  Wallharu. 


Techo         Altura  doble 


I 


II 


100°  2'10" 

5  25 

8  O 

9  40 

10  55 

11  30 
11  45 

11  25 
101  14  25 

12  45 
10  45 

8  45 

6  10 


Limbo 


Q. 


Q 


0 


Hora 

ll''51"46!4 
53  48.6 
55  36.0 
57  24.8 
59  11.2 

12  O  51.2 
2  51.4 

4  15.6 

5  58.4 
7  58.4 
9  29.8 

10  58.0 
12  33.2 


Latitud  resultante 

30° 50 ' 41 : 4 

48.6 
41.0 
44.8 
42.7 
43.7 

39.3 
38.9 
40.3 
44.4 
41.8 
44.5 
41.6 


343 


Corrección  del  índice  :  antes  +  2'19r2,  después  +  2'13r4 


í  =  20°0  ;        B  =  6~ó""°8  ;        A  Leroy-Waltham  =  -f- 


AT  Leroy  =  —  3"'2!30  ;        ST  =  ~  1!50 


Resultado  : 


8  observaciones  Q_. . .        f  =  —  31°  Q'Al'ló 
5  observaciones  ©...        f  =  —  30  34  43.32 


Promedio ?  =  -  30°50'42:  5  (Abril  13) 


3.  Abril  ¡6  de  1903.  Alturas  drcunmeridianas  del  0 


Círculo  de  reflexión.  Reloj  de  observación  Waltham. 

Techo          Altura  doble  Limbo  Hora  Latitud  resultante 

I          97°52'40"  Q,  ll''49'"40!4  30°50'37°1 

57  55  Q  53    5.6  35.1 

59  50  Q  '        54  50.8  33.5 

98    1  15  Q  56  48.0  35.1 

155  Q  58  32.0  38.1 

2  10  (^  12    O  15.6  37.7 

2    5  0  1  42.8  34.7 


1  40  0  3    9.4  31.2 


II          99    4    5          ©  5  22.8                    34.1 

2  20          0  7    4.2                    34.6 

O  15     ■     0  8  32.2                    40.6 

98  58  15-        0  10    0.2                    33.2 

55  30          0  11  32.8                    35.1 

51  35          0  13  23.6                    35.2 

Corrección  del  índice  :  antes  +  2'22r2,  después  +  2'15r0 

t  =  14°2  ;         B  =  681°"0  ;  A  Leroy-Waitham  +  2"'41?6 


AT  Leroy  =  —  3'"7!l;        ST  =  — 1S50 


Resultado  : 


8  observaciones  Q P  =  ~  ^■'^°  ^'35^2 

6  observaciones  (^....        ?  =  —  30  34  35.7 
Promedio ?  =  -  30°50'35r4  (Abril  16) 


T.  XVII 


28 


344 


4,  Abril  16  de  4903.  Observaciones  de  estrellas  en  su  paso 

'   por  un  vertical  próximo  al  meridiano 

Instrumento  universal  Hildebrand  2931.  Cronómetro  de  bolsillo  Leroy. 


Circulo 

Paso  I. 

Paso  II 
Pasoin 


AT 


TIeipo  sidéreo  de  la  observac. 


a   LEONIS 


á  la  izq. 


8''29"ó8:00 


ys 


is 


a   CRUCIS 


/S   CRUCIS 


á  la  izq. 

10"  9"°44?  6 

10  32.  5 

11  20.  7 


t 

Círculo  vertical. .. 

Nivel 

z  correjido 

Reduce,  al  merid. 


P 


S"  7!63 
10"  2  45.09 
10  3  14.22 
O  29.13 
4"3"16:0" 
2.5  10.8 
43^7'  7:0 
+  0.6 
30  50  51.5 


3 


I 


.74 


11  43  36.10 
11  44  8.86 
O  32.76 
45°57'0" 
3.0  11.4 
45''56'o3r9 
+  0.7 
30  50  14.0 


á  la  derecha 

10M7"14:  8 

48  52.   8 

50  31.  O 

3    7.78 

12  22    2.61 

12  21  16.71 

+  O  45.90 

328"16'0° 

2.3    10.5 

31'43'5:'  O 

+  0-  8 
30  50  52.8 


a   VIRGimS 


D 

ll*-  8°  of  6 
9  34.  4 

11    3.  6 

3  7.80 
12  42  47.67 
12  42  7.52 
+  O  40.15 
331 °41'  O' 
3.2  11.3 
98n9'30:0 

*-  4-  0.9 

30  50  15.8 


I 

IIMS^SQ?  6 

.46  26.  6 

47  13.  4 

3    7.84 

13  19  45.68 

13  20    7.44 

O  21.76 

20° 11 '22:5 

4.1    12.3 

20°  ir  8:6 

4-    0.6 

30  50  37.8 


Promedio  :  ? 


t 


10°0; 


30° 50 '34: 4  (4) 
Corrección  de  O  (dZ) 
Una  parte  del  nivel  corresponde  á  33:0. 


B 


678'""5. 


10:0 


En  las  3  columaas  horizontales  encabezadas  «  Paso  I,  II,  III » 
las  cifras  indican  el  momento  en  que  la  estrella  ha  pasado 
porcada  uno  de  los  3  hilos  verticales  que  componen  —  en 
unión  con  uno  horizontal —  el  retículo  de  este  instrumento 
que  es,  talvez,  el  más  compendiado  de  todos  los  instrumen- 
tos  análogos  síq  que  carezca  déla  precisión  necesaria, 
círculo  vertical  da  como  última  subdivisión  30". 


Kl 


El  método  usado,  el  de  pasos  de  estrellas  al  N.  y  al  S. ,  ob- 
servados en  un  solo  plano  vertical  no  muy  alejado  del  meri- 
diano, es  uno  de  los  más  útiles  para  el  viajero,  pues  permite 
por  la  combinación  del  paso  de  2  estrellas,  calcular  tanto  la 
latitud,  como  la  corrección  del  cronómetro   y  el  azimut  del 


345 


vertical  délas  observaciones.  No  tenía  interés  eii  las  últimas, 
por  lo  tanto  he  reducido  las  alturas  observadas  á  alturas  me- 
ridianas por  intermedio  del  ángulo  horario  conocido.  No  he 
podido  proceder  á  otra  observación  de  estrellas,  pues  en  las 
12  noches  que  he  pasado  en  Capilla  del  Monte,  la  del  16  de 
Abril  era  la  única  de  cielo  despejado. 
Resumiendo,  tenérnoslas  4  determinaciones  siguientes  de 

la  latitud : 


1.  Abril  12  de  1903,  de  7  circunmeridionas  del  sol..  30"50'35:8 

2.  »  13          »        de  13               »               »         ..  42.5 

3.  »  16          »        de  14               »                »         ..  35.4 

4.  »  16          »        de  5  pasos  de-!*r  :*r 34.4 


El  promedio,  latitud  de  Capilla  del  Monte  =  S  30° 50 '37  "O 
lo  adopto  en  definitiva,  desechando,  por  las  razones  aducidas, 
el  resultado  que  me  dieron  mis  determinaciones  de  esa  lati- 
tud efectuadas  en  el  año  de  1892  (30°  49  '52:4). 


Determinación  de  la  hora  en  1892 


El  cronómetro  usado  ha  sido  mi  reloj  de  precisión  Glashütte; 
para  tomar  la  hora  en  las  observaciones  he  empleado  otro  re- 
loj de  bolsillo  comparado  antes  y  después  de  cada  serie  de 
observaciones  con  Glashütte. 


1.  Agoslo  4  de  tS93.  Alturas  correspondientes  del  Q 


Círculo  de  reflexión. 

Altura  doble           Reloj  a.  ni.  Reloj  p.  m.                Mediodía 

63°  O'   g'-óraifi  ^  2''38-"20!2  lane^áó'S 

58  20.9  Q  34  29.8       25.0 

64  30      59  55.2  ©  32  52.4        23.8 

10  3  51.0  2  ^  •^'^•2  ■     24.1 

66  O       5  34.4  ^  27  17.6        26.0 

9  31.0  Q  23  11.0       22.5 


346 


67°30'        10Hin7!4        ^        2^21^32^.0        12M6"24'7 

15  31.0        Q  17  21.8  26.4 


Prom.  reloj...     10^  4-49!3  2'-28-  0!3        12n6-"24!8 

AGlash.-reloj.       -1151.0  -U  41.7  ' 


Prom.  Glash..       9í52-58'3        0        2''16n8=6        12"  4""38!4 


Con  un  error  del  índice  igual  a.  ni.  y  p.  m.  (+  r28"8), 
temperatura  baja  y  casi  igual  (1 2° 8  y  13°5)y  el  barómetro 
alrededor  de  ñlT"'",  no  he  creído  necesario  hacer  la  reduc- 
cion  de  las  alturas. 


Resultado  : 


AT  Glash,  =  +  ri9?3  ;        aT  reloj  =  -  10^27!l  (Agosto  4,  12^  m.) 


2.  Agosto  5  de  ÍS92.  Alturas  correspondientes  del  0 

Altura  doble  Reloj  a.  m.  Reloj  p.  m.  Mediodía 

63°  O'  9''42"50!6        ©        2'>29"44?4        12''6"17!5 

46  38.2        Q  25  56.8  17.5 


64  30  9  48  15.2        U)  24  24.4  19.8 


52    7.2        G)  20  28.4  17.8 


66  O  9  53  45.6        ©  18  51.0  18.3 

57  44.4        Q  14  53.6  .      19.0 

67  30  9  59  26.4        Uj  13    9.4  17.9 


10    3  31.2  Q  9    3.2  17-2 

Prom.  reloj...       9 "53'"  2. '35  0  2''19\33?9  12''6n8?l 

A  Glash. -reloj.      —  2  32.9  -  2  16.6       

Prom.  Glash..      9''50-^29!4  0  2''17n7!3  12''3°'53!3 


Resultado  : 


AT  Glash.  =  +  r58!3  ;        AT  reloj  —  -  0'°26?5    (Agosto  5,  12"  tn.l 


3.  Agosto  6  de  1892.  Alturas  correspondientes  del  0 


60°  O'  9''30'"44!0        0        2M1°'33?2        12''6'"8?6 

34  18.0        Q  37  57.2  7.6 


347 


6r30'          9'"35'"48?2  ©  2''36'-30!2  U%-r.2 

39  26.8  Q.  32  48.6  7.7 

63    O                40  57.6  ©  31  15.2  6.4 

44  44.8  Q  27  31.8  8.3 


Protn.  reloj...       9^37-39?9        0        2"34"36?0        12''6"8!0 
AGlash.-reloj.       -  3  11.0  —  3    5.7      


Prom.  Glash..       9''34-á8!9        0         2''3r30!3        12^2-59'6 


Resultado  : 


AT  Glash.  -=  +  2°^45!3  ;         M  reloj  -  -  0"^33?2    (Agosto  6,  12^  m.)  ' 


4 

4  a].  Agosto  7  de  ¡892.  Alturas  ca^i  correspondientes  del  0 


0 


m 


4!6 


p.  m.  2  41"  55.4  0  29  22  38.8.  p-  m.  2  45  16.4 


Resultado  : 


AT  Glash.  =  +  2"'59!9 ;        AT  reloj  =  -  0"29!0. 


4  b).   Agosto  7  de  1892.   Alturas  casi  correspondientes  del  0 

Glash.  a.  ra.  9''32"'31!3  0  30M4'55r0.   Reloj  a.  m.  9"36'"  8!1 

p.  m.  2  37  10.7  0  30    5  15.0.  p.  m.  2  40  31./ 


Resultado  : 


AT  Glash.  =  +  3"0!9 ;        AT  reloj  =  —  0"28!0. 
Pr.4ay46:ATGlash.-=+3"0M;     ATre!oj^-0™28t5  ¡Agosto7,12Nn.} 


5.  Agosto  9  de  1S92.  Alturas  correspondientes  del  0 

6r  O'           9''29-"44''4  ©  2''42"'44M  12^6-11:4 

33  16.0  Q  39  15.2  15.6 

62  30               34  44.8  üg  37  44.4  14.6 

38  21.4  _ 

39  51.0  G5  32  38.4  14.7 
43  31.0  Q  28  58.4  __J^ 

Prci..  reloj...       9''36'"34Í8  0  2\35"54!8  12^6^14^8 

AGlash.-reloj.       —  5     1.8  -  ^  53.5 

Prom.  Glash..       Q^'nT.O  0  2^31"  1^3  imT.l 


0  34    8.2  14.8 


64    O 


'V 


348 


Resultado  : 


AT  Glash. 


+  4"4fl ; 


AT  reloj 


0"53!6 


Determinación  del  azimut 


Desde  el  punto  donde  había  establecido  mi  carpa  de  ob- 
servaciones magnéticas  (es  decir  á  15^?  al  Este  de  mi  casa) 
elegí  como  mira  una  ventaiiita  de  la  casa  de  mi  hermano  D"" 
Adolfo  Doeiung.  La  casa  queda  á  670™  bajo  un  azimut  de 
1 88°  43'  al  S.  y  está  situada  en  la  misma  loma  ocupada  por  la 
capilla.  Con  el  hilo  vertical  del  anteojo  hice  la  bisección  de 
la  ventanita. 


1.  Agosto  4,  a.  m.  iMira  160°5:30  [S] 


A  Glash. 


Reloj  8"  5"32!8  (£{  31M9:28 


re  I  o  j 


8    6.8© 
10    5.6  10 


58 .  57 
40.72 


12  4.0  01  30  19.42 

13  51.0  G)i        32.86 

48.57 


15  43.6  10 

ir50?7  ; 


AT  reloj 


10^31  S3. 


2.  Agosto  4,  p.  m.  Mira  IBCe.'ie 


A  Glash.  —  reloj 


Reloj  5''12'"49!0  0|  263°  46  .'19 

14  42.4  10  264    2. 

16  7.2  ¡0  263  50.95 

17  47.8  01  263  6.19 
19  59 . 4  !0  263  20 . 48 
21    4.0  01  262  40.95 


ll'"34!5  ; 


AT  reloj 


lO^iefS 


349 


3.  Agosto  5,  a.  m.  Mira  160°5.'21 


A  Glash. 


a  Glash. 


Reloj  7"55"^27!6  |0  32°35:00 

57  58.4  10        11.67 

59  50.6  0  31  22.62 

8    1  20.6  0i         8.33 

reloj  -=  -  rZó'.ó;        AT  reloj  =  -  0"35!1~ 


■ 

4.  Agosto  6,  a.  m.  Mira  160°5:71 


Reloj  8-  6"50!6  01  30'28:i0 

8  50.6  10  30  41.67 
10  47.6  10  30  92.38 
13     8.2  01  29  26.90 

reloj  ^  —  3nO!5  ;        M  reloj  =  -  0"32!4 


5.  Agosto  6,  p.  m.  Mira  160°5:48 


Reloj  5nO"47^8  01  262°  12!  15 

12  25.6  10  262  30.72 

14  6.0  01  261  46.19 

15  21.4  10  262    7.62 

A  Glash.  -  reloj  =  -  2"57!8  ;        AT  reloj  =  -  0"24«5 


48 


Reloj  7''39'"11!4  0(  34°53.'57 

41  49.4  01  31.19 
43  41.0  10  46.66 
45  26.4  10        31.43 

A  Glash.  ^  reloj  =  -  3"37!3  ;        aT  reloj  =  -  O^Tiri 


'Sf 


350 


Resultados  :  Azimut  de  la  mira. 


a.  m. 


1 .  Agosto  4 . . 

5.. 


3. 
4. 

6. 


» 


» 


» 


6 
7 


1 88° 41 : 53 
42.17 
43.14 
40.51 


2.   Agosto  4. .. 
5.       » 


6. ,  • 


p.  m. 

188°44;05 
44.38 


Promedio  . 


18>í^4i:84 


Promedio 


188M4:21 


Azimut  adoptado  :  188M3:03 


Reconozco  dos  causas  para  explicar  la  faltada  homogenei- 
dad de  los  valores  que  preceden  : 

P  La  naturaleza  de  la  mira,  que  no  era  un  objeto  de  di- 
raensiones  reducidas,  sino  algo  ancho  cuyo  centro  se  deter- 
minaba con  el  hilo  vertical  del  retículo  ; 

2^  La  incertidumbre  en  la  corrección  de  los  dos  relojes. 
He  calculado  la  corrección  de  cada  uno  de  los  relojes  para  el 
momento  de  hacerse  las  observaciones  del  azimut  y  han  da- 
do valores  bastante  discrepantes  del  tiempo  medio  local. 


Declinación  de  la  aguja 


Se  ha  observado  la  aguja  colgada  de  un  hilo  de  seda 


Hora 

Mira. 


Marea  arriba.  . . . 

Marca  abajo 

Norte  magnético, 
Corr.  por  torsión 
Declinación 


* 


10^0  a. 

160'  5:u 

342  53.10 

343  16.43 
343    4.76 

27.90 

11  14.8 


AGOSTO   3 


2 

3 

ll'O  a. 

2"3  p. 

160°  5:i2 

160°  5:12 

342  55.95 

343  2.14 

343  19.05 

94.88 

343  7.50 

343  13.51 

27.90 

—  27.90 

11  17.5 

n  23.5 

3'5  p. 

160°  5:12 

343    1.90 

24.64 

343  13.27 

27.90 

11  23.3 


351 


AGOSTO    3 


AGOSTO   4 


6 


Hora 
iMira 


Marca  arriba.  .  .  . 
Marca  abajo  . .  .  . 
Norte  magnético. 
Corr.  por  torsión 
Declinación 


5  1  p. 

160°  5:12 

343  1.79 

24.77 

343  13.28 
27.90 
11  23.3 


8  4  a. 
160°  5:95 
343  5.35 

29.17 

343  17.26 
-  27.90 
11  26.4 


9'4  a. 

160°  ó: 95 
343    3.10 

2G.19 
343  14.65 

27.90 
11  23.8 


AGOSTO   4 


Hora 

Mira 

Marca  arriba   . .  .  . 

Marca  abajo. : . .  . 
Norte  magnético.. 
Corr.  por  torsión . 
Declinación 


107  a. 

160°  5:95 


10 


11 


15  p. 
160°  5:95 


343     1.43      343    3.58 


25.00 
343  13.21 
27.90 
11  22.4 


26.78 

343  15.18 
27.90 

11  24.4 


2^0  p. 
160°  5:95 
343    3.21 
26 .  55 

343  14. 
27.90 

11  24  1 


Hora 

Mira 

Marca  arriba 
Marca  abajo. 


AGOSTO   3 


13 


Norte  magnético. 
Corr.  por  torsión. 
Declinación 


9'3  a. 

160°  5: 18 


14 


343    0.84 

25.00 

.343  12.92 
-  27.90 

11  22.9 


10  2  a. 

160°  5: 18 

342  59  05 

343  22.38 
343  10.71 

27.90 

11  20.6 


15 


16 


8 


10' 2  a. 

160°  5:95 

343    0.24 

23.34 

343  11.79 

27.90 

11  21.0 


12 


2'6  p. 
160°  5:95 
343    3.21 
26.42 

343  14.82 

27.90 

11  24.0 


17 


1''4  p. 
160°  5:18 
343    2.50 
26 .  30 


1"9  p. 

160°  5: 18 

343    3.10 

27.62 


343  14.40  343  15.36 


27.90 
11  24.4 


27.90 
11  25.3 


2"6  p. 
160°  5: 18 
343  5.12 
29.04 

343  17.08 
27.90 

11  27.0 


352 


«1^ 


Hora 

Mira 

Marca  arriba  . 
Marca  abajo. . 


AGOSTO   5 


18 


/  -  » 


Norte  magnético 
Corr.  por  torsión 
Declinación 


S'-O  p. 

160'  5:18 

343    4.76 

27.62 

343  16.19 

-  97.90 

11  26.1 


AGOSTO    8 


19 


10'-3  a. 

160°  5:48 

343    5.83 

29.17 

343  17.50 

27.90 

11  27.1 


20 


2-0  p. 

160'  5:48 

343  10.24 

32.62 

343  21.43 

?7.90 

11  31.1 


21 


22 


2'5  p. 

160°  5:48 
343  10.00 

33.33 
343  21.67 

27.90 

11  31  3 


3  0  p. 
160°  5:48 
343  10.24 

32 .  -AS 
343  21.31 

27.90 

11  31.0 


Para  determinar  la  corrección,  por  torsión,  de  la  aguja  de 
declinación,  se  hicieron  el  día  6  de  Aerosto  las  sisruientes  ob- 


servaciones : 


Hora 

Marca  arriba . . . . 

Marca  abajo 

Norte  magnético 
Núm.  de  observ 


Aguja 
colgada  de  hilo 

1"0  a 

329°44:40 

330    8.22 

329  56.31 

4 


Aguja 
sobre  punta 

1''4  p. 
329^26:71 

329  30.29 

329  28.50 

12 


Aguja 
colgada  de  hilo 

18  p. 

329° 45: 48 

330    7.50 

329  56.49 

4 


Aguja  colgada 

Aguja  sobre  punta. . . . 
Corrección  por  torsión 


329° 56: 40 

329  28  50 
—  27.90 


Intensidad  horizontal 


Estas  determinaciones  han  sido  relativas,  limitándose  (mé- 
todo de  Lamont)  á  la  determinación  del  ángulo  de  desviación 
producido  por  el  imán  colocado  al  E  y  W  del  meridiano  á 
200  milímetros. 


353 


AGOSTO    3 


Hora 

Temperatura  media 

Imán  al  E,  Polo  N  al  E  . . . 

»       \V  »         E  - . . 

»       W  »        W... 

»       E  »        W... 

Ángulo  de  deflexión 

Corr.  por  áng.  desiguales.. 

f  corregido 

H 


10"3  a. 

14°  5 

3'4i:l4 

4  41.19 

322  27.86 

322  22.86 

20  53.15 

—  O  25 

20  52.90 

0.26    514 


AGOSTO    4 


1P7  a. 

15°8 

3'47:86 

4  44.28 

.322  25.24 

30.00 


20  54  2 
—  0.23 

20  53.99 

0.26    477 


9'1  a. 

12°2 

3°58.'33 

4  52.62 

322  38.81 

322  31.19 

20  55.24 

-  0.21 

20  55.03 

0.26    495 


10' 4  a. 

17°5 

3=48:81 

4  47.86 

322  37.14 

322  31 . 43 

20  52.02 

—  0.25 

20  51.77 
0.20    501 


AGOSTO    4 


6 


Hora 

Temperatura  media 

Imán  al  E,  l'olo  N  al  E . . . 

»       W  »         E . . . 

»       W  »        W. . . 

»        E  i.        W... 

Ángulo  de  deflexión 

Corr.  por  áng.  desiguales.. 
p  corregido 

H 


11"0  a. 
17°2 
4° 18 '10 

50.48 
30.00 

35.71 
53.22 


AGOSTO   3 


8 


3 

322 
322 

20 


20 

0.26 


0.24 

52 .  98 
480 


11  p. 
19^8 
4''50.'95 

3  54.52 

322  31.19 

322  38.10 

20  54  05 

-  0.23 

20  53  82 

0.26    433 


3^2  p. 

21°4 

4° 50 : 72 

3  50.95 

322  30.24 

322  35.24 

20  54.05 

—  0.25 

20  53.80 

0.26    415 


4 


8  0  a. 
5°6 

5°  1:19 

1.67 

322  33.57 

322  40.00 

20  57.32 

—  0.25 

20  57.07 

0.26    517 


AGOSTO   9 


9 


10 


Hora 

Temperatura  media 

Imán  al  E,  Polo  N  alE... 

»       W  »         E.. 

»       W  »        W... 

»        E  »        W... 

Ángulo  de  deflexión 

Corr.  por  áng.  desiguales., 
p  corregido 

H...   


9  O  a. 

10°9 

4°57:38 

3  58.33 

322  35.95 

322  4¿.38 

20  54.34 

—  0.25 

20  54.09 

0.26    523 


11 


12 


10 '5  a. 

15'3 
4°5i:i9 

3  52.86 

1322  35.00 

322  44.05 

20  51.25 

0.24 

20  51.01 

0.26    538 


ll'-S  a. 

16°8 
4° 50 : 72 

3  50.24 

322  34.05 

322  39.76 

20  51.79 

-  0.26 

20  51.53 

0.26    510 


3 

322 

322 

20 


1"0  p. 

18°8 
4°47:62 

50.72 

35.00 

38.81 

51.13 

-0.23 

50.90 

500 


20 
0.26 


354 


Hora '. 

Temperatura  media 

Imán  al  E,  Polo  N  al  E . 

W  »         E . 

W. 

W. 


4         * 


» 

»      w        » 

•>        E  » 

Ángulo  de  deflexión 

Corr.  por  áng.  desiguales.. 

55  corregido 

H 


AGOSTO    9 


13 


14 


2  O  p. 

20°  O 
4°49:52 
51.19 

U .  05 
39 .  52 
51.78 
0.24 
51.54 


3 

322 
322 

20 


3  0  p. 

19°0 


4 
3 


'4I  « 


20 
0.26    473 


48 :  57 
50.72 

33.10 

37.62 
52.14 

0.23 
20  51.91 
0.26    477 


15 


.322 

20 


4''0  p. 

18^0 

4M8.'10 

3  47.86 

322  30.48 

322  35.95 

20  52.38 

-  0.26 

20  52.12 

0,26    484 


16 


b'O  p. 

ir7 

4°50.'48 

3  56.19 

322  24.28 

322  32.86 

20  .57.38 

—  0.22 

20  57.16 

0.26    453 


Las  observaciones  que  preceden  se  han  hecho  con  la  agnja 
larga,  cuyo  momento  magnético  IM  ha  sido  de  389.9"27  antes 
y  después  del  viaje. 


CAPILLA    DEL    MOTíTE 


? 


30°50'37"  (O.  D.J;     i 


4''18"7?1  =  64°31  '46:'5  (O-  D.] ; 


H=:981m. 


.*■ 


En  los  primeros  días  de  Octubre  de  1892  pasé  otra  vez  á 
Capilla  del  Monte,  donde  hice  las  observaciones  magnóticas 
que  siguen.  El  punto  de  observación  era  próximamente  el 
mismo  en  que  había  observado  en  Agosto  del  mismo  año. 


Determinación  de  la  hora 


-A> 


Esta  vez  he  hecho  un  número  mas  grande  de  observaciones 
(alturas  del  ©),  con  el  objeto  de  determinar  bien  la  marcha 
diurna  de  mi  cronómetro  Brocking.  El  30  de  Setiembre  había 
determinado  su  corrección  en  Córdoba  y  volví  á  hacer  lo 
mismo  el  día  después  de  mi  llegada  á  Córdoba  (Octubre  8).  De 


355 


la  discusión  de  las  observaciones  tomadas  en  Córdoba  y  Ca- 
pilla del  Monte  resultó  una  diferencia  de  tiempo   entre  las 
dos  localidades  de  1-18^9.  la  que  sumada   á  la  longitud  de 
Córdoba  (+  4M6"48?2)  da  la  longitud  que  figura  arriba. 
Todas  las  alturas  se  han  observado  con  mi  círculo  de  re- 


flexión. 


1 


a.   Octubre  /'  a.  m.  Alturas  singulares  del  0 


Glash.  8^'4r31?4  Q  73°56'25?      . 

47  15.2  ©  76  23  55 
49  56.4  Q  76  23  55 

Cronómetro  Brockiug  -  Glash.  =  -  Trr.O 
Corrección  del  índice +  1 '28:4;        í  =  15°l;        B  -  b«i    y 

Resultado  :  ^T  Cronómetro  =  -  2-51^9  (8^8  a.  ra.) 


ib.   Octubre  /»  p.  m.  Alturas  singulares  del  0 


Glash.  8'53'"41Í8  Q  j  ^-.  9,^5 

56  17.8  0 

57  23.2  Q  ]  53  37  20 
59  57.0  ©  ) 

Cronómetro  Brocking  -  Glash.  =  -  Tl^-O 
Corrección  del  índice  =  +  l'26:2;        «  =  21=0;        B-6i8 

Resultado  :  AT  cronómetro  =  -  3n!3  ,3.9  p.  °^¡^„ 
AT  cronómetro  adoptado  para  Octubre  1%  12'  m.  —      ~  -^ 


2.  Octubre  2.  Alturas  correspondientes  del  0.  Glashütte 

86"  O'  -  15"        9^10n6!4  ©  2'40"50?6        11^55"33!5 

13    3.6  Q  38    4.0                  33.8 

88    O    -  15             15  31.0  ©  35  36.4                  33.7 

18  19.8  Q  32  47.8                  33.8 

90    O    —  10             20  45.2  ©  n^^^s       - 

23  36.4  Q. 

92    O    —  15  26    5.2  © 

28  59.0  Q.  * 


356 


Cronómetro  Glash a.  m 

CorreceioQ  del  índice. .  » 
Th-nnperatura  del  aire  t.  » 
Barómetro » 


3"21Í2 

+  i'3o:o 

20°0 
685 ""3 


p.  m 


» 


» 


» 


3"18fO 
+  1'27:'6 
24°  2 
684"" O 


Resultado  :  AT  cronómetro 


2"59!6  (Octubre  2.  12"  m) 


3.   Octubre  4.  Alturas  correspondientes  del  0.  Glashütte 


93°  O' 


95    O 


97    O 


99    O 


15' 


15 


20 


10 


A  Cronómetro  —  Glash.  a.  in. 
Corrección  del  índice . .     » 
Temperatura  del  aire  í.     » 
Barómetro » 


Q'-Só^igfá      ©      2''2r26!4 

21  32.2 
19  6.4 
16  11.4 
13  38.6 
10  41.0 
8  7.2 
5    8.6 


28  11.0 

30  39.0 

33  34.8 

36    4.4 

39    2.8      0 

41  34.8 

44  38.2      Q 


11'54"52?9 

51.6 
52.7 
53.1 
51.5 
51.9 
51.0 
53.4 


3"'14!4 
+  1'24:'0 

20°  4 


p.  m 


» 


» 


» 


3"12?5 
+  1'27:8 
25''0 
684" "6 


Resultado  :  AT  cronómetro 


3"1*5  (Octubre  4,  12"  m.) 


4.  Octubre  7.  Alturas  correspondientes  del'Q.  Glashütte 


117°     O' 


O" 


118    30 
120      O 


25 
10 


10"29'^38!6 
34  52.4 
38  50.2 
40  24.4 


0 


in7"16?0 

12    1.8 

8    4.0 

6  29.4 


11'53"27!3 

27.1 
27.1 

26.9 


A  Cronómetro  — Glash.  a.  m 
Corrección  del  índice  . .     » 
Temperatura  del  aire  t.     » 
Barómetro » 


2^37?  4 
+  0'á8:2 
20'0 

ess^^o 


p.  m. 


» 


» 

» 


2"36!0 


+ 


21°0 

686'""9 


Resultado  :  AT  cronómetro 


3"6fl  (Octubre  7,  12'*  m.) 


^ 


1 


Ir 


357 


5.  Ocl.  7 p.  m.'y  Oct.  S  a.  m.  Alturas  correspondienles  delQ.  Glashütte 

m 

66°0'  -  15"          3'3r21!8      Q      8ir2!8  n"52°'42'3 

33  57.6      0          11  27.6  42.6 

64  0    -  15                36  10.2      Q            9  14.8  42.5 

38  44.0      0           6  39.8  41.9 

62  O     -  15                40  58.4      Q            4  26.8  42.6 


43  31.0      C^  1  53.6  42.3 


A  Cronómetro  -  Glash --  -  2"30?3  -  2-25!0 

Corrección  del  íudice +  l'lOrO  +  l'HrO 

Temperatura  del  aire  t 21°0  19.8 

Barómetro 678""5  '  ÓTe^^l 

Resulndo  :  AT  cronómetro  =  -  3'"5r6  [Octubre  7-8,  12"  m.  n.) 


Delerminacion  del  azimut  de  la  mira 


l.a  mira  ha  sido  la  misma  que  teuía  eii  Agosto. 


1.  Octubre  4,  a.  m.  Mira  206n0:54  (^.) 

Glash.  8''2r  0?2  0  93°  6:66 

23  9.8  0  92  44.76 
25  34.4  IG  93  00.00 
27  58.2  10  92  35.71 

Cronóm.  -  Glash.  =  -  3'"14!0  ;         aT  Cronóra.  =  -  2-59?4 


4 


2.   Octubre  6,  a.  m.  Mira  206  =  9?57 

Glash.  7"57"34''8  0  97°25.'71 

59  41.8  0         6.42 

8    2    6.4  10        21.19 

3  41.8  0      •    6.19 

Cronóra.  -  Glash.  =  -  2-36Í6 ;         ^T  Cronóra.  =  -  3-4!3 


Resultados  :  Azimut  de  la   mira. 

Octubre  4  a.  m =186=23:41 


Octubre  6  a.  m 


23.85 


Azimut  adoptado. =  186°23:63 


# 


358 


Declinación  de  la  aguja 


Esta  Yez  he  observado  la  aguja  doble  de  declinacioa  que 
oscila  sobre  punta.  Las  observaciones  se  hicieron  el  4  de 
Octubre. 


1 


Hora 

Mira 

Marca  arriba  . . . . 
Marca  abajo 


Norte  magnético. 


Declinación 


8'8  a. 
206  ° 10 ' 54 

31    2.44 

7.74 
31    5.09 
-11  18.0 


9'9  a. 

206  °  10 !  54 
31  3.02 
8.34 
31     5.68 

-11  18.6 


4 


l'O  p. 

206° 10:54 

31  12.45 

]7.78 

31  15.12 

-11  28.1 


5 


l^S  p. 
206° 10:54 

31  13.65 
18.99 

31  16.32 
-11  29.3 


2''6  p 
206° 10:54 

31  13.21 
18.65 

31  15.93 

-11  28.9 


Intensidad  horizontal 


El  2  de  Octubre  hice  2  determinaciones  de  la  intensidad 
horizontal,  observando  las  desviaciones  de  la  pequeña  aguja 
con  el  imán  colocado  á  200  metros  al  E  y  W  del  meridiano. 

El  momento  magnético  del  imán  resultó  ser  igual  á  389.197 
C.  G.  S. 


2 


Fecha  y  hora.. Oct.  2,  IPl  a.      Oct.  2, 12^'9  p. 


Temperatura  media 

Imán  al  E,  Polo  N  al  E... 


» 


:» 


» 


w 

E 


» 


:» 


w.. 

w  . 


Ángulo  de  deflexión 

Corr.  por  áng,  desiguales.. 

f  corregido 

H 


23°4 

107°28:i0 
106  36.43 
65  33.33 
65  22.62 
20  47.14 
0.19 
20  46.95 
0.26  480 


23°9 

107  °  30 : 00 

106  41.67 

65  39.52 

65  27.38 

20  46.19 

0.18 

20  46.01 

0.26  494 


...'* 


Córdoba,  Abril  27  de  1903. 


< 


COMUNICACIONES 


MINERAS   Y    MINERALÓGICAS  <'^ 


Por  GUILLERMO  BODENBENDER 


VI 


ÓSIX-MÁRMOL  DE  LAS  PROVINCIAS  DE  SAÍN  LUIS  Y  DE  MENDOZA 


El  Ónix-mármol  es  conocido  ja  desde  varios  años  en  la 
provincia  de  San  Luis,  de  la  sierra  del  mismo  nombre,  y  en 
la  provincia  de  Mendoza,  encontrándose  en  ésta  cerca  de 
San  Rafael,  pueblo  situado  á  la  orilla  del  río  Diamante.  En  la 
sierra  de  San  Luis  los  depósitos  se  hallan  en  el  lugar  llamado 
«El  Pantano  »,  cerca  de  tres  leguas  al  norte  de  La  Toma,  es- 
tación terminal  del  ferrocarril  que  viene  de  Villa  Mercedes. 

Las  rocas  principales  de  esta  región  son  el  gneis  y  el  gra- 
nito, que  forman  colinas  bajas,  onduladas,  pero  que  pronto 
se  pierden  hacia  el  sur  y  naciente  debajo  del  terreno  pampea- 
no de  la  llanura.  Andesilas  con  sus  tufas  aparecen  disemina- 
das, pero  alcanzan  un  muy  considerable  desarrollo  en  el  ais- 


(')  Estas  comunicaciones,  que  continuaráa,  contendrán  descripcio- 
nes de  criaderos  metalíferos,  de  rocas  y  de  minerales  de  la  Argentina , 
formando  un  complemento  á  Los  Minerales  del  mismo  autor.  (Véase 
las  anteriores  en  el  tomo  XVI,  páginas  206  y  siguientes,  y  273  y  si- 
guientes). 


T.   XVII 


ti 


V«>' 


\ 


360 


lado  cerro  de  San  José  del  Morro,  situado  al  sur  del  citado 
pueblo  La  Toma  entre  las  sierras  de  San  Luis  y  de  Córdoba. 

En  el  extremo  sur  de  esta  última  salen  además  rocas  basál- 
ticas (ó  melafíricas)  y  es  probable  que  ellas  participan  tam- 
bién en  la  constitución  de  la  sierra  de  San  Luis.  Los  depósitos 
de  ónii  son  superficiales,  como  ha  sido  observado  en  otros 
países  y  ocupan  bajas  depresiones  entre  las  lomas  indicadas 
extendiéndose  á  lo  largo  de  un  arroyito.  Masas  arcillosas  y 
calcáreas,  con  cantos  rodados,  las  cubren,  y  una  capa  de  tra- 
vertina  (ó  tosca)  con  inclusión  de  fragmentos  de  cuarzo,  gneis, 
granito,  etc.,  separa  el  ónix  del  gneis  ó  del  granito. 

En  varios  puntos  se  observa  también  una  interposición  de 
travertina  entre  el  ónix.  El  banco  más  considerable  de  ónix 

alcanza  un  espesor  de  I "'5. 

El  ónix  es  compacto,  de  color  predominante  verde-claro, 
pero  cambia,  en  parte,  con  capas  de  estructura  fibrosa  ;  estas 
tienen  el  aspecto  dearagonita,  son  bien  separadas  de  los  pla- 
nos del  ónix,  de  color  blanco  ó  agrisado,  con  fibras  perpendi- 
culares á  los  planos  ó  radialmeñte   agrupados   alrededor  de 

varios  centros. 

En  el  último  caso  quedan  huecos,  cuyas  paredes  están  tapi- 
zadas con  cristales  de  carbonato  de  calcio  romboédrico. 

Una  estratificación  muy  fina  y  ondulada  raras  veces  se 
manifiesta  en  el  ónix,  apareciendo  recien  á  la  vista  por  des- 
composición  que  sigue  los  planos  de  separación  ó  las  rajadu- 
ras que  atraviesan  las  masas.  El  color  verde  cambia  en  nubes 
y  venas  depardc,  amarillo,  rojizo,  ctc,  que  producen  hermo- 
efectos  de  coloración  y  que  son  evidentemente  debidos 
á  la  oxidación  de  carbonato  de  hierro. 

Notable  es  la  existencia  de  huecos,  muchas  veces  perpén- 

^  

diculares  á  los  planos  de  estratificación,  y  por  lo  común  an- 
chos en  un  extremo,  angostos  en  el  otro,  con  lo  que  las  capitas 
onduladas  horizontales  cambian  su  dirección,  ajustándose  á 
la  forma  del  hueco  y  rodeándole.  Puede  ser  que  gases  ó  vapo- 
res que  se  desarrollaron  en  el  fondo  del  agua,  durante  la  sedi- 


sos 


* 


361 


mentación,  los  ha^^an  producido.   Los  huecos  están  en  parte 
completamente  llenados  con  espato  de  cal,  por  infiltración 

posterior. 

En  la  composición  del  ónix  entra  un  notable  contenida 
de  carbonato  de  hierro,  además  se  hallan  insignificantes  can- 
tidades de  manganeso  y  de  magnesio. 

Por  calcinación  se  deshace  en  fibras  pequeñas,  tiñéndose 
de  amarillo  y  de  pardo-negrusco. 

Sil  peso  específico  es  2.7,  igual  á  la  calcita.  La  masa  fi- 
brosa, que  tiene  sólo  indicios  de  hierro,  alcanza  un  peso  es- 
pecífico de  2.9,  igual,  pues,  á  la  aragonita. 

El  polvo  del  ónix,  tratado  según  el  nuevo  método  para  dis- 
tinguir aragonita  y  calcita  (Meigkn,  Centralblatt  fúvMine- 
ralogie,  1901 ,  n"»  19),  con  una  disolución  muy  diluidade  nitra- 
to de  cobalto,  dio  al  principio  un  color  blanco  sucio  ;  luego, 
después  de  ser  hervido  algunos  minutos,  verde;  el  de  la  masa 
fibrosa  se  tifió  pronto  de  violeta.  Esta  reacción,  junto  con  la 
mayor  densidad,  permite  clasificar  el  mineral  fibroso  como 

aragonita. 

Como  la  calcita  debe  quedar  blanca  óteñirse  de  blanco-ama- 
rillento, blanco-azulado  ó  blanco-verdoso,  según  el  autor 
de  aquella  reacción,  parece  que  el  ónix  fuera  calcita,  pero 
quedamos  algo  en  duda  por  su  coloración  verde  intensa.  Sin 
embargo,  este  color  parece  producido  por  el  contenido  de 
hierro,  porque  el  mismo  color  se  obtiene  hirviendo  una  mez- 
cla de  carbonato  de  calcio  y  de  hierro  con  nitrato  de  cobal- 
to. A  favor  de  la  clasificación  como  calcita  habla  también  la 
densidad  del  ónix.  Esto  concuerda  con  el  concepto  más  acep- 
tado de  que  el  ónix  sea  siempre  calcita. 

Quiero  notar  que  se  precisa  una  disolución  de  nitrato  de 
cobalto  muy  diluida  para  obtener  un  violeta  claro ;  disolu- 
ciones más  concentradas  dan  color  azul  y  matices  de  azul 
verde.  Aragonita  cristalizada  dio  así  variables  coloraciones 
según  el  grado  de  la  concentración.  Polvo  de  calcita  queda- 
ba siempre  blanco  con  muy  débil  tinte  azul. 


362 


La  formación  de  los  depósitos  de  ónix  sin  duda  es  debida  á 
aguas  termales,  que  acompañaron  las  erupciones  andesíticas 
ó  basálticas  en  época  terciaria  ó  diluvial,  lillas  han  disuelto 
tal  vez,  en  sú  camino,  calizas  granudas  arcaicas,  como  se  hallan 
en  la  sierra  de  San  Luis,  precipitándose  otra  vez  el  carbonato 
de  calcio  en  formado  ónix..  Menos  probable  me  parece,  por 
razón  de  las  grandes  cantidades  en  que  se  halla  el  ónix,  que 
el  carbonato  de  calcio  provenga  de  rocas  dioríticas,  ó  de  ro-. 

cas  basálticas. 

Tal  origen  termal  del  ónix,  aceptado  también  para  depó- 
sitos en  otros  países,  formaba  la  base  de  la  opinión  de  que  se 
trata  no  de  calcita  sino  de  aragonita;  hoy  sabemos  que  la  ara- 
gonita  se  forma  también  en  aguas  de  temperatura  baja  (30°). 
Warth  demostró  últimamente,  por  formación  artificial  de 
aragonita,  que  no  es  la  temperatura  alta  que  produce  arago- 
nita, sino  la  calidad  básica  (alcalina)  de  las  aguas  que  tienen 
en  su  mayor  parte  las  aguas  termales.  Pero  también  otros 
factores  desempeñaron  probablemente  un  rol  en  la  produc- 
ción de  calcita  ó  de  aragonita,  y  entre  ellos,  creo,  el  grado 
de  concentración  de  las  disoluciones  y,  en  nuestro  caso,  tal 
\ez  aun,  la  presencia  de  carbonato  de  hierro  en  ellas. 

Los  depósitos  de  ónix  de  San  Rafael  (arroyo  SaladOj  en  la 
pendiente  norte  del  rio  Diamante),  son  muy  parecidos,  por 
no  decir  idénticos  á  los  de  la  sierra  de  San  Luis. 

tilos  descansan  sobre  «na  arcilla  areniscosa,  margosa,  muy 
desraenuzable,  de  color  gris  rojizo  muchas  veces  con  tosca  y 
están  cubiertos  en  \arios  puntos  por  travertina. 

Sobre  estas  arcillas,  que  son  sin  duda  de  un  terreno  mo- 
derno, se  nota  en  las  barrancas  sur  del  río  Diamante  un  man- 
to de  doleritaen  columnas. 

En  un  punto  del  vallecito  del  arroyo  Salado  he  observado 
un  conglomerado  con  fragmentos  angulosos  de  una  roca  feU 
sítíca  cubierto  con  capas  de  aragonita  fibrosa  y  alternando 
con  travertina. 

r 

La  formación  del  Ónix  y  de  travertina  es  aquí  evidente- 


363 


mente  en  conexo  con  erupciones  doleríticas  que  han  tenido 
su  foco  principal  en  el  volcán  del  cerro  Diamante,  al  lado  sur 

del  rio  Dianiante. 

El  color  principal  del  ónix  de  San  Rafael  es   igualmente 

verde,  y  según  las  pocas  muestras  que  poseo,  más  claro  y  más 

transparente  que  el  de  la  sierra  de  San  Luis. 

El  ónix  de  la  sierra  de  San  Luis  se  le  explota  desde  hace  al- 
gunos años  y  es  conocido  en  el  mercado  por  su  belleza,  sien- 
do tan  apreciado  como  las  mejores  clases  que  vienen  de 
Méjico  y  de  California.  Creo  que  hay  más  depósitos  no  des- 
cubiertos. 

El  de  San  Rafael  va  á   conquistar  sin  duda  igual  fama.  Su 

explotación  tropieza  todavía  con  dificultades  de  transporte 
que  desaparecerán  con  la  terminación  del  ferrocarril,  ya  en 
construcción,  que  une  San  Rafael  con  Mendoza.  ^ 

Añado  algunos  apuntes  generales  sobre  el  ónix. 

Hay  que  distiuguir  entre  el  ónix  precioso,  que  es  cuarzo 
cripto-cristalino,  una  variedad  de  calcedonia  y  el  ónix  ordi- 
nario ú  ónix-mármolj  que  es  carbonato  de  calcio.  Le  han  lla- 
mado así  por  cierta  semejanza  en  belleza  y  textura,  con  el 
ónix  verdadero. 

El  ónix-mármol  de  primera  calidad  debe  ser  compacto, 
homogéneo,  transparente  y  de  un  color  hermoso  (con  venas 
y  nubes).  El  color  más  predominante  es  verde,  pero  hay  de 
todos  los  colores,  como  amarillo,  rojo,  café,  negro,  azul,  na- 
ranja, clavel,  limón,  nogal.  El  ónix  ccPedrara»,  de  México, 
nmy  apreciado,  tiene  matices  de  clavel. 

El  de  color  blanco  figura  en  el  comercio  como  alabastro 
(el  verdadero  alabastro  es  sulfato  de  calcio  hidratado). 

Los  países  más  importantes  que  le  producen,  son  :  Califor- 
nia, Arizona,  Ttah,  México,  Egipto  y  Algeria. 

El  precio  es  sumamente  variable,  cambiando  entre  50  cen- 
tavos y  50  pesos  por  pié  cúbico. 

También  se  llaman  ónix,  aveces,  á  variedades  de  estalacti- 
tas ó  mejor  de  estalagmitas,  con  estructura  fibrosa  radial  en 


/ 


364 


capas  concrecionadas,  de  color  principal  blanco  con  tintes 
verde,  café,  etc.,  las  cuales  provienen  de  cavernas,  en  regio- 
nes calcáreas  (Arkansas,  Italia,  Francia,  Alemania,  etc.). 


Vil 


CRIAUEROS    AURÍFEROS    DE    LA    RINCONADA 

■ 

(PUOVIINCIA  DE  JUJUY) 


Entre  los  numerosos  criaderos  auríferos  de  la  Puna  de 
Jiijuy,  República  Argentina  (entre  22^  y  23%  65^30'  y 
66''30 '),  son  los  más  conocidos  los  de  La  Rinconada,  pueblo 
pequeño  situado  á  una  altura  de  3950  metros  (22^30  '  y  66^  10 ' 
aproximadamente),  en  un  rincón—  de  ahí  su  nombre — de  una 
quebrada  de  la  pendiente  oriental  de  la  sierra  de  Cabalonga, 
que  separa  el  valle  del  caudaloso  rio  de  San  Juan  de  Mayo 
(afluente  superior  del  rio  Pilcomayo)  de  una  granmeseta  (al- 
tura media  de  3500  metros)  con  la  muy  extensa  laguna  de  Po- 
zuelos. El  agua  de  ésta,  variando  según  las  estaciones,  es  siem- 
pre abundante.  Elextrerao  sur  déla  laguna,  en  que  desemboca 

el  arroyito  de  La  Rinconada  (con  muy  poca  agua)  se  halla 
á  una  distancia  de  cerca  de  20  kilómetros.  El  ferrocarril  de 
Jujuy  á  liolivia,  cuya  construcción  ha  empezado,  pasará  á 
distancia  de  cerca  de  45  kilómetros  al  naciente  del  pueblito 
(línea  recta). 

Los  caminos  para  carros  hasta  Jujuy  y  Salta  son  buenos  y 
su  construcción,  hasta  el  ferrocarril,  no  tropezará  con  difi- 
cultades. 

La  vegetación  es  sumamente  escasa,  en  particular  en  la 
meseta,  predominándolas  compuestas;  entre  ellas  hay  un  ar- 
busto leñoso  y  resinoso  (Lepidophyllum  quadr angular e, 
llamado  «  tola  »),  que  usan  de  combustible.  Más  importancia 


\ 


V 


365 


como  combustible,  por  su  sistema  leñoso,  en  mayor  parle 
subterráneo  tiene  Azorella,  diapensioides  As.  Gr.,  llama- 
do « llareta  »,  de  la  familia  de  las  umbelíferas.  Se  le  usa,  por 
ejemplo,  para  motores  á  vapor,  como  sucede  en  el  establecí-^ 
miento  Timón  Cruz,  mencionado  más  abajo. 
Mucho  más  rica  es  la  vegetación   en  el  valle  del  rio    San 


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■      Croquis  de  las  vetas  de  oro  de  San  José  de  la  Rinconada  (Jujuy) 

Juan.  Entre  los  árboles  figura  aquí  en  primer  lugar  «Chur- 

suministra  excelente  ma- 


/^ 


fuera  del 


dera  para  combustible  ó  para  construcciones. 

Las  vetas  de  cuarzo  aurífero  se  hallan  dentro  y 
pueblo  en  gran  cantidad,  siendo  interpuestas  entre  pizarras 

negras  y  grauvaca  (silúricas  o  o 

nortea  sur  éinclinaciou  casi  perpendicular.  Su   espesor  va- 


rumbo  de 


366 


ría  entre  pocos  centímetros  hasta  dos  metros;  en  la  mina 
Blanca  ellas  alcanzan  hasta  cerca  de  15  metros  (empalme  de 
varios  filones).  Su  corrida  es  de  varios  tilómetros.  Excavacio- 
nes muy  viejas  se  extienden  por  todas  partes,  sobre  las  vetas 
como  sobre  el  aluvión  aurífero  que  cubre  las  pendientes. 

El  trabajo  más  formal  consiste  en  un  socavón  que  princi- 
pia al  nivel  del  arroyo  y  corta  en  dirección  poniente  á  na- 
ciente una  serie  de  vetas.  Su  longitud  ha  sido,  en  Febrero  del 
año  1901,  129,5  metros.  Hasta  debajo  de  la  iglesia  él  tendrá 
un  largo  de  cerca  de  160  metros,  quedando  cerca  de  16  me- 
tros abajo  de!  nivel  de  ésta.  Hasta  aquella  fecha  han  sido  cor- 
tadas siete  vetas,  cuyo  ancho  en  el  corte,  es:  8,  12,  10^ 
12,  14,  110  y  27  centímetros  respectivamente  cada  una.  Al 
poniente  siguen  varios  otros  filones,  que  afloran  en  parte  en 
la  misma  plaza  del  pueblo. 

Los  filones  se  hallan,  con  predominancia,  en  pizarras  arci- 
llosas negras,  teniendo  ellos,  en  general,  mejor  vista,  en 
cuanto  á  la  ley,  que  los  dentro  de  grauvaca.  En  la  última 
he  observado  en  varios  puntos  mucha  pirita  de  hierro  crista- 
lizada transformada  en  hierro  pardo.  Las  pizarras  son^  se- 
gún rae  han  dicho,  en  la  caja,  auríferas.  El  cuarzo  es  compac- 
to óporoso,  de  distintos  colores,  en  parte  estratificando. 

En  las  muchas  muestras  revisadas  he  encontrado  pocapi- 
rita  de  hierro  (descompuesta)  y  más  escasa  blenda.  Hay  oro 
ala  vista.  Las  vetas  del  socavón,  en  tiempo  de  mi  visita,  be- 
neficiadas en  el  establecimiento  Timón  Cruz,  cerca  de  La 
Rinconada,  en  el  molino  de  Huttington,  dieron,  según  me  han 
dicho,  entre  1  y  1,5  onzas,  sin  beneficio  de  los  residuos, 
pues  el  molino  no  tuvo  concentración  por  fruevanners. 

Dicen  que  tiempo  atrás  los  cuarzos  daban  cerca  de  10  on- 
zas, empobreciendo  mucho  por  abajo. 

Lavaderos  viejos  se  hallan  principalmente  en  la  salida  de 
la  quebrada,  donde  el  suelo  removido,  zanjas  viejas  y  ruinas 
de  habitaciones,  marcan  los  trabajos  hechos  en  siglos  pa- 
sados. Hoy  día,  en  tiempo  de  Huvia,  los  habitantes,  reco- 


367 


jf 


giendo  el  agua  en  pequeñas  represas,  lavan  todavía,  vendien- 
do las  pepitas  de  oro  en  los  almacenes  para  costear  las  pocas 

exigencias  de  su  vida . 

\luvion  sacado  en  una  calle,  cerca  de  la  plaza,  frente 
del  almacén  de  Ángel  Saravia,  y  lavado  ante  mis  ojos  en  ba- 
tea dió0,6l2  gramos  deoro  por  0,2  de  metro  cúbico.  El  oro 
se  halla  en  formas  redondeadas,  granitos,  pajitas  y  alambres, 
en  su  mayor  parte  muy  pequeños,  no  alcanzando  un  mdime- 
tro.  Las  pepitas  redondas  son  escasas. 

Notable  es  la  presencia  de  mucho  hierro  magnt-ncu,  4U0 
sin  duda  proviene  de  traquitas.  Tomando  en  consideración 
que  éstas  no  se  hallan  en  inmediata  cercanía  de  las  vetas, 
pero  si  algo  distante  (por  ejemplo,  en  el  Cerro  Redondo,  cer- 
ca de  una  y  media  legua  al  norte,  como  también  al  poniente 
de  La  Rinconada)  y  además,  que  hay  pepitas  completamente 
redondeadas,  es  probable  que  el  aluvión  aurífero  no  estefoi- 
raado  enteramente  in  loco  (por  descomposición  de  las  vetas), 
sino,  á  lo  menos  en  parte,  por  transporte,  si  bien  tal  vez  no 

lejano. 

Dícese  que  se  halla  también  hierro  magnético  en^  los  cuar- 
zos de  los  filones,  pero   esto   me  parece  una    equivocación 
siendo  las  partículas  que  se  puede  sacar  por  el  iman,  del 
cuarzo  triturado,  no  más  que  hierro  saltado  de  los  quebrado- 
res del  molino. 

Interés  mineralógico  tiene  el  plomo  nativo  cu   el  alu- 


( 


El  título  de  oro,  constatado  en  la  Casa  de  Moneda,  Buenos 
Aires,  por  el  señor  doctor  J.  Kyle.  son  880  milésimos,  el 
resto  es  en  su  mayor  parte  plata.  El  ensayo  ha  sido  hecho 
directamente  sobre  pepitas  de  aluvión.  Tal  ley,  comparada 
con  la  de  oro  de  los  placeres  de  Ajedrez  y  Eurekade  la  mis- 
ma Puna  de  Jujuy  (35  kilómetros  al  sur  y  50  kilómetros  al 
norte  de  La  Rinconada,  respectivamente),  es  muy  baja, 
siendo  ella  959  y  976  respectivamente  (según  J.  Kill  y  V. 
NovARESE).   La  ley    se  acerca  á  la  del  oro  aluvial  de  La 


:fr 


368 


Perdida,  cerca  de  Santa  GataUíia,  al  uorte  de  La  Rinconada, 
que  tiene  850  milésimos. 

Si  ios  filones  auríferos  están  relacionados  con  las  tra- 
quitas.  me  parece  muy  dudoso. 

En  la  quebrada  de  La  Queta,  entre  Cochinoca  y  La  Rinco- 
nada, he  observado  en  inmediata  cercanía  de  filones  aurí- 
feros, granito  (ó  granito  porfídico)  dentro  de  pizarras  silúri- 
cas (ó  devónicas),  las  que  en  parte  han  sido  transformadas  en 
contacto  con  el  granito,  en  roca  gneisica,  incluyendo  la  ma- 
sa pizarreña,  ojos  de  feldespato,  cuarzo,  etc.  Vetas  de  cuar- 
zo con  ortoclasa  cruzan  las  pizarras  ó  están  intercaladas. 

La  misma  roca  granítica  se  halla  más  al  sur  de  la  quebrada, 
en  la  sierra  de  Quichagua,  como  en  la  cadena  de  Cocliinoca, 
siendo  seguro  que  tiene  gran  propagación  en  toda  la  Puna  de 
Jujuy.  El  granito  participa  también  según  Brackebusch,  en  la 
composición  de  la  sierra  de  Aguilar,  al  sur  de  Cochinoca. 

Así  no  hay  que  olvidar  la  existencia  de  esta  roca,  si  se  quie- 
re discutir  el  origen  de  los  criaderos  auríferos. 

Resta  decir,  que  en  las  labores  de  La  Rinconada  el  agua 
se  encuentra  ya  a  cerca  de  10  metros  de  profundidad,  lo 
que  constituye  una  gran  molestia  para  los  trabajos. 

El  terreno  bajo  no  es  adecuado  para  desaguar  por  soca- 
vones. 


VIH 


CRIAD  KROS  DE  SELENIURO  DE  COBRE,  DE  SULFURO  DE 
COBRE  Y  DE  SULFURO  DE  PLATA. — CARBONATO  CON  CLO- 
RURO DE  COBRE  (provincia  DE  CATAMARCa). 


Las  muestras  provienen  de  un  lugar  al  poniente   de  Tino- 
gasta,  provincia  de  Catamarca, 

En  una  masa  siiíceo-calcítica  de  muy  perfecta  estratiíica- 


369 


clon,  se  destacan  capitas  muy  delgadas  de  un  mineral  fino- 
granuloso  de  color  azul-violeta,  compuesto  de  selemuro  de 
cobre.  Las  reacciones  al  soplete  son  muy  evidentes,  indican- 
do un  gran  contenido  de  setenio.  Las  capitas  más  gruesas  y 
al  parecer  más  puras  del  mineral,  tienen  apenas  5  milíme- 
tros de  espesor,  pero  al  disolverlas  en  ácido  con  efervescen- 
cia queda  siempre  un  residuo  de  sílice  ó  masa  terrosa.  Con 
el  mineral  alternan  capitas  muy  delgadas  de  Chalcomenita 
(selenato  de  cobre)  de  carbonato  de  cobre  y  de  yeso. 

Es  casi  seguro  que  se  trata  aquí  de  Umangita,  encontrado 
junto  con  Eukairita,  hace  años,  en  la  sierra  de  Umango  (al 
oeste  de  Vinchina),  provincia  de    La  Rioja,   y  descripto  por 

Klockmainiv. 

El   Umangita  contiene:  selenio,   45,4  por  ciento;  cobre, 

54,6  por  ciento   (CU3  Se,). 

La  masa  arcillo-calcítica-silícea  que  forma  la  ganga  ) 
que  es  cruzada  en  parte  por  una  red  muy  fina  de  estos  mis- 
mos minerales,  es  muy  probablemente  una  tufa.  Sobre  los 
planos  de  estratificación  hay  dendritas  de  mineral  de  manga- 
neso como  incrustaciones  de  carbonato  de  cobre. 

En  otras  muestras  aparecen,  en  la  misma  ganga  muy  ferrí- 
fera, filoncitos  sumamente  finos  y  muy  lustrosos,  al  parecer, 
de  sulfuro  de  cobre,  y  mezclas  de  éste  con  seleniuro.     '- 

Al  examinar  el  sulfuro  en  un  matraz  como  en  tubo  abierto 
en  dos  extremos,  notábase  siempre  un  insignificante  subli- 
mado blanco  agrisado  en  inmediata  cercanía  del  polvo  a  en- 
sayar, despreuditMidose  al  mismo  tiempo  poco  humo,  que  co- 
loreó la  llama  de  verde. 

Estas  reacciones  hicieron  suponer  la  existencia  del  teluro, 
pero  no  podía  conseguir  la  fundición  del  sublimado  en  goti- 
tas  claras,  como  exige  el  teluro,  volatilizándose  el  sublima- 

do  al  calor  rojo.  14^1 

Últimamente  recibí  del  señor  doctor  Schmfdt,  de  Andalga- 

lá.  una  muestra,  absolutamente  igual  á  las  arriba  descriptas 
supongo  es  de  la  misma  procedencia  ó  á  lo   menos  de  la 


V 


370 


misma  clase  de  criaderos,  —  en  la  que  dentro  de  aquella 
misma  ganga  se  destacaban  capitas  delgadas  de  un  mineral, 
compuesto  de  cobre  y  de  azufre,  con  los  caracteres  de  sulfu- 
ro de  cobre.  En  un  otro  pedazo  del  criadero  se  presentó, 
formando  unfiloncito  muy  delgado  entre  las  capas  estratifi- 
cadas de  la  ganga,  como  igualmente  en  cristales  muy  peque- 
ños, diseminados  en  la  masa  silíceo-calcítica,  un  mineral  de 
plata,  de  color  blanco-agrisado,  más  oscuro  en  la  superficie, 
probablemente  argentita. 

Al  ser  examinado  el  sulfuro  de  cobre  en  uu  tubo  abierto 
en  dos  extremos,  se  formaba  un  fuerte  sublimado  blanco- 
agrisado  alrededorde  la  muestra,  tanto  arriba  como  abajo,  con 
un  borde  amarillento  y  amarillo-parduzco  más  arriba  en  el 
tubo.  Este  sublimado  fundió  al  calor  de  la  llama  (sin  so- 
plete) en  gotitas  negras,  que  al  enfriar,  tomaron  color  ama- 
rillo-rojizo y  amarillo-parduzco,  color  que  se  puso  cada  \ez 
más  claro,  solidificándose  la  masa  fundida  en  un  agregado 


o' '"O 


cristalizado  de  agujas  finas.  Expuesto  el  tubo  por  algún  tiem- 
po al  aire,  las  agujas  se  mostraron  muy  higroscópicas,  trans- 
formándose en  masa  granulosa  de  color  \erde-claro.  Al  ser 
calentado  el  tubo  de  nuevo,  después  de  la  volatilización  del 
agua,  se  formó  un  depósito  que  fundió  otra  vez  en  gotitas 
negras,  repitiéndose  en  seguida  los  fenómenos  descriptos. 

Durante  la  operación  salió  del  tubo  mucho  humo  gris- 
blanco,  que  sublimó  en  la  parte  superior  del  tubo  con  color 
gris-blanco,  en  parte  negro,  pardo  ó  amarillento  y  que  colo- 
reó la  llama  de  verde-azulado. 

Las  mismas  reacciones  se  manifestaron  al  hacer  el  ensayo 


gotas  claras. 


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^' 


Si  bien  algunas  de  estas  reacciones  recordaron  el  teluro, 
la  mayor  parte  habló  en  contra. 

El  examen  del  sublimado  dio  por  resultado  la  existencia 
de  cobre  en  él.  Estoy  la  circunstancia  de  que  el  sublimado, 
con  la  consiguiente  fundición  en  gotas,  etc.,  se  formaba  sola- 


^ 


371 

mente  eii  cantidad  considerable,  cuando  la  muestra  del  mi- 
neral elegido  contenía  capitas  de  carbonato  de  cobre  á  la 
vista,  dio  motivo  para  analizar  éste  solo,  aplicando  á  este 
fin  incrustaciones  de  carbonato  (de  aspecto  de  malaquita  gra- 
nulosa), como  se  encontraron  sobre  las  muestras. 

Resultaron  las  mismas  reacciones  :  formación  de  un  subli- 
mado gris-blanco,  fundición  en  gotitas  negras  con  las  si- 
guientes manifestaciones  arriba  descriptas.  Estas  reacciones 
no  podían  venir  de  otra  substancia  sino  de  cloruro  de  cobre, 
lo  que  fué  confirmado  por  el  ensayo   directo  del  cloro  en  el 

carbonato  de  cobre. 

Como  las  capitas  de  sulfuro  de  cobre  están  acompañadas 
siempre  de  tal  carbonato  en  mayor  ó  menor  cantidad,  se  ex- 
plican así  las  á  primera  vista  extrañas  reacciones  (parecidas 

á  las  del  Nantokita,  Gl  Cu). 

El  mineral  podemos  considerarlo  como  mezcla  de  malaquita 
con  oxicloruro  de  cobre,  siendo  muy  probable  que  tales  mine- 
rales tengan  gran  propagación  en  nuestro  país  (por  la  acción 
del  cloruro  de  sodio  sobre  el  afloramiento  de  los  criaderos). 

He  hecho  mención  de  las  reacciones  porque  no  las  encuen- 
tro descriptas  en  los  tratados  de  mineralogía  y  de  ensayo  de 
minerales  á  mi  disposición,  y  á  la  vez  para  llamar  la  atención 

sobre  estos  minerales. 

Por  DoMEYRO  conocemos  el  Atlasita,  una  mezcla  de  ma- 
laquita conatacamita,  de  Chañarcillo,  en  Chile. 
•  Los  criaderos  descriptos  de  seleniuro  de  cobre,  etc.,  me- 
recen, en  sentido  científico  como  práctico,  la  mayor  aten- 
ción. Espero  poder  dar,  en  breve,  más  detalles  sobre  su  na- 
turaleza. 


372 


IX 


CHIADERO     DE    OXIDO    DE     ESTASO    (cASíTERITa)     CON    ESCO- 
RODITA  Y  PIRITA  ARSENIGAL  EN  LA   PROVINCIA  DE  LA  RIOJA. 


La  casiterita  ha  sido  constatada  hace  años  en  la  provia- 
cia  de  Catamarca,  sin  que  se  haya  conocido  el  nombre  del 
lugar. 

Una  muestra,  en  que  cristales  bien  formados  se  hallan  en 
una  roca  parecida  al  Greisen,  en  drusas  como  incluidos,  me 
ha  sido  regalada  en  el  año  1894  por  el  ingeniero  Hünicken, 
declarándome  éste  señor  que  el  criadero  no  era  explotable. 
Como  la  muestra  es  muy  distinta  de  las  del  lugar  abajo  men- 
cionado, es  muy  probable  que  provenga  de  otro  criadero. 

El  descubrimiento  de  varios  filones  de  Wolfram,  en  la  sie- 
rra de  Córdoba  como  en  la  de  San  Luis,  hizo  esperar  también 
el  del  óxido  de  estaño,  por  razón  de  encontrarse  estos  mine- 
rales muchas   veces  asociados. 

No  obstante  mis  investigaciones,  no  pude  constatar  en  es- 
tasminas  el  estaño  al  estado  de  casiterita,  ni  en  las  vetas  ni  en 
las  cajas  (sobre  un  fosfato  estañífero  voy  á  referirme  en  otro 
lugar). 

La  falta  del  óxido  de  estaño  fué  adem.ás  muy  extraña,  dado 
el  criadero  del  mineral,  en  granito  en  una  inmensa  propaga- 
ción (sierras  de  San  Luis,  Córdoba,  Catamarca,  La  Eioja, 
Tucuman,  etc.).  Esto  tal  vez  encuentra  su  explicación, 
para  no  hablar  de  la  poca  iniciativa  minera  de  nuestros  serra- 
nos —  en  la  dificultad  de  conocer  el  mineral,  á  causa  de  su 
carácter  no  metálico,  si  se  prescinde  de  su  alto  peso  especí- 
fico, propiedad,  sin  embargo,  en  que  gente  lega,  como  la  ma- 
yor parte  de  nuestros  mineros  y  cateadores,  no  se  fija. 

Tanto  mas  podemos  felicitarnos  por  la  buena  noticia,  Uega- 


\ 


373 


da  hace  poco,  de  que  el  ansiado  mineral  ha  sido  descubierto 
por  el  ingeniero  Daisiel  Babot,  en  el  Cerro  de  las  Minas,  dis- 
trito Mazan  departamento  Arauco,  provincia  de  la  Eioja.  El 
señor  Babot  ha  tenido  la  amabilidad  de  remitirme  muestras 
así  como  algunos  datos  que  ilustran  la  naturaleza  de  los  cria- 
deros. 

El  Cerro  de  las  Minas,  en  cuya  cumbre  y  falda  aflo- 
ran los  filones,  se  compone,  como  me  escribe  este  señor,  de 
gneis  con  rumbo  Noroeste  30^  granulitos  porfíricos  y  grei- 
sen.  Los  filones  do  cuarzo  compacto  ferruginoso,  en  que  se 
halla  el  óxido  de  estaño,  cortan  a  ellos  con  dirección  constan- 
te de  Este  á  Oeste,  pero  con  variable  inclinación  desde  30° 
bástala  vertical  dirigida  hacia  el  Norte  o  Sur,  siendo  probable 
que  ellos  se  unan  en  más  profundidad.  Su  ancho  varía  entre 

30  centímetros  y  dos  metros. 

El  óxido  de  estaño,  de  color  gris-parduzco,  se  presenta  en 
agregados  cristalizados  de  grano  grueso  —  caras  de  cristales 
son  bien  visibles  v  alcanzan  hasta  1  centímetro  de  largo—  ó 
también  en  cristales  sueltos,  constituyendo  fajas  ó  masas 
irregulares  con  preferencia  contra  las  salbandas.  El  está 
siempre  asociado  con  mica  (Zinnwaldita  ?),  que  forma  una  faja 
casi  continua  contra  el  salbanda.  De  otros  minerales  que 
acompañan  la  Casiterita  las  muestras  remitidas  contenían  so- 
lamente Pirita  arsenical  y  Escorodita  (véase  abajo).  La  pre- 
sencia del  óxido  de  estaño  se  nota  claramente  en  todos  los 
afloramientos  v  en  una  extensión  de  más  de  mil  metros  de 

longitud. 
Por  falta  de  trabajos  de  reconocimiento  no  se  sabe  todavía 

si  la  casiterita  se  encuentra  también   en  las  rocas  de  la  caja 
(greisen  y  granulito  porfírico,  según  Babot). 

El  acarreo  alrededor  del  cerro  contiene  también  el  mine- 
ral. Con  la  facilidad  del  agua  en  su  proximidad,  los  criaderos 
pueden  ser  beneficiados  con  poco  costo.  Chumbicha,  esta- 
ción del  ferrocarril  Hecreo-Catamarca  queda  catorce  leguas 
distante  del  criadero. 


* 


374 


El  arriba  meticioiíado  escoroditase  presenta,  en  las  mues- 
tras remitidas,  en  forma  de  un  filón  de  espesor  hasta  de  30 
centímetros,  dentro  de  cuarzo,  es  finamente  cristalino  ó  com- 
pacto^ de  color  verde-claro  é  incluye  pirita  arsenical  y  granos 
de  casiterita.  Donde  la  pirita  está  más  concentrada  y  par- 
cialmente descompuesta  con  formación  de  capitas  delgadas  y 
superficiales  de  yeso,  el  color  verde  cambia  en  pardo.  El  mi- 
neral entra,  tomando  color  pardo  y  amarillento  entre  el  cuar- 
zo deshecho  en  pedazos,  formando  incrustaciones  cristalinas 
delgadas^  en  que  relumbran  cristales  muy  pequeños. 

Las  reacciones  observadas,  que  incluyo  para  completar  la 
descripción  de  «  Los  minerales  de  la  República  »,  son  las  si- 
guientes: Sobre  carbón  funde  desprendiéndose  gas  arsenioso. 
Fundido  en  pincela  es  magnético.  En  un  matraz  da  agua,  gas 
arsenioso,  cambiando  el  color  verde  en  pardo  y  al  enfriarse 
en  amarillenlo  sin  entumecerse  (diferencia  de  Farmacoside- 
rita).  El  depósito  blanco,  que  se  forma  en  el  matraz,  es  algo 
amarillento  por  la  formación  del  sulfuro  de  arsénico  á  causa 
de  la  presencia  de  la  pirita  arsenical.  En  potasa  cáustica  el 
polvo  se  pone  pardo  rojizo  (formación  de  peróxido  de  hierro). 
No  se  disuelve  en  ácido  nítrico,  pero  si  en  clorhídrico,  al  ca- 
lor, quedando  un  residuo  de  sílice  y  de  hojitas  de  mica.  La 
disolución  tratada  con  amoníaco  precipita  arseniato  de  hierro. 

Por  fundición  con  nitrato  de  potasio,  en  una  cuchara  de 
platino^  se  forma  peróxido  de  hierro,  que  queda  al  disolver  la 
masa  fundida  en  agua.  En  el  filtrado  se  reconoce  el  ácido  ar- 
sénico por  nitrato  de  plata,  precipitándose  arseniato  de 
plata  con  color  rojo. 

Como  es  conocido,  el  escorodita  representa  arseniato  de 
hierro  normal,   As2  08Fe2-f-4   agua  (49.78  por  ciento  ácido 

arsénico,  34.63  por  ciento  peróxido  de  hierro,  y  15.59  por 
ciento  agua). 

AvÉ  Lallemapít  le  mencionó  de  la  mina  Zapallar^  cerca  de 
Quines,  provincia  de  San  Luis,  lo  que  puedo  afirmar  según 
muestras  existentes  en  el  Museo  Mineralógico  de  la  Univer- 


\ 


ir 


375 


sidad  de  Córdoba.  Ellas  son  muy  parecidas  á  las  arriba  des- 
criptas. En  Sud  América  el  mineral  se  halla  además  en  el 
Perú  (Lucmá),  Chile  (Taltal),  Brasil  (Minas  Geraes). 


X 


PLOMO  NATIVO  EN    EL  ALUVIÓN  AURÍFERO  DE  LA  PUNA 

DE  JUJUl' 


Le  he  hallado  en  un  aluvión  aurífero  de  La  Rinconada,  de- 
partamento de  Cochinoca,  provincia  de  Jujuy,  en  forma  de 
pequeños  globulitos,  granitos,  chapitas  y  alambritos  cubier- 
tos de  una  película  gris  terrosa  de  carbonato  de  plomo.  El 
mayor  granito  tuvo  dos  milímetros  de  espesor.  Las  formas 
son  iguales  á  las  de  oro  nativo  del  mismo  aluvión,  redondea- 
das ó  apuntadas. 

En  los  filones  de  cuarzo  aurífero  (véase  Los  criaderos 
auríferos  de  La  Rinconada,  en  esta  misma  comunicación), 
sobre  los  que  reposa  el  aluvión,  no  he  podido  constatar  un 
mineral  de  plomo,  p(?i'  cuya  reducción  se  ha  formado  el  plo- 
mo, no  obstante  de  una  minuciosa  investigación  de  las  mu- 
chas muestras  sacadas  de  las  vetas.  Un  sulfantimoniuro  de 
plomo  y  galena  he  observado  en  otras  vetas  auríferas  de  la 
misma  región  (El  Torno,  cerca  de  Santa  Catalina  y  San  José, 

al  poniente  de  La  Rinconada). 

La  existencia  de  este  muy  escaso  mineral  no  puede  ser 
puesta  en  duda^  como  sucede  en  muchos  otros  casos,  pues 
por  una  introducción  casual  de  plomo  en  el  aluvión,  por 
ejemplo  de  munición,  no  hubieran  podido  producirse  aque- 
llas formas  particulares. 

Según  Dana,  el  plomo  nativo  se  encuentra  en  las  mismas 


T,  XVU 


376 


formas  en  aluviones  auríferos  en  el  Ural,  Altai,  en  las  este- 
pas de  los  Kirgeses  y  en  Montana  (Estados  Unidos). 

DoMEYKO  menciona  plomo  nativo  dentro  de  hierro  meteó- 
rico  de  Tarapacá,  en  Chile,  y  Raimokdi  del  cerro  Santa  Bárba- 
ra, Huancavólíca,  Perú;  estos  dos  puntos  son  los  únicos, 
en  que  se  conoce  en  Sud  América  plomo  nativo.  En  el^ últi- 
mo él  se  halla  junto  con  galena  dentro  de  una  masa  escoriá- 
cea. Muchos  mineralogistas  miran  estos  hallazgos  con  des- 
confianza. 


XT 


RUTILO    (iNIGRIINA)    DE    LA    SIERRA    DE    CÓRDOBA 


Muestra  proveniente  de  la  sierra  de  Córdoba,  en  forma  de 
rodado,  del  tamaño  de  un  Iiuevo  de  paloma.  Agregado  granu- 
loso, en  parte  fibroso.  La  parte  central  es  de  color  pardo- 
rojizo  con  raya  amarillenta  y  hojitas  delgadas  (del  clivaje)  de 
ella  son  translúcidas  ;  la  parte  exteriores  negra  metálica, 
con  raya  negra.  La  transición  es  paulatina,  manifestándose 


parí 


au- 


mentándose por  afuera,  donde  alcanza  en  las  partes  com- 
pletamente negras  á  4,9.  Contiene,  además  del  ácido  titáni- 
co, óxido  de  hierro. 

Evidentemente  se  trata  aquí  de    una   transformación  de 
rutilo  en  hierro  titánico,  conocido  bajo  el  nombre  « Nigrina  )>. 


377 


XII 


ULEXITA  (bORONATROCALCITa)  DE  LAS  BORATERAS 


DE  JUJLY 


Este  muy  importante  mineral  délas  «Salinas  Grandes», 
en  Jujuy,  ya  lo  liemos  mencionado  en  «  Los  Minerales  ». 

H.  BmGENBACH  ha  publicado  en  los  Anuales  de  la  So- 
cio té  Géologique  de  Belgique,  tomo  H^yiU,  entregad", 
1901  un  interesante  trabajo  sobre  sus  criaderos.  Según  el, 
éstos  se  hallan  en  la  parte  exterior  de  las  saliuas,  siendo 
ocupada  la  parte  central  por  sal  gema  (20  á  30  centímetros  de 
espesor  con  disminución  por  afuera). 

El  mineral  se  halla  en  la  superficie  ó  cerca  de  ella  hasta 
una  profundidad  de  1,5  metros  en  concreciones  nodulosas 
(llamadas  «  papas »  por  la  gente),  del  tamaño  de  un  puño,  por 
lo  común,  las  que  aglomeradas  entre  sí  y  envueltas  en  arcilla 
y  arena  forman  capas  de  10  hasta  70  centímetros  de  espesor, 
que  reposan  sobre  arcilla  azulada;  debajo  de  ésta  no  hay  mas 


mineral. 

La  cantidad,  espesor  y  posición  relativa  de  las  capas  es 
muy  variable.  Sal  común  impregna  todos  los  nodulos,  que 
son  muy  húmedos  al  ser  sacados,  pero  se  quita  fácilmente 
la  sal  junto  con  la  tierra,  secando  los  nodulos  al  aire  y  sacu- 
diéndolos. De  este  modo  no  queda  más  que  cerca  de  un  2  por 
ciento  de  cloruro  de  sodio  en  el  mineral. 

En  los  depósitos  se  hallan  en  parte  yeso,  caliche  (INOa  Na), 
glaubesita  (SO,  Na,  SO,  Ca),  cloruro  de  sodio  y  pickermgi- 

ta  (SO,  Mg  (SO4)'  AI2,  24  agua). 

La  formación  del  mineral  continúa  todavía  hoy,  por  la  ac- 
ción de  las  aguas  que  contienen  el  borato  disuelto  y  que  al 
evaporarse  producen  los  nodulos. 

1 


378 


Sobre  la  formación  de  los  criaderos  en  delalle,   consúltese 
el  citado  artículo. 

Tres  análisis  del  mineral,  han  dado,  según  Buttgekbach, 
el  siguiente  resultado  : 


I  II  III 

Bo.Oj 36.32  39.30  39.10 

CaO 12.09  13.34  12.25 

Na,0 6.87  7.24  7.17 

JííO 32.00  26.53  28.80 

MgBoA 1.40  0.60  0.95 

Al.O,.... 0.49  indicios  0.57 

NaCl .■  O  20  1.98  1.22 

Na^SO, 1.39  1.71  1.20 

CaCO, 1.42  indicios  0.97 

Substancias  terrosas 7.83  8.20  7.77 

Totales 100.01  100.00  100.00 


Calculada  la  cantidad   del  ácido   bórico,   del  óxido   de 
calcio,  de  sodio  y  del   agua  por   100  partes,  resulta,   más 

ó  menos,  la  composición  teórica  del  Ulexita,  dada  por  la  fór- 
mula : 


Cag  Na2  Boio  Oís,  16  agua 


es  decir  : 


Bo,0, 

CaO. 

Na,  O 

H,0.. 


Por  ciento 

43.10 

13.79 

7.63 

35 .  48 


Compárese  en  «  Los  Minerales  »  la  otra  fórmula,  sostenida 


por  otros  autores. 


» 


379 


XI!  I 


IHSONITA    (carbonato     üE  "  ZlNc)    DE     CRIADEROS      DE 
BLEKDA    Y    DE    GALENA  DE  LA    SIERRA    DE    CÓRDOBA 


La  muestra  pro\iene  del  departamento  de  Minas,  provin- 
cia de  Córdoba,  de  uno  de  los  numerosos  filones  de  Blenda  y 
de  Galena  con   ganga  de  cuarzo,  que  se  hallan  dentro  del 

terreno  arcaico  de  esta  región. 

El  smithsonita  se  encuentra  en  cavernosidades,  en  cris- 
tales casi  aislados  ó  formando  agregados  cristalizados, 
botrioidales,  estalactíticos,  costras,  etc.,  ó  masas  fino  granu- 
losas. 

Los  cristales  pequeños  (4  R),  tienen  aristas  redondea- 
das Y  son  de  color  amarillo  claro,  transparentes,  de  lustre 
nacarado  ó  algo  grasoso,  y  contienen  insignificantes  canti- 
dades de  hierro  y  de  manganeso.  La  reacción  del  cadmio 

muy  clara. 

Los  minerales  que  le  acompañan  en  la  muestra,  son  :  blen- 
da, galena,  cerusita  y  cuarzo.  Cuarzo  compacto  ó  cerusita  o 
mezclas  de  ellos  con  galena  y  blenda  forman  el  asiento  de  los 

agregados.  "     ,  •        i 

En  una  maestra,  los  cristales  se  apoyan  sobre  m.neral 
de  manganeso,  arriñonado,  depositado  sobre  cuarzo,  y  están 
cubiertos  con  cristales  pequeños,  blancos,  de  cerusita. 


es 


380 


XIV 


ALÜMIJMTA     COIV     CUPRITA     Y     COBRE    NATIVO    DE    CRIADEROS 
METALÍFEROS    DENTRO     DE     TRAQÜITA,    DEL    CERRO    ATAJO 

rROVIJXClA   DE   catamarca). 


La  muestra,  recogida  por  el  ingeniero  Frind  en  el  Cerro 
Atajo,  en  un  punto  cerca  de  la  mina  Triunfo,  tiene  forma 
nodosa,  recordando^  por  su  aspecto  blanco  y  terroso,  el 
caolin,  del  que  se  distingue,  sin  embargo^  inmediatamente, 
por  pegarse  muy  poco  á  la  lengua. 

Muy  blando  en  la  superficie  y  tiilendo  los  dedos,  pega 
también  mucho  al  mortero  de  ágata,  en  que  se  le  pulveriza; 
es  algo  más  duro  por  dentro  é  incluye  algunos  trozos  irre- 
gulares de  cuprita,  en  que  se  destacan  alambres  de  cobre 
nativo. 

Calentado  en  un  tubo  da  abundantes  vapores  de  agua 
(46  por  ciento  aprDximadamente)  los  cuales  hacia  el  fin  de 
la  operación  se  tornan  ácidos  (ácido  sulfúrico  y  sulfuroso). 

Al  soplete  es  infusible.  Con  disolución  de  cobalto  se  tifie 
de  azul.  Con  soda  da  la  reacción  hepática.  Se  disuelve  en  áci- 
do clorhídrico  y  nítrico  con  separación  de  muy  poca  canti- 
dad de  masa  flucosade  ácido  silícico. 

Al  tratamiento  por  agua  hirviente  se  obtiene  una  disolu- 
ción que  da  trazas  de  sulfatos  y  cloruros. 

Estos  caracteres,  como  la  determinación  cualitativa  por  vía 
húmeda  del  ácido  sulfúrico  y  de  alúmina  —  hierro  falta, 
nos  hacen  conocer  en  este  mineral  un  sulfato  básico  de  alú- 
mina que,  si  no  es  Aluminita  (Websterita)  propiamente  (para 
su  exacta  determinación  se  precisa  un  análisis  cuantitativo), 
pertenece  á  lo  menos  a  la  misma  clase  que  éste» 


Perfiles  del  ¡Sopte  de  la  Sierra  de  Cdrdoba  basados  sobre  los  datos  hipsométrieos  de  Osear  Doering 


LÁMINA  (U 


De  NNE     k    SSW 


WSW 


"^  iOO 


Boletín 


kjr.  L/imtooíKH'i.  cóBocSA. 


r 


Perfiles  del  JIorte  de 


t 


Sierra  de  Córdoba  basados  sobre  los  datos  hipsométricos  de  Osear  Doerlng 


LÁMINA  MI 


% 


í 
% 


381 


El  mineral  ha  sido  formado,  evideatemente,  por  la  acción 
del  ácido  sulfúrico,  productode  la  oxidación  de  sulfures  me- 
tálicos, sobre  traquita,  roca  común  en  esta  región  de  vetas 

metalíferas . 

Entre  los  sulfures  de  éstas  son  los  más  comunes  pirita 
de  cobre,  cobre  abigarrado  y  cobre  gris,  asociados  en  algu- 
nos casos  con  cuprita  y  cobre  nativo. 


< 


* 


^ 


.-■■  .■.]9 


■■* 


CONTENIDO    DE    LA    PRESENTE    ENTREGA 


PARTE  CIENTÍFICA 


Pá^ioas 


OscAK  DoERKxa.  -  Resultados  geográficos  de  un  viaje  al  norte 
de  la  sierra  de  Córdoba  (1896) 2^3 


Óscar  Doering.  -  Observaciones  magnéticas  efectuadas  fuera  de 
Córdoba,  en  1891  y  1892 394 


GüaLEHMo  BODENBEXDER.  -  Comunicaciones  mineras  y  minera- 


lógicas (VI-XIV) 


359 


# 

^ 


^■^ur^.^-^íc 


^j 


boletín 


DE    LA 


EN 


CÓRDOBA 


Tomo 


II,     entrega    ^ 

fPabiieada  el  Í5  de  Diciembre  de  7904 J 


>-  ^ 


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1  T 


BUKNOS  AIRES 

iíiVrenta  y  casa  editora  de  coni  hermanos 


681 


CALLE   PEllÚ 


68-i 


19C^ 


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^-  t      - 


/ 


ACADEMIA  NACIONAL   DE  CIENCIAS 


DE    LA 


REPÚBLICA     ARGENTINA      (EN     CÓRDOBA) 


PROTECTOR 


S.  E.    el  Presidente  de  la  República,    Dr.  MAMEL  QlliMAXA 


PRESIDENTE   HONORARIO 


S.  E.  el  MÍDislrodeJuHtieiaélDstruccioo  Pública,  Dr.  J.  V.  GONZÁLEZ 


C  O  311  SI  O  N     DIRECTIVA 


PRESIDENTE 
Op.  D.  Osear  D«»ering 


DIRECTORES 


Di 


D»  Adolfo  Doering-. 


Dr.  D.  Federico  KnHz 


Ing^.  D.  Ángel  Machado 
Dr.  Pablo  Cottenot. 


Dr.  D.  íi.  Dodenhender 


SECRETARIOS 

Interno  /  de  acias  :  Ing,  D,  F.  Alvarez  Sarmiento. 
De  correspondencia  extrangera:  Dr.  D.  Federico  Kurtz,  bibliotecario 


COMISIÓN    REDAGTORA    DEt   BOLETllV   Y    ATTAS 

Dres.  Osear  Doerin^r.  Adolfo  DoeriDg,  Ing.  Angei  Machadn 


COMISIÓN   DE   BíHJJOTECa 


Drf^s.  O.^car  Üooring,  Federico  Kurtz,   Guillermo  Bodenbender. 


RESULTADOS  HIPSOMÉTRICOS 


DE    UNA 


EXCURSIÓN  Á  LA  SIERRA  DE  CÓRDOBA  (1901) 


Por  ÓSCAR  DOERING 


Con  el  objeto  de  extender  la  exploración  magnética  de  la 
provincia  de  Córdoba,  emprendí,  en  1901 ,  un  viaje,  á  lomo 
de  muía,   á  los  departamentos  del  Oeste  de  la  misma. 

Los  resultados  de  mi  excursión  que  principió  el  16  de  Fe- 
brero concluyendo  el  23  de  Marzo,  son  de  gran  variedad:  á  más 
de  las  observaciones  magnéticas  he  traído  la  determinación 
de  la  longitud  y  latitud  de  las  localidades  en  que  he  de- 
morado uno  ó  más  días,  he  hecho  estación  trigonométrica  en 
muchísimos  puntos  del  camino,  y  he  levantado,  con  la  brú- 
jula en  la  mano,  el  itinerario  de  mi  viaje.  Asimismo  he  es- 
tudiado detalladamente  el  relieve  de  mi  camino,  haciendo 
frecuentes  observaciones  con  aneroides  controlados  por  hip- 
so-termómetros,  con  el  objeto  de  aprovecharlas  para  el  cál- 
culo de  las  alturas. 

Anticipo  en  este  trabajo  los  resultados  de  esta  última  ca- 
tegoría, que  interesan  á  un  público  más  numeroso  ;  pero  an- 
tes de  entrar  en  materia,  daré  cuenta,  á  grandes  rasgos,  del 

itinerario  de  mi  viaje. 

Después  de  terminadas  en  Cosquin,  punto  de  mi  partida, 
las  observaciones  magnéticas  y  otras  preliminares,  salí  el 
20  de  Febrero  en  dirección  al  Norte.  En  San  Francisco  aban- 


T.  XV 11 


384 


« 


doné  el  carril  que  atraviesa  de  Norte  á  Sur  el  departamento- 
La  Punilla  y  cruzando  el  río  me  dirigí  al  Noroeste,  camino  á  La 

Candelaria . 

Pronto  sellega,  en  medio  de  una  tupida  vegetación  arbórea, 

á  la  primera  cadena  de  la  sierra  que,  continuando  al  Norte 
por  todo  el  departamento  de  La  Punilla,  separa  de  este  valle, 
las  pampas  de  la  ladera  oriental  de  la  sierra  alta.  Del  río  de 
San  Francisco  (755  metros)  hay  que  subir  unos  200  metros  para 
llegar  á  la  cañada  deMatacaballos  (955  metros)  y  en  seguida 
sesubeporunplanoincliuado  desprovisto  de  árboles,  pero  cu- 
bierto de  abundantes  pastos  :  es  la  pampa  de  Olain  que  es- 
conde en  uno  de  sus  numerosos  repliegues  las  casas  de  la 
estancia  de  igual  nombre  (1120  metros),  antigua  y  valiosa 
propiedad  del  hospital  San  Roque,  en  Córdoba,  El  punto  cul- 
minante en  el  camino  que  llevamos,  tiene  una  altura  de  1177 
metros;  de  allí  se  domiua,  con  todos  sus  detalles,  La  Puni- 
lla, desde  Huerta  Grande  has  la  las  barrancas  de  Santa  María. 
Las  alturas  del  macizo  que  se  presenta  á  nuestra  vista  al  Oc- 
cidente y  al  Norte  hasta  el  río  de  Avalos  son  más  elevadas 
aun,  pero  el  camino  evita,  en  lo  posible,  las  alturas  y  bus- 
ca con  frecuencia  los  bajos,  brindando,  de  esta  manera,  al 
viajero  el  alegre  aspecto  de  una  vegetación  arbórea. 

La  primera  depresión,  poco  profunda,  que  atravesamos, 
es  la  de  la  Cañada  del  Coro  (1087  metros),  valle  fértil  y  bien 
cultivado.  Sigue,  poco  después,  una  incisión  honda  angosta, 
surcada  por  los  primeros  torrentes  del  río  Pinto,  con  lade- 
ras escarpadas  de  150  metros  de  altura  sobre  el  lecho  del 
río,  pintadas  con  los  variados  matices  del  verdor  de  árboles 
seculares  y  densos  arbustos.  El  paso  del  río  Pinto  (985  me- 
tros), á  poca  distancia  del  puesto  de  Orcopalta,  sus  tortuosas 
bajadas  y  sus  alrededores  constituyen  una  infinidad  de  pai- 
sajes unos  más  atrayentes  que  otros.  En  seguida  cruzamos 
dos  depresiones  poco  ahondadas  con  pequeños  rastrojos  lle- 
nos de  maíz:  el  Agua  de  los  Algarrobos  (1 103  metros)  y  el 
Riachuelo  (1094  metros),  arroyo  de  pequeño  caudal  y  case- 


385 


río  diseminado.  Con  el  paso  del  río  Avalos  (1211  metros) 
cambiamos  de  rumbo  y  de  panorama  :  el  camino  se  dirije  de- 
recho al  Occidente  para  ganar  la  cumbre  y  la  vegetación  ar- 
bórea  se  hace  más  escasa,  desaparecieado  pronto. 

Cruzamos  ea  la  Yerba  Buena  (1351  metros)  las  últimas 
a'lturas  del  Norte  de  la  sierra  deCharacate,  cuna  del  río  Ava- 
los y  seguimos  subiendo  hasta  la  Piedra  Parada  (1538  rae- 
tros)  y  el  Saucecito  (1609  metros).  Desds  aquí,  punto  más 
elevado  en  este  trayecto,  se  divisan,  por  primera  vez,  las 
casas  de  La  Candelaria  (1313  metros),  situadas  á  pocos  ki- 
lómetros de  distancia  al  Suroeste  en  una  altiplanicie  abrigada 
por  lomas  y  cerros  muy  poco  más  altos. 

Puse  mi  campamento  al  lado  de  las  ruinas  del  antiguo  mo- 
lino, donde  fuimos  sorprendidos,  en  la  noche  del  22  al  23 
de  Fehrero,  por  una  fuerte  helada  cuyos  efectos  destructores 
pude  notar  en  todos  los  maizales  de  los  departamentos  del 

Oeste. 

La  Candelaria  era  una  de  las  mejores  estancias  de  los  jesuí- 
tas ;  la  capilla  y  la  mayor  parte  del  caserío  de  tiempos  anti- 
uos  existen  aún  ;  muy  pocos  edificios  de  origen  moderno 
están  como  incrustados  en  los  restos  del  pasado :  son  las 
habitaciones  de  las  familias  de  Be>-jami5  Castro  y  Solano 
Pórtela,  de  los  que  conservo  recuerdos  gratos  por  las-  mu- 
chas atenciones  de  que  me  han  hecho  objeto.  La  pequeña 
•apillaes  interesante  para  el  amante  de  antigüedades. 

Don  Solano  me  llevó  á  uno  de  los  puntos  culminantes  al 
sur  de  la  estancia,  al  Alto  del  Coquito  (1498  metros),  de 
donde  se  divisan  un  peñón  blanco,  Rumibola,  y  más  lejos  al 
iNoroeste,  Soto,  el  cerro  de  la  Yerba  Buena,  los  Gigantes,  y 
al  Sur,  á  tres  leguas  de  distancia,  la  blanca  capilla  de  La 

Concepción. 

Concluidas  mis  observaciones  magnéticas  tomé,  el  25  de 
febrero,  el  camino  á  La  Higuera.  Las  alturas  al  Oeste  se  ele- 
van unos  30  metros  sobre  el  plano  de  La  Candelaria^  de  allí 
se  baja  continuamente,  repartiéndose  el  desnivel  de  700  rae- 


g 


c 


386 


tros  sobre  las  cinco  j  media  leguas  que  dista  La  Higuera,  se- 

■ 

gnn  apreciación  de  los  indígenas. 

El  camino,  flanqueado  en  su  mayor  parte  por  vegetación 
arbórea  y  la  abundante  chilca  ( Tageíes  glandulifera)  es  al 
principio  pedregoso,  más  tarde  no  ofrece  obstáculos.  En  el 
Paso  del  Carmen  (el  río  á  1034  metros  de  altura)  existe,  re- 
gularmente conservado,  pero  sin  funcionar,  el  ingenio  mi- 
nero de  la  finada  « Industrial »  en  medio  de  un  paisaje  en- 
cantador. Después  de  cruzado  el  largo  poblado  de  Cruz  de 
Caña  (1074  metros),  pasamos  por  el  Barrialito  (936  metros) 
y  el  paso  déla  Sierra  (882  metros)  llegando  á  La  Piedra  Blan- 
ca (781  metros).  En  esta  población  existe,  á  pocos  pasos  del 
camino,  un  ejemplar  muy  viejo  y  grande  del  Palo  Borracho 
{Ckorisia  insignis)  que  merecería  el  honor  de  ser  fotogra- 
fiado :  tiene  una  altura  de  diez  metros. 

Ocupado  con  mis  observaciones  en  La  Higuera  hasta  el  úl- 
timo día  del  mes,  salí  el  P  de  Marzo,  cruzando  el  río  cerca  de 
Santa  Bárbara  (614  metros)  y  siguiendo  el  carril  bien  conser- 
vado que  lleva  por  el  Paso  del  Coro  (654  metros)  al  distrito 
minero  denominado  con  el  nombre  genérico  de  «  El  Huaico  » 

(670-690  metros). 

Visité  á  mi  distinguido  amigo  el  coronel  Ramón  de  Ol- 
Mos  que  inspeccionaba  los  trabajos  de  su  mina  «  La  Bella  Ta- 
pada »  (692  metros),  dirigidos  por  uno  de  los  mineros  vete- 
ranoSj  mi  buen  amigo  don  Gil  Castro,  que  á  pesar  de  muchos 
reveses  é  ilusiones  desvanecidas  no  ha  perdido  su  entusias- 
mo por  la  minería.  Toda  la  región  desde  Santa  Bárbara  es 
árida  y  seca,  recien  en  el  camino  á  El  Coro  (856  metros)  au- 
mentan los  arrojos  y  la  vegetación  se  hace  más  tupida.  Pa- 
samos por  Las  Lomas  Limpias  (918  metros)  y  Los  Molinos 
(929  metros),  lugares  de  numerosa  pero  diseminada  pobla- 
ción. Subimos  más,  y  poco  después  de  haber  mirado  la  capi- 
lla sobremanera  larga  de  La  Ciénega  del  Coro  (978  metros) 
llegamos  en  el  Durazno  ala  cumbre  de  la  Sierra  del  Coro  o 
Guasapampa(  1 070 metros).  Porla  cuesta  de  losRoracros(981 


387 

metros)  bajamos  á  la  altiplanicie  sembrada  de  palmares  que 
se  extiende  casi  hasta  el  cerro  de  la  Yerba  Buena.  Paramos 
en  la  Puerta  del  Durazno  (909  metros)  recien  después  de  una 
excursión  involuntaria  hacia  el  Monte  de  San  José  (919  me- 
tros), pues  el  arriero  se   consideraba  conocedor  del  camino 

aun  cuando  lo  ignoraba. 

Desde  mi  carpa  tenía  á  la  vista  los  cerros  de  la  Poca  y  de 
la  Yerba  Buena  con  sus  grandes  y  pequeños  satélites,  el  mo- 
desto cerro  Bola  y  el  guardián  de  la  quebrada  de  Mérmela, 
el  cerro  del  Agua  de  la  Cumbre.  A  una  cuadra  de  distancia 
estaba  la  casa  cuyo  dueño  me  brindó  la  franca  hospitalidad 
que  distingue  á  los  serranos  :  era  el  señor  Tristaw  Vazqlez 
DE  NovoA,  á  la  vez  encargado  de  la  estafeta  de  Guasapampa. 

Seguimos  viaje  hacia  Ojo  de  Agua  el  4  de  Marzo,  siempre 
por  la  zona  de  las  palmas  en  terreno  suavemente  ondulado  y 
bastante  árido.  Sobre  el  camino  quedan  La  Higuerita  (922 
metros),  La  Higuera  (940)  y  algunos  establecimientos  ocultos 
en  los  tupidos  palmares.  Otra  vez  nos  perdimos,  tomando 
un  camino  que  en  dirección  más  occidental  nos  llevó  aun  es- 
tablecimiento situado  en  la  localidad  de  Cacapichey  de  nom- 
bre Bella  Vista  (996  metros).  Una  loma  (1037  metros)  que 
tuvimos  que  subir  á  fm  de  encontrar  el  verdadero  camino  a 
Ojo  de  Agua,  explica  la  elección  de  aquel  nombre;  de  allí  pu- 
de dirigir  visuales  á  la  lejana  '(  Sierra  de  Pinas  »  (que  se  llama 
propiamente  de  Roscayaco  y  está  situada  en  la  estaucia  «  La 
Pintada  >>),  á  los  cerros  de  la  Poca  y  Yerba  Buena  con  sus 
compañeros,  y  darme  cuenta  de  la  región  desde  la  cuesta  de 
los  Romeros  hasta  La  Argentina.  Los  palmares  se  hacen  cada 
vez  más  tupidos,  y  al  fin  entramos  á  Ojo  de  Agua  (983 

metros). 

Con  diferencia  de  pocos  días  hacía  25  años  que  había  esta- 
do en  ese  punto,  que  es  un  idilio  rodeado  de  tristes  restos 
de  un  glorioso  pasado.  Todavía  existían— en  esqueleto-las 
dos  grandes  ruedas  hidráulicas,  de  5-85  de  diámetro  que 
movían,  en  los  tiempos  que  funcionaba  el  establecimienta 


388 


minero,  la  una,  tres  bocartes,  y  un  ventilador,  la  otra.  To- 
davía estaban  en  pié  las  múltiples  construcciones  y  galpones 
necesarios  para  la  fundición,  pero  más  abandonados,  más 
destruidos.  Conservaba  su  amabilidad,  bien  conocida  de  cuan- 
tos han  pasado  por  Ojo  de  Agua,  la  dueíia  de  todo  eso,  dona 
PAULmA  ROQUK  DE  Jaudiiv.  Pofo  en  vano  busqué  á  los  pro- 
hombres de  la  minería  cordobesa  que  habia  eileontrado  en 
Febrero  de  1876,  reunidos  aquí  y  en  La  Argentina,  á  José 
Marta  y  Julio  riiAGUEiRO,  Isauro  Lastra,  Carlos  Roque  y 
Ernesto  Jaudiiv.  Todos  han  bajado  á  la  tumba  y  de  sus  tra- 
bajos encontré  en  mi  viaje  sólo  las  ruinas. 

Hice  mis  observaciones  magnéticas  y  tomé  el  camino  á  la 
antes  célebre  mina  La  Argentina  (1041  metros),  hoy  conver- 
tida en  modesto  establecimiento  agrícola,  de  donde  guiado 
por  mi  amigo  Líno  Guemes,  tal  vez  el  mejor  conocedor  del 
departamento  de  Minas,  seguí  al  Durazno  (1075  metros)  y  al 
Saucecito  (1096  metros),  estancia  de  su  madre  doña  Celedo- 
nia Gómez  DE  Guemes.  Frente  á  esta  propiedad,  que  es  un 
paraíso,  se  levanta,  á  dos  kilómetros  de  distancia  al  Sur,  pero 
casi  inaccesible  por  este  lado,  el  magestuoso  cerro  de  la 
Yerba  Buena,  á  cuva  ascensión  dedicamos  el  día  6  de  Marzo, 
pasando  por  las  estancias  Yerba  Buena  (1165  metros)  y 
Orcosuni  (1235  metros). 

Como  altura  de  este  cerro  se  ha  dado  siempre  la  que  ha- 
bía determinado  Marto  de  Moussy  (1645  metros),  con  la 
nota  del  mismo  meritorio  explorador  que  el  cerro  se  eleva 
441  metros  sobre  la  estancia  de  Orcosuni  (de  1204  metros 
según  él).  En  1876,  que  subí  por  vez  primera,  con  mi  com- 
pañero de  tareas  doctor  Jorge  HiEUOiNYMiJS,  no  disponía  de 
instrumento  ninguno  para  la  medición  de  alturas;  esta  vez 
hice  observaciones  con  aneroides  é  hipsómetros,  de  las  que 
me  resulta  su  altura  igual  á  1663  metros,  y  pude  también 
comprobar  la  diferencia  de  nivel  entre  Orcosuni  y  la  cumbre 
•de  que  habla  Moussy. 

Del  Saucecito  busqué  un  camino  que  me  llevase  á  Pocho, 


389 


donde  pensaba  hacer  observaciones  magnéticas .  Pasamos  al 
naciente  del  cerro  de  la  Yerba  Buena,  flanqueando  el  Cerro 
Bola  y  cruzamos  los  terrenos  de  la  estancia  La  Mudana  (1255 
metros)— el  grabador  del  mapa  de  la  Provincia  ha  convertido 
este  nombre  en  «  Médano  »  —  entrando  por  «  Los  Corrales  » 
(1206  metros)  al  Yallecito  (1 193  metros)  cuya  población  en- 
tera estaba  enferma  de  conjuntivitis. 

Con  rumbo  SE.  :y  más  tarde  E.,  el  camino  nos  llevó  por  el 
Potrero  (1150  metros)  y  unas  peñas  interesantes,  las 
Águilas,  al  Tala  (1022  metros).  Poco  desj)ues  entramos  en 
un  valle  bastante  largo,  que  corre  de  Oeste  á  Este,  y  en  cu- 
ya extremidad  oriental  queda  situada  la  estancia  y  capilla  de 
Las  Palmas  (1069  metros).  Se  pasa  una  pequeña  loma  y  te- 
nemos á  la  vístala  extendida  y  monótona  Pampa  de  Pocho, 
que  en  esta  parte  de  Las  Palmas,  casi  derecho  al  sur,  tiene  un 
declive  de  1069  á  1043  metros  sobre  2  á  3  leguas  de  exten- 
sión. En  Pocho  (1074  metros),  hice  mis  observaciones  mag- 
néticas no  muy  lejos  de  la  capilla,  á  espaldas  de  la  casa  del 

señor  José  F.  Recalde. 

Salí  el  13  de  marzo  para  continuar  mis  observaciones  en 
Villa  Yiso  (La  Ciénega).  Se  pasa  por  el  establecimiento  del  jefe 
político,  don  Próspero  Cáceues  (1039  metros),  situado  al 
INorte  de  la  capilla,  y  siempre  de  SSO.  al  NNE.,   con  y  sm 
camino,   por  la  laguna  de  Pocho   (1026  metros)  y  la  Casa 
Blanca  (1038   metros),  propiedad  antes  del  célebre  y  temido 
Joviiso  FiGUEuoA,  ahora  del  señor  Eusebio  Bustos.  La  Pampa 
de  Pocho  es  una  superficie  inmensa,  casi  horizontal,  de  una  al- 
tura media  de  1030  metros,  que  carece  de  vegetación  arbórea 
con  excepción  de  algunas  palmas  ralas.  Una  depresión  dei 
terreno,  apenas  perceptible,  ha  favorecido  la  formación  de 
la  laguna,  alimentada  por  unas  pocas  vertientes,  pero  prin- 
cipalmente por  la  convergencia  de  las  aguas  pluviales  hacia 
esa  depresión,   de  modo  que  su  extensión  varía  mucho  en 
años  húmedos  y  secos.  Su  desagüe  se  efectúa  en  dirección 
al  NNE..   con   un    desnivel   muy   débil,  circunstancia  que 


390 


impide  el  completo  desagüe  de  la  laguna.  En  la  Ciénaga, 
adonde  se  dirige  la  pequeña  cantidad  de  agua  que  procede  de 
la  laguna  de  Pocho,  se  proyectó,  hace  anos,  por  el  finado 
señor  Mayo,  la  fundación  de  una  villa  con  el  nombre  de  Yilla 
Viso.  La  \illa  no  se  ha  formado,  pero  el  nombre^  consagra- 
do por  un  decreto  del  gobierno  provincial,  se  ha  conservado 
para  una  parte  de  la  población. 

Mis  observaciones  se  hicieron  al  lado  de  la  casa  de  Mayo, 
((000  metros),  teniendo  en  frente  el  cerro  Boroa,  que  aunque 
compuesto  dedos,  separados  por  un  bajo  portezuelo,  se  pre- 
senta, mirado  del  Naciente,  como  uno  solo,  bien  cónico,  de 
una  simetría  rara  vez  vista. 

La  última  estación  en  mi  programa  de  exploración  había 
de  ser  Los  Gigantes.  La  comunicación  directa  de  Villa  Viso 
con  esa  parte  de  la  sierra  se  hace  por  la  cuesta  de  Las  Cha- 
cras, camino  que  tomé  el  1 6  de  Marzo,  una  vez  concluidas  mis 
observaciones.  Antes  de  entrar  en  la  sierra  hay  que  cruzar 
el  rio  Taninga  (994  metros)  un  poco  aguas  arriba  del  antiguo 
establecimiento  de  fundición  de  igual  nombre.  De  allí  ade- 
lante se  sube  continuamente  hasta  llegar  á  la  cumbre  en  La 
Piedra  Sucia  (1810  metros),  donde  falta  la  vegetación  arbó- 
rea. La  palma  no  desaparece  antes  de  llegar  á  la  población 
El  Corral  de  Vacas  (12G2  metros),  pero  no  se  encuentran 
palmares  grandes,  sino  ejemplares  aislados  cuya  altura  va 
disminuyendo  á  medida  que  se  sube;  la  vegetación  que  pre- 
domina es  la  de  los  cocos  y  raoUes,  más  agradable  á  la  vis- 
ta que  la  de  las  palmas  con  su  color  verde  desteñido. 

El  Divisadero  (1095  metros),  loma  situada  cerca  de  la 
Posta  de  iMayo  (1080  metros),  es  un  punto  á  propósito  para 
echar  una  vista  retrospectiva  sobre  los  cerros  del  Poniente 
y  la  pampa  de  Pocho,  En  el  Pozo  del  Tala  (1130  metros), 
denominado  por  algunos  *íLa  Sagrada  Familia»,  llámala  aten- 
ción una  bonita  capilla  cuya  blancura  se  descubre  desde  las 
colinas  situadas  al  sur  de  Villa  Viso.  A  la  altura  de  1500 
metros,  poco  después  de  haber  pasado  la  localidad  «  Tras  la 


391 


cuesta  r,  desaparece  la  vegetación  arbórea,  que  es  bastante 
tupida  en  Las  Chacras  (altura  media  1217  metros),  población 
-rande,   por  la  que  se  ha  denominado  el  camino  que  to- 


mamos. 


Grandes  altiplanicies  cubiertas  de  abundante  pasto  y  po- 
bladas por  numerosa  hacienda  vacuna-la  zona  de  «Los  Dos 
Ríos»  se  presentan  y  desde  la  entrada  á  la  pintoresca  que- 
brada del  mismo  nombre  (1661  metros)  aparece  el  árbol  de  la 
sierraalta,  el  TabaquiUo (Poí  y íepis  racemo.sa),con  sus  hojas 
de  rosa  y  sus  innumerables  capas  de  periderma  que  le  sirve 
de  abrigo  en  estos  aires  tan  frescos  y  de  cisterna  en  esta 


Ilesa  1 


atmósfera  seca. 

Desde  la  Piedra  Sucia  se  ofrecen  dos  caminos  para 
á  Los  Gigantes  :  uno  que  tira  más  al  Este,  pasa  por  Guasta  y 
llega  al  paso  del  río  Yuspe  al  JÍNE.  de  Los  Gigantes ;  el 
otro  recorre  toda  la  quebrada  de  los  Dos  Ríos.  Elegí  el  ulti- 
mo y  puse  mi  campamento  por  décima  vez  en  el  mismo  lu- 
gar, á  dos  kilómetros  de  La  Esquina  del  señor  Pablo  Peder- 
íiERA,  en  la  orilla  de  un  arroyo  cuyas  cristalinas  aguas  nacen 
apocas  cuadras  de  distancia  para  unirse  pronto  con  las  del 
río  Yuspe.  Allí  estaba  en  cómodo  contacto  con  el  mundo  ci- 
vilizado y,   á  la  vez,  en  medio  de  esa  grandiosidad  sa.vaje 
que  la  naturaleza  ostenta  en  esta  parte  de  la  Sierra  de  Cór- 
doba-, á  1885  metros  sobre  el  nivel  del  mar  y  sin  embargo 
sólo  al  pié  de  los  cercanos  Gigantes  que,  al  Sur  y  Oeste  levan- 
tan sus  calvas  cabezas  400  á  600  metros  más  arriba  y  tras  lo. 
cuales  el  sol  se  despedía  dos  horas  antes  de  la  hora  regia 


mentarla. 


divisa  al 


El  que  se  aproxima  á  los  Gigantes  desde  el  Norte,  divi.a  a 
Naciente  una  corrida  de  cerros  abruptos  y   altos,  separados 
der  macizo  principal  por  una  quebrada  honda  y  angosta    t. 
este  grupo   se  destaca  un  cerro  altísimo,  c^si  ^^^^'^''^^ ^^ 
forma  mas  bien  cilindrica  que  cónica,    « El  Gigante » .n    y 
sado  por  inaccesible  hasta  poco  antes  del  ano  IJüU,  y 
descubierto  de  qué  manera  hacer  su  ascensión,  recién  cuando 


392 


apareció  indicado  como  pedestal  de  una  cruz  en  homenaje 
al  Redentor. 

Dediqué  el  día  19  de  Marzo  á  su  ascensión,  bajo  la  ama- 
ble  dirección  del  dueño  del  terreno,  don  Pablo  Pedernera. 
El  Gigante  dista  sólo  1500  metros  del  sitio  elegido  para  mis 
carpas,  sin  embargo  gastamos  casi  dos  horas  para  llegar  á  la 
cima  y  una  hora  y  cuarto  en  la  vuelta  al  campamento .  A  lomo 
de  muía  nos  trasladamos  al  pié  mismo  del  Gigante;  de  allí 
adelante  hay  que  hacer  ejercicios  gimnásticos  muy  variados 
para  subir  los  últimos  80  metros.  Se  principia,  por  el  lado 
del  Oeste,  por  pasar  agachado  debajo  de  una  gran  piedra  y 
se  entra  en  una  canaleta  que  abajo,  más  ancha  y  cubierta  de 
escasa  vegetación  herbácea,  va  estrechándose  poco  á  poco  y 
dirigiéndose  á  la  vez  hacia  el  Sur.  Donde  concluye  la  tierra, 
hay  una  escalera  rústica  de  tabaquillo,  de  3  ó  4  peldaños. 
Sin  duda,  la  ascensión  es  más  agradable  que  el  descenso  que 
no  es  recomendable  á  las  personas  que  sufren  de  vértigo. 
En  la  bendición  de  la  cruz  me  dicen  que  han  subido  un  gran 
número  de  mujeres 

La  cumbre  del  Gigante  es  un  plano  de  cuando  más  100  me- 
tros cuadrados,  en  cuya  parte  setentrional  se  levanta  una 
cruz  de  madera,  de  7  metros  de  alto,  pintada  de  verde  y  ase- 
gurada con  unos  alambres  puestos  contra  la  fuerza  del  viento. 
La  base  de  la  cruz  está  asentada  en  un  pedestal  de  mampos- 
tería  de  1™5  de  alto,  en  cuya  cara  occidental  se  lee  :  «  Siglo 
x\  )),  y  en  la  opuesta:  «  Homenaje  al  Eedentor.»  La  cara 
dirigida  al  Sur  presenta  los  siguientes  versos: 


Soberbio  pedestal  á  tu  grandeza 
Alzó  la  tierra  con  ciclópeo  empuje 
Y  ante  tu  majestad,  símbolo  eterno 
Se  inclina  reverente  la  cabeza. 


La  \ista  hacia  ei  Oeste  está  atajada  por  la  gran  mole  del 
macizo  de  Los  Gigantes,  pero  al  rSorte  se  domina  la  gran  al- 


393 


tiplanicie  de  San  Luis  con  sus  ramificaciones.  Al  NNE.  apa- 
rec3  el  Uritorco  y  desde  allí  hasta  el  Sur  se  presenta  toda 
la  Sierra  Chica  t  los  valles  á  su  poniente.  Por  encima  de  la 
sierra,  al  Este,  como  si  flotase  en  las  nubes,  la  docta  ciudad 
en  medio  del  verdor  de  los  campos  cultivados  y  los  altos  del 
Sur  hasta  los  blancos  cerros  de  Malagueño. 

Determiné  la  altura  del  Gigante  en  esta  ocasión  mediante 
cinco  observaciones  de    aneroides  y  termo- barómetros  en 

2325  niGtros 

EL  TI  de  Marzo  estaban  terminadas  mis  observaciones  en 
los  Gigantes  V,  como  siempre,  me  costó  despedirme  de  los 
encantos  de  esta  grandiosa  sierra  para  volver  á  respirar  el 

polvo  de  las  aulas. 

Sin  camino^  cruzamos  la  pampa  con  ruraboal  !NE.  y  Este,  para 
seguir  el  carril  construido  por  el  gobierno  provincial  des- 
de la  corona  de  la  cuesta  del  Matadero  (1743  metros).  La 
estancia  de  igual  nombre  al  pié  de  la  cuesta,  tiene  una  alti- 
tud de  1621  metros.  Luego  tomamos  por  el  Paso  de  los  Ui- 
neros  (1538  metros)  y  La  Hoyada  (1448  metros)  hasta  lle- 
gar cerca  del  Cerrito  Blanco. 

En  el  puesto  que  se  encuentra  allí  (1323  metros),  aban- 
donamos el  carril  dirigiéndonos  á  Los  Pozos  (11 05  metros)  y 
por  la  Ciénaga  (1074)  Y  Los  Cocos  (1035  metros),  a  la  Ca- 
pilla de  San  José  (946  metros).  En  poco  tiempo  se  recorre  el 
camino  hasta  Cosquin  pasando  por  San  Buena  (938  metios), 
donde  encontramos  otra  vez  nuestro  conocido,  el  Rio  ^uspe 
con  nombre  y  exterior  cambiado.  El  23  de  Marzo  llegue 
á  Cosquin,  de  donde  había  partido  para  esta  exploración  el 

20  de  Febrero.  .  , .    „„,A»p: 

En  este  viaje  he  efectuado  n,i«  observaciones  ■"F"™^'''" 

cas  de  la  manera  siguiente:  Tenía  siempre  a  «>™<'  »"»  "^ 
mis  mejores  aneroides,  de  Naudet,  compensado  I"'  ^«P'^^*; 
ta  á  un  uso  frecnente  y  cómodo  por  su  g.a«  f''"">¡';J  P"¡ 
la  constancia  relativa  de  su  corrección.  Este  'n^'^»-"^"'» 
se  ha  observado,  á  intervalos  irregulares,  cada  ve/,  que 


394 


cambio  característico  de  la  configuración  del  terreno  me  lo 
indicaba  conveniente  ó  necesario.  Cuando  por  una  causa 
cualquiera  había  una  parada  de  algunos  minutos  ó  más,  aña- 
día las  observaciones  de  uno  ó  generalmente  de  dos  aneroi- 
des más,  de  O.  BohivEj  número  2914,  sin  compensación  y  de 
0.  BoHiVE,  número  3604,  compensado,  que  estaban  en  las  pis- 
toleras de  mi  montura.  En  los  campamentos  se  observaban, 
sin  excepción  alguna,  los  tres  aneroides  simultáneamente. 
A  fiú  de  controlar  los  aneroides,    llevaba  conmigo  un  ba- 

L 

rómetro  de  mercurio,  Fless, número  952,  y,  para  el  caso  que 
éste  sufriera  averías,  dos  liipso-termómetros  de  Fuess.  Mi 
precaución  no  ha  sido  inútil;  el  barómetro  no  me  ha  prestado 
servicios  sino  unos  pocos  días.  En  uno  de  esos  percances  que 
son  tan  frecuentes  en  los  viajes  con  muías,  máxime  en  los 
primeros  días,  el  asistente  á  cuyo  cargo  estaba  el  transporte 
del  barómetro,  tuvo  que  saltar  de  su  cabalgadura  para  sal- 
var la  carga  de  una  muía  rebelde  y  puso  la  caja  del  baróme- 
tro adonde  pudo  en  ese  momento  crítico.  Antes  que  yo  pu- 
diera correr  en  protección  del  instrumento,  las  coces  de  la 
atolondrada  bestia  lo  habían  destruido.  Desde  entonces  con- 
trolé los  aneroides  con  los  dos  hipso-termómetros  R.  Füess, 
número  473  y  número  476  que,  en  vez  de  las  temperaturas 
de  ebullición,  llevan  marcadas  las  presiones  del  vapor  de 
agua  que  les  corresponden ;  están  graduados  de  dos  en  dos 

milímetros  y  se  leen  con  una  aproximación  de  0.2  milíme- 
tros. 

Estos  termómetros,  de  vidrio  normal  de  Jena,  son  verda- 
deros instrumentos  normales,  pues  han  sido  comparados  mi- 
nuciosamente en  el  Instituto  Imperial  de  Física  Técnica,  en 
Ijerlin,  que  es  la  oficina  de  contrastes  para  toda  clase  de 
instrumentos  de  precisión,  máxime  para  los  de  física. 

Sus  ventajas  consisten  en  que  su  trasporte  es  cómodo  por 
el  pequeño  volumen  y  peso  que  representan  y  en  que  es 
difícil  que  les  suceda  una  desgracia  en  los  viajes.  Por  otra 
parte,  si  bastan  muy  pocos  minutos  para  armar,   observar  y 


m 


395 


desarmar  un  barómetro  de  mercurio,  se  necesita  cuando  me- 
nos media  hora  para  efectuar  una  lectura  de  dos  hipso-termó- 

metros.  .  ■    j-r     i 

En  la  cumbre  de  los  cerros,  su  manejo  ofrece  mas  dificul- 
tades por  la  fuerte  corriente  de  aire :  el  gasto  de  tiempo  es 
más  grande  aún,  lo  mismo  el  de  fósforos  y  paciencia  para  lle- 
gar áver  al  fin  el  agua  en  ebullición  y  obtener  una  lectura 
irreprochable,  en  posición  sumamente  incómoda,  es  decir 
echado  en  el  suelo.  La  aproximación  de  0,2  milímetros  que 
esos  instrumentos  admiten,  es  más  que  suficiente  para  el 
control  de  los  aneroides  en  un  viaje,  y,  basta  hoy,  la  cons- 
tancia de  sus  indicaciones  no  ha  suscitadodudas. 

La  concordancia  de  los  dos  instrumentos  ha  sido  sumamen- 
te satisfactoria  :  aplicadas  las  correcciones  del  caso  -  por 
error  de  la  escala  y  por  el  largo  de  la  columna  de  mercurio 
que  queda  fuera  de  la  atmósfera  de  vapor  -  el  máximum  de 
divergencia  ha  sido  de  0.14  milímetros  ;  generalmente  lo 
dos  acusaban  la  misma  presión  dentro  de  los  limites  de  0  1 
milímetros.  Estas  diferencias  son  bien  observadas,  pues  lle- 
vaba dos  aparatos  de  ebullición  que  me  permitían  hacer 
lectura  simultánea  de  los  dos  termómetros. 

Las  observaciones  hechas  en  esta  excursión  son  mu)  nu 


merosas.  Se  han  observado  : 


Lecturas 


80 

5  instrumentos  á  la  vez  en  16  ocasiones 

3  aneroides  »  ^°        *        34 

1        »  »  224        -        •• -íii 

..776 
Total 

Los  cinco  iastramentos  observados  á  la  «^  ^an  sido  los  dos 
hipso-termómetros  ,  los  tresaueroides;  los  cuatro  el  baromeuo 

de'^ercurio, ,  los  3  aneroides.  A  las  7  76  ectm^s  de  los  n,ed^_ 
dores  de  la  presión  del  aire  hay  que  aaadir  154  obser»ac 


t 


« 


396 


lies  del  psicrómetro  de   rotación  ó  sean  308   lecturas  termo- 
métricas. 

Principiemos  con  la  tarea  mas  importante,  la  averiguación 
de  las  correcciones  que  se  deben   aplicar  á  los  aneroides 

■ 

para  convertir  sus  indicaciones  en  las  que  un  barómetro  de 
mercurio  habría  suministrado. 

Con  este  objeto  reproduzco  el  detalle  de  sus  comparacio- 


nes con  los 


( 


ginas  397-399)^  permitiéndome  Ja  única  simplificación  de  dar 
el  promedio  de  las  indicaciones  corregidas  de  los  dos  liipso- 

t  ■ 

termómetros  en  vez  de  sus  lecturas  inmediatas,  y  la  de  pre- 
sentar las  indicaciones  de  O.Boh.\e,  2914,  reducidas  áO°con 
el  coeficiente  de  temperatura  propio  del  instrumento,  —  0'"22 
porcadagrado,centígrado.  Al  finalde  estos  detalles  va  unresú- 
raenque  nos  hace  ver  con  facilidad  el  resultado  de  las  correc- 
ciones determinadas  encada  localidad.  Para  la  comparación  de 
los  aneroides  con  los  instrumentos  de  control,  he  elegido  las 
localidades  teniendo  en  cuenta  los  cambios  de  horizonte. 

Kn  geueral  están  elegidas  en  número  suficiente,  pero 
siento  que  la  premura  del  tiempo  no  me  ha  permitido  efec- 
tuar esas  comparaciones  en  la  vuelta  á  Cosquin,  que  habrían 
sido  más  convenientes  para  mi  objeto  que  las  que  he  practi- 
cado en  su  sustitución,  en  Capilla  del  Monte. 

No  ha  de  faltar  quien  objete  que  las  minuciosas  compara- 
ciones hechas  antes  y  después  del  viaje  en  Córdoba,  son  su- 
perfinas. Contestaré  que  ellas  corresponden  á  dos  propósitos: 
revelan,  en  primer  lugar,  si  debido  alas  influencias  del  viaje, 
sus  correcciones  han  cambiado  y  constituyen,  por  tanto,  da- 
tos biográficos  de  los  aneroides,  y,  en  segundo  lugar,  dan 
una  base  paia  la  cuestión  importante  de  saber,  cuando  se 
presentan  discrepancias  considerables  entre  ellos,  á  cuál 
debe  darse  la  preferencia. 

En  cuanto  á  la  constancia  de  sus  correcciones,  notamos  á 
primera  vista  —  puesto  que,  casualmente,  el  promedio  de 
sus  indicaciones  en  Córdoba  antes  y  después  del   viaje  ha 


397 


Córdoba,  Oficina  Meteorológica  Provincial 


+17.21 


17.29 


17.14 


715.1 


17.31 


Hotel  Europa 


+14 


13.54 


La  Candelaria,  Campamento 


Febrero  27  . 


Higuera,  Campamento 
^9.21+18.181699. 11  + 


Fecha 
1901 


Marzo     6 


Marzo    8 


/ 


398 


Hora 


O.  B.  2914 


Leot. 


Correcc. 


O.  B.  3C04 


Lect. 


Correcc. 


Naüdet 


Lect. 


Correcc 


Ojo  de  Agua,  Campamenlo 


\  10=  p. 
{W  p. 


662.3 
.4 


+15.17 
.13 


669.5 

.7 


+  7.95 
.86 


667.2 
.4 


+10.20 
.11 


Cerro  de  la  Yerha  Buena,  cumbre 


11'  a.  1613.6  +14.96 
12"  m.  I  12-6     15.88 


619.6 
.6 


+  8.93 
.91 


Pié  del  Cerro  de  la  Yerba  Buena 


Marzo    8  ... . 


9' 
2» 


a 
P 


641.4 
39.1 


+  6.71 
.62 


Pocho,  Campamento 


Marzo  12 (   9'  P 

(   9'  P 


655.2 
.1 


+16.07 
.00 


663.0 
62.8 


+  8.33 
.28 


661.0 
60.8 


+10 .  28 
.24 


Villa   Viso,  casa  de  Mayo 
■^laizo  16 112»  m.  (662.61+17.101671. 2|+  8.46|669.4l +10.21 

La  Piedra  Sucia,  Campamento 
'^''■"■zo  l'^ I   5«  p.    1604.91+15. 18)613.31+  6. 741610. 9|+  9.19 


El  Gigante,  cumbre 


Marzo  19 í  12 

12 


m. 


569 . 3 
68.9 


+15.69 
16.00 


577.5 
76.7 


+  7.47 
8.18 


575 . 5 
.3 


+  9.52 
.63 


Capilla  del  Monte 


Marzo  25..        ( 18  '  a. 


fll 


rt. 


666.6 
.2 


+17 .  64 

.58 


675.1 
74.9 


+  9.19 
8.&Í 


673 . 6 
.4 


+10.74 
.39 


399 


Resumen  (promedios) 


Córdoba  

Cosquin 

Candelaria 

La  Higuera 

Ojo  de  Agua 

Yerba  Buena 

Pocho 

Villa  Viso 

Piedra  Sucia 

El  Gigante 

Cap.  del  Monte... 
Córdoba  


707.2 
683.3 
638.7 
689.2 

662 . 3 
613.1 
655.1 

»     16  662.6 

601.9 
569.1 

666 . 4 
707.2 


pro 

2 

» 

18 

» 

24 

» 

27 

Mzo 

6 

» 

8 

1   y> 

12 

» 


17 
»  19 
»    25 


M7.10 


+  13.76 
+15.71 
-1-18.38 
+15.15 


-) 


+15.4 

+16.03 

+17.10 

+15.18 

+15.84 

+17.61 

+18.20 


716.0 
690.9 
647.5 
699 . 2 
669.6 
640 . 2 

663 . 9 
671.2 

613 . 4 
577.1 
675.0 
716.2 


+  8.25 
+  6.18 
+  6.83 
+  8.40 
+  7.90 
+  6.66 
+  8.31 
+  8.46 
+  6.74 
+  7.82 
+  9.02 
+  9.22 


715.2 
689.0 
644 . 8 
697.3 
667 . 3 
619.6 
660.9 
669.4 
610.9 
575.4 
693 . 5 
715 . 3 


+  9.01 
+  8.32 
+  9.60 

+ lo • 35 
+10.15 

+  8.92 
+  10.26 

+10.21 
+  9.19 
+  9.57 

+ 10 . 57 
+10 .  07 


T.  XVJI 


27 


400 


sido  el  mismo  — que  ninguno  de  los  aneriodes  ha  vuelto  á 
Córdoba  con  su  anterior  corrección;  en  todos  el  cambio  de 
presiones  atmosféricas  altas  y  bajas  y  el  trasporte  han  pro- 
ducido un  aumento  de  la  corrección  positiva,  por  casualidad 
próximamente  igual,   alrededor  de  un  milímetro,  ó,  si  nos 

r 

es  permitido  expresarlo  de  otro  modo,  como  si  se  tratase 
de  un  barómetro  de  mercurio  ó  de  un  termómetro,  el  cero 
de  su  escala  ha  bajado  durante   la  excursión. 

Respecto  déla  segunda  cuestión,  descubrimos,  que  de  los 
tres  instrumentos  llevados,  el  aneroide  de  más  confianza  es  el 
íVaudet,  que  va  seguido  muy  cerca  de  O.  Bohne  3604,  mien- 
tras que  el  aneroide  berlinés  sin  compensación,  ocupa  el 
último  lugar,  aunque  no  deja  de  ser  un  instrumento  bueno. 
Para  fundar  esta  opinión,  he  formado  las  diferencias  entre 
el  promedio  de  las  correcciones  de  cada  aneroide  en  Córdoba 
y  las  correcciones  aisladas  ;  en  este  caso  resulta  el  error  me- 
dio de  cada  observación  que  puede  servir  de  medida  de  la 
variabilidad  del  aneroide  con  tal  que  se  eliminen  las  obser- 
vaciones que  contienen  un  error  manifiesto  cometido  en  la 
lectura  del  instrumento.  Ese  error  medio  es  para  O.  Bohine 


2914,  de±  0.22,  paraO.BoHAE  3604,  de  ±  0,16  y  para  el 


aneroide  francés  de  +  0,15. 

Pero  volvamos  á  las  correcciones  aplicables  á  'os  ane- 
roides. 

Si  estos  instrumentos  estuviesen  dotados  de  una  elastici- 
dad perfecta,  nos  suministrarían  siempre  la  misma  lectura 
cada  vez  que  volvieran  á  estar  bajo  la  misma  presión 
atmosférica.  En  este  caso  bastaría  determinar  en  distintos 
horizontes  el  atraso  ó  el  adelanto  del  aneroide,  y  las  correc- 
ciones resultantes  servirían,  como  verdaderas  constantes, 
para  toda  la  vida  del  instrumento :  serían  instrumentos 
ideales. 

Pero  la  verdad  es  que  son  aparatos  no  sólo  de  elasticidad 
imperfecta  ó  restringida^  sino  también  de  suma  sensibilidad 
ó  delicadeza  que,  por  sí  sola,  sin  que  influya  en  ello  su  elas- 


401 


ticidad  defectuosa,  da  lugar  á  una  gran  variabilidad  ó  incons- 
tancia de  sus  indicaciones.  En  consecuencia,  la  facilidad  <Íe 
su  manejo  y  la  comodidad  de  su  transporte  en  los  viajes  se  ad- 
quiere á  precio  subido,  gravándose  al  calculador  de  los  re- 
sultados con  un  impuesto  oneroso  en  forma  de  cálculos  tan 

minuciosos  como  abrumadores. 

Basta  mirar  superficialmente  las  distintas  correcciones  de 
mis  aneroides  que  han  resultado  de  su  frecuente  compara- 
ción con  los  instrumentos  de  control,  para  comprender  que 
es  de  todo  punto  imposible  proceder  sumariamente,  es  decir, 
derivar  las  correcciones  pertinentes  para  todo  el  viaje,  me- 
diante una  combinación  del  conjunto  de  las  comparaciones. 

Para  comprobarlo  elijo,  al  acaso,  un  solo  ejemplo:  en  el 
aneroide  O.  Bohííe2914,  la  lectura,  reducida  áO°,  de  652 mi- 
límetros, requiere  interpretaciones  diversas  en  las  distintas 
partes  de  mi  excursión,  pues  equivale  á  una  presión  baro- 
métrica de : 


667.13  entre  Cosquin  (722  m.)  y  La  Candelaria  [1313  m.;. 
668.41     »     La  Candelaria  y  la  Higuera  (627  rn.). 
667.22     »     Ojo  de  Agua  [983  m.)  y  el  cerro  de  la  Yerba 

Buena  ;1664  m.¡. 
667.99  entre  ese  cerro  y  Pocho  (1074  m.). 
668.77     »     Villa  Viso  (1000  m.)  y  Los  Gigantes  (2325  m.). 
669.36     »     Los  Gigantes  y  Cosquin. 

m 

Por  lo  tanto,  es  inútil  buscar  las  correcciones  más  proba- 
es  por   medio  del  procedimiento  elegante  de  las  ecuacio- 


nes de  condición. 


s  de  condición. 

Hay  que  proceder  empíricamente,  haciendo  simples  iuter- 
Fulaciones  (y,  de  vez  en  cuando,  una  extrapolación)  éntrelas 
observaciones  controladas  por  instrumentos  normales,  é  in- 
cumbe al  observador  facilitar  la  tarea  del  calculador  compa- 
rando sus  aneroides  tan  á  menudo  como  sea  posible  y  elegir 
hábilmente  las  localidades  para  ese  control. 

De  esta  manera  he  procedido  en  la  reducción  de  las  mUi- 

I 


402 


caciones  de  mis  aneroides,  y  este  camino,  que  parece  largo, 
es,  en  realidad,  el  más  corto  y  da  los  mejores  resultados. 

Aunque  estas  indicaciones  bastan  para  darse  cuenta  del 
método  empleado  en  la  reducción  de  mis  observaciones,  daré, 
sin  embargo,  un  ejemplo  detallado. 

El  1 6  de  Marzo  se  compararon  los  tres  aneroides  con  los  hip- 
so-termómetros  en  Villa  Viso  (á  ÍOOO  metros  de  altura),  el 
17  en  el  campamento  de  La  Piedra  Sucia  (á  1739  metros)  con 
el  resultado  siguiente  .(reemjjlazo  las  indicaciones  corregidas 
de  los  dos  hipso-termómetros  porlasde  un  barómetro  de  mer- 
curio y  elijo  el  aneroide  A.  Bojíhe  2914) : 


Barómetro  Aneroide       Corr.  del  aneroide 

Villa  Viso 679.70  662.6  +17.10 


Piedra  Sucia 620.08  604.9  +15.18 


Diferencia 59.62  57.7  +    1.92 


Hay  que  calcular  con  estos  dos  datos  las  correcciones  de 
las  lecturas  del  mismo  aneroide  que  se  han  tomado  en  la  mar- 
cha del  primer  punto  al  segundo. 

El  barómetro  ha  bajado  59"^™62,  el  paso  del  aneroide  ha 
sido  más  pequeño,  de  sólo  S?""?  ó  de  l'"'"92  menos  que  el 
barómetro  entre  las  dos  localidades,  de  manera  que  un  cam- 
bio de  i'°"'033  del  aneroide  equivale  á  una  variación  de  1""" 
en  el  barómetro.  Si  atribuimos  esta  diferencia  entre  la  mar- 
cha de  los  dos  instrumentos  á  una  división  incorrecta  de 
la  escala  del  aneroide,  podemos  decir  que  si  el  fabricante 
hubiere  dado  á  cada  milímetro  del  aneroide  una  extensión 
¿e  jmra  _j_  0,033,  el  aneroide  habría  marchado  á  la  par  con  el 
barómetro,  sin  adelantarse  ni  atrasarse. 

Esa  cantidad  en  que  difiere  un  milímetro  del  aneroide  del 
de  un  barómetro  de  mercurio,  se  ha  denominado,  con  mu- 
cha propiedad,  coeficiente  ó  índice  de  escala  ó  de  división. 

He  introducido  en  la  ciencia  la  distinción  entre  coeficien- 
tes de  escala  positivos  y  negativos,  no  por  el  prurito  de 
aumentar  innecesariamente  los  términos  técnicos,  sino  por- 


y 


403 


que  esta  distinción  es  característica  para  la  marcha  de  los 

aneroides. 

Si  un  aneroide  tiene  ese  coeficiente  positivo,  sucorreccion 

aditiva  crece  y  decrece  con  el  aumento  y  la  disminución  de 
la  presión  barométrica  ó,  cuando  tuviera  una  corrección  sus- 
tractiva,  ésta  bajaría  al  subir  la  presión  barométrica,  y 
aumentaría  en  caso  que  ésta  disminuya.  Notamos  el  fenómeno 
inverso  en  los  aneroides  de  coeficiente  de  división  negativo : 
su  corrección  aditiva  aumenta,  cuando  la  presión  decrece,  y 
va  disminuyendo,   cuando  ella  sube,  y  viceversa  si  - 

rreccion  es  sustractiva. 

En  nuestro  ejemplo  -  YiUa  Yiso  á  Piedra  Sucia  -  tenemos 
un  coeficiente  positivo  del  aneroide  2914  y  su  corrección  era 
aditiva  es  decir  el  aneroide  señala  menos  que  el  barómetro 

de  mercurio. 

Con  ese  coeíicieate  de  escala  formamos  un  cuadro  de  las 
correcciones  aplicables  á  las  distintas  indicaciones  del  ane- 
roide 2914,  entre  las  dos  localidades  citadas,  de  este  modo  : 


su  co- 


Aneroide  Corrección 


Aneroide  Corrección 


662.6  +17.10  630.0  +6.02 

660.0  +17.02  620.0  +15.69 

650.0  +16.69  610.0  +15.35 

640.0  +16.35  601.9  +15-18 

De  esos  cálculos  he  tenido  qae  efectuar  30,  formando  otro* 
tantos  cuadros  de  correcciones,  áfin  de  reducir  todas  las  ob- 
servaciones de  mis  aneroides  en  este  viaje  de  exploración 

En  el  pequeño  cuadro  que  sigue  presento  los  coeficientes 
de  escala  que  han  resultado  del  cálculo. 


404 


Entre 


Cosquin  y  la  Candelaria 

La  Candelaria  y  La  Higuera  . 
La  Higuera  y  Ojo  de  Agua  . . 
Ojo  de  Agua  y  C.  Yerba  Buena 
Cerro  Yerba  Buena  y  Pocho. . 

Pocho  y  Villa  Viso 

Villa  Viso  y  Piedra  Sucia, . . . 

Piedra  Sucia  y  Gigantes 

Gigantes  y  Capilla  del  Monte. 
Capilla  del  Monte  y  Córdoba  , 

Promedio 


Límites 
de  la  presión 
barométrica 


O.  B.  2911 


O.  B.  :i604 


628.5 


.006 


Naudet 


0.0á9 
.014 


585.0-725,4 


+0.032 


.005 


-f  0 ,  018 


+0.005 


Apesardequeson  positivos  en  los  tres  instrumentos^  se  pre- 
senta en  algunos  trechos  de  mi  viaje,  de  vez  en  cuando  un  coe- 
ficiente negativo,  lo  que  parece  un  absurdo,  pero  se  explica  de 
un  modo  muy  sencillo.  Debido  á  las  influencias  del  transporte 
y  á  las  alternaciones  de  presiones  más  altas  (en  las  cañadas,  va- 
lles, etc.),  y  más  bajas  (en  las  lomas  y  cumbres),  se  producen 
cambios  pequeños  de  la  corrección,  variaciones  cuya  elimina- 
ción en  las  observaciones  aisladas  se  sustrae  al  cálculo,  pero 
que  acumulándose  presentan  en  la  comparación  subsiguiente 
el  aneroide  como  dotado  de  un  coeficiente  negati  vo .  Esto  sucede 
de  un  modo  notable  en  la  primera  parte  de  un  viaje,  en  que  los 
aneroides,  después  de  un  descanso  más  ó  menos  largo,  entran 
^n  acción  sufriendo  un  tratamiento  tan  distinto  del  anterior. 

En  vez  de  dar  la  documentación  detallada  y  completa  re- 
produciendo cada  observación  primitiva  y  la  corrección  que 
le  corresponde,  me  limitaré  á  dejar  constancia  de  los  valores 
que  resultan  después  de  aplicadas  las  correcciones  de  que 
acabo  de  hablar,  valores  que  representan  la  presión  atmos- 
férica tal  cual  la  indica  cada  aneroide  corregido  (véase  el 
<;uadro  de  las  páginas  405  á  407). 


405 


Localidad 


Fecha 


Hora      O.B.2914 


o.B.neoí 


Naudet 


Cosquin,  salida 
En  marcha 


Campameato    Mataca 


F^o  20 
f>     20 


12  m. 


Presión 
adopt. 


ballos 


»    21   6*  a. 


Cerca  de  Olain 
Alto 


Rio  Pinto 


» 


» 


» 


21 
21 


7  a. 
12'  m. 


21  11' o 


Campamento  Agua  Al-\  ^ 


garrobos 


» 


Yerba  Buena |  » 


» 


» 


» 


» 


Campamento  La  Can- 
delaria  '...  .\  » 


Campamento  El  Yuspe.j 


Campamento   La   Hi- 


guera 


» 


s 


» 


» 


» 


» 


» 


» 


» 


» 


21 

21 

22 

22 

22 

22 

23 

23 

23 

24 

24 

24 

24 

25 

25 

25 

26 

26 


1' 


P 


5'  p. 

6'  a. 

7^  o. 
\V  a 


699.31 
95.66 
79 .  29 
79.51 
65.79 
63.75 
74.25 
65-63 


701.11 
695 . 40 

77.77 
77 .  67 
65 .  26 
62.01 


700. 2í 

695 . 76  695 . 60 


78.67 
78.77 
65.23 
62.56 


72.65    73.43 


64.67 


65.66    64 


4' 


P 


7*  a. 


2* 
6' 


P 

P 


6o .  53 
44.5"; 
53.02 
56.52 
56.62 


7'  a. 

12*  m 

V  p. 

9p. 

7  a. 

2'  p. 

6»  p. 

7  a. 

4'  p 


65.17 

44. Q9 
52.95 
55.80 
54.33 
53.791  54.33 
55.86  56.59 
55.16  55  12 


64.99 
65.28 
65.28 

43.91 
52.94 
55.66 
54.50 
53.43 


78 .  58 
78.65 
65.43 
62.77 

73 .  44 

65 .  lO! 
65.24 
65.33 
44.19 
52.97 
55 .  99 

55 .  15 
53.85 


27    "* 


7*  a. 
2p. 
6'  p. 


27 
27 
28  10' a 


» 


La  Bella  Tapada 


El  Coro 


Puerta  del  Durazno. .  .| 


» 


» 


» 


» 


» 


28 

28 

W°     1 

1 

2 

2 

2 

3 

3 


Vp. 
6«p. 

7  a. 

4p. 
6'  o. 
10»  a. 
11'  a. 

9'  a. 
4*  p. 


54.79 

55.91 

56.91 
56.14 

68.27 

68.25 

705 . 33 
08.77 
07.09 
06.05 


55.07 
55.80 
56.39 
56.20 
67.32 
67.52 

705 . 33 
08.77 

06.78 

06.26 


55.37  55.94 
55.08  55.12 
54.50    54.79 


10.11  09.87 
09.33  10.28 
08.69 

12 .  16 
03.86 

05.92 

691 . 66 
91.68 
85.50 

84.78 


55.85 
55.66 
55.37 
68.09 
68.29 

705 . 52 
08.56 
06.94 

06.03 
10.18 


55.85 
56.32 
55.90 

67 .  89 
68.02 

705 . 39 
08. 7( 

06.9 

06.1 
10.05 


08.73  08.7/ 
11.62  12.32 
03.74 
05.67 
692.15 
92.45 
86.24 
85.02 


09.981  09.86 

08.73 

12 .  03 
03 .  84 
05.81 


03 .  93 

05.83 
692.251692.02 

92.25  92.13 
86.41  86.05 
85.211  85.00' 


406 


Localidad 


F  e  cha 


Hora 


Puerta  del  Durazno,  - .  M^*^     4 


» 


:& 


» 


Campamento    Ojo    del  » 


Agua 


» 


El  Durazno 


I 


El  Saucecito.  .f 


Estancia  Yerba  Buena. 
Estancia  Horcosuni,. . 
Cerro  Yerba  Buena ,  pié. 
Cerro     Yerba     Buena, 


cumbre 


Cerro  Yerba  Buena,  pié. 
El  Saucecito 


El  Vallecito 


Campamento  Las  Pal- 


mas 


Campamento  Pocho 


Laguna  de  Pocho. , . 


» 


>/ 


» 


» 


» 


» 


» 


» 


» 


» 


» 


:» 


» 


» 


» 


y> 


» 


» 


4 

5 


la. 


5 


P 


7»  a. 
5j  3*  p. 


6 

6 

6 
6 

7 
7 


7  a. 
10^  a. 

3=   jB. 


6 


;? 


7 

8 

8 

8 

8 

8 

8 

8 

8 

9 

9 

9 

10 

10 

I  »     10 

»    10 

10 

11 

11 

»   11 


.7  a. 

11  a. 

12  m. 
6^  a. 
8"  a. 
9*  a. 
9'  a. 
11*  a. 
2>. 


2 


S 


í 


5'  p 
7  a. 


2^ 


P 


5'  p. 

6»  a. 

7*  a. 


12' 
2* 


P- 


r 

12 

í* 

12 

' » 

12 

;» 

12 

U 

13 

i  ^ 

13 

(  ^ 

13 

3'  p. 
7'  a. 
11'  a 
3'p. 
7  a. 
10  a. 


3 

8 


P- 
P- 


7  o. 


1 

2 


P- 
P- 


o. B.  2911 


686 . 34 
76.09 
78.78 
76.03 
78.01 
77.98 
75.32 
75.15 
78.46 
71.64 


70.26 
64.92 
60.03 
48.21 
29.00 
27 .  33 

45.48 
66.91 

68.34 
62.30 
69.63 
72.89 
72.97 
72.84 
71.66 
70.85 
71.35 
70.90 
68.97 

71.87 
71 .  80 

69.89 
71.00 
72.69 
76.74 
76.15 


O.B.3601 


686 . 04 
75.87 

79.33 

75 .  97 

78 .  31 
78.41 
75.37 
75.27 
78.21 


71.15 
70.01 


48.11 


45.72 
67.34 
68.31 


69.92 
72.80 
73.36 
72.82 
72.18 
71.21 
71.31 
71.31 
69.39 
71.64 
72.07 
69.71 
71.12 
72.28 
76.10 
76.00 


Naudet 


Presión 

adopt. 


686.31 
76.14 

78.66 
76.44 
77.55 
78.16 
75.04 
75.54 
78.56 
71.91 
70.17 
70.47 
65.66 
60.74 
48.01 
28.72 
27.60 
45.45 
67.34 
68.37 
61.04 
70.13 
72.81 
73.01 
73.12 
72.09 
71.16 
71.37 
71.37 
69.61 
71.99 
72.19 

70.23 

71.37 

72.91 
76.63 
76.23 


686 . 23 
76.03 
78.92 
76.15 
77.96 
78.18 
75.24 

75.32 
78.41 

71.78 
70.64 
70.25 
65.29 

60.38 

48.11 
28.86 
27.46 
45.55 

67 .  2o; 

68 .  34 
61 .  46 

69 .  89 
72.83 

73.11 
72 .  93 

71 .  98 

71 .  07 

71.41 
71.19 
69.32 
71.S3I 

72 .  02 

69 .  94; 
71.16 

72 .  63 
76 .  49! 
76.13' 


407 


Localidad 


Fecha 


Villa  Viso 


3» 


% 


» 


» 


» 


» 


» 


La  Posta. . 


Campamento  El  Divi- 


:& 


» 


» 


sadero i  ^^ 


Cerro  El  Divisadero.. - 


:» 


» 


» 


ü> 


Pozo  del  Tala I  » 

Tras  la  cuesta I  ^ 

Campamento  PiedraSu-(  » 

cía 

En  marcha 

Campamento   Los  Gi- 
gantes   

Cerro  El  Gigante,  arri- 


>> 


» 


» 


» 


Campamento  Los  Gi- 
gantes   


^ 


» 


)> 


» 


Hora 


O.B.2914 


0.B.3GU 


Naudet 


Presión 
adopt. 


10  a. 


m. 


Campamento  Los  Po- 


» 


zos 


7  a. 


677 , 95 
79.62 
78.69 


San  José,  Capilla 
Cosquin,  llegada 


8  a. 


8 


9  a. 


79.15 
79.05 


677.52  677.84  677.77 


76.50    77.11 


74.34 

74.58 

73.30 

72 .  37 

72.81 

79 .  38 

72.16 

70.85 

71.10 

72.43 

72.41 

69 .  85 

69 .  84 

69.47 


74.88 
75.59 
74.36 
73  25 
73.35 
79 .  35 


79.34 
78.74 
77.04 
75.34 
75.14 
74.14 
73.34 
73.84 
79 .  44 


79.37 

78.83 
'  77.08 


71.57 

0.50    70.76 

70.76 


71.73 
71.93 


71.67 
71.87 
69.34 


75.11 
75.36 

74.25 

73.30 

73.60 

79.39 

71.87 

70.70 
70.93 
71.94 
72.07 

69.60 


20.65 


69.44    69.64 
69.24    69.36 


08.70 
09.95 
13.40 

584.47 
84.27 

612.73 
12.89 
12.65 

13.11 
12.71 

12.69 
13.86 
71.15 
70.20 
83.97 

701 . 40 


42.77 
20 .  39 
19.99 
09.60 
10.39 

13.76 
584.57 

83.661  83.39 


43.72 

20.48 
19.52 
09.17 
09.85 


584 . 14 


43.44 

20.51 
19.84 
09.16 
09.90 
13.53 


313 . 36 
12.96 
13.49 
13.29 
13.26 
13.07 
15.08 
70.18 
69 .  50 


701.32 


612.54 
12.84 
13.75 
12.44 
13.35 
12.85 
14.46 
71.75 
70.44 
83.87 

701 . 59 


83.77 

612.63 

12  90 
13.30 

12.81 

13.11 
12 .  87 

14.47 
71.03 
70.05 
83.92 
701  44 


408 


A  más  de  aplicar  las  correcciones  mencionadas  he  tenido 
que  eliminar  una  docena  de  veces,  más  ó  menos,  las  mani- 
festaciones de  un  pequeño  defecto  del  aneroide  compensado, 
número  3604,  que  se  descubre  con  facilidad,  cuando  se  le 
observa  junto  con  otros  aneroides. 

Es  una  costumbre  muy  conveniente  producir  un  suave  sa- 
cudimiento de  los  aneroides  momentos  antes  de  hacer  su  lec- 
tura, golpeando  el  cristal  con  un  dedo,  con  lo  cual  se  vencen 
ciertas  torpezas  de  las  ruedas  dentadas  y  cadenitas  de  los 
instrumentos  de  modo  (pie  la  aguja  entra  en  la  posición  de 
equilibrio  estable. 

Ahora  bien,  si  ese  golpe  del  dedo  se  da  más  fuerte  de  lo 
que  conviene,  la  aguja  del  aneroide  3604  da  un  salto  adelan- 
tando I"""l  á  1,3  y  conserva  esa  posición  falsa  durante  frac- 
ciones variables  de  una  hora  ó  hasta  que  una  presión  atmos- 
férica distinta  la  lleve  de  allí. 

Los  valores  parciales  de  los  aneroides  que  corresponden 
á  un  mismo  momento,  son,  en  general,  como  lo  hace  ver  el 
•cuadro,  muy  bien  concordantes  ;  notándose  en  la  mayoría  de 
los  casos  diferencias  que  no  pasan  de  algunos  décimos  de  mi- 
límetro. Pero  no  faltan  las  discrepancias  más  fuertes  y  llega 
entonces  el  caso  de  reflexionar  si  la  observación  de  uno  de 
los  instrumentos  debe  rechazarse  por  errónea. 

Cuando  se  trata  de  un  número  más  grande  de  valores  par- 
ciales, se  eliminan,  en  astronomía,  aquellos  que  se  apartan 
excesivamente  del  promedio,  mediante  uno  de  los  procedi- 
mientos conocidos  con  el  nombre  de  «  criterio  de  Pierce  ó  de 
Chauveuet ».  Aquí  tenemos  á  lo  sumo  tres  valores  parciales: 
no  hay  que  pensar  en  uno  de  esos  métodos,  y,  además,  no 
soy  partidario  de  hacer  las  cifras  más  complacientes.  Con- 
servo esos  valores  discrepantes,  y  los  rechazo  como  inservi- 
bles para  la  formación  del  promedio  sólo  en  el  caso  de  que 
la  libreta  ó  la  memoria  suministren  la  constancia  ó  la  semi- 
prueba  de  su  inexatitud  debida  á  causas  concretas,  pues  me 
parece  un  proceder  poco  científico  considerar  inexacta  una 


409 


cifra,  res\iltado  de  una  observación,  por  la  única  razón  de 
que  tiene  una  individualidad  pronunciada  que  no  hace  con- 
cesiones al  compañerismo. 

El  valor  adoptado  como  definitivo  (columna  cuarta  del 
cuadro)  es,  por  lo  tanto,  en  la  mayoría  de  los  casos  el  simple 
promedio  de  las  tres  indicaciones  parciales  de  los  aneroides, 
y  este  procedimiento  no  admite  objeción,   si  los  tres  valores 

parciales  son  de  igual  calidad. 

En  ri'-or  nuestras  observaciones  no  satisfacen  esa  última 
condición,  pues  habíamos  visto  ya(página  400)  que  al  compa- 
rar los  tres  aneroides  con  el  barómetro  de  mercurio  en  Cór- 
doba antes  v  después  del  viaje,  unos  lenían  la  corrección 
más  variable  que  otros  y,  de  consiguiente,  aquellos  nos  me- 
recían menos  confianza  que  éstos. 

Es  lógico  suponer  que  durante  el  viaje  haya  sucedido  lo 
mismo,  pero  el  material  de  que  disponemos  no  permite  averi- 
guarlo con  exactitud,  pues  hay  sólo  un  número  reducido  de  ob- 
servaciones comparativas  de  los  aneroides  con  un  instru- 
mento normal.  Esta  escasez  de  comparaciones  proviene  de 
que  el  instrumento  normal  ha  sido  un  hipso-termometro.  Es- 
tos aparatos  no  se  prestan  para  hacer  con  ellos  un  "— " 
grande  de  observaciones  :  se  emplea  tanto  tiempo  en  una 
ebullición  que  el  explorador  al  que  incumben  «-'^^^«^^  yj^" 
riadas  tareas,   se  ve  obligado,  por  falta  de  tiempo,  a  conten 

tarse  con  una  ó  dos  comparaciones,  lo  que  no  sucede  cuando 
se  dispone  de  un  barómetro  á  mercurio. 

Pero  si  admitimos  que  por  falta  de  algo  mejor,  el  p  orne- 
dio  dado  por  los  tres  aneroides,  nos  suministra  una  buena 
aproximación  á  la  verdadera  presión  barométrica  la  discr^ 
panela  media  entre  el  promedio  y  la  lectura  -¿'-dujl  de  uno 
délos  aneroides,  reemplazante  del  error  "^^.¿^  f  ^^^^.^ 
servacion.  nos  puede  servir  de  -^dida  aproximada  del  g-^^ 
de  confianza  que  nos  merece  el  aneroide,  y  este  camino, 

único  que  se  ofrece  aquí,  es  el  que  ^^  t^^^^'  ,,,bía 

Con  este  objeto  se  ha  determinado,  cada  >ez  q 


numero 


É 


410 


una  observacioa  simultánea  de  los  tres  aneroides,  la  dife- 
rencia entre  cada  aneroide  y  el  promedio  de  los  tres,  se  ha 
formado  la  discrepancia  medía,  y,  sobre  la  hipótesis  de  que 
el  grado  de  confianza  de  un  aneroide  es  inversamente  pro- 
porcional al  cuadrado  de  esa  discrepancia,  se  ha  fijado,  para 
este  viaje,  el  peso  de  una  observación  de  los  aneroides,  como 


sigue : 


Durante  Antes  y  después 
el  ^'iaje  del  viaje 

0.  Bohne,  n"  2914 1.0  1.0 

O.  Bohne,  n»  3601 1.5  1.9 

Naudet 2.0  2.1 


En  consecuencia,  donde  ha)'  observaciones  simultáneas  de 
los  tres  aneroides,  el  promedio,  expresión  más  probable  de 
la  presión  barométrica,  debía  de  formarse  así : 


t 


X  n"  2914  +  3  X  n°  3604  +  4  X 

9 


Si  el  aumento  no  despreciable  de  trabajo  que  implica  la 
formación  del  promedio  en  esa  forma  hubiese  garantido  un 
resultado  más  preciso,  no  habría  vacilado  en  efectuarlo:  pero 
otras  causas  inherentes  á  este  método  de  determinación  de 
alturas  y  que  difícilmente  se  descubren  y  remedian,  em- 
pañan por  lo  general  la  limpieza  del  resultado  y  nos  con- 
vencen de  lo  inútil  que  sería  esa  precisión  exagerada  en  la 
formación  de  los  promedios. 

Estas  razones  justifican  que,  en  general,  como  queda  di- 
cho ya,  rae  he  contentado  con  el  simple  promedio,  el  aritmé- 
tico, de  las  indicaciones  corregidas  de  los  tres  aneroides. 

Si  hay  una  discrepancia  mayor  entre  la  indicación  de  uno 
de  los  aneroides  y  la  de  los  dos  restantes,  el  examen  compa- 
rativo de  las  observaciones  subsiguientes  enseña  fácilmente^ 
81  se  trata  de  una  indisposición  pasajera  ó  de  una  enferme- 
dad más  prolongada  del  aneroide  y  el  remedio  se  impone  con 
la  misma  facilidad  con  que  se  hizo  el  diagnóstico. 


411 


Queda 


•  co- 


lumna  del  cuadro,  que  dau  la  presión  atmosférica  adoptada 
la  que  entra,  sin  mas  reducciones,  con  la  temperatura  del 
aire  y  la  fuerza  elástica  del  vapor  de  agua  contenido  en  la 
atmósfera,  en  el  cálculo  de  la  altura,  combinándose  con  los 
datos  análogos  de  una  localidad  cuya  altura  es  bien  conocida. 
Esa  localidad,  ó  estación  de  base,  ha  sido  la  Oficina  Meteo- 
rológica Argentina  á  cuyo  director  y  subdirector  debo  y  ma- 
nifiesto mi  sincero  agradecimiento  por  los  datos  suministra- 
dos. De  la  altura  de  ésta,  438  metros  sobre  el  nivel  de  la  mar, 
dependen  todas  las  altitudes  que  doy,  como  resultado  de  esta 
exploración,  en  el  cuadro  final,  donde  consigno,  ademas    el 
nombre  del  departamento  y  de  la  pedanía  de  cada  localidad 
con  sus  coordenadas  geográficas  aproximadas  y  el  numero  de 
observaciones  de  que  cada  altura  proviene. 

Las  coordenadas  que  asigno  á  cada  localidad,  no  son  mías 
sino  las  del  mapa  de  la  provincia,  de  modo  que  no  se  me  puede 
responsabilizar  por  una  ú  otra  inexactitud  que  contengan. 

Si  bien  es  cierto  que  he  determinado  un  gran  ^^^^'^^^^ 
coordenadas  durante  mis  viajes,  no  me  ha  f  a"^^<l^  í^^a^^^ 
el  tiempo  para  elaborar  del  todo  los  resultados  7  P^J^I»^^!^  ' 
salvo  unas  pocas,  como  las  de  San  Francisco  de  Sobremonte, 
Yilla  Dolores,  Capilla  del  Monte,  etc. 

Las  alturas  de  las  85  localidades  que  figuran  en  el  cuadro 
final,  constituyen  sólo  una  pequeña  fracción  de  las  que  he 
dete;minado  en  esta  exploración:' faltan  en  el  todas  h^  al- 
turas de  los  puntos  que  no  tienen  denominación  ni  son  tan 
caracterizados  como  para  identificarlos  nuis  tarde.  Pero  to 
das  han  encontrado  colocación  en  los  perfiles  que  acompañan 

este  trabajo.  ,     .  ,  «c^nia<; 

Por  rJones  de  conveniencia  j-  »-™„^°  J^ip    ™é! 
de  los  perfiles  publicados  en   nu  ultimo  «s'""'»      V 
trico,  á  saber,  la  de  I  :  10.000  para  las  e  ^vacones  J  la  de 
1  :  2¿0.000  para  las  distancias  horizontales  medidas  por 
tiempo  gastado  en  la  marcha. 


412 


Localidad 


Depar- 
tamento 


Agua  de  los  Algan,  pobl.  Cruz  del  Eje 


Alto  del  Coquito,  cerro. 
Argentina,  La,  pobl.,. 
Avales,  pobl.  y  rio 


•  « 


Cruz  del  Eje 

Minas 
Cruz  del  Eje 


Barrialito,  El,  pobl ¡Cruz  del  Eje 

Bella  Tapada,  mina 


Buena  Vista,  pobl. 

Buey  Muerto,  El,  pobl... 
Cacapiche,  pobl 1     Minas 


Minas 
Minas 
Pocho 


Candelaria,  La,  pobl 

Cañada  del  Balde,  pobl. . 
Cañada  del  Coro,  pobl. . . 

Casa  Blanca,  pobl 

Cerrito  Blanco,  puesto. . . 

Ciénega,  puesto 

Ciénega  del  Coro,  pobl 

Cocos,  Los,  establ.  ruraL. 


Cocos,  Los,  pobl 

Conietierra,  cañada , 

Coro,  El,  pobl 

Corral  de  Vacas,  pobl 

Corrales,  Los,  pobl 

Cruz  de  Caña,  pobl 

Chacras.  Las,  pobl 


Divisadero,  El,  pobl 

Divisadero,  El,  cerro 

Dos  Ríos,  Los,  puesto.... 
Dos  Ríos,  Los,  quebrada.. 

Durazno,  El,  pobl 

Durazno,  El,  estancia.... 

Gigante,  El,  cerro 

Gigantes,  Los,  cerro . 

Higuera,  La,,  pobl 

Higuerita,  La,  pobl , 

Hoyada,  puesto 

Huaico,  El,  localidad.... 


Cruz  del  Eje 

Minas 
Punilla 

Pocho 
Punilla 
Punilla 

Minas 

Punilla 

Cruz  del  Eje 

Pocho 

Minas 

Pocho 

Pocho 

Cruz  del  Eje 

Pocho 

Pocho 

Pocho 

Cruz  del  Eje 

Cruz  del  Eje 
Minas 
Minas 

Punilla 
Punilla 

Cruz  del  Eje 

Minas 

Punilla 

Minas 


Pedanfa 


Candelaria 
Candelaria 
Argentina 
Candelaria 
Candelaria 

Ciénega  del  Coro 
Argentina 
Salsacate 
Argentina 
Candelaria 
Argentina 
San  Antonio 

Salsacate 
San   Roque 
San  Roque 

Ciénega  del  Coro 

San  Roque 

Candelaria 

Salsacate 

Ciénega  del  Coro 
Salsacate 

Pocho 

Candelaria 

Salsacate 

Salsacate 

Salsacate 

Candelaria 

Candelaria 

Argentina 

Ciénega  del  Coro 

Rosario 

Rosario 

Higueras 

Guasapanipa 

Rosario 

Ciénega  del  Coro 


13 

?3 


31^  6' 

7 

11 

4 

4 

30  59 

31  10 
20 

9 

5 
11 

7 
23 
21 
19 

2 
18 

4 
20 

30  59 

31  19 
20 


19 
19 
20 
19 
20 
14 

3 

24 
24 

1 

8 

2J 

30  59 


1103 
1498 
1041 
1191 
59  I  936 
65  13      692 


64  MI 

52 

65  18 
64  15 


19 

64  59 

65  18 

64  52 

65  18 

64  39 

65  10 

64  40 
39 

65  17 
64  38 

45 
59 


«6 


996 
1183 
1034 
1313 
1048 
1090 
1038 
1323 
1074 

978 
1035 
1260 
1183 


65  15   856 


64  57 

65  23 

64  58 

58 

65  1 

2 

64  50 
51 

65  20 
18 

64  48 
49 

65  6 
19 

64  42  11448 


1262 
1206 
1050 
1215 
1095 
1115 
1640 
1855 
1074 

1037 

2325 

2450 

627 

930 


65  9 


670 


> 

(O 

n 
o 


3 
2 


1 


4 

2 
4 
2 
1 
3 
1 
1 

5 
1 

12 
5 
2 
1 


413 


Localidad 


Depar- 
tamento 


Ladino,  Rl,  localidad 

Lomas  Limpias,  Las,  pob. 
Matacaballos,  pobl..  - .  ■  - . 
iMatadero,/  El,  estancia. . . 
Mellizas,  Las.  est.  rural, . 

Molinos,  Los,  pobl 

Monte  de  San  José,  pobl. 


Mudana,  La,  pobl 

Ojo  de  Agua,  pobl 

Olain,  pobl |    Puuilla 

Orcosuni,  estancia Minas 


Minas 

Minas 

Panilla 

Punilla 
Punilla 

Minas 

Minas 

Pocho 

Micas 


Palmas,  Las,  pobl 
Paso  del  Carmen,  est.  inin. 
Paso  del  Carmen,  rio.  . . . 
Paso  de  los  Carneros,  lugar 

Paso  del  Coro,  pobl 

Paso  Je  la  Sierra,  pobl. . . 
Piedra  Blanca,  La,  pobl.. 
Piedra  Horqueta,  lugar.  . . 

Piedra  Parada,  lugar 

Piedra  Sucia,  puesto 

Pintos,   rio 

Pircado  de  arriba 

Pocho,  pobl 

Pocho,  Laguna  de.. 
Posta,  La,  pobl... 
Potrero,  EL  pobl.., 
Pozo  del  Tala,  pobl 

Pozos,  Los,  puesto 

Pnerla  del  Durazno,  están. 
Rara  Fortuna,  est.  min.. 

Rinehuelo,  pobl 

Romeros,  Los,  pobl 

Saucecito,  El,  est.  rural.. 
Saucecito,  El,  cerro 


,  lugar.. 


San  Buenaventura,  pobl. 


Pocho 
Cruz  del  Eje 
Cruz  del  Eje 

Punilla 

Minas 
Cruz  del  Eje 

CruzdelEje 

Pocho 
CruzdelEje 
CruzdelEje 

Punilla 

CruzdelEje 

Pocho 

Pocho 

Pocho 
Pocho 

Pocho 

Punilla 

Minas 

Minas 
CruzdelEje 

Minas 

Minas 
CruzdelEje 

Punilla 


Pedanía 


Ciénega  del  Coro 

M 

Ciénega  del  Coro 
San  Antonio 

Rosario 

San  Antonio 

Ciénega  del  Coro 

Guasapampa 

Pocho 

Argentina 

San  Antonio 

Argentina 

Pocho 

Candelaria 

Candelaria 

Rosario 

Ciénega  del  Coro 

Candelaria 

Higueras 

Salsacate 

Candelaria 

Candelaria 

San  Antonio 

Candelaria 

Pocho 

Pocho 

Salsacate 

Pocho 
Salsacate 

San  Roque 

Guasapampa 

Ciénega  del  Coro 

Candelaria 

Ciénega  del  Coro 

Argeniina 

Candelaria 

Rosario 


tí 


SI-  O' 

o 

11 

92 

13 

1 


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19 
13 

9 
15 
24 
5 
5 
22 
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4 
3 
19 
4 
19 
6 
20 
28 
24 

19 
22 

21 

20 

5 

30  59 

31  4 
4 

15 

4 

15 


16 

64  32 
44 

28 

65  16 
19 
20 
17 

64  37 

65  24 
17 

64  55 


65  8 

64  59 

65  2 

64  56 
47 
55 
39 
51 

65  16 
10 


> 

K 

£> 
O 


65'13'  850 


5 


O 

64  39 

65  21 
13 

64  42 

65  18 
26 

64  50 


913 

955 

1621 
769 
929 
919 

1255 
983 

1120 


1235  1,1 


1 
1 

2 
1 
1 

1 

1 
1 

10 

1 


1069 
1050 


55  1040 
45  1537 


651 
882 
789 


1538 

1749 

985 

1785 


3 

1 

1 

1 

2 

1 

1 

1 

1 

3 

1 

1 


1074  14 


1044 
1080 
21  i  1150 


1121 

1105 

909 

707 

1138 

981 

1096 

1609 

30  1  a38 


2 

1 
1 
1 
2 
4 
1 
3 
1 
4 

1 
1 


414 


Localidad 


Sao  Francisco,  pobl.  y  rio. 


San  José,  pobl 

Santa  Bárbara,  est.  luia. . 

Tala,  El,  pobl 

Taninga,  Rio  de 


Depar- 
tamento 


Punilla 

Punilla 

Minas 

Pocho 

Pocho 


Tras  la  cuesta,  pobl ICrnzdelEje 

Vallecito,  El,  pobl Pocho 

Pocho 

CruzdelEje 

CrnzdelEje 

Minas 

Minas 

CruzdelEje 


Villa  Viso,  pobl 

Yerba  Buena,  pobl 

Yerba  Buena,  quebrada.  . 

Yerba  Buena,  estancia 

Yerba  Buena,  Cerro  de  la. 
Yuspe,  El,  pobl. 


Pedanía 


San  Antonio 

Rosario 

Ciénega  del  Coro 

Pocho 

Salsacate 
Candelaria 

Pocho 

Salsacate 

Candelaria 

Candelaria 

Argentina 
Argentina 

Candelaria 


=3 


7Í 


11 

16 


23 

¿O 
19 
21 

21 

4 

4 

15 

16 
5 


'3 

o 


28 
37 


2    65    7 


25 
64  54 


19  1022 
4 

64  56  1455 

65  23  1193 

5  1000 

64  46  1351 
46  1439 

65  24  1165 


1664 
1141 


Córdoba,  Setiembre  de  1904. 


300 


•200 


i/ 


00 


Loatt  _ 


noo 


80O 


Nivelación  barométrica 


del 


camino  recorrido  por 


Osear 


Doering  en 


Febrero 


Marzo 


de 


190Í. 


E  S  E _  á 


WMyv 


Lámina 


Í1D__ 


''OO 


.1100 


OilO ^ 


700 


r,oo 


.700 


05i 


Eoletin  flela^Vca-cLeoniaísVcioTi-al  de  Ciencias,  Todito XVIt. 


2000 


50  O 


C()S(|U*iii  .  707 


Nivelación  baroüiétrica 


del 


camino 


recorrido  por 


Osear 


Doering  en 


Febrero 


Marzo 


de 


1901. 


ElGigrmlH 


WNW    á 


IIOOO 


150 


.1000 ri 


1000 


líOS  rrÍ!5HIltOH,r.HltIp 


Aj::;a-cLKiiiia.^acioaxal  de  Cioxi  ciás    Torn  o  X\'TI 


715 


Paso  fíelo K  GEcrafiros 


OBSERVACIONES  MAGNÉTICAS 


EFECTUADAS  EN  1894  FUERA  DE  CÓRDOBA 


Por  ÓSCAR  DOERING 


Del  aüo  1893  no  puedo  ofrecer  observaciones  magnética 
practicadas  fuera  de  Córdoba,  las  vacaciones  se  me  pasaron 
en  asuntos  particulares  ;  pero  durante  el  año  1894  he  salido 
en  dos  distiutas  épocas  para  extender  la  exploración  magné- 
tica. Una  de  estas  salidas  estaba  dedicada  á  la  observación 
en  Alta  Gracia,  pintoresca  villa  de  veraneo,  donde  me  de- 
moré los  días  24  á  26  de  Mayo. 

El  primer  viaje  era  más  largo  y  laborioso  :  partí  de  Capilla 
del  3Ionte,  donde  estaba  veraneando  con  mi  familia  y  obsene 
en  las  estaciones  ferrocarrileras  de  Patquia,  Chamical  Cha- 
ñar, Serrezuela,  Soto  y  Cruz  del  Eje.  Este  viaje  duro  del  10 
de  Febrero  hasta  el  3  de  Marzo,  pero  la  campaña  magnética 
ha  sido  más  larga,  pues  principió  con  las  observaciones  en 
Capilla  del  Monte  el  6  de  Febrero,  concluyendo  alU  mismo  el 

7  dfi  IVTcir/o 

Todas  las  observaciones  magnéticas  y  de  azimut  de  este 
añosa  han  hecho  con  mi  teodolito  magnético  C.  Bamberg^ 
número  2597.  No  he  podido  hacer  observaciones  de  a  inc  i 
nación,  pues  mis  inclinatorios  no  funcionaban  satisfactoria- 
mente. 


J9 


T.  XVII 


/ 


416 


Las  alturas  del  sol  observSidas 


Me  parece  conveniente  presentar  antes  las  alturas  del  sol 
que  he  tomado  en  la  primera  exploración  de  este  año  con  el 
objeto  de  determinar  sea  la  latitud,  sea  la  corrección  del  cro- 
nómetro. Sin  excepción  ninguna  las  he  tomado  con  mi  círcu- 
lo de  reflexión  sobre  un  horizonte  de  mercurio.  Los  cristales 
del  techo  del  horizonte  son  próximamente  plano-paralelos: 
las  diferencias  de  las  alturas  en  una  y  otra  posición  del  techo 
son  tan  pequeñas  que  me  dispensan  de  la  necesidad  de  indi- 
car en  las  distintas  observaciones  la  colocación  del  techo  del 

horizonte. 

Anticiparé  algunas  comunicaciones  sobre  la  corrección  del 
índice  (ó  del  cero)  del  círculo  de  reflexión  que  admite  una 
aproximación  de  10*  equivalentes  á  5"  en  altura. 

He  ahí  las  correcciones  que  he  observado : 


417 


üi      .      j    .  •       ^oi  índice  ha  fluctuado  mucho, 

U  valor  de  la  corrección  del  luuice  ua  i  ■f,,^r^^^^p 

como  se  ve ;  sia  embargo,  la  gran  majona    «  ^^s^»  J;;;;^, 
aleja  mucho  de  su  valor  medio  que  es  ae  i-  V,,^ando 

ré  I).  Pues  siseordeaaa  las  distintas  correcc.o     to.jna.do 
grupos  equidistantes,  encontramos  la  siguiente 


418 


VecflB 


Corrección  comprendida  entre    42:8  y      52!7  (=  I  —  30'] 1 

52.8  y  1'  2.7  f-  I  -  20  ) 2 

1'  2.8  y  1  12.7  (=  I  -  10  ) 14 

1  12.8  y  1  22.7  i=  I) 14 

122.8  y  1  32.7  ■=  I  +  10  ) 12 

1  .32.8  y  1  42.7  í=  I  +  20  ) 2 

1  12.8  y  1  52.7  (=1  +  30  ) 1 


En  40  casos,  de  ua  total  de  46,  es  decir  en  un  87  "/o  de  las 
observaciones,  la  corrección  del  índice  no  se  aleja  de  la  co- 
rrección media  más  de  15",  que  producirían  una  alteración 
de  7" 5  en  las  alturas  del  sol:  de  modo  que  cuando  no  se 
exige  un  alto  grado  de  precisión,  es  lícito  dividir  un  viaje  en 
varias  partes  más  ó  menos  grandes  y  reducir  las  alturas  de 
cada  sección  con  una  corrección  media  del  índice,  costumbre 
que  tienen  muchos  exploradores. 

Una  relación  sencilla  entre  la  temperatura  del  aire  en  el 
momento  de  la  observación  y  el  valor  de  la  corrección  no  se 
puede  deducir  de  mis  observaciones.  Compárese  el  resumen 
siguiente  : 

Número  de       Teniperatnra        Corrección  del 
Localidad  observaciones  del  aire  Índice 

Capilla  del  Monte....  6  26?8            +  1'10:6 

Palquia 1  24.5  29.4 

Chamical 10  29.4  11-5 

Chañar 6  33.6  19.0 

Serrezuela 8  31.1  25.5 

Soto. 6  97.5  19.1 

Cruz  del  Eje 3  98.1  12.0 

Capilla  del  Monte....  6  21.6  23.5 


El  mismo  resultado  negativo  me  han  dado  varios  ensayos 
que  hice,  de  agrupar  las  correcciones  según  las  temperaturas 
sin  distinción  de  las  localidades  en  que  se  habían  observado. 

He  tomado  las  alturas  del  Sol  como  siempre,  sin  ayuda, 
estando  á  mi  carjío  la  observación,  la  atención  del  cronómetro, 
la  lectura  del  instrumento  v  la  inscripción  de  la  misma  coa 


4 


419 


el  instante  de  la  observación.  Si  bien  rae  he  senido  de  un 
reloj  de  bolsillo  intermediario  al  hacer  las  observaciones, 
presento  en  la  lista  de  las  alturas  el  tiempo  arreglado  á  mi 
cronómetro  Brocking.  número  1024,  con  que  se  comparaba 
aquél  antes  y  después  de  cada  serie  de  observaciones.  Las 
alturas  son  reducidas,  es  decir,  corregidas  por  error  del  ín- 
dice, refracción  y  paralaje. 

La  lista  contiene  686  alturas  del  sol  observadas  en  30  días : 
su  número  es  tan  grande,  porque  mi  propósito  era  combinar 
alturas  distribuidas  sobre  todo  el  día  para  el  cálculo  de  la  la- 
titudy  de  la  corrección  del  cronómetro.  Elmétododaresulta- 
dosmuy  buenos,  pero  la  computación  exige  un  tiempo  enor- 
me. Hasta  hoy  no  rae  ha  alcanzado  el  tiempo  para  emprender 
esta  tarea,  por  cuya  razón  he  aprovechado  en  este  trabajo  an 
sólo  las  alturas  correspondientes  para  el  cálculo  de  M  )  las 
observaciones  tomadas  alrededor  de  la  culminación  del  sol, 
para  la  latitud,  sin  combinar  unas  con  otras. 


Lisia  de  las  alturas  del  sol  tomadas  en  este  viaje 


Patquia 

cronometro   '  Limbo  Altura  corregida 

fih^Am  QBü  (Ti  16'30'38:0 

1.  Febrero  11        SMO    »-y  U  t,    ^o-tn 

2.  Febrero  12      10    6  43.9  0  l\  ¿.ti 

1522:1  ®  55  52  14.0 

18    3.7  Q  55  52  23  8 

22  20.5  ©  57  15  40.4 

7.  24  31.3  Q  57    9    0.0 

8.  27  53.5  B\  58  21  28.3 

9.  30  36.9  Q. 


4. 


6. 


10. 


«  o.    o  O      0      55  49  39.3 

2  3o    y.^      'U  „ 

39  18.6      0      ^5  31  59.d 


12.  41  54.3      0 


13. 


5152:6      0      52  57  35.0 


420 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregida 

14  Febrero  12        2''5.5"40?-l      0      5r38'  8:9 

15  59  10.2      ©      51  27  33.9 


Chamical 


16.  Febrero  13        9  3126.5  © 

17.  34  1.1  Q 

18.  36  12.7  (5 

19.  38  49.5  (2 

20.  41  1.5  ©) 

21.  43  38.7  Q  i 

22.  45  49.5  © 

23.  48  28.7  Q 


46  59  52.3 


47  59  51.3 


48  59  52.8 


49  59  49.2 


24.  11    4    3.4  ©      65    4  49.4 

25.  11  39.6  Q  47  37.7 

26.  15  32.8  0      66  57.48.8 

27.  21  35.8  Q      67  20  11.6 

28.  1  23    2.7  Q      67  53  49.7 

29.  27  49.1  ©  44  32.0 

30.  31  58.1  Q  ) 

31.  35  21.9  0j 

32.  2  45  24.6  Q 

33.  48    4.2  0 
-34.  50  18.0  Q  ) 

35.  52  57.6  0  j 


66  34    2.2 


52  59  56.6 


.51  59  57.7 


36.  3  2    39.4      0      49  59  55.4 


37.  '4    54,4  Q  ) 

38.  7    27.8  0 

39.  9    39.0  Q  ) 

40.  12  17.6  0  ) 

41.  14  26.6  Q\ 

42.  17    0.2  0  ) 


48  59  49.0 


47  59  52.4 


46  59  58.4 


43,  19  13.4      2      45  59  39.3 


44.  23  .59.0      Q 

45.  26  32.2      0 


44  59  42.6 


46.  3  47  33.8      g¡    33-331-, 

-47,  50    5.8      0 


421 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregida 

48  Febrero  13       3''52n5!4  Q  ¡   38=59 '34r5 

49'  54  45.8  © 

50.  4  36  25.2  Q\   3939  ^g  g 

51  38  55.2  0 

52'.  40  22.2  Q  j   28  37  48.7 

53  42  56.2  ^ 

54  Febrero  14       9  13  17.6  ©  ¡   43    o    9.6 

55  15  50.8  Q 
56*                                         18    0.8  0  ¡   43  59  49.0 
57                                           20  34.6  ^ 
58"                                            22  44.2  ©  j    44  59  55.6 
59                                            25  17.6  Q 
60"                                          27  28.8  S  i   45  59  49.7 
61                                              30    4.4  Q 
62"                                           32  14.6  ©  ¡   4g  59  58.9 
63.                                            34  51.0  Qt 

64  37  5.0  S  !  48  O  0.4 

65.  39  39.6  Q. 

66*.  41  51.6   ©!  48  59  57.0 

67.  44  28.8   Q 

11  22  25  4   S   67  43  23.1 
^4  49.2  Q  32  18.0 

Í7  19.6   ©   68  25  8.9 
30  20.8   Q     1'^  26.2 


68 
69 
70 

71 


72.                1  33  26.6  Q  j  66  5  6.8 

73                  36  56.2  ^)  ,,  ,,  o 

38  44.8  Q  65  1  10.8 

41  10.6  ^  23  0.9 


74. 
75. 


76.                3  4  2.8  a  i  48 

8  %'l  ^  ■  47  59  46.7 

79. 

80.  18  28.6  ^  (  45  59  48.6 

81.  20  59.4 

82.  3  51  26.6  Q  ¡  38  59  33.2 


16  14^6   Í5   46  59  47.7 


56  7.4   S  3^  ^^  ^• 


84 


422 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregida 


24'  2 '23^8 


39  59  47.7 


40  59  42.3 


41  59  41.6 


85.  Febrero  14   5"  O'-SÓ'l  Q 

86.  3  26.3  © 

87.  6  3.1  Q   22  55  57.8 

88.  9  44.3  0     40  36.3 

Z:  'umi  i  hl  36  39.9 

■ 

91.  Febrero  15   9  O  -1.5  © 

92.  2  33.1  Q 

93.  4  42.7  0 

94.  7  13.5  Q 

95.  9  22.2  ^ 

96.  12  54.4  Q 

97.  14  5.2  0 

98.  16  38.4  Q 

99.  18  19.4  0 

100.  21  22.2  0 

101.  23  34.1  0 

102.  ,  .  26  8.3  Q 

103.  10  56  48.1  0 

104.  11  O  1.7  i¿ 

105.  1  12.8  ©   64  6  16.6 

106.  3  48.6  Q  O  46.5 

107.  27  6.9  Q   67  34  19.8 

108.  29  17.9  0   68  24  0-7 

109.  1  32  1.5  Q   66  2  4.1 


42  59  41.0 


43  59  45.3 


44  59  49.5 


63  21  21.0 


57  10  21.0 


110.  2  22  22.1  0 

111.  25  7.9  © 

112.  26  13.7  ^   56  25  10.1 

113.  29  25.7  ©     20  30!1 


41  17  27.6 


39  59  39.7 


114.  3  39  55.0  Q 

115.  42  25.0  © 

116.  45  57.0  Q 

117.  48  32.6  0 

118.  50  43.4  Q 

119.  53  13.8  © 

120.  55  20.6  a   37  59  40.6 

121.  4  2  28.8  0   36  59  33.4 


38  59  43.0 


42} 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregida 

122.  Febrero  16   SMS-'áO'S  0   36°59'37f0 

123.  51  23.8  ©  j  3^  59  430 

124.  53  54.4  Q 

125.  56  2.4  0  j  3g  59  42. 0 

126.  58  35.8  Q 

127.  9  O  44.3  ©  ¡  39  59  34  o 

128.  3  18-5  Q 

129.  5  26.3  ©  j  4Q  59  43  q 

130.  7  59.5  Q 

131.  10  8-4  ®  )  41  59  43.0 

132.  12  44.6  Q  ) 

133.  11  56.4  S  j  42  59  50. O 

134.  1'  27.2  Q 

135.  19  36.8  0  )  43  59  47.0 

136.  22  13.0  Q.  ) 

137.  1  23  30.7  Q)  66  59  52.0 

138  27  19.1  0  ) 

139  28  33.9  Q  66  16  31.0 
14o:  3124.3  0     23  31.0 

141.  3  26  15.0  Qj  43  59  49.0 


142.  28  48.8  0 

143.  '  30  58.0  Q  j  42  59  5O.O 

144.  33  33.8  0 

145.  35  45.8  Q  \   ^i  59  45.0 

146.  38  16.6  0  ) 

147.  40  26.8  Q\   40  59  43.0 
148  42  59.2  0 


Chañar 

149.  Febrero  17   9  9  41.7  0  j  41  59  43.0 

150.  U  15.5  Q. 

151.  14  27.1  0  j  42  59  43.0 

152.  17  2.1  Q.) 

153.  19  12.5  Q\   43  59  42.0 

154.  21  48.1  Q. 

155.  23  59.2  0  |  44 

156.  26  36.4  Q. 

157.  28  46.8  0  I  45  59  40.0 

158.  31  22.6  Q. 


424 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregida 

159.      Febrero  17   3-14-"  2?9   ©,  4505^.5^.^ 


160.  16  38.1  0 

161.  18  50.5  O  I 

162.  21  27.7  0  ) 

163.  23  37.0  Q_¡ 

164.  26  13.6  0  ) 

165.  28  25.6  © 
166  3]  0.6  0 

167.  33  10.6  0 

168.  ■  35  45.2 


44  59  51.0 


43  59  57.0 


42  59  55.0 


41  59  43.0 


169.  Febrero  18       9  13    4.4      0      4159  39.0 


170.  15  16.0  0 

171.  17  52.8  0 

172.  20  3.2  0 

173.  22  38.2 

174.  24  51.4  0 

175.  27  27.0 

176.  29  38.8  0 

177.  32  16.8  0 


42  59  44.0 


43  59  45.0 


44  59  52.0 


45  59  49.0 


178.  11  30  55.8  0  67  47  27.0 

179.  33  51.4  O  35  49.0 

180.  36  19.2  0  68  25  52.0 

181.  38  45.0  0  9  19.0 


59  54  12.0 


59  5  31.0 


182.  2  1  58.3   0 

183.  4  58.5   0 

184.  6  27.3 

185.  9  94.0   0 

186.  Febrero  18   3  15  39.6   ^   46  0  11.0 

188.  20  30.4   y  ^  ''  ^  ^-^ 

189.  22  43.2   0   43  59  53.0 

190.  27  28.8   0 

191.  3C  6.6 

192.  32  16.9  Q. 

193.  34  49.4 

194.  4  36  11.1 

195.  38  43.1 

196.  40  1.5 

197.  42  32.7 


42  59  59.0 


42  O  0.0 


28  22  6.0 


27  32  55.0 


425 


222. 


Fecha 


Cronómetro     Limbo    Altura  corregid» 

198       Febrero  19   9-lin9?3   '0)41059.46:0 
199^  13  54.3   0 


200  ^^  ^-^  ®  I  42  59  48.0 

201.  18  40.9  Q 

202'.  20  52.5  ^  ¡  43  59  52.0 

203  23  30.1  Q 

204'  '^5  42.1  0  I  44  59  51.0 

205.  28  18.1  g 

206.  30  30.5  ^  ¡  45  59  51.0 
207  33  8.5  O 

10  55  32.7  0  j  g2  16  44.0 


208.  _ 

209.  58  48.3   Q 

210.  . 
211. 


11  0  15.7   ^  63  3  18.0 


37  1.8   0  68  1127.0 
40  13.8   Q   67  59  42.0 


3  10.7  0   62  59  5.0 

1130  54.8  0   67  28  54  0 

213.                  34  0.2  Q.           IS-^^-" 

214. 
215. 

f^:                                           To  ¡S'.O  S   69  o  6.0 

218.                1  42  37.9  Q  ¡  gg  54  37.0 

219                  45  52.1  (5 

220'                 47  25.1  Q  ¡  62  8  9.0 

221                  50  34.5  ^  5 


-Q      68  59  31.0 


3  14  41.0  S   45  59  56.0 

223.  16  56.8  Q  ¡  44  59  55. O 

224.  19  30.6 

225.  21  47.2  Q  |  43  59  48.0 

226.  24  21.8  S  ) 
227'.  26  33.8  Q  I  42  59  46.0 

228,  29  9.4  (5 

229,  31  21.2  0.  ¡  41  59  45.0 

230.  33  55.6  0 

231.  4  26  21.4  Q.\   39  18  5.0 
232  28  52.6 
233'.  30  14.6  Q.\   ¿9  27  52.0 
234.  39  47.2  0 


426 


Serrezuela 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregid» 


235.  Febrero  20    9''10'°  2?9  0 

236.  12  35.1  0 

237.  14  47.5  0 

238.  17  25.9  0 

239.  19  38.9  0 

240.  22  12.5  0 

241.  24  28.3  0 

242.  27  3.9  0 


42'  O'  2:0 


43  O  4.0 


44  O  6,0 


45  O  7.0 


243.  29  18.7   0   46  O  9.0 


46  O  10.0 


45  O  8.0 


44  O  7.0 


43  O  5.0 


42  O  3.0 


42  59  58.0 


244.  •         3  8  43.7  0 

245.  11  18.7  0 

246.  13  36.1  0 

247.  16  8.3  O 

248.  18  24.9  O 

249.  21  1.1  0 

250.  23  14.5  0 

251.  25  47.3  0 

252.  ;  28  1.1 

253.  30  35.7  (^ 

254.  Febrero21   9  10  49.0  ©)  .,   .r,  to  n 

255.  13  25.4  Q)  4159  48.0 

256.  15  38.6  0  ) 

257.  18  14.0  Q 

258.  20  26.2  0   43  59  55.0 

259.  25  16.2  0 

260.  28  0.4  0  j 

261.  30  10.7  ^ 

262.  32  50.7 

263.  3.5  3.3  0 

264.  37  43.1  Q 

265.  39  59.9  0 

266.  42  41.5  0 

267.  10  27  32.2  0 

268.  30  28.6  0 

269.  31  49.4 

270.  34  49.8  O 


44  59  54.0 


45  59  55.0 


46  59  57.0 


47  59  56.0 


57  13  29.0 


58  O  20.0 


271.  11  33  41.2   O   67  21  39.2 


427 


279. 
280. 
281. 
282. 

283. 
284. 

285. 
286. 
287. 


300. 


302. 


308 


Fecha  Cronómetro      Limbo    Altura  corregida 

272  Febrero  21      IPaGMófS  0.     67=  8 '59:2 

273*  39    2.4  ©  55  52.0 

274*  42  14.6  0  41  19.5 

275  1  53    1.0  ^      60  12  44.0 

276*.  56  55.4  0  &    9-0 

277.  59    6-0  ^  (    59    9  38.0 

278.  2    2    9.2  0 

2  57  47.5  ^  (   48    o    8.0 
60  26.1  0 

3  2  44.9  0      47    O    2.0 

7  40.3  Q  I    45  59  57  q 

10  15.3  0 

12  28.5  ^¡45    o    1.0 

15    9.7  0  ) 

17  26  1  0      43  59  59.0 

21  49 "7  ¿      42  59  55 . O 

288.  27    1.3  Q  i   41  59  55.0 

289.  29  37.1  0 

290.  Febrero 22   3  1127.5  Q  j  44  59  4I.O 

291.  14  4.3   0 

292. 


16  17.9   0  I  43  59  39.0 


293.  18  56.9 

294.  21  10.3  Q  !  42  59  37.0 

295.  23  51.5  0 

296.  26  1.9  Q.)  41  59  4O.O 

297.  28  36.1  0  1  ^,,,  „„„ 

298.  33  24.5  ©  40  o9  36.0 

299.  35  35.7  Q.  )  39  59  31. O 


38  11.1   0  ) 


301.      Febrero  23   9  2  56.6   0j  39  59  49.0 


5  31.6   0) 


303.  7  44.0  0  I  40 

304.  10  20.0  Q 
305  12  34.0  0  )  41  59  55.0 

306.  15  7.8  Q) 

307.  17  22.5  0  1  42  59  56.0 


20  0.1  Q.) 


309.  9  22  12.9   0  i   43  59  55.0 

310.  24  50.9   0  í 


428 


Feoha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregid 

311.  Febrero23   9^27"  7:1   O  ¡  450  a'  O'Ü 

312.  29  41.7   © 


60  48  30.0 


61  37  26.0 


313.  10  50  55.6  0 

314.  54  16.8  0 

315.  56  0.8  0 

316.  59  30.8  0 

317.  11  39  4.9  0   67  16  33.5 

318.  42  32.5  O      2  56.0 

319.  45  49.5  0     52  26.7 

320.  50  20.7  0     41  11.7 

321.  '  .  2  4  34.5  O   57  35  51.8 

322.  7  14.1  0     43  24.3 

323.  9  41.1  0 

324.  12  41.5  0 


56  44  56.0 


42  59  57.0 


325.  3  12  57.9  0   44  59  58.0 

326.  15  18.1  O   43  59  57.0 

327.  20  8.8  © 

328.  22  46.6  0 

329.  24  59.6  0 

330.  27  32.4  © 

331.  29  45.9  © 

332.  32  20.5  Q 

333.  34  33.3  © 

334.  37  10.1  © 


41  59  55.0 


40  59  53.0 


.39  59  46.0 


43  15  17.0 


335.  Febrero  24   3  10  32.0  Q  j  44  43  50  O 

336.  13  11.2  "© 

337.  14  16.8  Q  I  43  5g  30 

338.  16  56.0  © 

339.  17  46. O  © 

340.  20  23.2  O 

341.  Febrero  25   9  14  16.6  © 

342.  16  54.0  Q 

343.  19  8.2  © 

344.  21  47.4  © 

345.  24  1.2  © 

346.  26  40.8  © 

347.  9  28  58.2  © 

348.  31  37.4  © 


48 


42  59  47.0 


43  59  47.0 


44  59  49.0 


429 


356. 
357. 


Fecha  Cronómeti'o     Limbo    Altura  corregida 

349.  Febrero  25      10''17''43?0  0¡   54030-28 

350  20  38.0  Q_ 

251.  22  23.0  0)   55  2149.0 

352.  25  20.6  0  ) 

353.  11  30  31.8  0  j   g5  44  530 
354                                  •  35  41.8  0 
355"  37  53.0  0      H6  30    1.7 

41    6.4  Q  15  31.7 

45    3.0  0      67    8  12.5 

358.  1  33  57.4  Q  j   g¿     ^    30 

359.  37  36.6  0 

360.  39  57.4  Q  j    gi    7  19.O 

361 .  43  27 . 4  0 

362.  2  23  19.0  Q\    53  42  54.0 

363.  26  11.8  0 

364.  •  27    7.4  Q  j   53    o  20.0 

365.  29  59.4  0 

366.  3    8    1.3  Q  j   44  59  48.0 

367.  10  42.7  0  ) 

368.  .  12  56.9  Q  j   43  59  49. 0 

369.  15  35.5  0 

370.  17  50.4  Q  j   42  59  50. 0 

371.  20  31.2      0 

372.  22  41.4  Q.)    41  59  43.O 

373.  25  22.5      0  ) 

374.  4  43  46.9      Q  |   24  52  12.0 

375.  46  16.9      0 

376.  47  53.7      Q]   ¿3  53  55.0 

377.  50  26.5      0 

378.  52  31.5      Q.  ]    33  ó8  39.0 

379.  55    5.7      X5 


Solo 


380.  Febrero  26        9  21  18.3  t)     43  29  43.0 

381.  23  57.9  Q. 

382.  26  15.3  0  I   44  29  40.0 
383  28  56.1  Q 


430 


Fecba  Cronómetro     Limbo    Altura  corregida 


384.  .  Febrero  26   9''31"llf3  0 

385.  33  51.5  Q_ 

386.  36  9.9  0  I 

387.  38  52.7  Q_  j 

388.  41  14.1  O 

389.  43  59.5.  0 

390.  10  26  21.3  0 

391.  29  23.5 

392.  32  1.3  0 

393.  35  12.9  0 

394.  37  56.1  0  } 

395.  4110.1  0i 

396.  3  2  28.2  0  ) 

397.  5  9.8  0J 

398.  7  27.2  Q 

399.  >  10  7.6  0 

400.  12  23.4  0 

401.  15  1.8  0 

402.  17  19.8  O  I 

403.  19  .57.6  0  ) 

404.  22  11.8  0  ) 

405.  24  49.4  0 

406.  4  31  17.6  0 

407.  33  50.6  0 

408 .  Febrero  27    8  45  50 . 5  0 

409.  48  24.5  0 

410.  50  34.1  0 

411.  .53  10.1  O 

412.  .55  22.5  0 

413.  .58  0.1  0 


45°29'47r0 


46  29  49.0 


47  29  50.0 


56  O  4.0 


57  O  1.0 


58  O  4.0 


45  29  43.0 


44.29  46.0 


43  29  44.0 


42  29  42.0 


41  29  35.0 


26  58  56 . O 


35  59  42.0 


36  59  35.0 


1 

4 


37  59  37.0 


414.  9  12  20.4   O  ¡  4^  29  -^q 

415.  15  0.8   0 


416.  17  14.8  0 

417.  19  54.0  Q 

418.  22  10.4 
•419.  24  50.8 

420.  27  7.4  O 

421.  29  50.4  0 


42  29  52.0 


43  29  54.0 


44  29  55.0 


425. 


429. 


430 
431 
432 
433 


431 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  curregida 

422.  Febrero  27  U'-BS'"  7^4   ^  j  45030'  2"0 

423.  34  50.8   O 

É 

424.  10  58  54.1   0  j  61  3  8.0 


11  2  32.9   0 


426.  3  38.7  0  j  g^  44  54  Q 

427  T^  31.7  0 

428'                  9  6.3  0  62  30  42.0 

11  47.1  0  19  14-0 

12  12  38.2  Q  66  23  3.5 

46  29.0  0  41  8.5 

48  50.2  Q_  65  59  3.3 

52  3.2  ^  66  17  30.8 


434.  1  46  5.1  ^  I  59  9  54.0 

435.  49  29.3  0 

436.  50  45.1  Q  I  58  25  0.0 
437  54  6.3  0  ^ 


438.  3  1  10.5  Q.  I   45  ^9  52.0 

439.  3  54.1  0 

440.  6  12.1  Qf  44  29  48.0 

441.  8  54.9  0 


442.  11  12.1  Q.I   43  29  48.0 

443.  13  51.5  0 

444.  16  7.9  Q.  )  42  29  47.0 

445 .  18  45 .7  Ó) 


446.  21  0.9  Q   41  29  50.0 

447.  23  38.3  0  ) 

448.  4  30  15.1  Q  )  26  59  5.0 

449.  32  15.9  0  ) 


450.  .34  56.5  Q  \   25  53  57.0 

451.  .37  27.3  ©  ) 

452.  39  36.7  0  (  34  58  50.0 
453  42  8.9  ^^ 


454.  Febrero  28   8  41  49.1  0  j  34  59  37.0 

455.  44  22.5  Q  ) 

456.  46  35.3  0  j  35  59  44.0 

457.  49  12.5  Q 

458.  51  23.7  '0  \   36  59  39.0 

459.  54  0.3  0 

T.  XVII 


S» 


432 


Fecha  Cronómetro      Limbo    Altura  corregida 


460.  Febrero  28        8^56"■12!9  0 

461.  58  49.9  Q_ 

462.  9    1    2.5  0 

463.  3  39.5  0 

464.  -  5  54.1 

465.  8  31.7  0 


37°59'38:0 


38  59  41.0 


39  59  38.0 


466.  10  37  30.9      0      57  25  57.8 

467.  40     5.3      0  19  12.8 


468.  42    6.7      ^      58  11  18.9 


469.  44    8.7      O       57  58  28.9 

470.  11  13  55.9      0      62  50  31.5 


471.  16    2.5      Q_  33  18.9 


.472.  17  55.1      ^      63  20  19.1 


473.  20  19.3      0  4  59.1 


474.  12  24  17.8  0(^)66  56  21.0 

475.  27  45.1  0  52  50.0 

476.  30  44.2  0  47  50.0 

477.  33  18.9  0  41  16.0 

478.  36  47.9  0  33  21.0 

479.  40  52.6  0  22    0.0 

480.  44  10.4  0  11     8.0 


50  11    7.0 


481.  -2  35  42.2      0 

482.  38  31.6       0 
483. 
484. 

485. 

486. 
487. 
488. 

489.  46  28.3      Q^    35  59  31.0 

490.  49    4.5       0 

^9^-  5114.5      Qj    34  59  36.0 

492.  53  51.1 

493.  .  4  33  51.5      Q^  ^^ 

494.  36  23.1       0 


39  34.2 
42  22.0 

00 

49  26  54.0 

3  36  49.1 
39  26.1 

010 

37  59  42.0 

41  39.5 
44  16.5 

0) 

36  59  36.0 

(^)  Reducidas  al  centro  del  sol. 


5 


433 


Fecha  Cronómetro     Limbo    Altura  corregida 


495  Febrero  28        4''38"'31!9      Q 

496.  41    4.9      0 


24° 58 ' 57 f O 


Cruz  del  Eje 


55  29  56.0 


56  15    6-0 


497.  Marzo  1       10  26  20.3  0  ) 

498.  *       29  28.7  Q  i 

499.  30  44.9  0 

500.  33  56.7  Q 

501.  35  12.9  0 

502.  'SS  24.5  Q_ 

503.  39  44.1  0j    5-45    30 

504.  43    4.5  Q  ) 


56  59  55.0 


505.  12  26  38.2  0!')66  36    4.0 

506.  27  48.4  0  34  23.0 

507.  30  42.6  0  29  33.0 

508.  33  10.8  0  24  31.0 

509.  35  58.1  0  17  28.0 

510.  39    7.5  0  8  24.0 

511.  144  17.2  Qj  58  44    g.o 

512.  47  46.0  0 

513.  49  13.6  Ql  57  57  48.0 

514.  52  36.8  0  ) 

515.  .53  54.2  ^j  5-7  12  27.0 

516.  57    6.8  O) 

517.  59  37.6  Q|  5g  15    2.0 

518.  2    2  52.2  0  } 
19.  4    7.0  Q.\  55  29  56.0 

520.  7  12.6  0 


521.  3  30    3.2  Q.\   38  59  32. 0 

522.  32  44.0  0  5 

523.  34  56.4  Q.\   37  59  27.0 

524.  37  31.4 

525.  39  45.6  0.1    3g  59  24.0 

526.  42  21.6  © 

527.  44  32.8  Q.  )    35  59  22.0 

528.  47    8.6  ©  ) 


(*1  Reducidas  al  centro  del  sol. 


434 


Fecha  Cronómetro  Limbo    Altura  corregida 

529.  Marzo  2  8''32'"ió'2  0  j    32057.46-0 

530.  35  18.4  Q 

531.  36  39.8  Q^   33  ^^  jq  q 

532.  39  13.6  Q 

533_  8  49  49.4  0       35  59  29.0 

534.  52    3.2  0  j    gg  gg  39. 0 

535.  51  37.8  Q 

536.  56  53.6  0  | 

537.  59  29.4  Q_  ) 

538.  9    1  44.1  0  ¡    38  .59  360 

4  21.0  0 


539. 


37  59  31.0 


39  59  38.0 


540.  6  36.4  0  I 

541.  9  14.4  O) 

542  10  52  35.5  0      59  29  40.1 

543^  55  42.1  O            24  52.6 

544  57  30.1  0      60  12  50.6 

545'  59  42.5  O       59  59  53.1 

546  12  55  39.5  0.i^)  64  37  41.0 

547  58    2.5  0  25  19.0 

548.  1     O     1.2  0  14  31.0 

549.  2  17.2  0  1  28.0 

550.  3  26  35.3  0      39  59  41.0 

551.  28  50.7  0 

552.  31  26.1  0 

553.  33  41.9  Q 

554.  36  18.3  0 

555.  38  32.1  Q. 

556.  41     8.7  O 

557.  43  22.3  O 

558.  45  57.7  0 


38  59  39.0 


37  59  37.0 


36  59  34.0 


35  59  32.0 


Capilla  del  Monte 

559.  Febrero  6        9  21  22  6      0  !    47  30    4  O 

560.  23  58.4      0 


561.  26    8.8      0 

562.  28  14.0       0 


48  30    3.0 


(*)  Reducidas  al  centro  del  sol. 


435 


Fecha  Crononietio     Limbo    Altura  corregida 

563  Febrero  6        Q-'SO'-SéfO  0  )    49=30'  2:0 

564!  33  3*^- "5  ^' 

565'.  35  39.4  0  j   5Q  30    90 

566.  38  16.8  0 

567.  ^  55    9.0  Q\   50  30    q.o 

568.  57  44.4  0 

569.  59  o2.8  Q      49  39  590 
570  3    2  30.8  0  ) 
571".  4  38.2  ^j   48  29  47.0 

572  "7  15.6  0 

573!  9  24.8  ^  j   47  29  58.0 

574_  11  59.4  0  ) 

575       Febrero  7   9  12  43.9  0  ¡  45  29  52.0 

576.  15  17.7  Q_ 

577'  1^  29.1  0  ¡  46  29  58.0 

578  20  3.5  Q. 

579-  22  11.9  0   47  29  55.0 

580  36  31.9  0)  50  29  59.0 

581  39  9.5  Q.  ) 
5S2.  41  21.9  0/  51  29  57.0 

583  43  58.1  Q  ) 

584  46  8.3  0  )  52  29  58.0 

585  48  46.9  Q.  ) 

586  51  2.7  0|  53  30  0.0 
587.  53  39.1  Q 

588  2  39  56.6  Q  \    53  30  2.0 

589  42  35.8   0 
590'  44  45.8  Q]   52  30  8.0 
591.  47  23.6   ^ 
592  49  37.6   Q   51  29  59.0 

S:  56  48:0   i  ^0  29  58.0 

595  4  20  28.5  Q      ^^l^'^ 

'■  23  23.9   ©  32  7  28.0 

25  16.5   Q  !  31  4  15.0 


596. 
597. 
598. 


•  't 


28  17.7   0 


600 


Febrero  8   4  45  23.3  ^  ¡  26  44  2.0 


47  53.3   0 


.* 


436 


Fecha  Cronómetro      Limbo    Altura  corregida 


601.  Febreros   4M8'"53?7  O 

602.  51  23.9  0 

603.  53  32.7  0 

604.  56  3.9  0 

605.  Febrero  9   7  38  22.3  0 

606.  40  53.1 

607.  43  3.1  0 

608.  45  33.5  Q_ 

609.  46  33.5  0 

610.  49  5.5  O 

611.  Marzo  3   4  12  3.1  O 

612.  14  36.7  O 

613.  16  46.5  0 

614.  19  20.5  0 

615.  21  31.1  Q 

616.  24  3.1  0 

617.  26  13.5  .0 

618.  28  47.1  0 

619.  Marzo  4   8  7  22.5  ^  ) 


620.  9  53.9   Q  ] 


621.  12  3.9  0| 

622.  14  37.3  0  ) 

623.  16  50.7  0  ) 

624.  19  22.7  O  j 

625.  21  34.3  0  ¡ 

626.  24  8.1  O) 

627.  26  23.7  0 

628.  28  55.7  Q 

629.  31  9.1  0| 

630.  33  42.7  Q.  ) 

631.  3  56  33.7  _ 

632.  59  8.3  0  j 


633.  4  1  19.9  Qi  \ 

634.  3  54.9  0  i 

635.  6  6.5 

636.  8  41.5 

637.  10  52.1  0 

638.  13  26.5  Q 

639.  15  37.5  Q 

640.  18  9.5  0 


25°59'  4rO 


24  58  54.0 


24  58  54.0 


25  59  1.0 


26  44  24.0 


29  29  12.0 


28  29  11.0 


27  29  7.0 


26  29  4.0 


27  29  9.0 


28  28  36.0 


29  29  15.0 


30  29  16.0 


31  29  19.0 


32  29  31.0 


32  29  18.0 


31  29  19.0 


30  29  13.0 


29  29  9.0 


28  29  13.0 


649. 


655. 


661. 


A'M 


Fecha  Cronómetro  Limbo    Altura  corregida 

641.  Marzo  5        8'"12'"48?8      0  j   ggogg-iro 

642.  ^  15  23.4      _ 

643.  *  1''  33,8      0  ¡   29  29  13.0 

644.  20    8.4      0 


645.  22  19.6  0  |    3^59  ^^  q 

646.  24  55.0  Q 

647.  27    7.4  ©      31  29  19.0 

648.  31  53.6  0  |   3^  39  27.0 


34  30.4      0  ) 


650.  3  55  21.1  Q\   32  29  33.0 

651.  ^'^  5á.l  0 

652.  4    O    8.0  §  ¡   31  29  28.0 

653.  2   l-\6  0 

654.  4  53.7  0  )   30  29  22.0 


7  28.1      0) 


656.  9  39.0  Q  I  29  29  19.0 

657.  12  15.8 

658.  14  25.9  Q  |  28  19  15.0 

659.  17    0.3  0 

660.  Marzo  6        8  54  31.6  '(3  \  35  59  32. 0 


57    9.4      Q. 


662.  59  25.2  0  j  37  59  35.0 

663.  9    2    4.0  Q 

4  19.5  0  38  59  36.0 

665.  .14  19.0  ©  I  4Q  59  40.0 


17    1.8      Q 


666.  _ 

667.  19  19.2  .  0  j   41  59  45. O 

668.  22    3.0  Q 

669.  24  24.7  0  |   42  59  47.0 

670.  27    7.7  Q 

671.  3    7  21.2  Q.\   41  59  41.0 

672.  10    5.0  0 

673.  12  24.2  Q  j   40  59  37.0 

674.  15    6.3  © 

675.  3  22  22.9  0  j   38  59  38,0 

676.  25    2.1      0 

677.  27  21.4      Q  j   37  59  36.0 
678  29  59.8      © 


438 


679. 
680. 

681. 
682. 
683. 
684. 
685. 
686. 


Feclia 

Marzo  6 


Cronómetro     Limbo    Altura  correaida 


Marzo  7 


3''32"14!3 
34  52.3 

8  55  33.1 
58    4.5 

9  O  20.5 


5  16.8 


0 
0 

0 


3    0.0      0 


0 


7  57.6      0 


36°59'38r0 


36  59  47.0 


37  59  50.0 


38  59  54.0 


Determinación  de  la  hora 


De  las  observaciones  anteriores  se  han  derivado,  por  el 
método  de  las  alturas  correspondientes,  las  correcciones  del 
cronómetro  contenidas  en  el  cuadro  siguiente,  aplicándose 
una  corrección  á  los  tiempos  de  observación,  cuando  las  altu- 
ras ante  y  postmeridianas  no  eran  del  todo  iguales  : 


Localidad 


Capilla  del  Monte 


Patquia 


Chamical 


Fecha 

Hora 

AT 

Febr.     6 

12"  d. 

2"27 ! 6 

7 

:> 

30.5 

»    8-9 

12    n. 

35.2 

»       12 

12     d. 

-12    9.8 

»      13 

» 

—  9  55.8 

»       14 

» 

59.0 

» 


» 


Chañar 


;» 


Serrezuela  . . . , . 


■   • 


)^  22-23 


j> 


» 


:» 


Numero 

de  las  observaciones 

aprovechadas 


8  39.7 
42.5 
44.8 

6  33.1 
35.7 

39.1 
42.0 
46.5 


I-  566  y 
-587  y 
-604  y 


-136  y 
1-158  y 
1-177  y 
:-207  y 
-243  y 
-266  y 
290-300  y 
-308  y 
-348  y 


439 


Localidad 


Solo 


Cruz  del  Eje 


Cíipilla  de!  Monte 


/Febr.   26 
Marzo 

» 

» 
» 

» 


Hora 


» 


* 


n. 


» 


19.3 
20.3 

4  28.3 
30.3 
30.6 

3  29.2 


Numero 

de  las  observaciones 

aprovecliaJíis 


-385  y  396-401 
-423  y  438-447 
-461  y  485-492 
-504  y  513-520 
-528  y  533-541 
-541  y  550-558 
^616  y  619-624 


29.6  621-630  y  631-640i 


29.8 
30.0 
30.6 


•640  y  641-6-19 
-649  y  650  -  659 
-668  y  671-680 


32.5  675-680  y  681-686 


Marcha  diurna  del  cronómetro 


Comparadas  las  correcciones  del  cronómetro  apuntadas  en 
el  cuadro  que  antecede,  derívanse  fácilmente  las  siguientes 
cifras  que  indican  el  adelanto  en  24  horas  del  cronómetro 
Brocking : 

Febrero    6-10,  Capilla  del  Monte -  •  ¿T  =  —  3!04 

*  11-12,  Patquia •  [-2.98] 

*  13-16,  Chainical. -2.93 

*  17-19,  chañar "^'^5 

»       20-25,  Serrezuela.. 

»       26-28,  Soto -^^'f 

Marzo       1-2,   Cruz  del  Eje ~  nta 

»  3-7,   Capilla  del  Monte -0.56 

m 

Puesto  que  no  había  observaciones  en  número  suficiente 
paraderivar  la  marcha  diurna  en  Patquia,  el  valor  de  —  2.98 
«s  el  resultado  de  una  interpolación. 

^ucho  me  dio  que  pensar  el  cambio  brusco  de  la  marcha 


440 


entre  Serrezuela  y  Soto.  La  difereacia  de  temperaturas  eu 
la  primera  parte  (Capilla  del  Monte  á  Serrezuela)  de  mi  viaje 
y  ía  segunda  (de  Soto  adelante)  no  era  tan  grande  como  para 
atribuirle  un  retardamiento  diurno  de  casi  dos  segundos; 
tampoco  el  instrumento  había  recibido  golpes  ó  choques, 
pues  yo  mismo  lo  cuidaba  y  cargaba  durante  todo  el  viaje. 
Era  un  fenómeno  inexplicable  para  mí  hasta  Mayo  del  mismo 
año.  Un  dia  dé  ese  mes  el  cronómetro  se  paró,  á  causa  de  la 
ruptura  inmotivada  de  la  espiral.  Sin  duda  este  accidente  se 
había  preparado  durante  el  viaje,  produciendo  aquel  cambio 
radical  de  la  marcha. 


Determinación  de  la  longitud 


A  mediodía  del  10  de  Febrero  el  adelanto  del  cronómetro 
en  Capilla  del  Monte  era  de  2"^39f  71 ;  después  del  viaje 
el  4  de  Marzo  á  la  misma  hora  — de  S^'SO'BO-  Hay,  pues, 
un  adelanto  de  49 '79  en  22  dias  justos.  Por  las  observacio- 
nes se  conoce  un  adelanto  total  de  44! 43  correspondiente 
á  20  dias  12  horas,  de  modo  que  se  ignora  la  marcha  del 
cronómetro  durante  36  horas,  de  las  que  se  emplearon  cuatro 
para  el  viaje,  en  coche,  de  Soto  á  Cruz  del  Eje,  y  las  restan- 
tes fueron  recorridas  en  el  tren.  Por  falta  de  otros  datos 
suponemos  la  marcha  uniforme  en  estas  36  horas^  calculando 
un  adelanto  medio  por  hora  de  O  M  49  ó,  por  dia,  de  3 '57. 

En  posesión  de  estas  cifras  podemos  construir  el  estado 
del  cronómetro  para  el  caso  de  que  se  hubiera  observado 
bajo  iguales  circunstancias  en  la  estación  de  partida,  Capilla 
del  Monte  (columna  5  del  cuadro  que  sigue).  Restando  en 
seguida  el  estado  calculado  para  Capilla  del  Monte,  del  qne 
se  había  observado  en  las  distintas  localidades^  tenemos  la 
diferencia  en  tiempo  con  Capilla  del  Monte  (columna  6). 


441 


Localidad 


Fecha 


Febr. 


Hora 


Capilla  delMoDte.. 


Patquia 


Chamical 


Chañar 


;» 


» 


)> 


» 


;& 


» 


» 


» 


» 


» 


12"  d. 


12  n. 
12  d. 


» 


>; 


Serrezuela 


»  22-23 


» 


>^ 


Soto. 


:» 


Marzo 


Cruz  del  Eje ]     » 


» 


» 


» 


» 


» 


:& 


» 


:& 


12  n. 
12  d. 


» 


» 


12  n. 


Capilla  del  Monte.. 


» 


:» 


» 


» 


» 


» 


4-5 


12 

d. 

12 

D. 

12 

d. 

12 

D. 

12 

d. 

j 

» 

12 

n. 

obset*  vado 


AT  calculado 

Capilla 

del  Monte 


2"'27  ?  6 
30.5 
35.2 


i 


55.8 
59.0 


8  39.7 
42.5 
44.8 

6  33.1 
35,7 
39.1 
42.0 
46.5 

5  18.5 
19.3 
20.3 

4  28.3 
30.3 
30.6 
29.2 
29.6 
29.8 
30.0 
30.6 
32.5 


Diferencia 
en  tip.mpo 


6 


■2'"39!71 

2  46.11 

2  49.14 

52.07 


57.93 
0.78 
3.33 
5.88 
8.56 
11.24 
15.26 

16.60 
21.96 
3  24.17 
25.07 
25.97 
27.29 
27.59 
27.89 


3  29 . 55 


+9°'23f69 
6.66 
6.93 
7.20 
6.57 

38.92 
39  J7 
38.92 
24.54 
24,46 
23.84 

25.40 
24 .  54 

54.  a3 

54.23 

54.33 

1.01 

2.71 
2.71 


Si  suponemos,  de  conformidad  con  observaciones  anterio- 
res  mías  (»),ia  longitud  de  Capilla  delMoiite  Igual  a  4  Ib  /i 

C)  Este  Bol.  Acad.  Nac.  de  Ciencias,  XVÜ,  pág.  339. 


—  442  — 

al  oeste  de  Greeo^ich,  la  exploración  que  nos  ocupa,  sumi- 
nistra las  siguientes  longitudes : 


Localidad 


Capilla  del  Monte 


Cruz  del  Eje 

Soto 

Serrezuela  . , 

Chañar 

Chamical . . . 

Talquia 


Al  W  de 

Capilla 

del  Monte 


m 


54.3 
24.6 
39.0 
6.8 
23.7 


AL   W  DE  GREENWICH 


En  tiempo 


4''18'" 
4  19 
4  20 
4  21  31.7 

4  23  46.1 
+  4  25  13.9 
4  27  30.8 


En  arco 


61°31'46:5 

64  47  22.5 
O  21-0 

65  22  55.5 

65  56  31.5 

66  18  28.5 
66  52  42.0 


La  longitud  de  Cruz  del  Eje  corresponde  á  la  estación  del 
Ferrocarril  Córdoba  y  Noroeste. 


Determinación  de  la  latitud 


Con  las  alturas  del  sol  que  he  tomado  en  la  proximidad 
del  meridiano^  he  calculado  las  siguientes  latitudes,  á  las  que 
añado  el  número  de  las  observaciones  de  que  proceden  y  el 
ángulo  horario  del  sol  en  el  momento  de  observar. 


Patqíiia 


Fecha 


Febrero  12. . 


N  dinero  de 
observaciones 

2  y      3 


^y 


8y 


5 


6  y      7 


9 


30  y    11 

13  y    14 

14  y    15 


Ángulo  horario 

34=10:6 
32  27.9 
30  47.3 
29  19.9 
+  32  39.3 
36  47  4 

-f  37  42  1 


Latitud 


29''57'57r5 

56  0.0 

57  12.5 
56  52.0 

56  40.0 

57  59.0 
56  42.3 


443 


Chamical 


Fecha 


Febrero  13. . . 


Febrero  14. . 


Febrero   15. . 


Febrero  16... 


Numero  de 
observaciones 

24  y  25 

26  y  27 


68  y  69 

70  y  71 


74  y  75 

103  y  104 
105  y  106 
107  y  108 
109 

110  y  111 
112  y  113 


Ángulo  horario 

19°  7:1 

16  26.4 


28  y    29        +  15  16.4 
30  y    31        +  17  19.8 


15  10.9 
13  52.7 


72  y    73        +  17  42,.6 

-j-  18  54.2 


21  Í29.1 
-  20  27.6 

14  2.1 
-I-  16  55.1 
-j-  29  51.0 
+  30  52.2 


137  y  138       +15  16-4 


139  y  140 


-f  16  24.9 


Latitud 


30° 17 '36:5 

17  12.3 

18  3.5 
17  35  5 
17  12.5 

17  45.3 
16  19.0 
16  44.7 
16  48.0 
16  20.8 

18  1.0 
16  40.1 

16  23.3 
15  58.3 

17  8.3 
17    1.4 


Chañar 


Febrero  18... 


Febrero  19. . . 


178  y  179 
180  y  181 
182  y  183 
184  y  185 
208  y  209 
210  y  211 
212  y  213 

214  y  215 

215  y  216 
218  y  219 
220  y  221 


12  °  36 : 1 
11  18.9 
-}-  25  10.2 
-f  26  17.1 
21  23.4 
20  15.2 
._  12  34.1 

11  1.5 
10  4.6 
4-  20  22.8 
+  21  34.0 


30°28'  2'5 
28    9.0 

27  10.0 

28  5.5 

29  3.6 
28  47.6 
28  25.5 
28  58.8 

28  48.0 

29  4.5 
28  32.4 


Febrero  21.. 


271 
273 


Serrezuela 


y  272 
y  274 


275  y  276 


+ 


iri6:9 

9  55.6 
23  39.4 


30=34'28:4 
34  24.0 
33  25.0 


444 


Número  de  ^         .     .  ,      .      . 

f«"^*                      observaciones  Ángulo  horar.o  Lat.tud 

277  y  278  +  25"  4.'2      —  30°34'2i:i 

Febrero  23....        313  y  314  —  21  58.8  34  16.3 

315  y  316  —  20  36.3  35    0.4 

317  y  318  -     9  50.6  34  54.9 

319  y  320  —    8    1.4  35    8.6 

322  y  323  +  27    4.3  34  24.2 

Febrero  25....         353  y  354  —  11  42.5  34  39.7 

355  y  356  —  10    6.8  34  36.0 

356  y  357  —    9  13.0  34  53.3 
358  y  359  +  18  57.7  34  39.9 


360  y  361        +  20  26.5  31  59.2 


Solo 


Febrero  27....        424  y  425  —  19°21'3      —  30^47 '61f 2 

426  y  427  —  18    8.4  42.5 

428  y  429  —  16  55.5  19.0 

430  y  431  +6  36.4  28.0 

432  y  433  +    8    4.7  32.6 

434  y  435  +  22  24.9  18.0 

436  y  437  +  28  34.5  22.0 

Febrero  28....        470  y  471  —15  44.8  49.0 

472  y  473  —  14  42.8  10.5 

474  +     1  34.8  41.0 

475  +    2  26.8  13.5 

476  4-    3  11.6  36.7 

477  +    3  50.3  58  O 

478  +    4  42.5  35.5 

479  +    5  43.7  56.4 

480  H-    6  33.1  23.0 


Cruz  del  Eje 

Marzo  1 .505  -[-    2°26.'0      —  30°41'26:6 

506  +     2  43.6  27.9 

507  -f    3  27.1  7.0 

508  -i-    4    4.2  5.0 

509  +    4  46.0  16.8 

510  +5  as. 4  20.7 


445 


Fecha 


A' limero  de 
observaciones 


i'arzo  2 542  y  513 

544  y  545 
546 

547 
548 
549 


Ángulo  horario 

20°39:0 
19  32.1 
+  9  43.9 
+  10  19.6 
-f-  10  49.3 
+  11  33.4 


Latitud 


30°  41 '13  .'3 


9.8 
14.0 
13.5 
10.7 
33.7 


lilis  latitudes  se  han  c;ilculado  con  las  fórmulas  conocid; 


is 


tang  N 


tang  3  sec  í  y  eos  (o 


N) 


sen  h sea  N  cosec  5 


te 
-xioQ 


Este  método  se  usa,  cuando  por  alguna  causa  no  se  pue- 
den conseguir  alturas  circuunieridianas  que  dan  un  resulta- 
do más  preciso.  En  mi  viaje,  las  alturas  de  culminación  del 
sol  eran  demasiado  grandes  para  ser  observadas  directarae fi- 
es decir,  sin  prisma  ocular  —  con  el  círculo  de  refle- 
,  único  instrumento  de  que  disponía  parala  medición  de 
ángulos  verticales.  De  consiguiente  tenía  que  observar  fuera 
del  meridiano,  pero  tan  cerca  de  él,  como  el  instrumento  lo 
permitía,  y  estas  alturas  medidas  en  el  límite  de  la  posibili- 
<lad  carecen  de  la  precisión  de  otras  menos  elevadas. 

He  creído  conveniente  hacer  esta  advertencia  que  explica 
ía  gran  divergencia  que  se  nota  en  los  valores  de  la  latitud 
de  algunas  localidades  y  he  añadido  el  ángulo  horario  abre- 


viado 


para  que  se  pueda  formar  juicio  del  mayor  ó  menor 
mérito  que  tienen  las  determinaciones. 

En  dias  anormales,  de  cielo  temporariamente  nublado,  por 
ejemplo,  el  12  de  Febrero  en  Patquia,  no  he  podido  observar 
sino  con  ángulos  horarios  muy  grandes,  de  30°  y  arriba, 
í^ecien  en  Serrezuela  se  encuentran  ángulos  horarios  más 
convenientes,  y  en  Soto  y  Cruz  del  Eje  he  conseguido  alturas 
Cíisi  circunmeridianas  que  naturalmente  han  producido  re- 
sultados mucho  más  concordantes. 

flecha  esta  salvedad,  doy  el  resumen  de  mis  determina - 
ej'Jnes  de  la  latitud.  De  ellas  se  deduce  como  : 


446 


Latitud 


Patquia -  29°56'5l:0 

Chamical -  30  17    6.0 

Chañar -  30  28  31.0 

Serrezuela -  30  34  36.0 


Soto 


30  47  33.0 


Cruz  del  Eje -  30  41  16.0 


OBSERVACIONES  MAGNÉTICAS 


Patquia  {provincia  de  la  Rioja) 


a=^66°52'42f        j)  =  — 29°56'5i:       H  =  427" 


Las  observaciones  magnéticas  se  hicieron  á  una  distancia 
de  300  metros  de  la  estación  ferrocarrilera  y  de  40  metros 
de  las  casas,  en  un  terreno  de  doña  Micaela  Ayet. 


Declinación 


Me  ha  servido  de  mira  el  semáforo  que  se  encontraba 
á  200  metros  al  SE.,  el  centro  de  cuya  punta  busqué  con  e¡ 
hilo  vertical  del  retículo.  Las  dos  determinaciones  del  azi- 
mut que  he  podido  hacer,  son  postmeridianas,  de  modo  que 
el  resultado  está  afectado  de  un  pequeño  error  en  caso  de 
ser  equivocada  la  latitud. 


1.  Febrero  IL  —  Mira  149''0.'14  (SE.). 


Glash.  5''57"'33!2  0|      26r4l:67 

6    O    7.4  10  57.62 

2  29.8  01  6.67 

3  56.4  10  30.00 

Gron.   -  Clash.  =  -  3''3l!2.        M  Croa.  =  —  12"'7f5 


447 


2.  Febrero  12. 


Mira  148°  39: 42. 

Glash.  4'"59"  7!8      10  269=13:81 

5    3  17.8      0!  268    6.67 

6    0.2      01  267  46  66 


10  27.2      10 


Cron. -Glash 


3"38!2 


1. 

2. 


Azimut  de  la  mira 
Azimut  de  la  mira 
Azimut  adoptado. 


50 .  95 


M  Cron 


12'"10?4 


148''52:46 

51.26 

148  51.86 


Declinación   de  la  aguja 


colgada  de 


Se  ha  observado  la  aguja 
cuatro  veces  para  cada  declinación 


hebra  de  seda, 
alternándose  las  posicio- 


una 


nes  de  la  a-ula  «  marca  arriba  )>  }  «  marca  abajo  >^. 


Hora 
Mira. 


FEBaERO  11 


Hora 

Mira 

Norte  magnético 

Corrección  por  torsión. 

Declinación 


IM  p. 

o:  02 

4.18 
-  7.80 
12  48.2 


3 


2''2p. 


ü:02 

5.14 
7.80 


6-1  p. 


o:  14 


6-6  p. 


o:i4 


12  56.44    12  55.62 
7.80 


12  49*2     12  40.4      12  39.5 


FF.BRERO   1" 


Norte  magnético 

Corrección  por  torsión. 
Declinación 


T'2  a.       '^'^  '^' 
UQ"  o:61  148=39:87 


12  54.06 


12  33.3o 

7.80 


12  37.5      12  37.6 


7.80 


SH  a.     .U'^  a- 

148=39:78  148°39:90 

12  33.64    12  36.74 


7.80 


7.80 


12  37.9     12  40.9 


30 


T.  XVII 


448 


Hora 

ira 

Norte  masrnético 


rreccioQ 
Declinación 


torsión 


FEBRERO  13 


10 


V8  p 


12  40.73 
7.80 
12  45.1 


3''7  p. 


148°39:66      148°39.'42 


12  37.16 

7.80 

12  42.1 


La  intensidad  horizontal 


Se  ha  determinado  observando  la  desviación  de  la  aguja 

colaada   de  una  hebra  de  seda, 


más   larga  de    intensidad   v,w.^ 


bajóla  influencia  del  imán  de  oscilaciones  que  se  colocaba  á 
200  milímetros  de  distancia  al  Este  y  al  Oeste  del  meridiano 

■ 

y  normal  á  la  posición  déla  aguja. 


Hora 

Temperatura  media  . . . . 


Al  E,  polo  N  al  W 

Al  W,  polo  N  al  W 

Al  W,  polo  N  al  E 

Al  E,  polo  N  al  E 

Ángulo  (J.e  desviación  p. 
Corr.  por  áng.  desigua!  . 

f  corregido  

log  M  empleado 

Intensidad  horizontal  U. 


1 


a'S  p. 
22°6 


352 "34:52 

0.95 

33  12.86 

40.48 

20  34.47 

0.10 

20  34.37 

2.588  373 

0.26    639 


KElsriERO  11 


2'"8  p. 

22^ 
352° 34: 76 

351  58.10 

33  13.23 

38.57 

20  34.76 
0.14 
20  34.62 


FEBRERO  12 


ñ^O  p. 


0.26    640 


8''1  a. 
20^3 


352^28:10  351° 58: 33 
351  53.33         31.67 

8.10  32  38  57 
33  33.33  33  15.24 
20  35.00    20  35.95 


0.13 


0.14 


20  34.87    20  35.81 


0.26    620 


0.26 


449 


PEBRKRO  12 


Hora 

Temperatura  media  . . .  . 

Al  E,  polo  N  al  W 

X\  W,  polo  N  al  W  . .  . . 

Al  W,  polo  N  a!  E 

Al  E,  polo  N  al  E 

Ángulo  de  (iesviaciou  f. 
Corr.  por  áng.  desigual. 

r  corregido 

log  .M  empleado 

Intensidad  horizontal  H. 


9M  a. 


58:81 
34  52 

32  38.10 

33  14. 
20  34.88 

0.14 
20  34.74 


0.26 


n"i 

29°4 
6:90 
351  44.28 

32  37.86 

33  13.10 
20  29.94 

0.13 
20  29.81 


0.26 


ri  p. 

32^9 
352=11 : 19 
351  48.81 

32  39.05 

33  15  24 
20  28  57 

0.14 
20  28.43 


3-6  p. 


0.26 


31=7 
7:14 
351  45.24 

32  41.67 

33  19.05 
20  32.08' 

0.14 

20  31.94 

2.588  373 

0.26 


■ 

El  valor  de  M  ha  resultado  de  la  interpolaciou  entre  sus 
valores  observados  antes  de  salir  en  Capilla  del  Monte  y  des- 
pués en  Chamical. 


Chamical 


X 


66n8'28r5  ; 


■f 


30=  17 '6'; 


H 


464  m. 


Hice  las  observaciones  magnéticas  en  la  orilla  de  la  pobla- 
ción, al  lado  del  sitio  de  don  Juan  Scarabelli  :  la  carpa  estaba 
á  400  metros  al  Suroeste  de  la  estación  del  ferrocarril  y  como 
«250  metros  de  la  vía.  A  una  distancia  de  120  metros  al  Oeste 
descubrí  un  gran  depósito  de  cadenas  y  carretillas  de  fierro. 


Determinación  del  azhimt  de  las  miras 

Elegí  dos  miras  :  una  (1)  consistía  en  una  seña  sobre  la  pa- 
red blanca  de  una  casa  situada  á  400  metros  al  SSW.,  bien 
risible  en  la  mañana,  algo  oscura  en  la  tarde.  La  otra  mira 
(It)  en  una  incisión  bien  marcada  en  el  perfil  de  la  Sierra  de 


450 


los  Llanos,  distante  cuando  menos,  15  kilómetros,  invisible 

en  tiempo  de  neblina. 

El  azimut  de  estas  miras  se  determinó  cuatro  veces,  con  los 

siguientes  detalles  : 


1     Febrero  14,  p.  m.  -  Mira    I  2ir'57!90  (SSW.). 

Mira  II  222  40.32  (SW.). 

Glash.  p.   m..  enS"  l'O      ¡0      270°  8.' 10 

19  26.6      01      269  24.76 

21  6.6      10  45  .-71 

22  52.8      G)!  0-00 

Cron.-Glash  -  -  3"48!76        aT  Croa,  =  -  9"59!8 


2.  Febrero  15,  a.  m.  —Mira    I  211°57.'46. 

Mira  II  222  40.61. 

Glash.  a.  m.,  6''19'M6!8      01      lir2i:90 

22  16.8      10  36.67 


25    1.0      10  16.67 

28  55.2      0!      110  15.24 

Cron.-Glash.  =  -  3"'55!8        M  Cronóm.  ^  -  lO'Üd 


3,  Febrero  15,  p.  m.  —  Mira    I  invisible. 

Mira  II  222° 40  .'38.  ' 

Glash.  p.  m.,  6'^29'"40!4      i0  269,'  0!48 

31  42.0      0i  268  13.33 

34  14.4      01  267  54.75 

36  20.6      10  268  11.91 

Cron.-Glash.  =  -  3"'48?15        aT  Croa.  =  -  lO^S^O 


4.  Febrero  16,  p.  m.  -  Mira    I  211°58!00  ?! 

Mira  II  222  40.61. 

Glash.  p.  m.,  5''7n5!6      B      279°20:00 

9  25.6      0!      278  28.10 

Cron.-Glash.  =  -  3'"34?6        M  Cron.  =  -  IO'5'I 


451 


Resultado 


Azimut  de  la  mira  II       De   la   mira    I 


Febrero  14,  p.   m 2W58:i8 


202^5:76 


» 


» 


15 
16 


» 


» 


58.97 
57.57 


Promedio     p.  m 212  58.24 

Febrero  15,  a.  m 60.03 


14.96 

202  15.36 

16.88 


Azimut  adoptado 212  59.11  (II)    202  16.12   I) 


Declinación  de  la  aguja 


Estas  observaciones  se  hicieron  del  misino  modo  que  las 
de  Patquia.  Cada  determinación  del  jXorte  magnético  es  el 
promedio  de  cuatro  observaciones,  dos  en  cada  posición  de 
la  aguja  colgada  de  una  hebra  de  seda, 

l'-l  valor  de  la  torsión  se  determinó  en  —  7  '27. 


Mira  I 


211^58:00 
57.92 
57 .  76 
57,80 
57.87 


Mira  II 


Norte 

magnético 


Coir. 

por 

torsión 


222=41:09 


57.16 
.57 .  76 
57.16 
67 .  50 


41.21 

40  61 
40.49 
40.26 
40  16 
40 .  61 
40  38 
40.38 
10.61 
40.14 


40.61 
40.61 


22 


21 


Declina- 
ción 


21=54  .'96 1 -7  .'27 

22  0.85 
0.37 

21  56.74 


12°  5.'74 

11.51 

11.63 

8.12 


56.74 

8.35 

55 .  20 

6.46 

55 .  43 

6.69 

58.59 

! 

10.08 

0.14 

11.63 

1.45 

12.71 

58.  &3 

1 

10.56 

56 .  31 

1 

7.46 

0.85 

1 

1 

12.11 

0.02 

-7.27 

11.28 

1 

O 


1 

2 


/ 


452 


Intensidad  liorizontaL  —  Oscilaciones  del  imán 


m  lAhKXm 


1.  Febrero  16,  10''43"'  -10-55 

Temperatura  =  29'8.  Amplitud  de  20'  á  1°. 
Ángulo  de  torsión  :  0°109. 

-{-  10M3"30!4        +  10'"ir30!8      (134  ose.)    T  -=  2!6896 

44.0        —              44.2  »  81 

44  0.4  —  50  0.8  »  96 
4-              14.0        4-              13.6  »  36 

-j-             30.0        4-              3»-¿  *  ^■^ 

43.6        —              48.4  »  24 

45  5.2  —  51  4.4  »  06 
+  18.6  -h  18-0  ->  21 
-i-             34.8        +             .34.4  »  36 

48.0        -             47.2  »  06 

46  4.8        -        52    3.2  »  6746 


+  18.0        +  17.2  *  6806 


34.0  4-  33.0  »  6791 

47.2  —  46.4  »  6806 

47  3.6  —  53  3.0  »  21 
4-  16.8  -{-  16.0  »  06 
+             38.2  +  32.0  »  6776 

46.4  —  45.2  »  76 

48  2.8  —  54  1.6  »  76 
+  15.8  +  14.8  »  91 
+             32.0  +  31.2  »  6806 

45.2  -  44.2  »  6791 


49    1.6        —        55    5.0      (136  ose.) 


-}-  15.0       +  19.2 


» 


+  18.8        +  19.2 


21 
9 


/ 


T  --  2!  6810 

0040 


Promedio 

Reducción  á  arco  oo    pequeño 

Febrero  16,  WS  a,   ni T,  =  2!6770  (I) 


II.  Febrero  16,  IPU™  —  11''26"'. 

Temperatura:  32°6.  Amplitud  de  24°  á  1°. 
Ángulo  de  torsión  :  0°109. 

Iin4"  5?2        —  1P20'°  5'6      (134  ose.)    T  =  2!6896 

96 


453 


2^6866 
»  51 

•->  96 

36 
»  36 


+  11-14"'35?3  +  lV20'"3-o^2  (134  ose.)    T 

48.6  -  48.4 

15  4.4  -  21  4.8 
+  18.4  +  18.0 
+             34.4  -h  34.0 

48.0  —  47.2  »  Qg 

16  4.0  —  22  3.4  »  21 
+  17.6  +  ie.8  *  06 
+             33.6  4  32.8  *  06 

47.2  —  46.4  »  06 

17  3.0  —  23  2.0  »  6791 
+  16.4  -}.  16.0  »  6838 
+             32.4  +  31.6  »  06 

46.0  -  45.2  >»  06 

18  2.0  ~  24  1.2  »  06 
+  15.6  +  14.8  »  06 
+             31.6  +  31.2  »  36 

45.2  _  U.2  »  6791 

19  1.2  —  i5  5.6  (136  ose.)  94 
+  14.4  +  19.2  •>  ^24 
+             30.8  -i-  35.2  «  6794 

44.0  -  48.8  *  0824 


Promedio T  =  2?6826 

Reducción  á  arco  x  pequeño —      0036 

Febrero  16.  1V3 T,  =  2?67ÍX) 


Desviaciones  del  imán 


Se  han  heclio  con  la  aguja  lar^ade  intensidad.  Combinaudo  la 
oscilación  I  con  la  desviación  8,  resulta  el  log  51  =  2.Ó88  458, 
<iela  combinacionde  II  con  9  =  2,588  219. 

El  promedio  de  los  dos  valores  se  ha  empleado  para  el  cal- 
culo de  H  en  esta  localidad. 


Temperatura  media.. . 


Al  W,  polo  N  al  E. . 
Al  W.  polo  N  al  W  . 
.U  E,  polo  N  al  W. . 


Ángulo  de  desviación  f. 

Corr.  áng.  desigual 

f  corregido 

log  M  empleado 

Intensidad  horizontal  H. 


Kiiiiaiiao  M 


l'IÍBREnO  15 


1 


8 


Hora Hbg  a. 


34°7 


AI  E,  polo  N  al  E 1°14.'52 


20 .  23 

41  48.57 

42  54.76 
20  32 . 15 


0.31 


2''2  p. 
36  "7 

1°15.'24 

20.95 

41  48.. 57 

42  56.19 
20  32  22 

-  0.33 


5 


5"9  p. 
30°4 

r  i.'i9 

10  72 
41  48.10 
12  58.10 
20  38.57 


20  31.84  20  31.89 
. 588  373 


0.26 


0.36 
20  38.21 


8''2  a. 

27=8 

1°  o:72 

2.62 

41  53.10 

42  58.27 
20  42.08 

0.20 

20  41.88 


6 


^m 


10'-2  a. 
33°  4 


2"1  p. 
35^0 


1°  8:81    1°40.'72 


JO. 95 

41  51  91 

42  55.95 
20  37.02 

0.30 


0,26  500 


0.26  4.59 


0.26  418 


20  36.72 


O  26  448 


37.62 

42  21.19 

43  21.67 
20  36.13 

0.26 
20  35.87 


0.26  443 


5-3  p. 

33°  O 
1°  7:62 
7.38 

41  ,56.67 

42  57.62 
20  39.82 

0.27 

20  39 . 55 

2.588  373 

0.26 


FEBRERO   16 


8 


9 


10-4  a 
30°5 

no:  18 

15.71 
41  52.38 
43  1 . 67 


20  36,97 

0.35 

20  36.62 

2.588  458 
0.26 


ir'6  a. 

32n 

1°15:48 
19.28 
41  52.38 
43  1.19 
20  34.70 
-  0.33 
20  34.37 
2.588  219 
0.26 


4^ 
O' 


455 


Chañar 


V  =  65°o6'3i:'5        ?  =  -  30°28'34^        H  =  325 


m 


Aquí  estuve  observando  los  días  17,  18  y  19  de  Febrero, 
los  más  calurosos  de  esta  exploración,  y  ala  \ezlos  de  ma- 
yor frugalidad,  pues,  café,  pan  v  riquísima  uva  traida  de 
Olta  constituían  mi  único  alimento,  sin  necesidad  de  más.  Ta 
carpa  estaba  como  á  500  metros  al  norte  de  la  estación  y  la 
única  sombra  de  que  podía  disfrutar,  era  la  de  los  arbustos 
de  jarrilla.  A  causa  de  la  elevada  temperatura  no  entraba 
en  la  carpa,  sino  cuando  las  observaciones  lo  requerían. 


Determinación  del  azimut 


Elegí  como  punto  fijo  (mira)  la  punta  del  semáforo  más  le- 
jano visible  alSW.,  cuyo  azimut  he  determinado  tres  veces 
por  la  mañana  y  tres  por  la  larde,  pues  no  había  nubes  para 
obstaculizar  esas  observaciones. 


1.  Febrero  17,  p.  m.  -  Mira  :  220U1;81. 

Glash.  5''57"'59f4'  01  252n4:76 

6    O  32.8  1©  29. ¿8 

2  30.6  10  14.76 

-    4  16.0  01  251  28.57 

Cron.-Glash.  =  ~  3"'23'0        aT  Cron.  =  -  8-"40?3 


2.  Febrero  18,  a.  m.  -  Mira  :  220^3:00. 

Glash.  6n9-"4?0      01      89=50:00 

?2  0.6      10      90    0.95 

Cron.-Glash"  -  3"'33!7        aT  Cron.  =  -  8'"41!9 


456 


3.  Febrero  18,  a.  ra.  — AJira:  220°13!00. 

Glash.  6''32"49!8  0|  88°  8.' 10 

36  26.8  10  14.59 

38  27,4  0¡  87  26.19 

40  28.6  10  44.76 

Cron.-Glash.  =  —  3"33!65        aT  Cron.  =  —  8"'4lf9 


4.   Febrero  18,  p.  m.  — Mira:  220'n.'86. 

Glash.  5*'20'"  9f0  ¡0  257=10:72 

S2  24.0  0¡  •  256  20.00 

23  .52.8  01  9.05 

25  .36.4  10  30.48 

Cron.-Glash.  =  +  n6!7        at  Cron.  =  —  8'M3?0 


5.  Febrero  19,  a.  m.  —  Mira  :  220''12.'04. 

Glash.  6"27"'  3?2  0¡  '  87°56.'67 

30  14.8  10  88    5.71 

32  22.2  10  87  50.00 

34    1.8  01  5.24 


Cron.-Glash.  =  ^  I^-BÍO        aT  Cron.  —  8"'44?1 


6.  Febrero  19,  p.  ra.  —  Mira  :  220°11?09. 

Glash.  5''52"36?0      |0      253 "32  .'20 

55  5.6      01      252  39.05 

56  44.0      01  27.38 
58  27.2      10             47.86 

Cron.-Glash.  =  -f  l^gíS        AT  Cron.  —  8"'45'4 


Resultado.  —  Azimut  de  la  mira  : 

1.  Febrero  17,  p.  m.  2.30''59.'57 

J-  *  18,  a.  m.  59.98 

7  ''  ^^'  ^-  "«•  59-93  ,  ^^^  .^  ^, 

4.  .  18,  p.  „,.  5959  ;  2.30^^9:62 

^'  »  19,  a.  m.  59.59 

^-  *  19,  p.  m.  59.08 


457 


Declinación  de  la  aguja 


RP 


Fecha 


Feb.l7 


Feb.  18 


\ 


Hora 


Feb.  19.. I    2}*fl. 

5'p. 


T  p. 
h^  p. 

7"  o. 

8*  a. 
10  *  a . 
Wa. 

ó'p. 

IPa, 


Mira 


220''12.'74 


11.93 
13.93 
13.83 
13 .  23 
13.45 
12.16 
12.04 

12 .  50 
12.16 
11.57 
11.09 
11.09 


Norte 
maírnético 


28.41 
27.76 
29.24 
33.47 

36.27 

32 .  58 

28 .  41 
27 .  28 

33 .  47 
34.84 

29 .  54 
27.99 


Corrección 

por 

torsión 


l''30.'73 


6:79 


6.79 


Declinación 


12° 10; 78 


9.27 

6.62 

8.20 

13.03 

15.61 

13.21 

9.16 

7.57 

14.10 

16.06 

11.24 

9.69 


o 

6 


1 

2 
3 
4 

5 

6 

7 

8 

9 

10 

11 

12 

13 


El  valor  de  la  corrección  por  torsión  del  hilo  se  determinó 
el  18  de  Febrero  en  la  mañana,  resultando  —  6. '79. 


In tensidad  horizontal. 


Oscilaciones  del  imán 


I.  Febrero  19,  S^Q"  a.  m.  —  S^IS"  a.  m. 
Temperatura  :  30°4.  Amplitud  de  24°  á  1°. 

+  8*"  6'"34.8   +  8''12'"30?4   (132  ose)  T 


+ 


+ 
+ 


48.8 

7  5.0 
18.4 
34.8 
48.0 

8  4.4 
18.0 
34.4 


+ 


+ 

+ 


43.6 

13  5.2 

18.1 
34.8 
48.0 

14  4.2 
17.6 
33.4 


» 


(134  ose.) 


» 


» 


» 


» 


» 


2? 6936 

879 
881 
866 
866 
866 

851 
836 

791 


458 


8"  8"'47'2  -  8''14'"46f8  (134  ose.)    T  =  2^6836 

9    3.4  -  15    3.6             »  881 

+           16.8    ■    4-  16.4             *  836 

+           32.8  4-  32.4             »  '836 

46.4  —  45.6              »  806 

10  2.4  —  16  2.0  »  836 
-\-           15.8  -f-  15.2             »  821 

32.2  +  36.4  ¡136  ose.)  779 

42.8  +  50.4  (137  ose.)  832 

11  2.0  -  17  6.6  (136  ose.)  809 
+  14.8  +  19.4  »  809 
+            31  2  +  31.6  (134  ose.)  896 

44.4  —  43.8              »  821 

12  0.8  —  18    5.0  [136  ose.)  779 


+  14.0        -{-  18.4  »  794 


Promedio 


^    5.2        -      29    5.2 
+  18.8        -I-  18.4 

+  35.0        +  34.6 


¿4    4.8       -      30    4-8 
+  18.2        -L  17.6 

+  34.4        4.  .34.0 


25    4.0        _      ,31    .3.2 
+  17.2        4-  16.8 

+  33.4        +  32.8 


16.4        +  15.6 

-h  32.4        +  31.4 


27    2.2        -      as    1.4 


2  f  6839 


Reducción  á  arco  oo    pequeño —  0036 

Febrero  19,  8''2  a T„  =  2 '6803   [Ij 


II.  Febrero  19.  8''22™  — 8\34'"  a  m. 

Temperatura  :  31°  1.  Amplitud  de  24°  á  1°. 

■   +  8^22-.35!6        +  8-28'"36?0        (134  ose]     T  =  2f6896 

49.2        —            49.2                »  66 

»  66 

»  36 

»  36 


48.4        -  48.0  »  36 


»  66 

»  21 

36 


47.6        —        .    47,2  »  36 


»  06 

»  36 

21 


46.4        -           46.0               »  36 

26    3.0        -      32    2.6               .  36 

»  06 

»  6791 


45.6        -  45.2  »  6836 


»  21 


« 


459 


+  8''27™15!2        + 


(134  ose.)    T  =  2?6806 


+ 


+ 


31.6 

44.8 

28    1.2 

14.2 


+ 


+ 


36.2 

49.6 

34    5.8 

19.2 


(136  ose.) 


» 


» 


» 


09 
24 
09 
38 


Promedio T 

Reducción  á  ángulo  oo   pequeño... 


2f6832 
0036 


Febrero  19,  8^5  p.  m T 


2? 6796  fUl 


Desviación  de  la  aguí  a 


FEBRERO  17 


FEBnERO  18 


Hora 

Temperatura  n^edia 

Al  E,  poloN  al  E 

Al  W,  polo  N  al  E 

Al  W,  polo  N  al  W 

Al  E,  polo  N  al  W 

Ángulo  de  desviación  f 

Corr.  ángulos  desiguales.. . 

f  corregido 

log  M  empleado 

Intensidad  horizontal  H  . . . 


5''7 


340 


37  °4 
50:72 

28.81 

31.19 


20  36.21 
2.588  373 
0.26    402 


sn  a. 

29''8 
340°  36 : 43 
36.43 

21  21.90 

22  23.10 
20  36.03 

—  0.27 

20  37.76 

2.588  373 

0.26    476 


Hora 

Temperatura  media 

Al  E.  polo  N  al  E 

Al  W,  poloN  al  E 

Al  W,  polo  N  al  W  . . . . 

AlE,  polo  Nal  W 

Ángulo  de  desviación  f. 
Corr.  áiig.  desiguales. . . 

f  corregido 

log  M  empleado 

Intensidad  horizontal  H. 


FEBRERO  18 


340  °  26 : 42 

22.38 

9.52 

22    8.57 

20  37.32 

-  0.25 

20  37.07 

2.588  665 

0.26    358 


2"7  p. 
42°6 
340° 15. '71 
30.24 

21  12.82 

11.19 

20  39.42 

-  O  26 

20  39.16 

2.588  665 

0.26    283 


FEBRERO  19 


T'-S  o. 

26°  3 

340°2i:l9 

10.95 

21  14,05 

22  4.52 

20  44.11 
-  0.19 

20  43.92 

2.588  760 
0.26    414 


6 


S'S  a. 

30°  1 

,340 '26: 19 

17.14 

21  13.57 

22  7.62 
20  39.47 

—  0.21 
20  39.26 

2.588  571 
0.26    459 


2''6  p. 

40°9 

340°  41  .'43 

29.28 

21  19.05 

6.43 

20  33.69 

—  0.17 

20  33.52 

2.588  665 

0.26    424 


460 


Para  las  observacioaes  I  y  2  se  ha  empleado  el  momento 
raagaético  (M)  observado  en  el  Chamical.  Poco  antes  de  la 
observación  3  hubo  un  contacto  entre  el  imán  y  una  de  las  agu- 
jas de  declinación,  circunstancia  que  aumentó  el  momento 
magnético  del  imán  de  intensidad.  La  combinación  délas  ob- 
servaciones 5  con  I,  y  6  con  lí  suministró  el  nuevo  valor  de 
M,  cuyo  logaritmo  =  2.588  665  ha  entrado  en  la  computa- 
ción de  H  de  los  números  3,  4  y  7. 


Serrezuela  (provincia  de  Córdoba) 


Q5''n'óo:5        f  =  —  30°34'36:'0        II  =  279 


TU 


Las  observaciones  magnéticas  se  hicieron  en  el  campo 
al  Norte  de  la  estación  y  á  200  metros  de  distancia  de  los 
edificios  de  la  misma. 


Determinación  del  azimut  de  la 


mira 


Elegí  como  mira  un  poste  de  la  línea  telegráfica  situado 
comoá  500  metros  al  Este  de  la  casilla.  Su  azimut  se  ha  deter- 
minado dos  veces. 


1.  Febrero  22,  p.  m.  -  Mira  :  99^33 


Glash.  e^lS^SlfO  01      246°47.'14 

20  27.4  10      247    5.24 

22  14.8  10      246  52.38 

24  2¿.8  0i  3.10 

Cron. -Glash.  =  +  1-39 17        aT  Cron. 


00  (E). 


e-sg  f  7 


46] 


2.  Febrero  23,  a.  m. 


Mira  :  99° 33  .'71. 


Glash.  6''36""57!8      0|      81°-27!62 


39  4.0 

40  44.4 


i0 

10 


44.76 
32.38 


Cron. -Glash. 


42  37.0      01      80  45.00 


_j_  i-40!4        AT  Croü. 


6"'4l !  3 


Resultado  ,  Aziraut  de  la  mira  : 

Febrero  22,  p.  ra.     113^56!63  ^  p^.^„^g¿io.  113056:65  ,eSE.) 
»        23,  a.  ra.  56.67  j 


Declinación  de  la  aguja 

Paralas  observaciones  se  deterrainó  la  corrección  por  tor 
sion  del  hilo  igual  á  — 6:85  que  se  ha  aplicado  á  las  8  ob 
servacioiies  de  la  declinación. 


Fecha 


Feb.  22 


Feb.   23 


Hora 


Mira 


lO'a. 

1>. 

4>. 

lO'a. 
2^p. 
5*p. 


99  °  33 : 95 
33.59 

33 .  23 

32.99 

33 .  59 
33.77 

33 .  77 
33.95 


Norte 


3.57°  28  53 
:^1 .  42 


28.77 
26 .  45 
30 .  95 
32.10 
31.01 
33 .  53 


intensidad  horizontal 


En  Serrezuela  hice  sólo  observaciones  de  la  desviacioQ  de 

'w 

la  aguja. 
Para  el  cálculo  de  H  se  introdujo  el  valor  del  momento 


magnético  (M)  que  había  resultado  c 
sus  valores  en  el  Chañar  y  en  Soto. 


interpolación  entre 


PEBHERO  22 


Hora 

Temperatura  media    .... 

AI  E,  polo  N  al  E 

AI  W,  polo  N  al  É.. 

Al  W,  polo  N  aMV 

Al  E,  polo  N  al  W 

Ángulo  de  desviación  p.   . 
Corr.  ángulos  desiguales  . 

f  corregido 

log  M  empleado 

Intensidad  horizontal  H  ,. 


FEBRERO 


3 


1^5  a. 

: 38  ^  5 


o  o 


m°28.'81 

13.81 

18  10.00 

52  15 

20  34.88 

—  0.14 

20  34.74 

2.588  929 

0.20 


2''2  p. 

40°4 
337  °  33 : 81 
18.81 
11.13 
57.38 
34 .  05 


0.17 
3.88 


6"!  p. 


i'áp. 

39°9  36°5 

337 "26: 90  3.37  ¿o; 24 


6 


8 


12.86 
7.8G 
51 .  43 
20  34  88 
0.15 


7.14 
3.57 
53.81 
20  37.50 
0.19 


7''4  a. 
29''5 
336 ° 20 ; 18 
14.29 


J0''2  a. 
37°4 
336  °  26 .'  42 
23.57 


17  25.24    17  15.95 


20  34 . 73    20  37 


0.26 


0.26    429 


18  20.72 
20  47.80 

0 .  22 
20  47.58 


0.26 


18  19.28 
20  41.31 

0.28 
20  41.03 


0.26 


0.26 


rs  p. 

40°  1 
336° 33: 81 
29.52 

17  24.52 

18  19.28 
20  40.12 

0.22 
20  39.90 


0.36 


5*'2  p. 
36°7 
336° 2]: 19 
2-1.19 


17  21.90 

18  19.28 
20  44.70 

0.23 
20  44.47' 
2 . 588  929 


0.26 


I 


463 


EsTAciOK  Soto  (provincia  de  Córdoba) 


A  =  65°0'2i:0        f  =  —  30°47'33:'0        It  =  531"5 


Para  efectuar  mis  observaciones  magnéticas,  Qie  retiré  co- 
mo á  230  metros  al  Sur  de  la  estación  donde  encontré  un  pe- 
queño pedazo  de  campo  rodeado  de  cercos  de  rama. 


Azimut  de  la  mira 


La  mira  era  un  semáforo  de  la   estación,  distante   como 
300  metros,  cuyo  azimut  determiné  cuatro  veces. 


1.  Febrero  21,  p.  ra.  —  Mira  :  125"0.'97. 

Glash.  5nr'26!6  0|  50°59.'05 

13  25.6  !0  ñl  17.62 

15  26.8  10  2.38 

17  9.0  01  50  15.24 

18  38.6  01  3.57 
90  31.8  ¡0  22.86 


Cron.-Glash.  =  4-  r20?4        M  Croii.  =  -  5°19"5 


2.  Febrero  28,  a.  m.  —  Mira  ;  155°0:85. 

Glash.  6°45"'43!i      0|      232° 46 .'90 

48  26.4      10  59.28 

51  6.8      0  39.52 

52  36.2      0¡      231  £4.76 

Cron.-Glash.  =  +  riOI'O        M  Cron.  =  —  5'"20!1 


3.  Febrero  28,  a.  m.  — .Mira:  125°0.'85. 

Glash.  6''54"  0!0  0i      23r44.'28 

55  25.8  0      232    6.42 

57    1.8  0      231  54.76 

59    4.8  0               5.48 

CroD.-Glash.  ^  +  rW!0  ^T  Croa.  =  -  5™áO!l 

T,  XVII  *1 


464 


4.  Febrero  ¿8,  p.  m.  -  Mira  i  125°1.'09. 

Glash.  5M4"'49!8      01      47°  3:10 


Cron.-Glash. 


46  29.4 

48  18.2 

49  42.4 

+  l'"21f9 


i0 
!0 

0i 


23.10 

10.00 

46  26.19 


^T  Cron. 


5"20?5 


Resultado,  Azimut  de  la  mira  • 


Febrero  27,  p.  m. 


» 


» 


» 


a.  m 


28,  a 

28,  p 


m. 
m. 


'4. '62 

4.33  /  Promedio  :  3i5^4.'26  (NNW 
4.13  (      ó  sea  14° 55; 74  al  W. 
3.98 


Fecha 


Hora 


Alii-.x 


Correcc 

por 
torsión 


Declinación 


o 

c 
Z 


Feb.  27. 


Feb.  28. 


lO^a 


Wa 


1.09 
1.09 


0.9 


i 


i 


0.85 
0.85 
0.85 


13 .  82 

42.52 
37.40 
36.50 
37 .  10 
35 .  20 
38.11 


Declinación  de  la  a¡juja 

0:73    15r38.'53    -7.'62  I  ir34.'44 

,39 .  37 

38 .  07 
33.07. 

32.17 

32 .  89 
.30 .  99 


1 
9 

.3 

4 

5 
6 


n 


33.90     8 


Feb.  98. 


Perturbación  magnética 
P3ír0    125^^  1.'00|151°49.'0G 


34.0 

38.0 
42.0 

46.0 
50 . 5 

56.0 


50.38 
52.51 
53 .  82 
52.04 
49.18 
49.54 


7.'62lir44:73 

46.05 
48.18 
49.49 
47.71 

44 .  85 

45 .  21 


9 
10 

11 

1.3 
14 
15 


465 


Fecha 


Correcc. 

por 
torsión 


Declinación 


o 

e 
S 

•a 


Feb.  28. 


Pertui-bucion  magnética  (Conciugioio 


2"  0'"0 

2  46.0 

50.0 

54  5 

59  5 

4  51.5 
54 . 5 
57.5 

5  25 . 5 
28.5 
31.0 

6  4  5 


125°  I.'IO 

1  15 


I 


1.20 


1.30 


1 .  43 


I5r5i:45 

56  33 
57.16 
56  80 
55 .  49 

48 .  59 
48 .  36 

47.52 
45.26 
45 .  38 
45 .  38 
45 .  02 


7  .'62 


/ 


.62 


11°47:12  16 

52.00  17 

52.83  18 

52.47  19 

51.16  20 

44.26  21 

44.03  22 

43.19  23 

40.91  24 

41.03  25 

41.03  26 

40.69  27 


Cuando  hice  la  primera  observación  de  la  declinación  en  la 
tarde  del  28  de  Febrero,  encontré  que  ésta  había  aumentado 
11'  desde  las  1 1 '  a.  ni,,  incremento  demasiado  alto  como 
para  buscar  su  causa  en  la  oscilación  diurna.  Me  di  cuenta 
que  se  trataba  de  una  perturbación  magnética  y  principié  á 
observar  tan  ligero  como  posible,  lo  cual  no  se  podía  hacer 
en  menos  de  3  ó  4  minutos,  pues  había  de  observar  la  aguja 
en  sus  dos  posiciones,  marca  arriba  y  marca  abajo. 

Interrumpí  esas  observaciones  tan  sólo  con  las  alturas  del 
sol  indispensables  y  algunas  desviaciones  de  la  aguja  áfin  de 
obtener  unos  valores  de  la  intensidad  horizontal  durante  la 
perturbación.  Así  me  ha  sido  posible  conseguir  19  observa- 
ciones de  la  declinación  que  dan  detalles  sobre  el  desarrollo 
de  la  perturbación. 

El  tiempo  apuntado  correspondiente  á  esas  observaciones 
está  expresado  en  horas  y  minutos  de  mi  reloj  de  bolsillo 


466 


Glashütte.    Para  reducirla  á  tiempo  medio  del  meridiano  ini- 
cial de  Greenwich  hay  que  aplicar  las  siguientes  correcciones : 


t 


Glashütte l''30"00'00  6"  4'OOfOO 

Cronoiii.-GIash +        120.35  +          122.10 

AT  Cronóm —        5  20.35  —          5  20.53 

Longitud +4  20    1.40  +4  20    1.40 

Tiempo  medio  de  Greenw.            5  46    1.40  (Febr.  28)  10  20  33.00 


El  im'ixinmm  de  la  declinación  ó  sea  la  mayor  excursión  de 
la  aguja  hacia  el  Este,  de  casi  19'  sobre  el  valor  normal,  se 
nota  —  entre  mis  observaciones  —  alas  2 "50""  de  mi  reloj 
Glashütte,  que  corresponden  á 


2''46"'0!44  tiempo  medio  de  Soto  y 
7    6  1.44      >^  »       de  Greeowich. 


A  las  10'^20™33? O  tiempo  medio  de  Greenwich  (final  de 
mis  observaciones)  la  aguja  estaba  todavía  lejos  de  su  posi- 
ción normal,  pero  con  tendencia  á  volver  á  la  de  su  equi- 
librio. 


Intensidad  horinzoatal.  ~  Oscilaciones  del  ¿man 


I.  Febrero  28,  d" 09'° .  —  IQ"  10"'  a.  m. 

Temperatura  :  SO'T.  Amplitud  de  24°  á  1 


9^58"'35?6  +  10"  4™31!6  (132  ose.)    T  =  2?6970 

49.2  ~  44.4              »  09 

59    5.6  —  5    0.8             »  00 

+              18.8  +  14.4              ,  36 

+             34.8  +  30.8             »  70 

-             48.4  —  43.6             »  09 

10    O    4.8  -  6    5.6  (1.34  ose.)  25 

+             18.0  +  19.2           *  55 

+             34.6  +  35.4            »  25 

48.0  —  48.6            ,  10 


1    3.6        -         7    4.8 


a  00 


467 


+  10"  rnfe        +  lO-  7'"18?4      (I34  ose.)    T  =  2?692o 
+  34.0        +  34.4  »  6896 


47.4  -  47.6  »  81 

2    3.6  —  8    4.2  »  6910 

16.8  +  17.6  »  25 

33.2  -i-  3-^-8  »  10 


46.4         —  46.8  »  68í 


Promedio 


.L 


1 


3  2.4  —  9    2.8  »  96 

+              16.0  +.  16.4  »  96 

+             32.4  +  32.8  »  96 

—              45.6  —  46.0  »  96 

4  2.0  —  10    2.0  »  66 


+  15.2        +  15.6  »  96 


T  =  2!6915 


Reducción  á  arco  oo   pequeño 0036 

Febrero  28.  lO"!  a.  m T.  =  2f6879  (Ij 


II.  Febrero  28,  10H2'"  —  10''24'"  a.  m. 

Temperatura  =  3r9.  Amplitud  de  24°  á  1°. 

+  10''12"'35?6  '     +  10-18™31!6  (132  ose.)    T  =  2^6970 

49.2  —  44.8  »  36 

13  5.2  —  19  0.8  »  36 
4-  18.8  +  14.4  »  '  .36 
+              35.2  '  +  30.6  »  22 

48.4  —  44.4  »  70 

14  4.8  —  20  0.8  »  70 
-f  18.2  +  14.0  »  53 
+             34.4  +  35.2  (134  ose.)  25 

48.0  —  48.8  »  25 

15  4.2  —  21  5.2  »  40 
+              17.6  +  18.4  »  25 

H-              34.0  +  34.4  í 

47.2  —  48.0  »  6925 

16  .3.6  -  22  4.0  »  6896 
-|-              16.8  +  17.6  »  6925 

-f-             32.8  +  34.0  »  10 

46.4  —  46.8  »  6896 

17  2.8  -  23    3.2  *  96 
16.0  +  16.8  »  6925 


+  32.4        +  33.0  »  10 


468 


10H7-46!0         -  lO-SS-iefO      '131  ose]     T  =  2!6866 
18    2.2        -        24    2.8  »  6910 


+  15.6        +  1.5.6. 


»  6866 


Promedio 


Desviación  de  la  aguja 


T  =  2!692¿ 


Reducción  á  arco  x>   pequeño 0036 

Febrero  28,  10"3  a.  m T,  =  2 f 6886  (II) 


He  las  nueve  observaciones  de  eslu  clase  que  he  hecho  en 
■Soto,  corresponden  las  tres  últimas  ala  perturbación  magné- 
tica :  preseutau  valores  sumamente  bajos.  El  momento  mag- 
nético (i>J)  empleado  en  la  reducción  resulta  del  promedio  de 
dos  valores  próximamente  iguales  que  se  calculan  combinando 
1  con  5,  y  II  con  6. 


FEDREHO  27 


Hora lO'-T  a 

Temperatura  media.      30°9 
M  E,  poloN  al  E..  1:30°21:13 
Al  W,  polo  N  al  E.         30.48 
VI  W,  polo  N  ni  w|l71  ¿6  19 

172  35.00 


IM  p. 
34°  4 

1 30 " 38 ; 5 


i 


Al  E,  polo  N  al  W. 

Ang.  (le  desviac.  f  . 
Corr.  áiig.  desig. . . 

f  corregido 

log  M  empleado. . . 
Inlens.  lioriz.  II. . . 


20  47  32 

--  0.34 

20  46  98 
2.589  192 


0.26    32: 


24  20 

171  39.28 

172  27.38 
20  45  95 

-  O  17 
20  45.78 


2''4  p. 
3o'5 
130 " 4G : 66 
15 .  48 

171  51.19 

172  20.24 

20  47.32 

-  0.12 

20  47.20 


0.26    298  0.20    256 


4''9  p. 

3r5 

1 30 ' 40 : 18 

8  57 

171  47.88 

172  17.62 

20  49. 1 1 

-  0.13 

20  48  98 


FKHIiFRO  28 


G 


9"9  a. 

29°6 
130=29 ; 05 

9  76 

171  48  10 


0.26    275 


172  24.76 

20  52.26 

-  0.14 

20  52.12 
2  .589  278 
0.26    238 


lO'-e  a. 

32-3 

130°  3.5: 00 
16.19 

171  43.10 

172  25.48 
20  49.35 

0.14 

20  49.21 

2  589  106 

0.26    260 


é 


2"2  p. 

33°0 
130 "46: 06 

22 .  38 

172    0.72 

41.90 

20  53.39 

0.15 

20  53.24 

2  589  192 

O . 26     170 


8 

9 

3-2  p. 

ÍH  p. 

32°  3 

31=5 

130^39:52 

130°33.'81 

18.33 

14.05 

172    7.86 

172    6.66 

49.52 
20  59.88 
0.15 
20  .59.73 


0.26    050 


49.28 

21  2.02 
0.15 

21  1  87 
2  589  192 
0.26    019 


470 


Cruz  hkl  Eje  {provincia  de  Córdoba) 


i  =  64°17'22r5        ?  =  -  SOMl'ierO        H  =  476" 

En  esta  población  tan  extendida  hice  mis  observaciones 
magnéticas  á  250  metros  al  oeste  de  la  estación  del  Ferro- 
carril Córdoba  y  Noroeste,  cerca  de  la  casa  del  señor  Larch, 
A  poca  distancia  estaba  construyéndose  una  casa. 


Azimut  de  ki  mira 


Me  sirvieron  de  mira  una  seña  en  el  parapeto  de  una  casa 
blanca,  situada  á  unos  500  metros  al  Suroeste  y  la  torre  de 
la  iíílesia. 


4™30  f  5 


1.  Marzo  2,  a.  m.  —  Mira  :     326''14.'96. 

Torre :  296  20.79. 

Glash.  7"  5n9?4  ¡0  I.59"  O '18 

8  •'Í3.2  01  158    1.67 

12  14.0  B  7.14 

15    4.0  01  157  11.53 

Cron. -Glash.  ^  +  r20?9  aT  Croa. 

2.  Marzo  2.  p.  m.  —  Mira  :     326°14:31. 

Torre:  296  20.14. 

Glash.  6''3"47!8  Q\      334»  7. '86 

5  29.4  01      333  54.76 

7  17.6  10      334  13.81 

8  12-9  B  3.10 
Cron.-Glash.  -j-  ri9f8  AT  Croo.  =  _  4-30:7 

r 

Rpsultado  :  Azimut 

„  ^^  '^  '"¡'■a  De  Ja  torre 

Marzo  2,  a.  m.      257°20'42  227°26'25 

*      2,  p.  m.  20.30  "      26  13 

Azimut  adoptado  :  257=20:36  (WSW)  227'26'']9  (SW^ 


471 


Declinación  de  la  aguja 


El  día  2  de  marzo  hice  seis  determinaciones  de  la  declina- 
ción con  la  aguja  colgada  del  mismo  hilo  de  seda  queme 
había  servido  para  todas  estas  observaciones.  La  corrección 
por  torsión  resultó  =  7  '  27 . 


Fecha 


Marzo  2 


Hora 


Vp 
5*p 


326^5:26 
1 5 .  26 
15.49 

15.49 
14.31 
14  31 


Norte 
magnético 


80°24;90 
22.28 
31.86 
28.41 
27.70 
27.76 


Corre  ce 

por 
torsión 


7:27 


7.27 


Declinación 


Il°22:73 


20.11     2 
29.46 

26.01 
26.48 
26.54 


latensidad  horizontal. 


Oscilaciones  del  imán 


I.  Mar?/)  2,  S"!!"  p.— 2''23"  p. 
Temperatura:  33°3.  Amplitud:  23 


i;5 


-I-  2m"'30!8        +  2''17'"32!8      ¡134  ose.)     T 


+ 


+ 


+ 


44.6 

12  6.0 
19.6 
30.8 
43.6 

13  5.6 
19.2 
35.6 
48.8 

14  5.0 
18.4 
35.0 


+ 


+ 
+ 


46.2 


15.6 
31.8 
45.2 


» 


18    2.4      Í132  0SC.) 


» 


(134  ose.) 


19  1.2      (132  CSC.) 
14.6 
31.2 

44.4 

20  0.8 
14.0 


» 


» 


» 


3» 


35.8      (134  CSC.) 


2 '701 5 

6985 

7000 

6970 

40 


85  . 


-  36 

22 
36 

36 

.  55 

36 

25 


472 


2M4'"48M        -  S-'SO-'-igfá      (134  ose]     T  =  2«6925 


15    4.4        —      21     5.2 


»  25 


+  18.0        +  18.8  »  9.5 

+  34.2        -I-  34.8  ^  10 

47.4        —  48,0  »  10 


16    3.6        -      22    4.4 


»  25 


17.0        +  18.0  »  .  40 


+  33.2        -j-  33.6 


& 


17    3.2        -      23    3  fi 
+  16.4        +  17.2 


» 


» 


fll)  Marzo  2,  2''26"~2\18'"  p.  ni. 

Temperatura:  33°1.  Ampliiiid  de  26°  á  1 


Cl 


o. 


+           17.0  +  18.8 

+            33.2  -f  35.0 

■    46  8  -  48.4 

-      27    3.4  -  33    4.4 

+           16.8  -f-  18.0 

+           32  8  +  34.4 


-  28  2.8  _  34  4.2 
+  16.4  +  17.6 
■+-           32.4  +  33.2 

46.0  -  46.8 

¿9    2.0  -  .3.-,    3.0 

+           1Í5.6  +  16.1 

+-           31.6  +  32.6 

45.4  _  46.4 

30    1.4  —  36    2.4 

+            H.6  +  15.6 

+           31.2  +  31.8 

44.4  —  45.6 

-  31     1.2  -  37     1.6 
+■            14.2  +  14.4 


46.8        —  47.6  »  0925 


6925 


l*romedio 

T  = 

=  2? 6937 
-      0032 

=  2? 6905  (I) 

Reducción  á  arco  oo   pequeño 

Marzo  2.  2''3  p.. 

2^26-  3?4'      -  2-.32»  5'2      (134  ose.)    T  ==  2!7000 


»  00 

»  00 

»  6985 

»  40 

»  55 

»  -    85 


46.4        —  48.0  »  85 


»  70 

>'  55 

■9  25 

»  25 

»  40 

»  25 

>"  40 

40 
»  40 

40 
»  10 

»  55 

6896 
»  81 


473 


+  S^Sl'Sl'S        +  2"37'"31!¿      (134  ose!    T  =^  2f6866 


44.4 


43.6 

Promedio 

Reducción  á  arco  oc    pequeño 

Marzo  2,  2*'5  p.  m .. 


» 


T 


6925 


T  =  2!6945 

—      0045 


2? 6900  (11 


; 


Desviación  de  la  aguja 


Hora 

Temperatura  íviedio.  . . . 

Al  E^  polo  N  al  E 

Al  W,  polo  N  al  E..... 

Al  W,  polo  N  al  W  ,  .  . . 

Al  E,  polo  Nal  W 

Ángulo  de  desviación  f 
Corr.  por  áug.  desigual 

f  corregido 

Log  M  empleado 

Intensidad  horizontal  H 


MARZO  2 


1 

10"5  a. 

2'0  0. 

« 

30°  5 

34''6. 

59°25:48 

59°26:66 

7.38 

18.10 

100  á6.90 

100  27.14 

101  11.91 
20  46.49 
0.17 

20  46.32 

2.588  359 
0.2B    292 


101  16  67 

20  44.76 

0.18 

20  44 . 58 

2.588  441 

0.26    271 


3 


2''8  p. 
31°3 
59° 24: 28 

13.33 


4 


4''8  p. 
3r8 

59=25:48 


i 


11.6 
100  25.481 100  24.52 


101  14.76 

20  15.66 

-  0.18 

20  45.48 

2.. 589  192 

0.26    349 


101  14.05 

20  45.35 

0.19 

20  45.10 

2.589  192 

0.26    348 


Capilla  del  Mointe 


X 


64 "31 '46:5 


? 


30^ 50' 37 r 


H 


981 


m 


En  Capilla  del  Monte,  estación  de  base  para  el  viaje  de 
exploración  cuyos  detalles  acabo  de  dar,  hice  observaciones 
dos  veces,  los  días  6  á  9  de  Febrero,  antes  de  salir  y  del  3 
al  7  de  Marzo  después  de  mi  vuelta. 

El  lugar  de  la  observación  ha  sido,  si  bien  no  del  todo 
idéntico,  las  dos  veces  el  mismo,  con  diferencia  de  I  ó  2  rae- 


474 


tros,  es   decir  á  distancia  conveniente  (15  á  20"^)  al  Este  de 
mi  casa  particular  situada  en  la  banda  Norte  del  río. 


Sur. 


Determinación  del  azimut  de  la  mira 

H 

Para  mira  elegí  la  cruz  de  la  capiila  situada  á  670  metros  al 


1,  Febrero  6,  a.  m.  ^-  Mira  :  110°o9:63. 

Glash.  6^26"¿3r6  0|  20°15.'13 

-¿8  56.8  10  30.00 

30  36 .0  10  18 . 57 

32  45. ¿  01  19  29. 5¿    ' 

34  46.8  0¡  15.24 

36  37.6  10  35.00 

Cron. -Glash.  =4  _  2'"57?5        at  Cron.  —  2'"26!9 

2.  Febrero  6,  p.  m.— Mira;  110°59.'63. 

Glash.  5''5S'"26.4  0,  176  =  47.'38 

6    1  51.8  0  177    3.10 

-1    8.2  01  176  13.81 

6  21.4  10  30.48 

Cron. -Glash.  =  -  3"0*7        ^T  Cron. 

3.  Febrero  7,  a.  m.  -Mira;  110°59:69, 

Gla.sh.  6''55'"45f2  0j  16°28.'57 

59    2.0  01  5.24 

7     1     7.2  10  24.05 

3  24.4  ■  !0  7.62 

Cron.-Glash.  =  -  3'"2?5        aT  Croü. 

4.  Febrero  7,  p.  m.  -  Mira  ;  110° 59 .'75, 

Glash.  6''25'"12!8  0|  173°58;81 

27  50.6  !0  174  11.-67 

30    5.6  lO  173  .55.48 

32  21.6  01  5.95 

Cron.-Glash.  =  -  3»'4?1        aT  Croo.  =  _  2-31?2 


2 "28? 3 


Itl 


2™29f9 


475 


5.  Febrero  8,  p.  ra.-Miía:  110°59.'63. 

Glash.  5M5"34?8  0|  179=  2:62 

48  31.2  i0  15.24 

50  13.6  j0  2.62 

52  16.8  0!  178°14.76 

Cron.-Glash,  =  -  3'"9?4        aT  Cron.  =  -  2"'34!5 


6.   Febrero  9,  a.  m.  —Mira  110°59.'63. 

Glash.  6''50'"39?4  |0  17°  6:66 

53    0.2  10  16  50.00 

55  41.2  0i  15  56.67 

58    3.6  01  39.52 

Cron.-Glash.  =  -  3'ni?0        ^T  Cron.  =  -  2"'36'0 


7.   Marzo  5,  p.  m.  —Mira:  269°li:52. 

Glash.  6''2"'12!0  0  342°35:00 

4  51.2  0  48.10  ■ 

6  47.4  10  33.10 

8  47.4  01  341  45.24 

Cron.-Glash.  =  +  0'"53!2        AT  Cron.  =  -  3'"30?1 


8.   Marzo  6,  a.  m.  — Mira:  269°li:87. 

Glash.  7"24°'54?4      0|      161°39:2S 

27  4.4      01  21.67 

28  50.2      0  41.67 
30  39.4      10             26.90 

Cron.-Glash.  =  +  0"'57'8       aT  Cron.  =  -  3"30'5 


Resultados.  —  Azimut  de  la  mira 


i.  Febr.  6.  a.  m....     193^5?82        2.   Febr.  6,  p.  m...  193H'64 

3.       »      7        »    ....            6.44        4.       »      7        »    ...  5.26 

6.       »      9        >>....            6.22        5.       »      8        *  ...  4.65 

Promedio  a.  in...     193"'6:16               Promedio  p.  m..  193=4:85 

Azimut  adoptado,  Febrero  6  á  9  =  193°5:50 


47G 


/ 


7. 
8. 


Marzo  5,   p.   m.. 


Azimut,  Mnrzo  5  á  6 


192 '^  52: 99 

54 .  89 


192° 53: 94 


Declinación  de  la  agnja 


M  i  ra 


1]0"59;91 

0.13 

O  n 

0.18 

O.li 

O  00 

O  00 

0.00 

000 

lio  59.88 

59,88 

0.00 

0.00 

0.00 

.00 

.76 

.87 

11.87 
11.28 
11.56 
11 .  56 


Xorte 
magnético 


289° 10. '36 


15 .  78 
18.93 


16.07 

16  07 

11.36 

10.84 

¿1.54 
21.07 

17  97 
14  84 
11  52 
18.69 
19.41 
19.52 
15.00 

87  .37.00 
37  35 
44.79 
39 .  85 
39 .  88 


Cori'ecc 

por 
totsion 


7:10 


7:74 


Decliaac^io! 


11°  8:82 


14.0<> 

17.09 

14.29 

14.35 

9.76 

15.24 

19.94 

19.47 

16 .  49 

13.36 

12.92 
17.09 


C 

a 

■a 

r. 


1 
2 
3 
4 


17.81     14 


O 
7 

8 
9 

10 
11 

12 

13 


17.92 
13.64 
12.28 
12.63 
20.66 
15.44 

15.47 


í 


15 
16 

1 

18 

19 

20 

21 


477 


Intensidad  horizontal.  —  Oscilaciones  deliman 


I.   Febrero  8,  2''50'".  —  a'^'"  p.  m. 

Temperatura  :  30f2.  Amplitud  :  23°  á  1 


Ó'ÓO"'  5?0  +  2''5(r  5M      ¡134  ose  )    T  =  2f6896 

18.8  -  19.2  »  96 

34.4  —  34.8  »  96 

-i-            48.0  +  48.1  »  96 

+      51     4.4  -h  57    4.8  »  96 

17.6  -  18.0  »  96 

34.0  -  34.0  »  66 

+            47.6  +  47.2  »  36 


52    3.6  +  58    3.2  »  36 

17.2  -  16.8  »  36 

33.0  -  32.6  »  36 

+           46.8  +  46  4  »  36 

+      53    2.8  +  59    2.8  »  66 

16.4  —  16.4  »  66 

32.2  —  32.0  »  51 

4-            46.0  +  15.6  »  36 

+      54    2.2  +  3    O     1.2  »              ■  6791 

15.6  -  15.2  » 

31.8  -  31.2  »  21 

H-            44.8  +  44.2  »  21 

+      55    0.8  +  1    0.6  »  51 

14.4  —  14  4  »  66 

30.8  —  36.0      (136  ose.)  53 

+            44.0  4-  49.2  »         £3 

T  =  2?6855 


Promedio 


II.  Febrero  8,  3''4' -  SnO""  p.  m. 
Temperatura  :  30°9.  Amplitud  :  25 


1 


Reducción  á  arco  oo    pequeño —      0Q32 

Febrero  8.  2'"9  p T.=  2?6823  (I) , 


3-4"'  3!6      -  3n0"  4.4      .134  ose.;      T    =  2'G925 
4.  17.6      +  18.0  »  6896 

+  33.6      +  34.4  »  6925 


478 


3''4-47f2      -  3M0"47?6      (134  ose]        T  =  2!6896 


5  3.2  -  11  3.4 
+  16.8  -  17.2 
+         32.8  +  33.2 

46.4  —  46.4 

6  2.4  -  12  2.8 
+  16.0  +  16.0 
4-          32.4  +  .32.4 

45.6  -  4.5.6 

7  2.0  -  13     1.6 

+          15-2  +  15.2 

+         31.2  +  31.6 

44.8  -  44.4 

8  1.0  -  14  1.2 
+  14.4  -h  14.4 
+          30.4  +  30.8 

43.6  -  43.4 

9  5.4  —  15  5.2 
+         19.2  +  18.8 


»  81 

»  93 

»  66 

*  96 

'"*  66 

»  66 

»  66 

»  36 

»  66 

>^  96 

»  36 

»  81 

66 

»  96 

»  51 

»  51 

36 


+         30.0      4-  34.8      (136  ose.)  24 


43.2      -  48.0 


»  24 


Promedio j  __  í>sgs.^-'í, 

Para  reducirá  arco  oo   pequeño...  —       0040 

Febreros,  3-2   p To=  2?6832  (II) 


líl.  Febrero  9.  lO"!"  ~  10H3"' a.  m. 

Temperatura:  31=5.  Amplitud.  25'-l°5. 

ion-  3-2        -  10"  7"  3!2    (1.34  ose.)  T 


+  17.2        -j-  16.8 

+  33.2       +  32.8 


2  ?  6866 

»  36 

»  36 

46.8        -  46.4  »  3(} 

2    2.6        -  8    2.2  »  36 

»  06 

6791 


+  16.4        +  15.6 

+  32.6        +  31.6 


45.8        -  44.8  ,  91 

3    2.2        -  9    ]  2  »  91 

91 
91 


+  15.4        -f-  14.4 

+  31-6        +  30.6 


45.2         -  44.0  ,  76 


479 


10''4'"  1!4  -  lOnO"  6!8    (136  ose.)  T  =  2?6794 

14.8  +              18.8            »  65 

30.6  +             34.8           »  79 

44.0  —              48.2            »  79 

5  5.8  -  11  4.0  (134  ose.)  31 
+  18.8  +  17.6  »  76 
+            34.8  +             33.4           »  61 

48.4  —              47.2            »  76 

6  4.4  -  12  3.2  »  76 
+  18.0  +  16.4  »  46 
4-            33. G  -f             32.4           »  76 

47.6  —              46.0            »  46 

Promedio T  =  2?6790 

Reducción  á  arco  »   pequeño —      0040 

•               Febrero  9,  Wl   a T,  =  2?6750   (III) 


IV.  Marzo  6,  lO^lO"  —  10''42"'  a.  m. 

Temperatura:  25!3.  Amplitud:  25''-l°2. 


+  10''29"^32!4  +  10"35"'33f6    (134  ose.)  T    =  2!6955 

46.0  —  47.0  »  40 

30  2.0  —  36  3.2  »  55 
+  15.6  +  16.4  »  25 
+              32.0  +  32.0  »  6866 

45.2  —  45.6  »  96 

31  1.6  —  37    2.4  »  6925 
15.2  +  15.2  »  6866 

+             31.6  +  31.6  »  66 

44.8  -  44.8  r>  66 

32  1.2  -  38  0.8  »  36 
+  14.4  +  14.4  »  66 
+              30.8  +  36.4  »  82 

44.0  -  49.6  »  82 

;3:3    5.2  -  39    5.4  »  81 

+             19.0  +  18.8  »  51 

+             34.8  +  31.8  »  66 

48.8  —  48.8  ^  66 

34    4.8  -  40    4.8  »  66 

+              18.0  -H  18.0  »  66 

+             34.0  -f  34.0  »  66 

T.  XVii  '* 


480 


10\34""47?8      —  10''40™48!0     (134  ose.)  T  :=  2?6881 
35    4.0      —        41    3.6            »  36 

+  17.2      4-  17.2  »  66 

Promedio T  =  2?6882 

Reducción  á  arco  oo   pequeño  ....  —      0040 

Marzo  6,  10-6  a.  m T„  =  2!6842    (IV) 


V.   Marzo  6,  ¿"áS"  -  2*'38 "  p.  m. 

Temperatura  :  27!2.  Amplitud  :  25°-l''5 


2''26"'  0!8  —  2''32'  2!4      (134  ose.)  T    =  2!6983 

+            14.4  +  15.6  »  55 

+            .30.8  4-  31.8  »  40 

44.0  —  45.2  »  55 

27  0.4  —  33  1.4  ;.  40 
+  13.6  +  14.0  »  40 
-i-            30.4  +  30.8  »  (3890 

43.6  —  44.0  >>  96 

28  5.6  —  34  0.4  (132  ose.)  79 
+  18.8  +  13.6  »  79 
+           35.2  +  35.2      Íl34  ose.)  06 

48.4  —  48.8  »  21 

29  4.8  -  35  4.8  »  66 
+  18.0  +  18.4  »  96 
+-           34.4  -h  .34.8  »  96 

47.6  —  48.0  »  96 

30  4.0  —  36  4.2  »  81 
+  17.2  -I-  17.6  »  96 
4-           33.6  +  33.2  »  36 

46.8  -  40.8  »  66 

31  2.8  -  37  2.8  »  66 
+            16.4  -I-  16.4  »  66 

+           32.8  +  32.8  »  06 

46.0  ~  45.6  »  36 


Promedio 


T  =  2? 6892 


Reducción  á  arco  oo   pequeño —      0040 

Marzo  6,  2''o  p.. T„  =  2=6852  ;V) 


Dcsüíacion  de  la  aguja  fá  200  iiiilímelros  de  distancia) 


Hora 


Tcmpcrniiirn  iiu^dia 

Al  E,  polo  N  ni  E   

Al  W,  polo  N  al  E 

Al  W,  polo  \  al  W 

Al  E,  polo  N  al  W 

Ángulo  de  desviación  f  . . 
CoiT.  por  áog.  de.-igualos 
f  corrogido , 

log  M  empleado 

Iiilensidad  horizontal  II 


FKI'.RERO  6 


1 


2G  3 
i>68  °  22 :  38 

6  m 


3 


309  44.28 


310  11.19 


20  51.61 
O.OG 

20  51.55 
2.588  373 
"0.26    212 


ir2  a 

30°8 

268°;^'8:57 
19 .  52 

309  22.62 

310  13.33 

20  41.97 
0.19 
20  11.78 


0.26    381 


32^0 
268°32:86 
23.81 

309  21.90 

310  14.29 

20  39,88 

0.20 
20  39. C8 


O . 26  407 


4 

4''8  p 

33°  8 

268°  30  .'72 

14 .  52 

309  19.76 

310  13.10 

20  41.90 

~  0.22 

20  41.68 

0.26  341 

FEHRKRO  / 


0 

6 

8''4  a 

10^5  a 

27°3 

31°  4 

208 " 20 : 95 

268° 27! 62 

10.00 

18.57 

309  20.48  309  lí).76 

310  10.00  310  10.95 


20  44.88 

-  0.18 
20  44.70 


0.26  367 


20  41.13 
0.19 
20  40.94 


0.26  390 


^^mm 


268=36  67 
24.28 


309  23.81 

310  13.57 
20  39 . 11 


268=35:71 
23.81 


20  38.92 


309  24.28 

310  13.57 


20  39.58 


20  39.40 
2.588  373 


0.26 


QO 


Dcsviitcion  de  la  aguja  fá  200  milímetros  de  distancia) 


Temperatura  media. 
AI  E,  polo  N  al  E.. 
Al  W,  polo  N  al  E  . 
U  W,  polo  N  ni  W. 
U  E,  polo  N  al  W  . 


Ángulo  de  desviación  p.. 
Corr.  por  átig.  desiguales 

f  corregido ^ . . . 

log  M  enipleado 

Intensidad  horizontal  U. 


FiínnERo  7 


i'EBr.F.no  S 


9 


1(J 


11 


33  ^  3 

2G8 ' 27 ; 62 

1G.19 

309  20.95 


310  iO.OO 


20  11 . 78 

0.18 
20  11.60 

2.588  373 
0.26    351 


32°8 
268 =28:33 
30 .  48 

309  13.57 

310  23.81 
20  40.89 

0.36 
20  10.53 


12 


PKUllF.PtO   t) 


MAIIZO  ü 


i:) 


11 


30°2 
208^17:62 


32 .  38 


. 


309  10.48 


5'.'5  p 

9''7  a 

3ro 

32°1 

268° 14:29 

'268°  9:52 

1 

27.14 
309    9,52 


29.05 
309     I . 90 


310  25.24  310  22.38  310  23.33 


0.26    379 


20  41.43 
0.41 
20  41.02 


0.26    404 


20  42.62 
0.39 
20  42.23 


0.26    369 


20  41.66 

--  0.50 

20  41.16 


0.26    376 


10"  1  a 

23  °2 
66»42:ll 

8 .  33 

107  47.86 

108  14.76 
20  48.04 

0.13 

20  47.91 

2.587  900 

0.26    325 


15 


16 


28"0 
06  -'  50 :  00 

22.14 

107  48.10 

108  21.67 
20  44.41 

-  0.14 
20  44.27 


0.26    338 


5''G  p 

27°I 

66=40:72 

13.57 

1 07  47 . 14 

108  20.72 

20  48.:]9 

-  0.13 
20  48.26 


0.26    269 


00 


483 


Alta  Gracia   (provincia  de   Córdoba) 


i  =  64°26'0:  f>  =  — 31°40'14r  H  =  553 


m 


Las  coordenadas  geográficas  que  do}',  son  las  que  sumi- 
nistra el  Plano  general  de  la  provincia  de  Córdoba  de 
1883;  la  altura  corresponden  la  estación  del  Ferrocarril 
Central  Argentino  que  está  situada  en  la  parte  más  baja  de 

esta  lloreciente  población. 

Hice  mis  observaciones,  ios  días  24  á  26  de  Mavo  (1894), 
en  la  misma  villa,  en  un  sitio  bastante  espacioso  que  forma 
la  esquina  NE.  de  la  plaza,  quese  extiende  al  E.de  la  iglesia. 

De  la  estación  se  sube  H'^'B  para  llegar  a  la  casa  que  ha- 
bitaba en  esta  exploración  y  en  cuya  quinta  hacía  mis  obser- 
vaciones. El  pretil  de  la  iglesia  se  eleva  todavía  IT^I  sobre 
la  casa  de  que  estoy  hablando.  De  modo  que  el  pretil  queda 
32  metros  más  alto  que  la  estación  ó  está  á  585  metros  sobre 
el  cero  del  mareógrafo  de  Buenos  Aires. 

Esta  altura  de  585-590  metros  es  la  que  corresponde  á  la 
población  vieja,  es  decir,  á  la  colina  donde  está  el  tajamar 
y  los  edificios  agrupados  alrededor  de  la  iglesia. 

Las  cifras  que  acabo  de  dar  resultan  de  una  nivelación 
barométrica  (con  dos  aneroides)  que  hice  dos  veces  durante 
mi  estadía  á  fin  de  ligar  el  pretil  de  la  iglesia  con  la  estación 

ferrocarrilera. 


Determinación  de  la  hora 


El  14  de  Mavo  había  encontrado  mi  cronómetro  Rrocting 
1024,  con  la  espiral  rola  y  como  para  la  compostura  de  este 
defecto  no  se  encontraba  pieza  de  repuesto  en  la  República, 
fui  obligado  á  servirme  exclusivamente  de  mi  reloj  de  preci- 
sión Glashütte  número  13373. 

Tomé  con  mi  círculo  de  rellexion  las  alturas  del  sol  que 


484 


\an  consignadas  en  la  lista  que  sigue  y  que  están  corregidas 
por  error  del  índice,  refracción  y  paralaje. 


N*  Fecha  Hora  Limbo    Altura  correirida 


21 "28 '21 "O 


29  29  12.0 


30  29  8.0 


1.  Mayo  24  2''58"52''8  0  ) 

2.  3  2  21.2  0  ^  ' 

3.  5  23.2  0   20  28  13.0 

4.  9  31.8  0   20  21  13.0 

5-  11  44.0  0   19  28  0.0 

6-  15-41.0  0   19  22  12.0 

7.  Mayo  25  9  50  13.6  0 

8.  54  39.4  0  ( 
9-  58  45.2  '0 

10.  10  3  29.8  0 

11.  5  32.4  ¿ 

12.  10  31.4  Q\ 

13.  12  41.2  0 
1^-  17  54.4  O  j 

16.  40  49.8  0  !  '^1  "^  ^'^-0 

Z-  :-?^'  gi  31  14  19.0 

***•  4i  00.2  0  ) 

19-  49  58.2  0  I 

20.  54  43.2  0  ) 


31  14  10.0 


.31  59  18.0 


30  29  12.0 


31  14  20.0 


21-  58  52.0  O   29  29  6.0 

26-  7  4  8  0  1 

27.  12  1.8  O  ^ 

28-  14  15.2  0  ) 

29-  19  .39.0  0  j 

30         <  ]  33  .57.6  0 

3*-  39  21.2  0 

32-  41  29.4  0  I 

^'  46  33.6  0  ) 

2^-  48  37.4  ©/ 

3^-  53  25.2  0  j 

^-  55  22.0  0   29  44  23. 0 


31  59  33.0 


31  59  38.0 


31  14  21.0 


30  29  24.0 


—  485 


Resultados.  —  f.as  observaciones  números  1-6  suminis- 
tran para  Mayo  24,  3"  I  p.  m.  ^T  Glash,  =-.  —  O"! 5 '9. 

Por  el  método  de  las  alturas  correspondientes,  resulta  : 
observaciones   7-14    combinadas   con   15-21.  AT  Glash. 
0'"8!6  para  Mayo  25,  12"  m. 

Observaciones   22-29  con    30-36.    AT  =  — 0'"5'5   para 

Mayo  26,  12"  m. 

La  marcha  diurna  ST  =  -f  3^  corresponde  más  ó  menos 
á  la  que  se  había  observado  en  Córdoba,  antes  de  este  viaje. 


Determinación  del  azimut  de  la  mira 


Elegí  como  mira  la  cruz  de  la  torre  de  la  iglesia  que  se 
veía  casi  derecho  al  Oeste,  á  una  distancia  de  200  metros. 
Sa  azimut  se  determinó  tres  veces. 


1.   Mayo  24,  p.  tn.  -^Mira  :  223°3i:09. 


Glash.  á-Sr  4!4      01      25r55:71 

32  53.2      10      252  12.62 
34  50.2      10      251  56.19 

AT  Glash.  =  -  O "5^7 
Azimut:  270°20'76      (1) 


2.  Mayo  25,  a.  m.  -  Mira  :  223°30:13. 

Glash.  7''26"'24M  0|  13°12:8tí 

28  -14.8  10  25.24 

30  57.2  10  5.95 

33  42.4  01  12    9.05 

AT  Glash.  =  -  O'n'9 
Azimut:  270*21 : 38    (2. 


486 


3.   Mayo  35,  p.  m.  —  Mira  :  á¿3°29.'66. 


Glash.  4''in-l?0 


01 


14  24.4      10 

15  52.8      01 
17  32.4      10 


AT  Glash. 


254°  47  .'14 
60.00 
14.29 
32.38 


0"'8'0 


Azimut  :  270°22.'26     Í3) 


Los  dos  valores  postmeridianos  dan  azimut 270°21.'51 


La  observación  matutina 


21.38 


.\zimut  de  la  mira  adoptado 270°21.'45 


Declinación  de  la  aguja 


Fecha 


Hora 


Mayo  24 . 


{1-p 

6 

7  "  a. 
9' 


Mira 


Mayo  25 


223°  31  .'51 


31.67 
30.60 
30.00 
30 .  00 

30.24 


30.12 
30.00 
30.00 
30.00 
30.00 
30 .  00 
30.00 
30.00 
30.00 
30.00 


487 


Los  valores  que  se  han  empleado  para  corregir  las  indica- 
ciones de  la  aguja  colgada  de  una  hebra  de  seda  por  los 
efectos  de  la  torsión  del  hilo,  son  los  que  fluyen  de  obser- 
vaciones hechas  ad  hoc  en  los  tres  dias. 


■ 

Intensidad  horizontal.  —  Oscilaciones  del  imán 


I.  Mayo  ¿6,  imS"  — ll'^SO'^  a.  m. 

Temperatura:  18'5.  Amplitud  de  ¿5°  á  1°. 

Ángulo  dp  torsión  =  0°187. 

-  lP17-46fO  -  ll-Sa^e^i      ¡134  ose.)    T  =  2?6896 

18  2.4  —  24  2.4  *  66 
-\-  15.6  +  16.0  »  96 
-{-             31.8  +             32.2  »  96 

45.2  -              45.6  »  96 

19  1.6  —  25  1.6  »  66 
+  14.8  +  14.8  »  66 
+  31.2  +  31.2  »  66 
_               44.4  _              44.4  »  66 

20  1.4  -  26  0.8  »  21 
4-             14.0  +             li-0  »  66 

30.4  -h              30.4  »  81 

43.6  —             43.2  *  36 

21  5.6  -        27    5.0  »  21 
18.8  +             18.8  >■  66 

^             35.2  +             34.8  »  36 

48.4  -             47.6  »  06 

22  L8  —        28    4.0  »  06 

-{-              18.0  +             1^-6  »  ^^' 

+             34.2  +             33.6  »  ¿1 

47,6  —               16.4  »  6776 

23  3.8  —  29  2.4  »  61 
+  17.2  +  16.4  r.  6806 
+              33.2  +             33.2  :»           ^ 

Promedio T  =  2!6807 


Reducción  á  arco  x   pequeño. 


•     • 


0040 


Mayo26,  lP4m T.  =  2 '6767  (I) 


488 


II.    Mayo  26,  ir3r~llM3\ 

Temperatura  =  18°  1,  Amplitud  de  25°  á  1'. 

+   ir3r33?i  +  ll''37"33!6  (134  osc.J     T  =  2^6881 

46.4  -  46.8  »  96 

32  2.4  -  38  2.8  »  96 
+  16.0  +  16.4  »  96 
+              32.2  +  32.4  »  81 

45.6  —  45. 6  »  66 

33  1.6  —  39  2.0  »  96 
+  15.4  +  15.4  »  66 
+             31.8  +  31.2  »  21 

44.8  —  44.8  »  G6 

34  1.2  -  4Ü  0.8  ^  ,36 
+  14.6  -f  14.2  »  .36 
+             30.8  +  30.8  »  66 

44.0  -  43.6  »  36 

35  0.4  -  41  5.2  (136  ose.)  24 
+  13.6  +  18.8  »  53 
+             35.6  -}-  35.4  (134  ose.)  51 

48.8  -  48.0  »  06 

36  4.4  —  42  4.4  »  66 
+  18.4  -I-  18.0  »  36 
+             33.8  -1-  34.0  »  66 

47.6  —  16.8  »  06 

37  3.6  —  43  2.8  »  06 
4-             17.2  +  17.2 


Promedio 


fi6 


T  =  2!6S55 


Reducción  á  arco  oD   pequeño —      0040 

Mayo  26,  1P6  a T„  =  2?6815  [Ií> 


Desviación  de  la  aguja  (á  WO  milímetros  de  distancia) 


Hora 


TerfiperatLira  media 


41  E,  polo  N  al  E 


Al  W,  polo  N  al  E. 
Al  W,  polo  N  al  W 


MA.YO   31 


MAYO   25 


19°5 
301 "24:58 


3 


5 


- 


Al  E,  polo  N  al  W 

Ángulo  do  desviación  f 

Corr.  por  áng.  desiguales. . 

'f  corregido 

Ig  M  empleado 


9.05 
345  45.95 


316  35,00 


14°  1 

304° 18. '10 

1.43 


11"!  a 
20°5 


2''3  p 


95°3 


MAYÜ  26 


e 


8 


20  .56.90 
0.19 
20  56.71 
2.588  725 


345  43.57 

346  30.24 
20  58.57 


-    0.1 


304 "17 .'14  304 "22.86 


9.05 
345  38.10 


18.10 
345  39.29 


.340  32  15  346  36.19 


/ 


Intensidad  horizontal  11  ...  0.26    244 


20  58.40 


20  56.01 
0.21 
20  55.80 


20  51.13 
O  23 

20  .50.90 


4''0  p 

24 "  4 

304° 17: 62 

14.. 52 

345  ;í6.19 

346  36.19 
20  55.06 


0.25 
20  54.81 


0.26    271 


O  26    250 


0 .  26    289 


0.20    2¿3 


9''5  a 

10°0 

304=10:48 

9.52 
315  37.14 
346  40.95 

20  .59.52 
O  29 

20  59.23 
2.588  725 
0.26  298 


n"l  a 

17°9 

304° 17: 14 

8.57 
345  39.05 
.346  35.00 
20  57.09 
0.23 
20  56.80 
2.588  805 
0.26    259 


Il"9  a 

16°5 

304° 15:95 

8  81 
345  39.76 


346  .36.6 


i 


20  57.92 
0 .  23 

20  57.69 
2.588  644 
0.26    2.58 


Córdoba,   Noviembre  de  1904. 


ÍNDICE  DEL  TOMO  XVII 


Páginas 

Florentino  Ameghino,  —  Notices  préliminaires  sur  Jes  inammi- 
feres  nouveaux  des  terrains  crétacés  de  Potagonie. 5 

Florentino  Ameghino.  —  Premicre  contribution  a  la  connais- 
sance  de  la  faune  mammalogique  des  couches  a  Colpodon. ...        71 

Guillermo   Bodenbender.  —  El  carbóu  rhético  de  las  Higueras 
en  la  provincia  de  Mendoza 


139 


Óscar  üoering.  -  Observaciones  magnéticas  efectuadas  en  1890, 
fuera  de  Córdoba 1^^ 

Guillermo  Bodenbender.  —  Contribución  al  conocimiento  de  la 
precordillera  de  San  Juan,  de  Mendoza  y  de  las  sierras  centra- 
les de  la  República  Argentina,  con  dos  láminas,  I  y  11 

Óscar  Doering.  —  Resultados  geográficos  de  un  viaje  al  norte 
de  la  sierra  de  Córdoba  (1896),  con  dos  láminas,  III  y  I^.  •  ■  • 

Óscar  Doering.  —  Observaciones  magnéticas  efectuadas  fuera  de 


203 


263 


324 


359 


Córdoba,  en  1891  y  1892 .• 

Guillermo  Bodenbexdek.  -  Comunicaciones  mineras  y  minera- 
lógicas  (VI-XIV) 

Óscar  Doering.  -  Resultados  hipsométricos  de  una  excursión 
á  la  sierra  de  Córdoba  (1901),  con  dos  láminas,  V  y  VI 383 

Óscar  Doering.  — Observaciones  magnéticas  efectuadas  en  1894 


fuera  Je   Córdoba 


415 


J 


í 


CONTENIDO    DE    LA    PRESENTE    ENTREGA 


PARTE  CIENTÍFICA 


Pá^riuas 


OscAH  DoERisG.  -  Resultados  hipsométricos  de  una  exc 
á  la  sierra  de  Córdoba  (1901  ,  con  dos  1, 


-    r 


ursion 


minas,  Vy  VI 383 


Óscar  Doeri.vg.  —Übserv3cione¿  magnéticas  efectuados  en  1894 
fuera  de  Córdoba 


415